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Nos affaires

  • Maroc-U.N.F.P : C'est avec de « fils à retorde » qu'on a pu attacher le loup..! 

                                                                                         

                                                      Le loup est bien dans la cage ...

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                                                                                    La promotion Abderrahamne Youssoufi

    N.B. En fait, si les jongleurs et les conteurs de Jamaâ L'fna de Marrakech appellent les gens à former le cercle par "Venez tous.. Approchez.!", pour ce qui est de mon lectorat et moi, nous ferons de même, avec une bonne accolade pour passer de bons moments à l'occasion de Aid Al Adha dans une morale sacrée religieuse. Les meilleures  fleurs sont cueillies en premier, comme on dit. Par la volonté divine, Dieu merci, l'ambiance sera certes, très arrosée de jovialité. Par contre nos voisins de l'est qui sont en plein délire, succomberont, malgré eux, dans leur envie haineuse et dans l'instabilité totale.
     
    Ce faisant l'actuelle mise en détention et la purge qui s'exerçait à tout vent, le pouvoir Algérien paniqué par l'ampleur et le maintient de la pression des contestations de la rue est contraint à cet effet, d'affronter l'incertain, payant les frais de ses failles et ses mésaventures contre le bienfaits du Maroc. En parlant du pouvoir, en Algérie il y en a point de pieux, il y a que des tyrans. Je ne parlerais, non plus, d'un perdu petit peuple, qui devant une dictature de bottes, fait paradoxalement,  autant de pères terribles, de pères tyranniques à confessions perdues.
     
    Pour chaque menue gastronomique, il y en à l'entrée aux saveurs de pastille ou de salade à toutes ses diversités. Pour imitation je dois me servir d'anecdotes et si je le dis de volonté, c'est que je n'aurais pas, grâce à la bénédiction de Dieu et de mon Roi, le sort des Algériens, des personnalités officielles comme Krim Belkacem, Kasdi Merbah ou de Mohamed Boudiaf, assassinés, chacun en ce qui le concerne, pour leur clarté, leur bon sens de droiture, de redressement et pour avoir marché contre le courant mafieux de faux-généraux (Nezzar,Belkheir, Touati, les deux Lamari, Tartak et Toufik) qui tenaient réellement le pouvoir central et mettaient toute l'Algérie dans la tourmente sanguinaire pendant plus de cinq décennies.
     
    Revenons au but de la note. On y invente rien, ici à la rédaction, de ce qui suit ci-dessous. En tant qu'administrateur, je n'appartiens à aucun corps de suspects d'infanticide ou de tueurs d'innocents pour le plaisir de dire ou de rapporter n'importe quoi., de même que je n'ai pas de quoi y injecter du somnifère aux lecteurs et que au demeurant, je resterais moralement responsable si je n'oserais pas prouver ce que je mets au moulin.
     
    Sachant que j'apprenais via commentaires que certains du lectorat, me suivent ponctuellement avec esprit attentif pour connaître, malgré la modestie de mes contes, ce qui n'est pas connu par le grand public ou évoqué par les organes de presse. Que mes visiteurs sachent que «j'écris par plaisir d'écrire» pour me soulager, personne ne me paie pour ça, d'autant plus, j'affichais dès le départ, le rejet de l'esprit courant derrière la collecte de points de "J'aime et cliquer sur la cloche" suivi en abondance par d'autres, pour ramasser les futilités des plate formes et de sponsors d'opportunisme en cet espace d’araignée.
     
    Je me réjouis de rajouter en substance, que je ne parlerais pas du vide, et que mon bagage n'est pas à vendre à qui que ce soit. Il est destiné en général, voire conçu pour un corps de lecteurs assidus qui cherche, sérieusement, à enrichir la mémoire de faits concrets, d'événements et de circonstances qui lui échappaient de la trajectoire de vie nationale qui était souvent appréhendée par des actes de traîtrise et d'aspirations fâcheuses.
     
    A noter à ce sujet que j'avais eu les occasions, comme beaucoup d'autres de ma génération, de vivre et de convoiter de loin, presque toutes les séquences, de cette étape noire du Maroc indépendant, depuis, je ne dirais pas, depuis l'agression Algérienne en 1963 des points d'eau Marocains Hassi Beida et Tinjoub au désert d'Ouarzazat, mais bien avant l'indépendance Algérienne.
     
    Dans les années 1959/1960, j'ai pas la date précise, des agents de l'aile politique de la guerre de libération d'Algérie, assassinaient froidement à Oujda, trois jeunes hommes des réfugies de Colomb-Béchar,une ville Marocaine spoliée actuellement par l'Algérie, pas pour des crimes ou de règlement de comptes,mais tout simplement pour avoir dit ouvertement au camp Algérien de Nador que : «Leur origine est Marocaine, de même que les racines de leurs patelins sont attachées par allégeances au Sultan du Maroc».
     
    Cette première agression contre la Marocanité des territoires Marocains sous domination de l'Algérie Française qui s'affichait sans ambiguïté dans l'agenda Algérien, nous imposait, à l'insu de tous,, une guerre non déclarée avec la future Algérie indépendante. Le cercle central Marocain de décision à l'époque, qui n'aurait même pas su les circonstances et les aboutissements de ce crime, ne prenait pas au sérieux, la volonté cachée d'ingratitude des voisins qui vivaient encore des bienfaits du Maroc, en l'occurrence : l'appui inconditionnel, le soutien logistique, la miséricorde de la générosité sous l'aisselle et la bénédiction du palais Royal.
     
    Je ne collationne pas les avancées des uns et des autres, si elles existaient en principe dans ce sens,  mais je rapporte, avec fideleté, le fait tel quel était. Ces jours-ci faut-il noter, le Royaume Chérifien du Maroc n'a nullement posé d'amalgames entre les réflexions de bonne fois qui lui ont été attribuées et le malheureux délire criminel d'une bande d'Algériens qu'ayant perdu, dès cet instant et peut-être bien avant, le sens réel de la morale et de la gratitude.
     
    Depuis lors, toutes les voies de haine et d'hostilité contre le Royaume constituées la ligne de mire du palais d'Al Moradia d'Alger et la feuille de route pour tous ses dirigeants post-GPRA de MM. Ferhat Abbas et Benyoussef Ben Khadda (Gouvernement Provisoire de la Révolution Algérienne) qui se sont succédés à la présidence, mordant ainsi, avec arrière-pensée, la main Marocaine qui les soutenait, le moment où ils avaient besoin même d'une gifle juive, (comme disait le Marocain) et cherchaient activement, sous toutes les formes d'hypocrisie, je ne dirais pas n'importe quelle identité, mais leur existence, elle-même, de peuple et patelin à part entière, imposant farouchement sous table, au Maroc une guerre d'usure, sans relâche, pour l'affaiblir et lui arracher son leadership.
     
    Sachant que ce Maroc est Grand plus que les aspirations haineuses des Algériens qui sont de nature, atteint de confusion mentale extrême. La preuve en est que la noblesse et la grandeur du Marocain se concordent pratiquement, avec l'esprit tolérant et précieux qui inventait un dicton pour le bien d'autrui «Ce Maroc cohérent de nature, est un Palmier dattier généreux, tant qu'on le fustige de pierres, il nous donne des dattes» ce faisant le testament des ancêtres  Alaouites, le Chérif Hassan Addakhil spécialement, stipulant entre autres, voire recommandant aux descendants de bien tenir : ««Faites le bien à ceux qui vous font mal ...jusqu'à ce que votre bienfait  en vainquera leur mal»»  
     
    C'est vrais, chose dite, chose faite. Nous constatons aujourd'hui que les détracteurs du Souverain, surtout des médias rancœurs Européens et des voyous, d'ici et là, aux réseaux sociaux se permettaient de l'entacher, vainement, par diffamation, s'ingérant même dans sa vie privée. Mais la tolérance Royale ne se baissait nullement à ce niveau de bâtards.
     
    Auparavant, j'intervenais volontairement en Paltalk, aux rooms-catégorie Sahara, pour corriger, contrecarrer et recadrer déformations et mensonges sur la réalité du conflit du Sahara Marocain avec l'Algérie qu'inventaient les cafards "polisalgéchiens"
     
    je m'excuse du terme, excluant le peuple Algérien de cette épellation qui ne conviendrait qu'au  pouvoir d'Alger qui, à son détriment dilapidait, les derniers publics de l'Algérie. Un pouvoir et tout son système sont condamnés à faire face aux nuées du volcan qui, de ce que se trame actuellement  au niveau d'arrestations, n'arrêtera certainement pas ses irruptions.
     
    Mais au fil du temps, j'ai constaté que cet espace libre de discussion s'était envahi par tout venant, y compris les inventeurs d'illusion Drsistes (services secrets) d'Alger, qui venaient, pas pour du concret, mais uniquement pour brouiller le ton, de façon à ce que les dires et les contre-dires ressemblaient à un Souk à bestiaux. J'ai même jeté l'éponge et abandonné le Room que je créait à cet effet (Un Royaume Chérifien de valeurs sacrées), faisant avec amertume, des adieux à des bons amis Marocains de différents horizons.
     
    Et je me suis dis, pourquoi pas écrire calmement, loin de tout casse-tête, pour ceux qui s'intéressent à mes thèses, voire à ma ligne de rédaction anti-dz. Et depuis lors, il y a presque 13 ans et demi, (6/3/2006), j'ai créé mon blog chez l'hébergeur «Hautetfort»,à qui j'adresse mes remerciement les plus sincères, pour l'hébergement gratuit, qui me permet d'explorer la blogosphère à ma guise, et pour avoir suspendu généreusement, les publicités qui dérangent et les spots défigurant la page d'accueil du blog durant les premières années de navigation.
                                                                            
                                                           Résultat de recherche d'images pour "Maroc: Mohammed VI et Abderrahmane Youssoufi"
                                                                       Au Boulevard Youssoufi à Tanger
    Une subversion révolue..Notons bien, c'est pour le soulagement, en tant que tel (!)  faisant autant pour le visiteur et pour le lectorat en général. C'est aujourd'hui,le 31/7/19, un jour solennel, à l'occasion du 20°anniversaire de la fête du trône que Abderrahmane Youssoufi aurait eu la contrainte de rendre les clefs de trahison une fois pour toute. Sa Majesté le Roi avec sa générosité habituelle vient de donner le nom Abderrahmane Youssoufi à la nouvelle promotion d'officiers, lauréats d’Académie, instituts et écoles supérieures militaires et paramilitaires, cumulant ainsi faveurs et privilèges de la maison Royale.
     
    Le geste Royal est de taille, qui en jouis-serait les amis et la Niçoise, mais d'un autre coté, il enfoncera certes avec souplesse, le dernier clou au cercueil des ex-traîtres Unfpistes d'autrefois, (Union Nationale des Forces Populaires) disparus presque tous. Il n'en reste que quelques uns, en particulier celui, à qui la sagesse Royale rendait hommage.
      
    Ce faveur Royal très particulier, s'ajoutant faut-il rappeler, aux autres faveurs caractérisées par les oblations de M.Mustapha Laktiri, le haut commissaire aux résistants et aux membres de l'Armée de Libération Marocaine qui lui aurait ouvert les vannes et à un boulevard des grands artères de Tanger, ville de Ssi Abderrahmane, baptisé de ce même nom. Il serait même ajouté au rang de ce qu'on appelle "victimes des années de plomb", indemnisés gracieusement par l'IER (Instance d’Équité et Réconciliation) qui trame au petit feu, du fait qu'elle n'a pas encore ramassé ses affaires.
     
    ِCette attention Royale rentrait apparemment dans le cadre de la Monarchie de citoyenneté citée, entre autre, dans le discours Royal du trône de cette année. C'était une noblesse qui nous mettra en obligation de regarder à l'avenir et d'en prendre note.. «Qu'il est temps de tourner définitivement toutes les pages politiques agitées de l'histoire Marocaine post-indépendance«, sans pour autant oublier l'histoire, avec nécessité insistante de se positionner sur la même longueur d'onde que la vision pacifique Royale.
     
    Nous vivions un cas de «passe d'armes exceptionnelle», rare au tiers monde, qui s'est passé en souplesse (mort le Roi - vive le Roi), ouvrant au successeur, une nouvelle ère avec plein temps, pour mettre en avant l'expérience d'un jeune Roi, qui épouse son siècle et ses défis pour réussir une transformation radicale et profonde sans bouleversements, pour un Maroc nouveau avec un leadership réel au niveau mondial face à son coté-Est, à une fausse force dite "régionale' en déflagration politique.
     
    La preuve en est, depuis le discours royal de référence de Casablanca en 1999 et celui d'Ajdir en 2001, concernant respectivement, le nouveau concept de l'autorité et le processus de démocratisation du Maroc, les Marocains, ont vite répondu présents, créant, en toute liberté une société civile très active, ayant participé, à la mesure d'une nouvelle étape citoyenne, à la régulation et à l'encadrement de la vie publique, en l'absence de la classe politique qui ne suit pas, prenant pleinement, leur droit à l'alternance par voie des urnes. Même si parfois les scrutins et les suffrages universels se trempent, ne faisant pas de distinction entre «Un loup barbu et Un autre aux cheveux frisés». Ce faisant quand même, un acquis irréversible sur  la voie de loi, de liberté et de démocratie.
     
    Un acquis national de valeur, préservant aussi à la femme Marocaine ses pleins drouits fondamentaux, avec exception d’accéder aux rang d'agents d'autorité au ministère de l'intérieur,  un stade qui était jusque-là réservé aux masculins et ce pour prouver la parité, différencier le coutumier, et affiler un nouveau sang, après la faiblesse de l'ex-mère de ministères qui a eu, accidentellement, à sa tête, le passage d'un simple ingénieur d'application en remplacement de l'homme fort de Doukkala qui, son nom, faisait vibrer les murs, en préfabriqué, des Quartiers Généraux des politiques.
     
    S'exprimant librement, la femme Marocaine, comme pour afficher sa couleur, via des organisations féministes, elle ne manquait point s'affirmer femme libre qui  osait même d’exiger la parité et la révision du système d'héritage, défini clairement dans le Saint-Coran.
     
    Une situation à la "Marocaine" pleine d'aspirations ambitieuses entre Monarque et sujets qui nous interpelle et nous incite à demander à cet effet, la bénédiction éternelle à feu Hassan II, qui nous a offert sur un plat d'or, avant de rendre l'âme, la faculté de vivre en paix, plus que d'autres dans la région, tout en nous prévoyant, une stabilité politique, qu'on ne trouverait pas ailleurs, surtout chez nos voisins de l'est.
       
     
                                                            Résultat de recherche d'images pour "Maroc: Mohammed VI et Abderrahmane Youssoufi"
                                                         S.M. le Roi au chevet de Youssoufi à Rabat
     
    On se demanderait, pourquoi montrer du doigt et coller l'insurrection à Abderrahmane Youssoufi et pas à d'autre?. Hé bien, parce qu'il était le principal meneur de subversion de la gauche Marocaine contre le Royaume à partir de l'étranger, d’Algérie-Libye-Irak et Syrie, substituant l'instigateur de soulèvement contre feu Hassan II, l'autre opposant perdu dans ses traversées du désert après avoir quitter Alger pour d'autre destination.
     
    Ce n'était qu'une plaisanterie Unfpiste grave qui battait le record de rébellion contre la Monarchie, tenant à se venger pour l'un des leurs, en l'occurrence : Mehdi Ben Barka qui serait dit-on, enlevé le 29/10/1965 à Paris, par les chiens de l'autre traître officiel de l'intérieur, le maudit général Mohamed Oufkir, que la malédiction divine soit toujours sur lui, même si, selon le proverbe Français, «les plaisanteries les plus courtes,sont parfois les meilleures.
     
    Contrairement à l'Unfp d'Abdallah Ibrahim qui regroupe aujourd'hui que l'ancienne garde, le nouveau Usfp, issu d'une naissance en césarien en 1975, démentant toutes les contraintes, il s'est vu converti en légitimité proprement politique, pour se rendre à la raison depuis Abderrahim Bouâbid, et suivre la voie pacifiste, s'alignant aux autres politiques pour pratiquer le sens de l'opposition constructive, après la retraite de son dernier corbeau opportuniste.
     
    A propos، ce thuriféraire d'entracte, en tant que premier Secrétaire, succédant accidentellement à Ssi Abderrahman, tentait vainement de faire passer la rose à son fils, refusant de céder, en douceur, la destinée de la rose à l'hippopotame, que si on lui permettrait d'empocher de quoi vivre en retraite, via la mallette rose, bourrée de billets bleus, à l'instar de ce que s'est passé dans d'autres formations politiques, sans pour autant, attendre le billet de 500 dhs approuvé par Banque AlMaghreb et Dar Essikkah qui  envisageraient mettre en circulation à l'avenir et que la transaction ne peut se faire par chèque, même à blanc.
     
    Revenons à la ligne..C'était l'histoire mouvementée, la plus récente de la  gauche Marocaine, de confession marxiste-communiste qui parlait d'elle-même. D'autant plus, c'est cette même gauche qui profitait pleinement du concept généreux de feu Hassan II que Dieu ait son âme : «La patrie est clémente et miséricordieuse» et qui s'était mis en exécution depuis son vivant. Même le pardon affiché et la bénédiction de la Maison Royale envers les repentis, l'image de la gauche subversive restera écorchée.
     
    Et enfin, il n'est plus à prouver que les traîtres Unfpiste d'hier, ou du moins ce qui y en reste encore en vie,  éprouvent de l'attachement à ce qu'ils ont élu par ce jeux de feu et ramassé sans mérite, de gains, faveurs et d'indemnisation impropres (!) occasionnés par ce genre d'atteinte à la sécurité de l'État, plus que d'autre attachement, qu'il soit à la clémence de la patrie ou à celui détenant les clefs de la miséricorde. Ça serait la seule particularité qu'ils auraient investi de chez les sponsors Algériens ou d'autres, ce faisant ajouté à l'errance gratuite dans diverses traversées de désert.
     
    Un acquis douteux qui s'attache à jamais à l'écorchement d'un traître maudit soit-il. Pour l'histoire du pays, c'est une mauvaise exposition en vitrine,  en simple cache-misère d'artistes de mauvais talents. Une œuvre qui entache énormément le rez-de-chaussée de la première génération d'opposition post-indépendance, qui mordait, avec la complicité de mains étrangères, le sein d'une patrie fragile, à peine sortie des gouffres du protectorat.
    Tous ses tableaux sont peints sur toile de fond haineux, par divers actes subversifs  et terroristes, à vacations intermittentes, de la guerre des sables à la guerre du Sahara Marocain, passant par les événements de mars 1973.
     
    C'était un planning d'ingratitude, d'usure et de destruction, qui avait tendance à porter préjudice à la grandeur Marocaine et d'affaiblir, entre autres, la capacité, l'intelligence et le génie politique du feu Hassan II, qui représentait aux yeux de ses détracteurs en guerre froide (Est-Ouest), le mauvais élève "impérialiste", (pour l'occident était l"élevé "impérissable") qui tenait le bâton du milieux pour préserver les intérêts de son pays, disant Non au communisme. 
     
    Pour ce fait, le clan Algérien d'Oujda se lançait à partir d'Alger dans tous les cas d'hostilité au Maroc, par les maudits présidents : Ben Bella, Boumediane, Kaddafi, tous téléguidés par leur parrain Abdenacer d'Égypte, tout en engageant, pour cette sale partie, les Marocains-Unfpistes, en particulier ce Ssi Abderrahmane, Bou'Naâylat et le colonel Ben Hamou, pour ne citer qu'eux, comme  fers de lance contre leur pays. L'Algérie visait à l'époque plus grand que son ventre.
     
    Pour toute sécurité oculaire et mentale, il est conseillé de ne pas s'approcher et regarder cette exposition à caractères d'agression, et aussi éviter de recopier ou de reproduire. Il s'agit-là de mieux faire connaître les multiples actes de honte qui font la richesse du registre des Unfpiste au Maroc.
     
    Pour mieux connaitre de qui et de quoi s'agissait-il, il vaut mieux prendre un peu de peine pour y revoir en blog, la note de référence initiée à ce sujet par la rédaction, intitulée: «Il était une fois Abderrahmane Youssoufi, en date du 23/12/18»). Et pourtant, l'appareil à explorer le temps est bien huilée. Un de ses aiguilleurs, en l'occurrence Mr.Laktiri veille bien sur les coquilles et les œufs de crocodiles. Il vient de rendre visite au protégé pour le féliciter de ce geste Royal dont il fait l'objet et aussi pour voir si les vannes ouvertes à sa faveur déversent bien les eaux usées.
     
    Sachant que cet ex-rédacteur en chef de "Maghreb Echou'3oub" d'autrefois, avait laissé entendre,juste après l'intronisation de Sidna, il y a 20 ans que, je cite: «Ce jeune Roi va vous surprendre». En effet, ce jeune Roi que Dieu l'assiste surprend toujours l'opinion publique nationale, faisant de même aussi à ses ennemis détracteurs, ici et ailleurs. Il ose, il bouscule et il construit à la manière des nobles pour le bien de son peuple, n'attendant le merci de personne.
    وبالرغم من كل هذا يقول سي عبدالرحمن: ان المبادرة الملكية باطلاق اسمي على فوج الضباط لهذه السنة هي رسالة في معنى التكامل بين العرش والشعب.                          
                                          «انا اقف عند المثل المغربي الدارج الدي يقول :  «باش ما باع السارق رابح
       (C'est-à-dire: ُEn vendant l'objet volé à n'importe quel prix, le voleur est gagnant)
                                               
                                                                Très Cordialement,Chihab25