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««Royaume Chérifien du Maroc, Chihab 25»»

  • Maroc-Algérie : Le calvaire Algérien..?

                                                                                                                   Résultat de recherche d'images pour "Roi du Maroc : photos"  
    Un Roi et une fierté..Tout d'abord c’est avec liesse et fierté que les Marocains, ceux qui s'intéressent à la politique, qui suivent avec assiduité les redressements que SIDNA ne cesse d'opter à chaque occasion au niveau local, pour déceler et corriger les failles des corps législatif, exécutif et plus encore, l'orientation de la société civile vers la consolidation de ses droits civiques, dans le cadre d'une approche basée sur l'équilibre entre le maintien de l'ordre public et le respect des droits de l'homme.
     
    Dans ce domaine, l'institution sécuritaire (Gendarmerie Royale et Sûreté Nationale) est impliquée dans la coordination interne et externe, préservant pratiquement les droits de l'homme, loin d'allégations et de soupçons calomnieux d'Algérie via son polisario et ses acolytes étrangers.
     
    Saluant, la poursuite silencieuse de la diplomatie Royale faisant rappeler à l'ordre les pays tombés, par ignorance, dans les gouffres de l'hypocrisie Algérienne autour du Sahara Marocain, se réjouissant, du leadership Royal qui s'élançait dans la pose d'empreintes Marocaines au continent Africain et là-bas aussi en Amérique latine. Le Cuba, l'Uruguay et la Bolivie suivront certes, par orientation du maître et intelligence du commis portant toujours ses dossiers sous bras.
     
    Le dicton Marocain assure qu' «avec du souplesse, se mangera l’aubergine», c'est-à-dire, jusqu'à la fois, la cause nationale des Marocains progresse et gagne davantage du terrain, en visibilité et en crédibilité, par ses vérités éprouvées et que l'Algérie n'aura plus, du pain sur la planche, ni la possibilité de se faire encore de calomnies ou soutenir son mirage à partir de Tindouf.
     
    Rappelant que la volonté constructive du Maroc ait décidé d'aller de l'avant, faisant tomber les remparts ennemis. Car c'est fini de duper le monde, l'avenir en jugera, par revirements négatifs qui en affaibliront, les gouvernants-dz et leur jonglage contre la légalité internationales. Qu'ils se rendront à l'évidence ou pas, ça nous est égale . Ce que l'on sait d'eux, que, par ingratitude, sont à l'origine de tous les maux avec le Maroc.
     
    Au fur et à mesure, avec l'attention Royale, le Royaume progressera forcément, en démocratie, en construction fructueuse pour atteindre, les rangs les plus développés au tiers monde, sans pour autant se préoccuper des harcèlements hostiles d'une Algérie au bord de l'effondrement.
     
    La réforme n'est pas étrange à nous, ici au Maroc on est jamais mort, au contraire, on s'y trouve constamment éveillés par les coups de sifflet du Mechouar, avec notre esprit optimiste de voir concrétiser les plans révolutionnaires, en politique et en développement,aux segments-jeunes en particulier, que le Souverain s'y mis à impulser la formation et d'acter sa haute sollicitude, par feuilles de route bien précises, pour un Maroc en mouvement.
     
    N'oubliant  pas en parallèle, le désir Royal ayant tendance à mettre en oeuvre des mesures concrètes valorisant davantage le rôle et les progrès tangibles de la femme Marocaine dans la vie publique.La preuve en est-là, éblouissante même. «C'est pour la première fois dans l'histoire de la femme Marocaine qu'elle ait le droit d’accéder au corps d'agents d'autorité du ministère de l'intérieur». Un acquis de parité jamais enregistré au Maroc post-indépendance, faisant de la Marocaine fière d'elle même, surtout devant ses pairs-femmes Algériennes. Ce droit requis à la Marocanité suscitait des remous et clins d'œil chez les masculins en Algérie, le pays d'arrogance et d'orgueil, où il n'y a pas eu de Wali, Gouverneur ou encore moins de Caida,femmes.
     
    Nous apprécions de notre coté avec ferveur, toutes instructions, directives et orientations Royales, à faire plus d'ordre dans l'ordre. Ces Marocains, que nous sommes, se préparent entre autres, à fêter la marche verte, ajoutant du fait, une énième raclé au pouvoir Algérien et à ses acolytes, qui en ce moment, ne savent plus, comment s'en sortir du pétrin, ni sur quel pied danser
     
    A vrais dire, cette marche blanche constructive que mène la Royaume sous la clairvoyance de SIDNA, ne laissant rien à désirer aux observateurs et détracteurs de l'étranger, du genre d'Éric Laurent et sa maîtresse de chantage, qui selon une source du vieux continent, doivent rendre les comptes aux instigateurs Algériens, qui l'auraient engagé en vain, pour porter atteinte au leadership Royal contre l'autorisation de vente en Algérie de son livre polémique "Le Roi prédateur".
     
    A vos places.. A la rédaction, nous ne nous faisons pas de politique, mais nous portons, en quelque sorte, peu d'intérêt à l'exécutif dans sa nouvelle mouture, tant attendue par les opportunistes politiciens qui s'attendaient à la chasser aux sorcières, même si cela nous dépasse et n'entre pas en ligne de rédaction du blog, dépourvue de tout droit d'y émettre ce genre de réserve.Mais nous nous exprimerons quand même -Allah yanssor Sidna- qui en régulant, par réformes Royales, donne aux Marocains plein droit de liberté et d'expression dans le cadre de lois.
     
    Notre modeste charge, à ce effet, se situerait autour d'une description spectaculaire, qui nous permettait de constater l'immobilisme, le plus flagrant du champs politique national, résumant les intentions de chantage, des uns et des autres, mettant en exergue l'état infructueux de réticence, de bousculade et d’inefficacité des politiciens, à savoir :
     
    (Au PPS, problème est Benabdallah, dit-on - Au MP, bien mâcher l'hypocrisie - Au PJD, adolescence reculée, fauteuils et maîtresses - RNI, garder cadence et briller - UC, s'adapter au rythme - USFP, du bruit réprimandant la conscience - ISTIQ,  danser au foyer pour parrainage d’éventualités - SYNDICATS, requièrent plus de revenus - TECHNOCRATES, bien gérer la donne et confiance en soi).
     
    En surcroît délabrent, la gourmandise politicienne se bousculait aux abords de la primature barbue, même avec une négativité affichée au fond de toile, ils y sont tous (politiciens) dépourvus de toute véridicité pour bien accompagner l'élan Royal, ce faisant leur imposerait la refonte et le rajeunissement.
     
    En tout cas, cela n'en changera en rien, sauf de figures, étant que les aiguilleurs qui forment l’équivalent à l'ombre, font parfaitement l'affaire,veillant à ce que le navire accoste, aux normes de navigation, aux bons quais. 
     
    Laissant de côtés, nos ennemis de l'est qui ont fort mauvaise réputation, stagner avec amertume au fond de leur haine et hostilité. Tant que nos locomotives marchent et y arrivent ponctuellement à destination, au temps où le pouvoir Algérien fût appelé de son intérieur par de slogans instantanés de la rue l'appelant à se mettre à l'évidence et se débarrasser des épines polisariennes et de ne plus rester inutilement cramponné à des principes inhérents d'entêtement "ça passe ou ça casse" pour une affaire ne concernant pas le peuple, tant que le principe enthousiaste d'autodétermination d'autrefois est abîmé avec le mur de Berlin en 89.
     
                 Résultat de recherche d'images pour "Grand Maghreb cartes géo"  IMG_87461-1300x866                                                      Maroc                                                    Trompette à 2 puces
     
    Arrêt sur images..(7/10/19). Le problème du polisario constitue le fardeau qui pèse lourd sur la société Algérienne. Il a été traité de façon raisonnable en cette campagne de présidentielle polémique (12/12/19) au centre multitude de problèmes qui secouent l'Algérie. Jouant à la carte de séduction, le candidat Azzeddine Mihoubi n'est pas des moindres, étant le vice-président du parti pro-pouvoir RND de l'ex-chef de gouvernement Ahmed Ouyahia écroué.
     
    Pour se montrer homme augmenté, pas des lièvres, il joue la carte du réalisme et du polisario,  côtoyait la vérité, en publiant sur sa page Facebook une carte géographique du Maghreb, où le nom fantoche d'un Sahara dit "occidental" supprimé, confirmant ainsi, le prolongement normal du Royaume du Maroc jusqu'en Mauritanie. Une bourde impitoyable pour le système.
     
    Un geste courageux, visant, parait-il,en premier lieu, à p influencer l'opinion publique Algérienne, qui y en aurait marre de cette création bannie, mettant en exergue, en second lieu, une réalité accablante, par laquelle il asseyait de s'arracher les faveurs des électeurs réticents de masses indignées, en particulier ceux qui rêvaient d'un «Grand Maghreb Uni», se débarrassant d'héritage venimeux que leur laissait le maudit Boumediane. 
     
    Mais ce n'est pas à quoi on assiste sur terrain, le candidat dit de poids-lourd s'exprimait autrement, mettant le Maroc au viseur pro-propagande. Les clin d'œil  de Abdelmajid Tebboune, le poulain de l'armée qui prétend indépendant, prenant en hypocrisie un thème polémique faisant de lui le "candidat du peuple", largement contesté et remplacé, pour y être fiable au choix de ses commanditaires par l'aspect d'hostilité aux ennemis de l'Algérie, allusion certes, au Maroc et à la France.
     
    Sachant qu'il a déjà goûté la saveur de la primatie Algérienne et sait bien sur quel cordon rapper pour fliquer l'opinion locale. Aux salons privés, ils aurait fait souffler qu'il ne laisseront pas faire, défendant la thèse officielle dans l'affaire, dit-on du peuple Sahraoui" et ce pour s'arracher les faveurs des segments thuriféraires et opportunistes, déployant, à cet effet, ses potentiels pour plaire au général octogénaire Gaid Salah qui, selon des sources concordantes,serait mal en point à Oran, depuis sa dernière sortie à la base militaire de cette région, refusant de lâcher les rênes.
     
    Nonobstant, après Pathé Marconi-Tv dans les années 40, qui refusait d’éteindre la voix de son maître à logo de chien, pour combler son absence, la télévision décide de diffuser, en boucle, "le meilleur!" de ses sorties médiatiques, attendant son retour. L'absence est une inopinée, qui va ravir les téléspectateurs Algériens dépourvus de goût et d’intelligence.
                                                                            
    Une sortie spectaculaire..Baha-Eddine Tliba le député bulldozer  Algérien va-t-il précipiter la chute du général, homme actuel du besogne? Une question qui vient s'imposer au tas de questions et d'interrogations issues de la tourmente que traverse actuellement  l'Algérie..!

    Le député à 208 kgs, ne se laisse pas faire. Il refuse d’être un bouc-émissaire sacrifié par le père de ses associés à Annaba à l'est d'Alger pour se maintenir au pouvoir. Il l’a fait savoir, par le biais de son porte-parole qui, à partir de Londres, affirmant que l’homme d’affaires était «caché dans un lieu sûr» et que les services de sécurité et le diable rouge, selon son propre terme  «auront beau le traquer, ils ne le retrouveront pas».

    La sortie inattendue de ce bi-national, originaire de quelque part de Tunisie, a semé une grosse panique chez les Ait Gaid, dont les enfants sont liés avec son nouveau détracteur qui lui sort de la cuisine.

    «J’accepte, dit-il, de répondre à la convocation du juge et de collaborer avec la justice, à condition que le tribunal d’Annaba accepte de traiter ma plainte contre les enfants de Gaïd Salah». Il les accuse carrément d’avoir causé le décès de l’ancien wali d’Annaba, qui a refusé de céder au chantage du grand fils du général.

    Ce poids-lourd est vice-président de l'écurie Algérienne, le parlement, qui vient de perdre son immunité parlementaire, accable les enfants du chef de l’armée, impliqués dans des affaires de foncier mais, aussi, de trafic d’influence et d’indus privilèges acquis par l’intimidation et la menace.

    Il n'a pas oublié de citer aussi le beau-fils de Gaïd-Salah, un médecin employé à l’ambassade d’Algérie à Paris qui a détourné une parcelle de terrain (16.000 m2) acquise initialement par le ministère Algérien de la saleté pour un projet de construction de clinique mais, il l'a transformée en résidence de luxe, selon le journaliste Said Bensedira, exilé à Londres, qui a obtenu ces informations auprès de ce député déchu Tliba.

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                                                                                       la goûte qui fera déborder plus!

    Compte à rebours.. C'est vrais, la volonté divine n'exclut pas "l'angle de la mort" de ses propres griffes, d'une même fin que les autres, dégainant son arme contre soi. Je crois, à mon sens, que le compte à rebours de chute du système Algérien banni par les protestations de la rue est déclenché, par la sortie de l'associe de fils gâtés du général et par la dernière carte de jeu du système concernant la loi d'hydrocarbures au projet de loi de finances 2020 (photo) contestée. Une loi, faut-il souligner,vient s'ajouter aux précédents scandales de corruption provoqués par Chakib Khalil, ancien ministre de l'énergie. Voir vidéo en bas d'Ilyas Rahmani, exilé Algérien en Suisse.

    Cependant, avec l'entêtement de l'armée, le pouvoir a opté pour le prolongement de la crise et accentue le bras de fer et l'ultime voie de dialogue semblerait bien loin de la sortie de crise. Cela étant imposera en surcroît, aux Algériens de vivre, malgré eux, sous un coup d'État blanc, caractérisant en force un 5ème mandat sans Bouteflika. Et ça va barder plus encore, et ça serait sûrement la descente aux enfers, si on croit les grands débats ouverts, à tort et à travers en vidéos, par les Algériens du monde. 

    Les anti-dz..Je me réjouirais en parallèle, souhaitant que la rue maintienne la pression sur le pouvoir. Je sais que cette rue n'aura pas de temps pour entendre ce souhait, tant que les manifestants préféreront écouter en direct Said Bensdira et Larbi Zitout de Londres et Ilyas Rahmani de Genève. Peu importe, si j'usurperai le rôle d'aiguilleur, bien que du virtuel et dans ce virtuel, mon blog est ponctuellement suivi, ici et là, surtout par les engagés de la merde Algérienne.

    Je ne fais pas d'allusion au lectorat qui suit constamment mes interventions anti-dz pour se rafraîchir la morale. Mais au sens figuré, aux engagés, à ceux du dicton : « le corbeau voulait changer de marche, mais perd la sienne » .

    Oui je m'adresserais, avec préméditation, surtout à une rue la-ba, transformée faussement en Algérienne,(!). Celle que prendront dans cette foulée, nos concitoyens au Sahara Marocain Oriental spolié par l'Algérie qui se vante "le concept intransigeance" de frontières héritées de France.

    Pour se salir de cette thèse, rappelons-le, elle déclencha en octobre 1963 sans aucune raison, la guerre dite "guerre des sables", dont  le général Marocain feu Driss Ben Omar est sorti vainqueur. Je souhaiterais voire dans ce sens, les populations de Colomb-Béchar, Kenadsa, Abadla, la Saoura et de Touat et même ceux de "Kssi-kssou et de Bidon2", en profiter de l'anarchie actuelle en Algérie et scander, haut et fort, pas le départ du système à l'instar des Algérois, mais de farfouiller la donne, clamant le retour du Sahara Marocain Oriental à la mère-patrie le Royaume Chérifien du Maroc.

    Sachant qu'un acte pareil, pourra provoquer une forte opposition des Algériens qui sont venus de Tell, du nord et de l'est Algériens et qui se sont vus installés par le pouvoir pour meuler la région en 1962, leur promettant en récompense, de bénéficier de la manne pétrolière, dans le but de valider unilatéralement avec le temps, «l'Algérisation» du Sahara Marocain oriental spolié.

    Conscient que j'adresse à un monde emporté par trop de propagandes anti-Marocaines, mais j'essaierais tout de même, de dire comme d'autres, que l'Algérie plonge en ce moment dans l'abîme et nage au fond de l'incertitude. A cet effet il leur serait souhaitable de se méfier de la vague pro-pouvoir de propagande, menée par ce que Larbi Zitout, appelait dans ses directs, "les mouches électroniques" et de créer en substance, la surprise à Gaid Salah, à ses acolytes et aux autres en geôles, qui attendent à rendre les comptes et les clefs en même temps :

    «« Avant d’aller vers des élections imposées par le vieux général, sachez que ces élections ne vont pas garantir «l’authenticité démocratique». je rappellerais aux dingues Algériens qui croyaient déjà que le dossier de frontières est clos et ne pourrait renaître de ses cendres, qu'ils se trompent de raison, étant que le Maroc ait décidé à ne pas baisser les bras et ne manquera jamais de renouveler, tôt ou tard, ses revendications légitimes de frontières avec une Algérie à l'esprit d'Etat crédible.

    Du fait que l'Algérie reconnait bien avoir eu des terres Marocaines volées (environ 1 million Km2) puisqu'elle impose une unique condition pour dialoguer avec le Maroc. Elle le dit et le répète partout :" «Il n'y a rien pour dialoguer avec le Maroc. Un dialogue franc et sincère ne pourrait s'ouvrir entre l'Algérie et le Maroc seulement lorsque ce dernier aura totalement et définitivement abandonné ses revendications de terres Algériennes»" sic (!). allusion certes, au Sahara Marocain Oriental spolié. Un butin constant, faisant mal coliqueux aux entrailles d'Algériens. S'exprimant ainsi, ce faisant le fardeau de toujours, réprimandant la morale de tout voleur.

    A ceux-ci, je dirais aussi: «au lieu d'hurler gratuitement de loin», pensez à vos propres intérêts. Vous devriez en principe, demander impérativement aux teneurs de ficelles d'Alger de «procéder, en gage de bonne volonté, en tant que sales bottes, à tout mettre sur table, et négocier avec le Maroc le retrait inconditionnel de l'Algérie du Sahara Marocain Oriental qu'elle a hérité avec la complicité de Louis Joxe et Krim Belkacem qui ont paraphé  et validé le butin Marocain».

    Le Maroc en ce moment ne voulait pas protester de manière à compliquer les démarches exploitées par le négociateur Algérien pour y arriver à l'indépendance de l'Algérie, tant qu'il détenait, en contre partie, un accord sincère conclu avec les Algériens du GPRA le 6/7/1961, dont le Maroc détient l'original qui peut, de bonne foi, de part et d'autre, faire rectifier ou abroger même, les paragraphes y afférents aux frontières réelles d'avant 1903 entre l'Algérie Française et le Royaume Chérifien des Sultans du Maroc.

    Le Maroc conscient de ses droits territoriaux, souhaiterait d'autre part, voir l'Algérie revenir à la raison et lèverait de manière, je ne dirai pas graduelle, mais définitive, ses mains de l'actuel problème qu'elle a créé en toutes pièces, autour de nos provinces du sud.

    Cette affaire qui fût, faut-il rappeler, la première priorité des principes inhérents du pouvoir, que Sabri Bougadoum qui  emboîte les pas de ses prédécesseurs, continue à soutenir à l'ONU et ailleurs par des allégations périmées. Des allégations constituant en fait, matière grasse pour Farkhe Beldi, directeur de l'APS qui use plus de ses frivolités pour pousser le bouchon très loin dans toutes les conneries anti-Marocaines.

    D'autant plus, qu'aucun observateur si avéré, n'est en mesure de collationner les dérives commises par cette écurie en traitant la cause nationale Marocaine. Or, cette camelote de désinformations n'aura jamais le vent en poupe pour en tâcher le Royaume, ou encore moins, contredire la crédibilité, dont la MAP traite ses dépêches et ses informations.

    Gloire au peuple Algérien qui s'est enfin éveillé, pour s’insurger contre le néo-colonialisme d'une sale junte , se débarrasser de la peur et de vengeance, étant que le DSS, l'ex-DRS est foutu, errant dans le vide et perd de la cadence. Dieu merci, n'importe qui voudrait le voir affaibli ainsi. C'est Said Bensdira,le journaliste Algérien en exil qui le dit et le répète dans ses directs de Londres.

    Autrement dit, l'effet d’interventionnistes Algériens exilés et leur complicité, via ce qu'ils appellent "lives", est bien établi, rendant le peuple Algérien déterminé, plus que jamais, à ne plus reculer ou faire demi-révolution pour revivre encore des peines et de souffrances sous les sales bottes.Bonne lecture.  

                                                                                                Chihab25
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