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«.Le Royaume Chérifien du Maroc,Chihab 25 المملكة المغربية الشريفة شهاب.»

  • France-Algérie : Le général De Gaulle et la fin de la guerre d'Algérie...

                                                                                       drapeau-du-maroc-image-animee-0008     
     
                                                                                                                                                                                                                                Illustration. 
                                                                                     le général De Gaulle                                       
     
    Penser, résister, gouverner.. Ce sont des termes appartenant au général De Gaulle.On attendant que la situation Algérienne s’éclaircisse après la vacance de pouvoir constatée au niveau central. La rédaction du blog a tenu à combler le vide causé par la disparition du président Algérien, auquel l'opinion publique locale Algérienne s'attache de savoir tout sur son état de santé, s'il est "mort ou vivant".
     
    Sachant avec certitude que la Covid-19 donne généralement l'opportunité de guérison après deux ou trois semaines à la rigueur. Le doute de débordement et de panique plane et règne à cet effet dans tous les mauvais esprits en Algérie.
     
    En se préparant à rédiger cette note, il m'est arrivé à l'esprit un moment de détente d'enfant. Un jour d'octobre 1957, la maîtresse de classe Mlle Marlène Dupont, une des coopérants Français au Maroc, informait la classe d'un événement particulier qui va survenir dans la région. Nous étions encore petits pour comprendre l'importance de l'événement.
     
    Il s'agissait de la première visite Royale d'État de feu Sa Majesté le Roi Mohamed V. La visite concernait le Grand Tafilalet, et plus particulièrement la localité de Rissani, le berceau de la Dynastie Alaouite, pas loin du petit patelin où nous habitions.Tout était bien préparé conformément au protocole qu'on conçoit, généralement à ce genre de visites officielles de hautes personnalités, malgré la modestie des moyens à l'époque.
     
    Moi j'étais au banc CP2, toute l'école, du CP1 au CM2 était alertée et préparée sérieusement pour la circonstance. Il y avait même une préparation tout à fait particulière.Une douzaine de grands élèves fut sélectionnée et habillée de bicolore, vert et rouge, signifiant le «drapeau Marocain», l’emblème national du Royaume Chérifien du Maroc  - toile rouge frappée d'étoile verte -
     
    A la récréation, nous entendions notre maîtresse avec ses collègues enseignant parlaient d'un autre événement majeur qui se passait à l'autre coté de notre frontière-Est. A Colomb-Béchar et ses environs au Sahara Marocain oriental spolié. Il citaient un général qui s'appelait Charles De Gaulle.
     
    Nous étions, par notre petit âge,  dans l'incapacité de savoir qui c'était cette personne dont le nom inconnu jusqu'ici pour nous, petits élèves.Ils lançaient même des termes, attribués à De Gaulle, que nous ne comprenions pas à l'époque. tels que : - Penser, résister, gouverner -.
     
    Avec le temps, ma génération et moi, avions compris que le général De Gaulle était bien le président de la 4ème république Française. Il avait l'intention d'imposer sa loi à lui à la France et à ses contrées d'outre mer, se croyant 'héro' de la 2ème guerre mondiale après sa réussite de débarquement en Normandie sur la cote ouest Française en 1944. Son nom est devenu synonyme d’une France libre et puissante.
     
    Cet état d'âme m'encourageait à chercher davantage et fouiller aux archives Françaises pour collecter ce qui peut être bénéfique à moi en premier lieu, au visiteur et au lectorat de mon blog, tout en donnant une certaine véracité à mes écrits que je les faite par plaisir.
     
    Partons de ceci, les petits passages qu'en explore là-dessous, ne seraient à mon avis que des petites gouttes d'un grand océan où ne pouvait nager qu'un faucon du genre du général Français De Gaulle.
     
                                                    Charles de Gaulle au micro de la BBC à Londres. Cette photographie est postérieure au 18 juin 1940 car le Général porte sur sa vareuse l'insigne à croix de Lorraine[1], adoptée comme emblème de la France libre en juillet de la même année[2]. Il n'existe aucun cliché de l'appel du 18 Juin mais cette image est parfois utilisée comme illustration du célèbre discours radiodiffusé[1].
     
    Le vide imposé..Combler la vacance, faire un tour autour des points noirs dans la brève invasion d'Hitler en France, me paraissait souhaitable de parler de ce faucon Français qui, au moment où les Français se furent dispersés et paniqués par peur, il paraissait en seul au front, seul sauveur d'honneur Française.
     
    Il n'était n'importe qui, pas non plus à l'image de la marionnette de généraux d'Alger, mais un président de haute gamme, un Général natif du nord Français (Lille) avec une puissance de bravoure Française lesquels, toute personne au monde aurait l'honneur de côtoyer.
     
    Le général Charles de Gaulle au micro de la BBC à Londres (photo). Cette photographie est postérieure au  car le Général porte sur sa vareuse l'insigne à croix de Lorraine, adoptée comme emblème de la France libre en juillet de la même année. Il n'existe aucun autre cliché de son appel du 18 Juin, mais cette image est parfois utilisée comme illustration de son célèbre discours radiodiffusé sur les ondes de la BBC.
     
    De Gaulle, l’homme de l’appel de la grande liberté s’est imposé dans l’histoire, d’abord comme un rebelle, un résistant puis comme un leader politique charismatique en France comme à l’étranger. Adoré, haï et banni du temps de sa présidence, il est devenu après sa mort un mythe national, un idéal d’homme politique Français, qu’à la droite comme à la gauche, et les Français se prennent à le regretter aujourd'hui.
     
    Son texte était un appel à tous militaires, ingénieurs ou ouvriers français spécialistes de l'armement qui se trouvaient en territoire britannique à se mettre en rapport avec lui pour continuer le combat contre l'Allemagne et où il prédirait la mondialisation de la guerre contre l'ennemi Allemand envahisseur de l'hexagone.
     
    Son discours, très peu entendu sur le moment,  donna lieu à la publication le lendemain dans certains journaux Anglais (Times et Express), version écrite, reprises par quelques quotidiens français. Il était considéré comme le texte fondateur de la Résistance française, dont il demeurait le symbole de France devenant,(certainement!) constitutionnel pour la 5ème république Française.
     
    Il avait fait remarquer également durant sa présence à Londres que la mouture de son appel donnerait aux Français l'occasion de respirer et d'expirer le souffle d'une fraîche liberté extraordinaire, faisant de lui «un libérateur» sans équivoque.
     
    C'était le général De Gaulle évoqué lors d'une récréation par ma maîtresse d'école et par ses collègues. Ce grand général que je ne connaissais pas auparavant et que son nom me signifiait rien à mon petit âge.
     
    Les différentes biographies consacrées à de Gaulle ne manquaient de rappeler l’action menée par de Gaulle pour mettre fin à la guerre d’Algérie. Le général parlait d’elle avant qu’elle se terminât comme d’un «boulet» ou plus modestement d’un «tracassin». Boulet pesant sur la vie des Français et l’action de la France dans le monde. «Tracassin» pour minorer les effets sur la vie et l’action de la France.
     
    L’Algérie s’est imposée à de Gaulle bien avant le 13 mai 1958. D’abord quand au printemps 1943, il est arrivé à Alger et a commencé de s’imposer au CFLN¹ face au général Giraud avant de l’éliminer à l’automne. Ensuite, quand les soldats de Giraud sont passés par milliers chez de Gaulle et ont étoffé ses divisions gaullistes,
     
    L’Algérie et l'Afrique du nord ont alimenté le Corps Expéditionnaire Français présent en Italie à (Cassino, Rome) et qui débarquait en Provence tandis que d’autres, entraient dans Paris en août 1944 avant de finir la guerre à Berchtesgaden², une commune allemande, située dans les Alpes bavaroises. Elle est située à l'extrême sud-est de l'Allemagne.
     
    L’Algérie ? Elle était là le 8 mai 1945 quand éclata l’insurrection de Sétif/Guelma. Le GPRF³ dirigé par de Gaulle ordonne une répression impitoyable à laquelle participent l’aviation, la marine, l’armée et aussi des groupes d’Euro-africains organisés en milices. Combien de morts ? Un peu plus d’une centaine parmi les Européens et leur acolytes engagés. Chez les Algériens surtout? L’opinion algérienne affirme qu’il y en a eu 45000 morts, l’armée et les services officiels français réduisent ce nombre à un millier.
     
    La commission d’enquête présidée par le général Tubert de la gendarmerie Française ne pourrait continuer ses investigations, parce que le GPRF ou de Gaulle le décide. Par ailleurs, de Gaulle ou le GPRF interdit que les documents de la Commission Tubert soient publiés. Il faudra attendre plusieurs dizaines d’années pour que les Français puissent les lire.
     
    La vérité n’était-elle pas bonne à dire ? Les Français en avaient bien l’impression que pour de Gaulle, la raison d’État s’imposait. À lire ses Mémoires, c’est encore plus net. Pourtant, le général Duval, responsable de la répression, avertit : c’est la dernière fois qu'il pouvait réprimer une telle insurrection. Apparemment, il n’était pas entendu par les autres.
     
    Bien que de Gaulle se retirait de la politique active, il continue de suivre avec attention tout ce qui concerne la vie du monde, de la France et du monde colonial, comme en témoignent les ouvrages de Jean-Raymond Tournoux, -il n’est pas le seul-, qui rapporte certains entretiens du général De Gaulle. Ainsi en 1956 avec le ministre socialiste des Affaires étrangères, Christian Pineau, avec le Prince Moulay Hassan (feu Hassan II).
     
                                                 
     
    La grande gaffe De Gaulle..L’Algérie sera indépendante, qu’on le veuille ou non. C'était la plus grande gaffe qu'aurait commise le général De Gaulle durant son temps Les gars du FLN, qu’est-ce qu’ils veulent ? Qu’on dise que l’Algérie est à vocation indépendante ? Moi, je le dis. Alors le tout c’est de savoir comment. Le fait est inscrit dans l’Histoire… Tout dépend du comment  si on croit le livre de Jean-Raymond, «La Tragédie du Général»... ?
     
    Le journaliste écrivain Français Maurice Clavel, il répète, je cite : «Eh bien ! Je vais vous dire, l’Algérie sera indépendante. C’est dans la nature des choses, de l’histoire, de la géographie et même du sentiment, si j’en crois le droit des peuples à se disposer d’eux-mêmes».
     
    L’aveu était d’autant plus important qu’il est formulé en 1956, au moment de la guerre de Canal du Suez en Egypte, alors que le FLN apparaît sur la scène internationale, après la conférence de Bandung qui le mentionne comme le porte-parole des Algériens.
     
    La conférence de Bandung.. À la conférence de Bandung, du 18 au 24 avril 1955, se réunissaient des pays d’Asie et d’Afrique, nouvellement indépendants, pour affirmer leur volonté d'indépendance et leur non-alignement sur les puissances mondiales. Sous la présidence du leader indonésien Sukarno, elle réunit 29 pays: 23 d’Asie et 6 d’Afrique.
     
    Parmi ses invités, on peut citer Gamal Abdel Nasser pour l’Égypte, pour le Maroc, le prince Moulay Hassan, représentant son auguste père Sa Majesté le Roi Mohamed V, le Premier ministre indien, Jawaherlal Nehru, Zhou Enlai, Premier ministre de la Chine populaire et Ferhat Abbas au nom du GPRA pour la révolution Algérienne.
     
    S'opposant au colonialisme, ils incitaient les peuples encore colonisés à lutter pour leur indépendance et à revendiquer : -La décolonisation et l'émancipation des peuples d'Afrique et d'Asie; -La coexistence pacifique et le développement économique; -La non-ingérence dans les affaires intérieures d'autrui.
     
    Sentant leurs positions toujours plus menacées dans leurs territoires d'outre-mer, les métropoles européennes n'en avaient bientôt plus guère d'autre choix que de s'orienter toujours plus vers l'unité et de s'interroger sur les moyens de conserver des liens privilégiés avec leurs colonies. Ainsi, la conférence de Bandung marque l’entrée sur la scène internationale des pays du tiers-monde.Qu'en appelle aujourd'hui "les non-alignés".
     
    Quand le torchon brûlait..La guerre continue cependant implacable avec les morts français et algériens. Parmi ces derniers, il a fallut mettre à part les exécutions par guillotine avec François Mitterrand comme garde des Sceaux alors que Guy Mollet président du Conseil tentait vainement de négocier avec le FLN.
     
    Contradiction profonde ou soumission aux «pieds noirs» qui, le 6 février 1956, avaient imposé leur politique : ils avaient refusé Georges Catroux et défié le Parlement Français ; Guy Mollet l’avait donc remplacé par Robert Lacoste.
     
    Alger dictait à Paris la politique de l’Algérie. Cela mènera au 13 mai algérois qui annonce le quasi coup d’État des «gaullistes», Jacques Soustelle, Léon Delbecque, couverts par le ministre gaulliste de la Défense Jacques Chaban-Delmas.
     
    Une analyse serrée des faits et des gestes de De Gaulle durant ces journées indique les liens étroits entre le général et les hommes de main algérois qui utilisaient la menace des paras associés à la division blindée stationnée à Rambouillet. Le coup d’État algérois a été préparé de longue main avec l’aveu des proches du général et son appui tacite en mai pour l’opération « Résurrection ».
     
    On a vu alors à Paris s’effondrer la République quand les députés paniqués pensaient pour les défendre à appeler les sapeurs-pompiers de Paris. Jacques Soustelle et ses amis distribuaient des tracts dans diverses rues de Paris pour appeler de Gaulle. Le Parlement existait-il encore ?. Les responsables radicaux, les socialistes fidèles à Guy Mollet s’agitaient. Seuls certains communistes pensaient à s’opposer aux paras.
     
    Plus tard, après plusieurs voyages des dirigeants politiques à Colombey, de Gaulle entame un processus pour assurer la transition vers un futur incertain. L’étonnant, le tour de passe-passe verbal du général à Mostaganem en Algérie Française «Vive l’Algérie…française!» qui contredit ainsi tous ses propos antérieurs.
     
    Autre signe : l’appel à voter «oui» de De Gaulle en 1958 disant : «On veut se comporter comme un Français à part entière et l’on croit que l’évolution nécessaire de l’Algérie doit s’accomplir dans le cadre français». Le plus étonnant encore était le succès du référendum d’autodétermination de septembre en Algérie : sur 4 500 000 électeurs inscrits, 75 % ont voté «oui». Pour la première fois en Algérie Française, les femmes algériennes votaient pour gonfler et officialiser le score.
     
    Malgré l’appel du FLN à boycotter le scrutin, une proportion massive d’Algériens, hommes et femmes, a voté «oui», tout comme les Européens. De Gaulle en tire le 3 octobre la conclusion suivante : «Il engage, et pour toujours l’Algérie et la France». Nous sommes en pleine ambiguïté gaullienne : Mlle Sid Cara et Philippe Marçais, nouveaux députés d’Algérie célébraient le succès du vote.
     
    Comment croire que les deux pays sont «engagés pour toujours» ? Quel rapport entre l’appel de Mostaganem, ce «oui» et les prédictions sur l’indépendance de l’Algérie ? En réalité, le «oui» donnait à de Gaulle les pouvoirs de faire et d’agir comme il veut. L’exécutif était tout puissant et, en cas de besoin, l’article 16 de la constitution Française était toujours là pour appliquer la motion d'urgence pour six mois.
     
    Par ordre, parait-il, du général De Gaulle l’Organisation de Coopération et de Recherches Sahariennes (OCRS) substituait l'Elysée, faisant chanter le Maroc en appelant le Roi feu Mohamed V à chasser les "fellaga"(Rebelles  Algériens) de son territoire et faire en contre partie rapatrier au Maroc ses territoires, représentant tout le Sahara Marocain oriental, amputés par la France au début du 19ème siècle du dernier millénaire, sans aucune autre condition.
     
    Sachant malheureusement que Sa Majesté le Roi Mohamed V refusa cette proposition disant que le Maroc ne pourra jamais poignarder  au dos ses frères Algériens (!) avec lesquels le Maroc négociera le sort de ces territoires dès qu'ils accéderont à l'indépendance.
     
                             De Gaulle et l'affaire Ben Barka
     
    Ici je raconterais ce que j'avais appris, par la presse et par les radiodiffusions de renommée ayant de large espace d'écoute à travers le monde à l'époque, tels que la  Radio France-inter, Paris-arabic et BBC-arabic. En premier temps, Ben Barka, le fantôme, le 13 avril 1965, Sa Majesté le Roi feu Hassan II proclamait une amnistie générale à la faveur des opposants, et représentants de l’UNFP à l'étranger. Il affirmait son intention de confier des responsabilités politiques à Mehdi Ben Barka, son ex-professeur à l'école princière au palais Royale.
     
    En second temps : Le beau-frère du Souverain, le Prince Moulay Ali, rencontrait Ben Barka à Francfort en Allemagne. Ben Barka faisait connaître à l'émissaire Royal ses exigences en trois points : «-Un programme de gouvernement de deux ans. -Des garanties concernant sa sécurité personnelle. -Le limogeage du général Oufkir». Celui-ci, avec son proche collaborateur le commandant  Dlimi engageaient dès lors une course-poursuite et chasse à l'homme, dont l’aboutissement sera la liquidation pure et simple de Ben Barka.
     
    Ce dernier semble décidé à rentrer au pays. Une hypothèse inacceptable pour Oufkir, qui connaît le prix demandé par ce retour. Au même moment, les ennemis de Ben Barka se multiplient. En effet, celui-ci est attendu en janvier 1966 à La Havane au Cuba de Fidel Castro à la conférence dite tricontinentale dirigée contre l’Occident capitaliste, et contre les Etats-Unis en particulier. Pour les services spéciaux américains avec lesquels le général Oufkir entretenait ses meilleures relations, le nom de Ben Barka s’inscrivit désormais sur la liste des hommes à abattre.
     
    Intervenait alors un pisteur nommé Larbi Chtouki, adjoint direct du commandant Ahmed Dlimi, lui-même bras droit du général Oufkir. Chtouki cherchait à organiser le piège dans lequel tomberait le leader de l’opposition marocaine. Le hasard va le servir en la personne de Georges Figon, un individu trouble qui fréquente assidûment les bars et entretenait des relations avec des intellectuels et des truands français fascinés  par les révoltes.
     
    Par l’un de ces truands, un, patron de maisons closes au Maroc, le nommé Figon engagé pour y collaborer, apprend le dessein d'Oufkir concernant Ben Barka et, dans un but lucratif, s’offre comme intermédiaire. Comment attirer Ben Barka à Paris ? Ce Figon s’y emploie par le truchement d’un journaliste français - encore une relation de bars et de bistrots, qui connaît bien cet exilé marocain de marque (Ben Barka).
     
    L’appât, fera un projet de film sur la décolonisation, à réaliser par un cinéaste Français. Il faudrait faire vite, de manière à présenter ce pseudo-film à la conférence tricontinentale, en janvier suivant. Ben Barka va mordre à l’hameçon. Rendez-vous est pris pour le vendredi 29 octobre 1965 à la Brasserie Lipp à Paris. Ben Barka, qu’accompagnait un jeune professeur d’histoire marocain, doit y rencontrer trois français engagés à cette fin pour discuter du film dont le titre a déjà été trouvé : Basta!
     
    La rencontre n’aura jamais lieu. Sur le trottoir, Ben Barka est interpellé par deux policiers engagés par corruption pour jouer les comparses. Au vu de leurs cartes professionnelles, il acceptait de les accompagner. On ne le reverra plus, et son fils Bachir ne lâche pas, il continu de chercher dans le foin, suivant vainement jusqu'a nos jours les traces de cendres de son père.
     
    Le 22 février 1966, c'était la rupture la plus amère de l'histoire de relations Franco-Marocaines depuis la fin du protectorat Français Maroc. tout en condamnant vigoureusement l’action des agents secrets Marocains sur le territoire français le général De Gaulle sortait du silence incarnant sa colère contre e Maroc. C'était alors que les relations diplomatiques entre Paris et Rabat se sont interrompues par le général De Gaulle pendant quatre ans, jusqu’à son départ de l'Élysée en 1969. Le général de Gaulle expliquait à cet effet devant la presse : «Ce qui s’est passé n’a rien eu que de vulgaire et de subalterne».
     
    D’autres se battaient encore, au Maroc qu'à l'étranger, pour démontrer le contraire, tant il est vrai que, dans cette affaire compliquée, d’épaisses zones d’ombre subsistent. 55 ans après, la clé de l’affaire Ben Barka se trouve non seulement au Maroc, mais dans les archives les plus secrètes de la République française.
     
    Enfin concernant le leadership et la puissance politico-militaire du Maroc, on constate sur les réseaux sociaux, qu'en Algérie, ceux qui incarnent la colère contre la grandeur du Maroc et qui en parlent trop, «ne savent rien et ceux qui savent, croisant les doigts, ne parlent pas».
     
    Tandis-que l'Algérie, la fausse force régionale et ses thuriféraires  de tous les temps, s'enfoncent, aux grands pas, dans la dépression sans pour autant pouvoir remettre la pendule à l'heure, malgré les énormes entrées de gaz et de pétrole de Hassi Messaoud dans le Sahara Marocain Orientale.
     
    La chose qui les interpelle profondément est l'esprit de concurrencer, vainement, en termes de haine et d'hostilité le leadership Marocain et d'affaiblir, par curiosité tout progrès, et évolution du Royaume, faisant le semblant d'ignorer que le Maroc est plus fort que la veuve Algérie, il se dispose déjà, sans bla-bla, de deux Satellites en orbite dans l'espace..Bonne lecture.
                                                                             Cordialement,Chihab25
     
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