Marche marocaine de réussite et guerre de succession en Algérie (15)

Le général à la retraite, Rachd Benyalles
Loin d'Emmanuel Macron et de son amitié à l'Algérie.Je ne peux m'en passer de l'important et laisser passer cette occasion sans revenir au concret, au vif du sujet concernant la succession du feu Bouteflika. Une succession qui n'est pas négligée en France, elle est suivie, à la loupe, par les médias Français, en particulier par les chaines-tv Françaises qui convoitisent la mentalité algérienne, sur laquelle ont une grande influence. Pour moi, y a pas de fumée sans feu, c'est pourquoi j'aborde ce sujet même s'il n'a pas de trait avec l'affaire Emmanuel Macron et l'offrande algérienne.
Bulletin blanc, au lieu drapeau blanc..Pas plus qu’hier (4 mai), l’armée algérienne qui n’a jamais reculé devant rien, même devant les pires atrocités, n’est prête aujourd’hui à céder une parcelle de ses pouvoirs. Chaque fois qu’ils ont été remis en cause elle n’a pas hésité à tirer au sens propre comme au sens figuré.
Les militaires qui ont le droit de voter en Algérie, ont massivement mis des bulletins blancs dans les urnes lors des dernières législatives.Pareille attitude mérite explication et analyse.
Auparavant, il faut souligner que ces élections n’ont pas drainé grand monde vers les bureaux de vote et ont été largement dénoncées par les partis autres que ceux qui sont au pouvoir. Le FLN de Abdelaziz Bouteflika qui noie son unicité dans un pseudo pluralisme, et son allié circonstanciel, le RND d’Ahmed Ouyahia, directeur du cabinet du président, ont remporté ces élections dans la défiance généralisée des électeurs algériens.
Dès lors, ne serait-il pas tentant d’en déduire que les militaires, contraints par discipline de se rendre aux urnes, ont suivi cette défection en votant blanc ? C’est une lecture possible, mais qui expose les hommes de troupe, les sous-officiers et les officiers aux foudres d’une hiérarchie qui n’est pas réputée pour sa tendresse.
Aussi peut-on conclure comme l’ont relevé plusieurs observateurs, que le corps de l’armée a obéi à un mot d’ordre, «le vote blanc», qui n’est pas dans les habitudes des militaires algériens, depuis toujours très impliqués dans l’ordonnancement politique de leur pays où ils trônent en faiseurs et défaiseurs de rois.
Dans l’opacité algérienne, il y a plusieurs façons de lire ce vote blanc des militaires. L’une d’elles est de supposer que le général Gaïd Salah, chef de l’Etat Major, signifie aux clans en lutte pour le pouvoir qu’il renvoie tout le monde "dos à dos" en s’arrogeant le droit, le moment venu, de faire prévaloir sa primauté à travers celle de l’armée. « Il en a toujours été ainsi et il n’y a aucune raison pour que ça change aujourd’hui » semble-t-il leur dire.
La deuxième lecture, entre autres, est que le vote blanc est une manière de proclamer la neutralité de l’armée face aux différents prétendants. Elle a l’habitude de ce genre de subterfuges et de trompes l’œil pour se placer au-dessus de la mêlée et de se positionner en gardienne du temple pour mieux le contrôler. On peut en conséquence voir dans son attitude aux dernières législatives plusieurs significations.
En 1992 suite au complot électoral du 11 janvier, lorsqu’elle a plongé le pays dans une longue guerre civile. de dix ans, soldée par 250.000 victimes dont 20.000 disparus à nos jours.Et plus récemment encore quand l’ancien secrétaire général du FLN, Amar Saadani, considéré alors comme l’homme de la présidence, a prôné la construction d’un «Etat civil en Algérie» avant d’être débarqué en octobre 2016. Son limogeage sans préavis a été interprété comme un signal fort du clan de ce qui reste des généraux marquant les lignes rouges à ne pas dépasser.
-Pas d'Etat civil en Algérie, du moins pour le moment, qui aura tendance à porter préjudice aux intérêts des vieilles hyènes de sa génération.
-Pas d'Etat civil pour une Algérie où une patronne ose parler et serrer les rangs au nom de milliers de travailleurs.
-Pas d'Etat civil pour une Algérie qui, on achète, en son nom, la paix sociale pour gouverner.
Ainsi, le général-bougre Gaid Ahmed Salah, le vice ministre de la défense, patron effectif de l'armée Algérienne campe dans sa grotte-sentinelle, observant de sa haut les rongeurs nuisibles, projetant éventuellement d'y intervenir au moment propice et reprendre le souffle de ses prédécesseurs généraux, rendant les pendules à l'heure et les destinées du pouvoir en Algérie à la première case de départ, dessinée par l'ex-président algérien le colonel Chadli Benjdid sur les traces du 1
Ce que je crois (22 mai 2017)
.Fabieus,Macron et le rabbin algérien, lors d'une détente
Une vraie 4ème autorité en France (démocratie et médias qui font tomber des avalanches)..La chaîne de télévision Française 'LCI' présente chaque soir une émission intitulée : "24h en questions", un espace ouvert de débat politique sur les affaires internes de France et sur les questions de l'heure à travers le monde, auquel son conviés des Politologues chevronnés, Analystes, Chroniqueurs de grandes tribunes, journalistes et des hommes notables de la société civile Française.Etant un téléspectateur assidu de cette chaîne, j'ai pu constitué beaucoup d'opinions géo-politiques et géo-stratégiques.
Mais ce qui m'a retenu l'attention de plus, la situation stagnante de l'Algérie. IL ne s'agit pas là de sa politique interne qui est nulle d'ailleurs, mais de ses relations souvent très tendues avec l'ex-colonisateur, qui selon les gouvernants algériens et leurs thuriféraires engagés, a des comptes à régler avec l'Algérie de 1962.
Faut-il rappeler que le candidat à l'élection présidentielle française, Emmanuel Macron, a prononcé des mots qui ont fait polémique lors d'une visite à Alger en qualifiant de «crime contre l’humanité» la colonisation française en Algérie. Le candidat Emmanuel Macron qui était en quête de liquidité pour financer sa compagne n'a pas mâché ses mots, faisant exploser une bombe qu'il ne portait pas d'ailleurs, mais qui parait-il était fabriquée par sa Brigitte, la première femme actuelle de France..
A Toulon, dans un meeting électoral le leader du mouvement «En Marche!» devenu après les présidentielles «La république en marche» demandait «pardon» pour ses propos, tout en refusant de présenter des «excuses». Mais qu’en est-il de cette affirmation sur un plan juridique? Le droit international appréhende-t-il la colonisation comme un crime contre l’humanité?
Enseignements du débat..De ce que j'ai pu retenir des discussions et du débat, la question était au cœur de l’actualité française; elle était aussi au cœur de l’actualité internationale citant que le processus colonisateur était présenté, à travers les temps, comme une «œuvre de civilisation pacifique dans l’intérêt général de l'humanité. La France, disait alors un sociologue Français est investie de «la mission de répandre partout où elle peut les idées qui ont fait sa grandeur»; elle a eu aussi «le mandat d’instruire, d’élever, d’émanciper, d’enrichir et de secourir les peuples qui ont besoin de sa collaboration» comme elle le prétendait après la conférence d'Algésiras, le moment où elle se préparait pour imposer le protectorat au Maroc en 1912.
Ce que je crois en l'objet, d’après ce que j'ai pu collecter sur la frivolité algérienne. L'Algérie a cru pouvoir tenir les Français des mains qui leur font mal, elle a pris au sérieux les propos palpitants de Macron, lesquels l'ont fait enroulée facilement dans les draps blancs que lui avait étalés le jeune gamin de France et elle s'est précipité de virer, voire financer sans conditions la campagne électorale d'Emmanuel Macron en vertu de quoi elle frottait les mains après, ciblant récolter les fruits de son offrande.
Générosité exceptionnelle..Après avoir versé la baguette de 200 millions d'Euros à la caisse du comité de soutien du candidat Macron aux présidentielles Françaises,l’Algérie, selon mes constations,se pose la question : « Emmanuel Macron est-il vraiment « l’ami de l’Algérie » ? La réponse à cette interrogation se cache quelque part et ne visualisera certes que le temps à venir.
Le nouveau président de la République française aurait eu un bref entretien téléphonique avec le président Bouteflika selon la version algérienne rapportée par la presse locale d'Alger! On veut bien le croire mais, que ce soit lui ou l’un de ceux qui le remplace, Bouteflika se serait montré, aux yeux des siens de France qui en croient aux alibis propagandistes du pouvoir algérien, particulièrement élogieux pour l’homme d’État, de cœur et d’esprit, capable de présider aux destinées d'un pays isolé du monde, sauf dans la presse pro-pouvoir, dans une conjoncture difficile et qui est fort opportunément un « ami de l’Algérie ».
Cela est bien précisé dans le débat Français ouvert après l’escalade de Macron d'Alger en février dernier, suite à la polémique créée par ses propos sur la colonisation Française: C'est Emmanuel Macron qui est «l’ami», pas la France !
D’autant plus que les investissements français ont une fâcheuse tendance à diminuer et que la seule opportunité qui augmente, fort heureusement pour eux, entre l’Algérie et la France, c’est l’obtention des visas : 400.000 en 2016. Combien en 2017 ? Probablement davantage.
Les Algériens espèrent que le président Français renouvellera et officialisera ses propos sur la colonisation bien qu’il ne soit plus question de « crime contre l’humanité » mais de « crime contre l’humain algérien ». Ce recul imposé par les diverses réactions françaises qui démontrent combien ce sujet reste extrêmement sensible et clivant et que les propos tenus à Alger, par le candidat Macron, avaient uniquement un intérêt électoral vers les voix du plus d’un million de binationaux.
Une repentance impossible.. La question mémorielle risque donc de disparaître car, contrairement à François Hollande (qui avait un lien particulier avec l’Algérie pour avoir effectué un stage de 8 mois à l’Ambassade de France, à Alger, alors qu’il était étudiant à l’ENA) le nouveau président appartient, lui, à une génération qui n’a pas connu la guerre d’Algérie ni le mouvement Français en Algérie "l'OAS" qui refusait de céder à la pression des Fellagas d'Algérie, ni le soulèvement contre la politique du général De Gaules en Algérie qui devait déboucher à l'indépendance de l'Algérie, du lieutenant. Jean-Marie Le Pen, le fondateur du - Front National - (le père de la candidate) et que la déclaration Macron visait également à contrer celles de François Fillon, le candidat aux présidentielles déchu.
« Non, la France n’est pas coupable d’avoir voulu faire partager sa culture aux peuples d’Afrique » et de Marine Le Pen « La France n’a pas à s’excuser de son passé colonial mais, bien au contraire, saluer les « bienfaits » de la colonisation qu'a fait en Algérie».
Un sondage, réclamé et payé par les médias algériens, estime que 52% des Français seraient favorables à une repentance à la Française (61% pour les moins de 35 ans ) contre 48% opposés à toutes excuses (les plus de 35 ans).
L'opinion publique Française serait en définitive entièrement d'accord sur la même longueur d'ondes pour dire, haut et fort, aux algériens : «Nous n’avons jamais réclamé de sondage pour connaître le pourcentage d’Algériens favorables à une repentance pour les « crimes contre l’humain algérien » qu'auraient perpétré les Français durant leur séjours en Algérie. Mais peu importe, parmi tous les « assassins » Dieu reconnaîtra les siens
Ce que je crois (20 mai 2017)
Une déception pour une avocate de la banlieue Parisienne...!
Séminaire C24 à Saint-Vincent
Diplomatie de Boua'akhkh..Un énième échec de la diplomatie algérienne. Il y avait 522 investitures sur la ligne de départ pour y accéder à l'assemblée nationale française - moins 1 de Leila Aichi = Il en reste 521 marcheurs en compétition sur la route des législatives Françaises du mois de juin prochain.
On l'a conseillée en définitive d'aller s'ajouter aux 462 députés FLN et RND issus de la mascarade des législatives du 4 mai dernier en Algérie pour la mandature 2017/2022 aux cotés de Bouteflika pour former un bon triangulaire et pouvoir jouer à la marrée et plaider librement en faveur du polisario.
Cela aurait été, parait-il; l'une des causes de la nervosité du n°3 de la diplomatie algérienne dans les Caraïbes en sa face "B" tant que sa face "A" est entachée par beaucoup de cas frivoles dans presque tout l'univers face à notre diplomatie royale qui gagne du terrain.
Un cas unique dans les annales. Le jeudi 18 mai dans les Caraïbes, le DG du ministère algérien des Affaires étrangères a agressé physiquement un diplomate Marocain. On savait la diplomatie algérienne nerveuse, mais là elle prouve qu’elle a perdu la raison.
On savait aussi que les diplomates algériens fous furieux, même s'il y a vraiment de quoi s'énerver, mais là ils viennent de franchir un cap inédit. car il s'agit d'un échec semblable à celui de Malabo en Guinée Equatoriale.
Soufiane Mimouni, directeur général au ministère algérien des Affaires étrangères (soit le numéro 3 dans l’ordre hiérarchique après le ministre et le SG) a perdu son sang froid de diplomate et prouvé en négatif le comportement de 1/10°de la cervelle algérienne malade de la Marocophobie, cette maladie du siècle qui envahisse toute l'Algérie depuis plus de quatre décennies.
Huit membres du Comité,même s'ils sont des petits états, aux points de vue géographique et démographiques, en l’occurrence Saint Vincent et les Grenadines, Sainte Lucie, Antigua et Barbuda, la Dominique, Saint Kits et Nevis, Grenade, la Côte d’Ivoire et la Sierra Leone, ont exprimé leur opposition catégorique à la décision du président du Comité d’inviter le “polisario” à prendre part à ce séminaire.
L’envoi de cette lettre fait suite à l’intervention, dès l’ouverture du séminaire, de l’Ambassadeur Omar Hilale, Représentant Permanent du Maroc auprès de l’ONU, qui a déconstruit, preuves à l’appui, les arguments infondés de l’Ambassadeur du Venezuela.
Les représentants des ces huit pays ont fait part de leur soutien sans réserves à la participation au séminaire des représentants démocratiquement élus des deux régions du Sahara Marocain, insistant que cette participation leur permettra de partager avec le Comité les informations de première main sur les développements positifs politiques, économiques et socio-culturels au Sahara Marocain.
Tandis que ce Soufiane Mimouni, le soi-disant diplomate algérien par qui le scandale est arrivé ne pouvait pas supporter en même temps deux coups de points à la figure et au-dessous-ventre Celui de Leila Aichi à Paris et l'expulsion devant ses yeux, de son polisario de ce séminaire en Caraïbes.
Une situation très dégelasse pour lui qui venait d'Alger, pour encadrer ce qu'il croyait, un coup de filet diplomatique, devant compenser le cumul d'échecs diplomatiques enregistrés face au Maroc en cette année 2017. Mais un déplacement pour rien qui lui a coûté aussi la perte du corne zébré de son tabac à chiquer, laissé quelque part, vu que la règle protocolaire de la diplomatie algérienne de "Boua'khkh" exige de chaque diplomate, dans de cas pareils de substituer son "Chemma", au regard des autres,par un grand cigare-Castro et un co-star à l'anglaise, en vue de donner une image prospère à l'Algérie.
Faut-il rappeler que l'Algérien, allusion aux officiels, comme aux officieux d'ailleurs,, quand il s'énerve, pour n'importe quelle raison, il double la dose de son tabac pour garder les pieds sur terre.
Faute de quoi il risque de perdre l'équilibre mental et descendre au même niveau que l'autre diplomate, (Benali Ch'rif) -le porte-parole- du ministère de la diplomatie algérienne 'ya hasrah" qui se trouvait dans la même situation pour jongler contre une simple algérienne opprimée à cause d'une banale affaire de cuisine et de droit commun. Oui c'est-çà l'Algérie de dignité et de fièrete et de R'faâ Rassak Abbba de Bouteflika.
De son coté, le Rabbin d'Alger Ramdane Lahmamra et ses lieutenants au département des affaires étrangères de propagande persistent et signent et n'arrivaient pas à digérer la «motion réalité» que la diplomatie Marocaine adverse a changé complètement de barres et de caps.
ILs continuent aveuglement à se procurer des anciennes méthodes déjà consommées de la guerre froide et foncent toujours dans le vide faisant croire à l'opinion publique locale Algérienne que l'Algérie est bien sur la bonne voie de leadership continental
Ce que je crois, (18 mai 2017 )
Pardon Madame, on ne joue pas avec les grands, quand on est tout petit.Les grands sont bien ceux du palais de l'Elysée, pas ceux du palais d'AlMoradia d'Alger.
Ne vous en faites pas madame, les propos -pro et post- campagne sont bien,comme vous le saviez, les rotules du jeu de la démocratie, dont vous en faites partie prenante.
Faites le jeu ailleurs, à Barbes par exemple, là où vous maîtrisez bien la marche et dites à vos concitoyens algériens d'Europe ce que vous voulez au profit du polisario de votre patelin d'origine et n'oubliez pas de leur recommander de bouffer trop de tabac à chiquer, pour au moins se calmer et d'apaiser les souffrances d'électrochoc à chaque échec diplomatique comme celui dont vous venez d'endosser.
Quant à nous, sujets de celui du palais de Rabat, nous accueillons avec satisfaction ce premier bon pas Macron, après la nomination du Marocain Mounir Mahjoubi comme ministre Français aux numériques, et considérons l'anecdote de Leila Aichi bien évaporée avec les 200 millions d'euros du contribuable Algérien, ou plutôt de la caisse noire algérienne, dont il dispose le rabbin d'Alger.
L'argent algérien, vous le saviez plus que d'autre ne fait pas de bonnes affaires, ni de revenus politiques concrets, quand il s'agit de monter contre son cour normal.Et le gamin de France ne payera pas les notes et les fautes des autres qui ont échoué devant la solitude d'un royaume accueillant, à bras ouverts, les ingrats au moment de leur peine.
La pro-polisario est donc retirée de la liste définitive des 522 candidats Macron pour éventuellement éviter davantage de polémique avec un royaume en mouvement, un pays qui ne figure pas d'ailleurs parmi les pays Français d'outre mer, pour en faire des plaidoiries au profit d'un quelconque séparatiste.
L'équipe Macron à l'Elysée aurait bien compris les répercussions néfastes qui pourraient en découler sur les relations Maroco-Françaises à cause de la polémique explosive crée au sujet de la candidature aux prochaines législatives Françaises de la pro-polisari Leila Aichi..
Ce mercredi 17 mai a été le jour du grand verdict sur les candidats définitifs investis par La République en marche aux législatives françaises. La pro-Polisario, Leila Aïchi, n’en fait plus partie, elle n’est plus à l’ordre du jour. Son nom ne figure tout simplement plus sur la liste définitive de La République en marche,
La République en marche présentera ainsi 522 candidatures. Et Leila Aïchi n'en fait pas partie. Bien qu’ayant essayé de battre en retraite et de balayer toute sa sympathie pour le Polisario dans un communiqué publié mardi 16 mai, Leila Aïchi avait peu de chance de convaincre.
le Maroc , rappelons-le,comptant pour le tiers des votants dans la circonscription où elle devait se présenter. «La choisir, c’est aller vers une défaite et vers la débauche, avertissait une source proche des milieux politiques français.
C’est désormais de l’histoire ancienne pour ses parrains algériens des services secrets algériens du général Tartak. Les propos pro-campagne du candidat Emmanuel Macron aux présidentielles Françaises ne tenaient pas paroles parait-il, dans les affaires concrets de la France de même que la sale odeur de la Sonatrach devient de plus en plus inefficace.
Une première page-test vient d'être tournée et le dressage du gamin Français devient désormais pas facile comme on le croyait à Alger.C'est un premier signe de non lieu et de mauvaise allure pour les décideurs en propagande étrangère d'Alger.Son remplacement semblant peu probable, tout porte à croire que Leila Aïchi s'est retirée d'elle-même. Un choix judicieux pour un mauvais jockey algérien en course hippique à l'hippodrome de Paris Vincennes.
Malgré son communiqué de séduction où elle dément son soutien au polisario. La presse Française n'était pas très clémente avec le mensonge algérien y afférent. Revenons aux rétrospectives de ce maudit jockey de malheurs pour l'Algérie.
Elle aura beau se défendre, une interview accordée par la sénatrice française pro-Polisario, Leila Aïchi, au journal algérien El Watan en 2013 prouve toute l’étendue de son alignement sur la position algérienne concernant le Sahara. Marocain.
Nous sommes en marge du séminaire organisé au Sénat français par cette Leila Aïchi, elle-même sénatrice à l’époque, sur les «droits de l’Homme au Sahara »selon la version algérienne.
C'est la preuve, s’il fallait en chercher une supplémentaire, du parti pris en faveur du Polisario de celle qui a été investie par la République en marche en tant que candidate aux élections législatives. Ceci, dans la 9e circonscription dédiée aux Français de l’étranger. Son alignement total sur la position algérienne dans ce conflit ne souffre pas la moindre ambiguïté. A croire qu’elle représente, non pas «son» pays qu’est la France, mais la diplomatie du voisin de l’Est, pays dont elle est originaire.
Pauvre Leila Aichi, je vous disait qu'en France, politiquement on ne joue pas avec les grands, Mais en Algérie, vos pairs ont l'habitude de jouer avec les loups. On constate tout simplement que vous êtes délaissée à votre sort épaulée dans votre combat pro-polisario par des corbeaux Drsistes mal dressés qui leur en manquent beaucoup d'expérience dans votre cas.
« C’est une campagne orchestrée contre ma personne et, par extrapolation pernicieuse, contre l’institution à laquelle j’appartiens et les cadres de l’État en général ».
Sans le dire clairement, sans doute par manque de courage, laissant le site du fils du général Khaled Nezzar, un soupçonné de crimes de guerre qui a fait fortune dans les obscures, de le faire à sa place, Benali Cherif insinue qu’il paie ainsi ses prises de position contre le Maroc, l’ennemi numéro un de l’Algérie.
Au lieu de répondre sur le fond de son conflit avec sa voisine, il préfère ainsi parler d’un complot contre l’État algérien. Quelle trouvaille pour le porte-parole de la diplomatie algérienne ! La tentative mesquine de diversion de Benali Cherif prête à sourire tant que les faits ne plaident en sa faveur parce que ses prises de positions contre le Maroc sont rares, pour ne pas dire inexistantes.
La presse jaune algérienne se déchaîne pour lui rappeler vachement que l'Algérie se fait attaquée régulièrement par de hauts responsables Marocains, sans que le porte-parole des Affaires étrangères réagisse.
Plus encore, le fils du Nezzar écrit en contre partie, dans son "Algériepatriotique" que l'intelligence Marocaine attaque régulièrement l'ambassadeur algérien à Bruxelles Amar Belani, ainsi que le ministre des Affaires étrangères Ramdane Lahmamra, insistant que seuls ces deux hauts responsables de l’Algérie qui ont l’habitude d'hisser les jalons et les mensonge contre la raison.
Mais jamais Benali Cherif. Il est quand même déplorable pour le porte-parole du ministère des Affaires étrangères de se faire connaître auprès de l’opinion publique algérienne par une banale affaire de droit commun
Ce que je crois (16 mai 2017)
Leilla Aichi Erwan Davoux
Çà y est le train économique Marocain à diverses locomotives a prie toutes directions, partant de Rabat à Pékin via Abuja.
J'avais pas l'intention d'aborder ce sujet maintenant, mais nécessité oblige, pour montrer à nos frères ennemis algériens que ce n'est par une fille issue des espaces clos de Barbes qu'on va fustiger la marche de ce grand Maroc.
Ce n'est pas Leila Aichi qui va changer la donne en politique de haine d'Algérie contre les intérêts du Maroc.
Le tollé provoqué par l’investiture de Leila Aïchi, une Franco-algérienne, de la troisième génération Harkie, connue pour ses positions pro-algésario et son soutien actif à cette entité fantôche, et à la politique de son pays l’Algérie, comme candidate de "La République en marche" d'Emmanuel Macron à la 9e circonscription des Français de l’étranger, continue de faire réagir les réseaux sociaux et la surprise nous parvient en fait, de Paris même pour apaiser les nerfs de nos binationaux (Franco-Marocains) du monde.
Tous mes excuses d'abord, à mon lectorat si j'aborde un sujet pareil. Ça serait pas de mon vocabulaire,mais je suis contrains et dans l'obligation de le faire pour permettre au lecteur avéré d'en faire la différence entre la crédibilité de l'Etat du Maroc et la frivolité de l'Etat Algérien.
Faut-il le rappeler aux algériens, que je ne suis pas un certain Bouguettaya qui répond, parmi d'autres hyènes Flnistes à chaque appel d'incendie en Algérie?Non! moi je ne reçois d'ordre ou de réquisition de personne, j'écris ce que je sens comme le sentaient les sujets de Sa majesté le Roi dans tout ce qui peut toucher l'intégrité territoriale et nuire à la souveraineté de ce grand Maroc.
Cela ne ressemblera qu'à l'opération des prostituées Oranaises envoyées en Kabylie ! Ce n’est plus un doute que le régime algérien veut polluer les relations Franco-Marocaines à tout prix et par tous les moyens possibles.C’est tout un réseau, dont des hauts responsables des services de sécurité sont impliqués, qui fait que la plupart des jeunes filles de la région de l’Ouest se trouvent en Kabylie. On se demande pourquoi on nous arrête maintenant? et pourtant c'est eux "la police" qui m'ont payé les frais d"embarquement» aurait déclaré une des prostituées au juge le jour de son procès.
Mes clientes m’ont confirmé que les services de sécurité de plusieurs villes, de l’Oranie, encouragent l’installation des filles de joie en Kabylie»fin de citation
Mais pourquoi cette politique ? On ne peut déduire que c’est une politique menée dont le but est de déstabiliser la Kabylie pour son soutien indéfectible au MAK (Mouvement pour l'Autodétermination de la Kabylie) de Ferhat Mehanni.
Il faut être humain et ne pas en vouloir à ces jeunes filles qui sont aussi des victimes. Il ne faut pas se tromper d’ennemi» laisse entendre un autre avocat de Tizi Ouzou. Convaincu du plan machiavélique, un autre avocat affirme que la presse locale ne peut jamais traiter ce sujet à caractères prohibés sous peine de recevoir des pénalités sous table.
Au fait, le régime pousse les jeunes kabyles vers les deux extrémités : l’islamisme extrémiste barbu ou la débauche !
En plus les déclarations en série sur une éventuelle amitié de Macron avec l’Algérie et sur la probabilité de son dressage aux guises des services secrets du général algérien Tartak, ce ne sont que des moyens infructueux de promotion des lieux de débauche et sont aussi un complot secret du régime raciste d’Alger, dans la seule optique de plonger le quinquennat Macroniste dans le chaos avec le Royaume du Maroc.
Une facture aussi lourde de 200 millions d'Euros ne passera pas certes de façon gratuite et inaperçue à Alger, surtout si la garante n'était qu'une Ségolène Royale.
L'arrogance et l'ingratitude que nous savions plus que d'autres, sur le comportement des débiteurs algériens affecteront éventuellement toutes les ambitions politiques du président Français, particulièrement les grandes ambitions visant la refonte de la France et de l'Union Européenne contenues dans son programme de campagne.
Mr.Macron ne pourra pas éviter d'être la toupie entre les palais de l'Elysée et d'Al Moradia d'Alger et les Français ne le pardonneront pas certes même si on croit à la crédibilité de ses premiers propos à Berlin en Allemagne où il a bien mâchait ses mots à coté de la Chancelière Allemande Mme Angela Merkel en disant qu'il lui «est interdit de parler de la politique Française à l'Etranger».
Moi je leur dirai que leur président aussi jeune, ne pourra pas tenir trop devant la puissance de l'autorité de l'argent (En verra ça, également affaire à suivre)
