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Mes écrits

  • L'Algérie : le régime et la faillité de sa force imaginaire de frappe (!) est devenu la risée de tout le monde..

                                                                        drapeau-du-maroc-image-animee-0008

     

                                                                                                                                                                    Algériens en états d'amertume!. 

    La France a «inventé un pays», Un des historiens français contemporains, ayant une large connaissance intellectuelle, affirmait avec certitude son opinion acerbe et piquant sur la courte histoire Algérienne, en lui attribuant des contours, cohérents imaginaires, bref :

    «-Une géographie politiquement disproportionnée, faisant de l’Algérie, pas seulement conquise; mais fabriquée de divers morceaux rassemblés, d'ici et delà, par la France dès 1830 après l'avoir achetée de l'Empire Ottoman, en tant que simple -régence turque d'Alger-».

    Elle nait d’une série de compas plantés sur une carte, comme on découperait un gâteau du genre de (Pastille Marocaine), trop tentant pour être laissé entier à son propriétaire, le Royaume Chérifien qui existait déjà, depuis des siècles en tant  qu'Etat Souverain à part entière. 

    L’Algérie indépendante en 1962, a hérité -cette  Bastila, telle quelle-, sans vernis, sans correction, sans même rougir de porter la carte d'amputations d’un autre (le Maroc) comme son propre visage. Et de se proclamer, de manière hautaine, en force de frappe et pays-continent, matérialisant le dicton du philosophe Grecque Socrate :

    «Quand le débat est perdu, l'insulte devient l'arme du perdant», le perdant dans ce contexte est bien l'Algérie Française, l'entité enfantée et adoptée après, par ses créateurs gaulois». Avoir un mauvais voisinage,.c'est la volonté divine qui s'en charge, selon le verset Coranique.. «قل لن يصيبنا الا ماكتب الله لنا - Dis : Rien ne nous atteindra, en dehors de ce que Dieu a prescrit pour nous». 

    Un système pourri! : Dans la nouvelle Algérie, le citoyen Algérien lambda se lance dans une quête de dignité perdue, des files d'attente pour le lait, la semoule, sel et le poisson. Au pays d'arrogance et d'acolytes des caporaux, les files d'attente ne sont plus une simple crise passagère ni une pénurie temporaire de miettes alimentaires, ils sont devenues un mode de vie imposé par l'oppression quotidienne.

    Cette scène illustre la profondeur de l'effondrement sociale qui gangrène la nouvelle Algérie du pisseur et du menteur. Qui aurait pu imaginer, qu'un jour un sac de sel, la denrée la plus bon marché et la plus facile à trouver, deviendrait un rêve inaccessible pour les Algériens. La pénurie de sel n'est pas qu'un simple problème de distribution, mais un indicateur alarmant de la paralysie totale du système de gouvernance en Algérie.

    Les Algériens parcoureront désormais de longues distances, passant d'un magasin à l'autre, pour finalement se retrouver au milieu d'une foule compactée, se bousculant pour un produit qui ne coûte que quelques dinars Algériens, mais dont la valeur est devenue équivalente à celle de l'or sur un marché marqué par la rareté, la spéculation et la tragédie la plus humiliante : «les files d'attente interminables, en "made in Algéria" pour des futilités de consommation».

    En Algérie qui s'enorgueillit d'un long littoral Méditerranéen, le poisson, autrefois aliment de base, est devenu un rêve irréalisable pour les démunis. Et pourtant pour en compenser la pénurie, l'Algérie souhaitait percer le mur et respirer, gratuitement, de l'Atlantique, jouant le symptôme d'intelligence, d'une stupidité générée à la manière de caserne (ça passe ou ça casse), en lien calqué de venin par procuration au -polisalgérien- intronisé à Tindouf!.

    Les politiques Algériens ont fait des richesses de la mer le domaine exclusif de cartels qui contrôlent les prix, tandis que l'Algérien lambda n'a d'autre choix que de patienter dans des files d'attente interminables. La conséquence la plus dangereuse de ces files d'attente n'est pas la famine, mais les conflits sociaux qui éclatent lorsque les Algériens s'affrontent qand ils se trouvent devant le fait accompli!.

    Quand on se bat là-bas pour un sachet de sel, un morceau ou pour d'autres produits alimentaires, on assiste au calvaire, à un démantèlement systématique des valeurs de fraternité entre Algériens eux-mêmes, lesquels sont contraints de se bousculer, depuis l'aube et pendant des heures sous la  rigueur du soleil!. C'est bien la nouvelle Algérieة, l'État d'humiliation et de dégradation 

    La crise a transformé l'Algérien, autrefois partenaire ou adversaire de son concitoyen dans les files pour le pain, une situation qui ravit l'efféminé Tebboune et sa bande. Cette lutte quotidienne pour des miettes est la conséquence logique de monopolisation des richesses et des confrontations humiliantes, tandis que la bande mène somptueusement avec les siens, une vie de luxe au dépit d'un peuple égaré dans des illusions, abandonné à son sort.

    L'écart entre discours et faits...Des décennies de négation des vrais problèmes Algériens, de tripatouillage de chiffres, de décontextualisations des faits, d’interprétation fallacieuse ou de déformation des propos de travestissement de la réalité de l’histoire ont permis à l'Algérie, de tisser sa toile à elle, fissurée par le mensonge..

    Aujourd'hui, elle continue, aveuglée avec inefficacité, à répandre ses idées fallacieuses, ses mensonges et sa vision du monde, elle parvient encore à influer sur une partie des esprits malades, à instiller le doute et la crainte  à ses stupides.

    C’est ainsi l'Algérien déraciné, n’étant plus chez soi, a fini par être de nulle part. C’est l’homme aux semelles de vent, d’autant plus perméable à toutes les influences propagandistes du régime et ouvert à son métissage qu’il ne sait plus qui il est, d’où il vient, et ne se sent plus lié à l'héritage d'une d'une supériorité frivole.

    L'élément manquant, à l'origine de cette crise insoluble, «est la démocratie», dont on ignore le sens en Algérie, à l'écurie du pouvoir on évite d'en parler, tant au sommet de Mma Radia (AlMoradia) qu'à la société elle-même, laquelle épuisée d'entendre, jour et nuit par voix engagées à cette fin que les conneries du service général militaire. 

    Cependant, toute attribution de postes clés, à des personnes non qualifiées ou indignes constitue une forme de neutralité négative, car elle détourne l'attention et la responsabilité des fonctions essentielles confiées à ceux qui n'y sont pas véritablement aptes.

    Ces postes ont un rôle très négatif, car leurs titulaires se retrouvent rapidement confrontés pour la consommation locale, à des poursuites judiciaires, puis à l'emprisonnement, comme le rapportent sans relâche, à tambour battant, les hauts parleurs des médias pro-caserne.

    La responsabilité n'incombe pas seulement à l'autorité qui a procédé à la nomination, mais aussi à ceux qui ont accepté le poste sans honte ni scrupules, loin des enseignements de gouvernance dont ils accomplissent les rituels.

    C'est là que la contradiction entre politique et gestion étatique apparaît clairement lorsqu'une personne se regarde à travers le prisme de la militarisation et de la politique en Algérie.

    Cette situation s'explique par un sentiment généralisé d'insuffisance réflective, par un état de décadence morale et une rigidité au sein de l'appareil de gouvernance.

    L'exemple le plus révélateur, jetant la cendre aux yeux des Algériens, en est la nomination récemment d'une femme à la tête de l'écurie du parlement, une des proches de la maison close de Mma Radia, serveuse, de champagne et de tabac à chiquer aux nuits rouges.

    Sa présence en tant que telle! ne se distinguait pas aux autres femmes politiques d'ailleurs, hautement actives, responsables et respectées chez elles, à l'instar de la belle Italienne «Giorgina Meloni», étant que ce cas isolé de la femme ministre en Algérie, perpétue sûrement le sentiment d'aliénation et sclérose les rouages ​​du pouvoir, faisant régresser en parallèle l'état d'esprit masculin similaire.

    Face au vide de gouvernance et l'absence de légitimité fondée sur le mérite et la compétence, il est probable de prévoir que l'inefficacité gouvernementale en Algérie s'enracinera, entraînant une érosion progressive des fondements de qui reste  des murailles de Mma Radia, exacerbant davantage, l'isolement de l'Algérie.

    L'efficacité d'archives : Quand la France débarquait à Alger en 1830, elle ne prend, ni un État, ni un territoire, même pas une entité politique identifiable. Elle saisit une ville corsaire, un Beylik² côtier sans frontières et sans arrière-pays.

    On se basant sur les archives militaires françaises, on découvre comment l’Algérie est passée d’une province ottomane, sans nom, que les Turcs appelaient «Dar el Dey³», que la France nommera à partir de 1830 de «régence d’Alger», à l’Algérie postindépendance d’aujourd’hui.

    C’est cette histoire qu'on doit relater au lectorat du blog, expliquant comment l’Algérie, en s’accaparant les territoires des voisins, notamment du Royaume Marocain, a évolué d’une superficie de 2.milles km² que comptait auparavant à 700 milles km² actuellement.

    Car, un siècle plus tard, voilà cette même régence métamorphosée en un mastodonte saharien, devient du jour au lendemain, un pays plus grand que cinq pays européens réunis.(France, Belgique,Espagne, Hollande et Italie).

    Le choc Français à la prise d’Alger en 1830, c'est que la France envahit le 5 juillet 1830, ce qui n’était pas un État, encore moins, un espace cohérent et borné. La première imposture commence ici :

    «La régence d’Alger n’est pas un État. C’est un port entouré de quelques plaines. Une excroissance ottomane administrée par un dey (un caid) dont l’autorité ne dépassait guère le cryptage et le badigeonnage des murailles d’Alger».

    Les troupes françaises ne prenaient pas un pays: elles prennent une ville dépourvue de souveraineté «il n’y avait pas de frontière, proprement parler», c’est un pouvoir côtier appuyé par des garnisons turques qui ne descendent jamais, loin de la ville de Biskra située au sud-est d'Alger.

    La souveraineté extérieure de la régence d’Alger s’établit sur un territoire, non pas donné a priori, mais construit. Lorsque les Français prennent Alger, ils n’ont aucune idée claire de l’espace qu’ils s’apprêtent à occuper. L’aveu est répété dans les contes d'historiens français précités :

    «On ne sait toujours pas exactement ce que recouvre, territorialement et socialement, le terme -Algérie». C’est là le constat majeur constaté par les nouveaux venus de l'Hexagone, qui découvraient un territoire non défini,  appelé, tour çà tour ; «Barbarie», «régence d’Alger», «pays d’Alger»,  «Maghreb mitoyen». Un lexique flottant pour un territoire flou a une description limpide.

    Il n’y avait aucun État à l’intérieur des terres. Le pouvoir turc n’existe réellement que dans la ville d’Alger, et se limite à des relations diplomatiques avec ses Beyliks «en rivalité permanente, gouvernés par des beys autonomes, sans cohésion politique, sans institutions unificatrices».

    Le faucon au cisaille : Lors d'une interview sur fr24-Rfi, Nacer Bourita a laissé entendre avec souplesse, un petit passage qui m'a attiré l'attention, je cite :

    «J'ai arrêté il y a longtemps de suivre et d'écouter ce que mijotent la presse et la diplomatie Algérienne, au fait de ne même pas réagir, car il n'y a que de la contradiction, le Maroc n'insulte pas l'avenir et près à toute éventualité pour se préserver». 

    Cette opinion de diplomate chevronné provoque l'ire Algérienne, car ses propos acerbes qualifient le régime Algérien de «Trompeur» et les relations avec lui resteront toxiques, faisant de ce grand Royaume Chérifien «le bouc émissaire de tous ses échecs internes».

    Les conditions s'en changent au file du temps avec excès et les certitudes sont en recul, (dicton Royal) , tandis que cette voisine de mal reste planquée en «chasse gardée d'avancées et reculs de jonglage», calquée d'idéologie d'ivresse arabe d'autrefois, une Egypto-Nacerite prévalue puis disparue après avoir réussi de comploter certaines Monarchies arabes, et échoué d'y faire contre la Marocaine.après avoir réussi de comploter certaines Monarchies arabes, et échoué d'y faire contre la Marocaine, grace à la vigilance Royale. 

    Son arrogante est l'aspiration suprême en son bas monde et c'est «l'unique but qu'elle chérit par-dessus tout, est de voir le Maroc affaibli et amputé de son intégrité territoriale réelle».

    Depuis toujours, j'ai médité sur le cas de cette «voisine d'ennuis» que notre Royaume a vu naître à sa frontière-Est. J'y ai découvert une composition singulière qui déconcerte l'esprit et échappe à la raison, dont l'esprit plane aux confins de la galaxie, tandis que ses pieds enlisés dans la boue de la pauvreté, de la famine et du dénuement, foulent un sol souillé, jonché d'ordures et de crasse.

    Et pourtant ce Maroc ancestral s'enracine partout avec le leadership Royal, bien qu'il en soit, comme acteur raisonnable, attirant de prompts soutiens de ses interlocuteurs, au moment où l'Algérie, humiliée et immergée de lapsus en répétition d'un président malveillant, porteur au fond de lui, les caractéristiques du judaïsme¹ de ses ancêtres. 

    Une voisine de mal, qui a pris par arrogance aveugle la volonté de nier les bienfaits que lui avait fait le Maroc durant ses peines, «une entité à qui nous lui avons appris le tir, mais en compensation, a tiré sur nous», par arrogance , ne pouvait pas reconnaitre cette vérité, se plongeant dans le vide, dépourvue de crédibilité Etatique; condamnée à vivre dans ses illusions, bannie en tant que camps de vice accru.

    De source bien informée, M.Tristan d’Albi, un des historiens français les plus rénommés s’exprimait sur l’affaire d’Amgala 1976 et témoigne de l’implication de l’armée algérienne, à sa tête l'assassin-général Gaïd Ahmed Saleh, qui a pris la fuite du champ de bataille face à le férocité des FAR, laissant son élève-lieutenant Said Chengriha (l’actuel pisseur Chengriha) pieds nus aux prises du bougre prédateur -El-Marrakchi- et sa mysterieuse bouteille!, qui a fait le buzz, créant beaucoup d'humours.

    Pour se charnier le pisseur de l'Algérie (Chengriha) qui ne cesse de chercher, vainement, vengeance, il mobilise ses efforts induits vers la merde, empruntant la voix sans issue, convenant au dicton d'Abou Tayeb El Moutanabi qui disait :

    قُل للحمير وإن كانت معالفها عامرةً - إنها لن تسبق الخيولَ في السباق أبداً - وإذا تزيّا حمار بزيِّ الخيل، فإن حقيقتَه تنكشفُ بمجرد أن ينهق .  «Dis aux ânes, quand bien même leurs mangeoires seraient bien garnies, qu'ils ne devanceront jamais les chevaux en course ; et si un âne se pare des atours d'un cheval, sa véritable nature sera révélée, dès qu'il se met à braire». Bonne lecture. 

                                                              L'admin, Chihab25

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    ¹Nous Marocains pratiquant le rite Malikite, nous ne minimisons pas le judaisme; même si nous ne croyons pas à l'existence de religions autres que l'islam...

    ²L'autorité gouvernante ou L'Makhzen en terme Marocain

    ³Le siège du gouvernerat turc