Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Algérie : un été de catastrophes, de cocaine, charlatanisme et de choléra..! (suite)

 

                                                                                                                                        

                    Résultat de recherche d'images pour "les généraux d'algérie"

La catastrophe d'armée.. l’obscure affaire de cocaïne 701 qui a valu des limogeages exprès de généraux et hauts fonctionnaires de l'Etat et qui est même allée jusqu'au champs religieux a-t-elle vraiment provoqué une réaction en chaîne au sommet des structures de l’armée ? Les changements à la tête des «organes dits de force» n’occultent pas la réalité socio-politique d’un pays où la population abandonnée vit dans la psychose d’une épidémie de choléra.

Si le mouvement à la tête des commandements de l’armée est d’une ampleur vieillesse inédite, rien de neuf en termes de profils : les remplaçants sont souvent les adjoints des remplacés. Au bal des généraux, les valseurs appartiennent à la même classe d’âge avec le maintien de ce qui reste des ex-sous-officiers de l'armée Française.

Des généraux sexagénaires remplacent des septuagénaires sous les auspices indéchiffrables d’un «chef suprême des armées» mutique octogénaire, médiatiquement ingambe, mais dont la prolixité se résume à des sermons convenus devant des parterres télévisés de galonnés impassibles, dernière en date son nouveau déplacement éclair à Colomb-Béchar, à la 3ème région militaire de Chengriha pour remettre des armes a la bande de guerrillas du polisario.

Les généraux et la dance à 3 temps..Ces changements, pour gérontocratiques qu’ils paraissent, sont en principe lourds de sens politique : les chefs de régions militaires, des services secrets font partie de droit du Conclave des généraux faiseurs de présidents, Nul n’ignore le rôle capital de cette assemblée, informelle mais décisive, de chefs militaires qui décidaient ou entérinent la désignation d’un chef d’Etat en l'occurrence les ex-caporaux de France, les généraux  : larbi Belkheir, Khaled Nezzar, Mohamed lamari, Smail Lamari et Mohamed Mediane, alias Toufik et autres agissant, en complice, derrière les coulisses .

Des observateurs avertis notent que ces mouvements ont été opérés de manière plutôt cavalière, comme s’ils ne concernaient que des hauts fonctionnaires déplaçables sans préavis. Ces tombereaux de nominations et mises à la retraite prématurée montrent, a bel et bien de sa superbe et confirme que le centre de gravité du pouvoir s’est déplacé entre les mains d'un duo composé de Said Bouteflika et d'un vieux con dit Ahmed Gaid Salah et personne d'autre du sérail qu'on peut imaginer.

En effet, on apprend à Alger, de sources proches de ce dernier, que les nouveaux promus, précisément à la gendarmerie ou à la direction centrale militaires, n’ont pas vraiment eu le temps de s’investir dans les nouvelles missions : ils ont été éjectés et remplacés sans autre forme de procès après seulement quelques semaines de fonction.

L’on comprend bien qu’il est attendu que les nouveaux impétrants fassent preuve de reconnaissance à leurs sponsors (Said et Gaïd) qu’ils répondent sans états d’âme à leurs exigences. Mais quid des motifs qui ont présidé aux mises à l’écart ?

Cocaïne 701..les regards se tournent vers le scandale déclencheur incarné par Kamel Cheikhi dit « le boucher », homme d’affaire multicartes et importateur d’une cargaison de viande congelée brésilienne dans laquelle était dissimulée 701 kilos de stupéfiants, découverte le 29 mai dernier au port d'Oran au nord-ouest de l'Algérie.

Les circonstances qui entourent l’éclosion de cette affaire baptisée "Cocainguet", restent peu claires. On a clairement fait comprendre à l’opinion algérienne, par le biais de la presse "dite indépendante", que la police et la gendarmerie ont été écartées de l’opération car leurs chefs, le général Abdelghani Hamel de la police qui, di-on, se préparait pour remplacer Bouteflika et le général Menad Nouba de la gendarmerie, qui le soutenait sous table? – seraient impliqués dans le trafic.Les services secrets de l’armée et les unités de marine ont pris en charge la mise sous séquestre de la cocaïne, l’arrestation de Kamel Cheikhi et de quelques uns de ses comparses.

Des noms de députées FLN et RND impliquées dans l’affaire, ont circulé par d’inhabituelles indiscrétions d’une presse très contrôlée et généralement frileuse, mais l’on sait maintenant en Algérie que les accusations portées à leur encontre sont très graves «corruption et perception d’avantages indus»Par ces médias, l’opinion publique algérienne apprenait que  "Le Boucher", très introduit dans les cénacles militaires, filmait, à leur insu tous les visiteurs du soir qu’il recevait dans son bureau, pour preuves accablantes en cas de force majeure.

Ces enregistrements vidéo montrent un défilé d’officiers, de fils de généraux, de hauts magistrats et hauts fonctionnaires, dont le fils du wali d'Alger et de certains de ses parapluies au ministère de l'intérieur.

Probablement pour toutes ces raisons et d’autres dont, sans doute au premier chef, la volonté de raccourcir la bride sur l’armée dans un contexte de tension croissante à la veille du choix important de l'étape d'avril prochain.

L’illusion d'un 5ème mandat.. L'enjeu principal réside dans le renouvellement ou non du mandat de Bouteflika. Et c’est bien à ce niveau qu’entrent en collision les intérêts concurrents des clans, notamment ceux qui sont proches de Said et ceux dont les noms sont attachés à des hiérarques aujourd’hui disparus ou écartés des centres de décision.

L’incertitude est le paramètre majeur qui caractérise la situation générale de l’Algérie depuis de trop nombreuses années, voire depuis son accession à l'indépendance en 1962. Cette incertitude, qui pèse comme une hypothèque sur les décisions d’acteurs internes et étrangers, va s’aggraver au fil de la persistance de l’atonie économique et de politiques publiques erratiques.

La réduction des revenus externes, l’évaporation progressive des réserves de change, le gonflement de très inefficaces dépenses publiques, surtout l'enveloppe incontrôlable que consomme l'FLN, le parti du pouvoir, qui corrompe tout le monde qui bouge en Algérie pour se tenir debout sous prétexte "paix sociale exige", ce qui alimente une crise socio-politique en gestation.

Face à la montée de périls que tous pressentent, il n’y a pas de réponse convaincante de la part d’un exécutif discrédité; composé de charlatans, sans influence sur le réel, sans dispositions adéquates pour gérer l’inexorable dégradation de la position externe de l'Algérie.Sauf la priorité de toutes les priorités - haine et hostilité -  qu'ils s'en vantent d'afficher contre le Maroc.

La poursuite de cette fuite en avant du pouvoir algérien dans des replâtrages hasardeux présentés comme des alternatives techniques raisonnables confine au charlatanisme amplifié par des sorties médiatiques commanditées d'en haut contre la vérité  persistante interne.

Je ne plaisanterais pas devant une vérité qui annonce toutes le couleurs. Pour la mise en scène de cet épisode, le choix est tombé sur les plus rapprochés du pouvoir. Du coté de l'exécutif, des ministres-valets de chambre du chef du sérail Said Bouteflika.

Du coté partisan les opportunistes, comme: Jamal Old Abbas, L'kadab Bouguettaya, Abdelaziz Belkhamej de l'écurie FLN - Amara Ben Younes, chef du MPA, - Le chef-affairistes Ali Haddad, l'ami de cimetière du prince heureux de l'Algérie. et d'autres qui brossent  le cheval boiteux des Ait Bouteflika avec enthousiasme particulier.

Assuré d’une totale impunité, ce régime grotesque de bannis, ne recule devant aucune absurdité. Ainsi, ce grand malade, régulièrement transporté en urgence et à grands frais dans les meilleurs hôpitaux de la planète, est sommé par ses supporters de se représenter pour une autre connerie, un cinquième mandat.

Le choléra au cœur du pouvoir..Tout à leurs affaires de recyclage et de blanchiment, les décideurs de l’ombre, le groupe militaro-affairiste autour des principaux chefs de l’armée et de la police politique, ne prêtent qu’un intérêt très relatif aux réalités vécues par la population algérienne.

La psychose du choléra, née essentiellement de l’incapacité à réagir des autorités algériennes, au premier chef  de la saleté qui disait avec enthousiasme, je cite :  «Si la prof universitaire d'Ouargla est morte de morsure de scorpion, c'est qu'elle a provoqué le scorpion..sic!». Cela dit qu'il n'y a ni personne convenable ni lieu approprié pour user du diction. Et c'est aussi, un indicateur probant de la nature de l’autorité algérienne dans toutes ses composantes. Que ce soit en termes d’absence criarde de politique de prévention en Algérie de "fièreté et de dignité et de R'faâ Rassak abba" de Bouteflika dans son vivant.

L'esprit d'El Mouradia..Ces derniers jours (au sens d’il était toutes les fois pour les sans foi, ni loi !) , comme si ses guignols et ses cadres moustachus ne suffisaient plus, le pouvoir algérien de la cocaïne semble se plaire à se donner en spectacle tragi-comique grandeur nature, avec comme toile de fond une maladie revenue des six pieds sous terre de la misère.

Algériens et Algériennes applaudissez «l’esprit El Mouradia» et admirez : Le choléra sévit, le directeur du pseudo-institut Pasteur Algérien que nous décrivons ailleurs, croit faire preuve de « courage politique » en le déclarant, le ministre de la Salté algérien, Pr en médecine à ses heures gagnées, promet d’éradiquer l’épidémie «en 48 heures», son ministère assure qu'il n’a tenu de tels propos, en plus il re-assure que Bouteflika lui a demandé de combattre la maladie le plus vite?.

Pire encore, pour étayer ses propos, il dit que Bouteflika est régulièrement au téléphone avec lui et qu’il «suit?» la situation de près. Entre temps, Bouteflika est en Suisse où il se fait coacher pour un speech de cinq minutes à tout casser, le Wali de Blida évite de s’approcher d’une malade «enfermée» à l'hôpital de Boufarik, de peur d’être contaminé par le choléra, il lui regardait à travers les barreaux…On accuse la fontaine de Sidi Lekbir dans la wilaya de Blida.

Les citoyens boivent de son eau et se filment pour mettre le pouvoir d'Alger nu devant ses mensonges. La direction de la Saleté de Tipaza dément son ministère de tutelle et déclare l’eau de la fontaine "Sidi Lekbir" saine de toute infection. Le régime algérien ne sait plus où se donner de la tête. Il accuse la pastèque. Deuxième gifle des citoyens, ils se filment entrain de manger des pastèques. Le pouvoir s’affole ! Le ministre de l’ Environnement sort ses gants lui aussi pour accuser les fruits et les légumes.

Le ministre de l’Agriculture, en contre partie, fait la moue et dit que ses fruits et ses légumes n’y sont pour rien. Du populisme environnemental au populisme sécuritaire, la ministre de l’environnement et ses employés se font des selfies en étant entrain de faire le ménage.

Au nom du civisme, tout le monde reprend derrière Ould Abbès le refrain de «l’incivisme» et, pour couronner le tout, la gendarmerie algérienne arrête des dizaines d’agriculteurs et de commerçant ruinés, du fait de la gestion catastrophique de l’épidémie, le pouvoir algérien trouve qu’ils sont bons à l’arrestation pour apaiser les tensions populaires.

Les «officiels» distribuent les accusations aux citoyens. Mais, personne parmi eux ne fait la moindre allusion à la moindre possibilité d'irruption des eaux usées dans des réseaux de distribution de l’eau potable dans la wilaya contaminées qui demandent à être refaits. Personne parmi eux ne parle non plus de la mise à mort du secteur de la saleté publique algérienne, en cours depuis des années.

Les algériens l’auraient compris, le pouvoir algérien n’aime pas aborder les sujets qui fâchent…surtout pas au plus fort de ses opérations de rééquilibrage clanique destinées à lui faire passer les crises politico-socio-économiques qui durent depuis un certain moment… Par ailleurs, populisme financier oblige, le pouvoir algérien reprend la planche à billets et prépare un projet de pains sur la planche conforme au simulacre de la prochaine mascarade présidentielle.

Quant au peuple algérien, on se contente de lui coller le rôle du coupable. C’est le moindre mal… C’est dire que « l’ esprit El Mouradia », pour reprendre une formule qui met le pouvoir algérien en place dans tous ses états. Les citoyens algériens sont priés de faire attention au danger de contamination que représente cet esprit de mafia.                                                    

Loin de là..Au boulevard Ghendi à Casablaca, dans un café de luxe, j'ai eu l'occasion de coutoyer d'autres algériens  pas comme ceux d'échiquier. Assis au nombre de 4 autour d'une table bien préparée, dans un coin calme, loin d'épidémie de choléra, ou du moins, loin de brosser en faveurs du pouvoir d'Alger, ces hôtes algériens viennent, parai-il, de l'Ouest d'Algérie.

Ils parlaient sans réserves, on dirait qu'ils sont venus que pour se purger, ils ne cachaient pas à cet effet, la grande amertume au sujet de la situation chaotique où se trouve l'Algérie qui sévisse, selon eux, depuis l'arrivée au pouvoir des Ait Bouteflika, auxquels tous les algériens ou presque, s'en doutent de leur Algérienité, refusant en quelque sorte, de leur approuver la citoyenneté algérienne à part entière.

En écoutant le verdict qu'ils ont rendu contre leur pays, ainsi que les chefs d'accusation et les plaidoiries de défense, je constituais une idée, voire une conclusion sur les décombres catastrophiques les immondices actuelles en Algérie à cause de la vacance du pouvoir et du statu quo ambiant pour dire que :

-. L’été algérien s’achève ainsi comme il a commencé dans le statu-quo délétère de la répression et de la mauvaise gestion, d’une incompétence vertigineuse et la corruption, clef de voûte du système. La seule avancée pratique enregistrée au cours de ces saisons infernales est la mise à nu définitive du système issu du putsch de janvier 1992. Outre ses clientèles, la dictature n’a plus aucune audience et ses professions de foi sonnent creux.

Derrière les devantures qui ne trompent plus personne en Algérie et ailleurs, la dictature militaro-policière poursuit la mise d’une stratégie de démoralisation par la mise au pas de la scène politique. Les institutions ne sont plus qu’un leurre épuisé seulement destiné à rendre inaudibles toutes les voix libres et autonomes, à faire le vide en interdisant l’indispensable, l’urgente, émergence de nouvelles élites pour que le roi des rats de la cuisine présidentielle, le Sir Said Bouteflika puisse vandaliser davantage dans les sphères du pouvoir jusqu'à nouvel ordre .

Le régime stérile et impotent, en coma clinique, ne tient que par la violence et le soutien de ses sponsors étrangers associés dans les réseaux de commissionnements indifférents aux drames que vit la population algérienne, surtout dans le sud Algérien, où la valse (danse à 3 temps) des généraux est exécutée sur fond de concurrence exacerbée entre oligarques.

L’intégration d’une partie du régime dans les structures internationales du crime organisé via ses créations (Mokhtar Bel Mokhtar pour le Sahel et le polisario pour le Maroc), alternative aux captations rentières, tandis que la population algérienne opprimée est confrontée au choléra, signe sa nature réelle et dit le cauchemar du peuple algérien. Le système de pouvoir liberticide militaro-affairiste est exclusivement organisé autour de la prédation et de la captation des rentes, c’est là l'unique vérité que les dirigeants algériens cachent dans une vitrine brisée ,perméable à tout œil nu, n'assurant pas d'étencheité »».   

Ma conclusion..C'était la conclusion que j'ai pu développé sur la situation de l'Algérie. Mais en parallèle, Je ressens un manque d'honnêteté, si je laisserais passer les retombées des crimes du pouvoir algériens commis contre notre Chérifien Royaume du Maroc depuis que l'oligarchie militaro-financière du pouvoir est née à nos cotés en 1962, voire depuis la sale guerre de libération de l'Algérie.

C'est-à-dire depuis les accords d'Evian qui ont bafouillé le sort du Sahara Marocain oriental, suivis par une guerre des sables déclenchée par l'Algérie en 1963 pour officialiser sa spoliation et bien sûr, le problème actuel de notre intégrité territoriale, et ce à cause de haine et d'hostilité que nous affichent les fils des mille français d'autrefois (¹)

Le traitement des divergences avec Algérie font couler beaucoup d’encre et suscite la polémique et on trouve, sur ce sujet, plusieurs interrogations soulevées par les observateurs sur cette situation stérile entre les deux pays. Sachant que depuis la nuit des temps, les Marocains sont pour l’homme une manière courageuse de manifester sa volonté de surmonter l’adversité et d’avoir une vie meilleure préservant sa crédibilité.

Tandis que les dirigeants Algériens sont peut-être, pour un autre contexte qui leur convient : «Le bâtard conteste et déteste le pur sang, et désire assimiler tous à Oulad  Lah'ram!».

Dans l'attente que l'Algérie et sa sale junte aillent à l'enfer où campe le maudit Boukharouba, j'aimerais qu'elle n'oubliera jamais ce que disaient les sages du monde : « Il ne suffit pas de prendre un fusil pour devenir le maître légitime d’un pays, mais il faut songer gagner la bonté de ses âmes». Même si cela est vrais pour les bonnes volontés, il ne peut s'appliquer, en aucun cas, aux gouvernants d'Alger qui ne cessent de bafouiller les intérêts du Maroc auxquels j'adresse quelques flèches :

- Vous qui dirigez l’Algérie en sous-main devez comprendre que les Marocains dignes ont compris vos véritables enjeux politiques et que leur silence généreux n’est point ignorance de vos réalités ou soumission mais que souverain mépris. 

- Vous avez et sans succès, usé et abusé de tous les stratagèmes pour barrer la route à la progression d'un Royaume uni derrière sa Monarchie ancestrale. 

Vous avez même réussi la prouesse d’hypothéquer l’avenir d’algériens qui ne sont pas encore nés, mais vous les avez jumelé prématurément avec des mercenaires de tout bord à Tindouf pour atteindre, en vains, la cote Marocaine de l'atlantique.

 Vous avez déclenché l’un des conflits internes des plus meurtriers de cette fin de siècle. en complotant contre la démocratie instaurée par feu Chadli Ben Jdid et contre la raison, tout court. Vous avez sacrifié des figures illustres qui ont façonné l’histoire de votre pays feu Mohamed Boudiaf en témoigne et déterré la crédibilité politiques, pour sauver vos privilèges politico-rentiers.Bonne lecture

                                                                 Cordialement,Chihab25

--------------------------------------------------------------------------------------------------

(¹). maisons closes de l'Algérie Françaises 

Zitout, l'opposant Algérien à Londres dans une de ses sorties médiatiques en 2004.

                                          
 
                   
 
Rachid NEGGAZ, (à droite) ex-candidat contre Bouteflika en 2014. Opposant féroce et bête noire du pouvoir. Il est chassé partout il est même exposé à tout moment aux risques d'enlèvement.Tandis que Chakib Khalil, (à gauche) ex-ministre de l'énergie, l'argentier de la famille Bouteflika. Trempé aux dents dans de grosses affaires de corruption (Sonatrach 1 et 2) demandé pour jugement par des tribunaux Italiens.
                                                                                                                                                                                             
 

Écrire un commentaire

Optionnel