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Le Royaume Chérifien du Maroc, Chihab25.«On n'écrit pas par besoin d'écrire, mais pour dénuder et s'attaquer à la perfidie Algérienne envers le Maroc»

  • L'intellectuel du pouvoir de caserne. Une pensée de critique de la raison Algérienne

     
                                                                                               drapeau-du-maroc-image-animee-0008                                                                           
     
                                 
                                       Parole d'un vieux Algérien 

    Gifler, dites-vous! : C'est quoi le terme gifler?. Le lectorat me permettra certes de m'arrêter un instant en un temps de vestige et revoir le passé victorieux du Maroc concernant ses gifles portées à l'Algérie. Un acte toujours vivant, faisant très mal à l'Algérien en général, à l'entité dite intellectuelle! et au cinquième pelletons aux cafés.

    Il srait nécessaire de rappeler, que pour gifler de nouveau, à l'instar de la guerre des sables 63 et des Amgala 76, les experts Marocains en l'objet ne souffrent pas de laxisme, mais gardent «le sang-froid et la retenue», négligeant, les abois qu'on entend au-delà de la frontière Est,

    Le Marocain prévoyait n'affronter la frivolité de l'autre, que par les gifles soient-elles plus efficaces et douloureuses, par le savoir-faire, entretenu sans défaillance aucune par les élèves, du «général-faucon, feu Driss ben Omar» qui y sont bien entraînés pour mieux gifler de manière dissuasive.

    S'agissant bien de l'écurie de mules de trait d'à-côté, qui ne cessent d'ébranler les tensions et pousser l'espoir d'apaisement avec la caserne d'AlMoradia à s'affaisser, sans savoir pour autant, comment en profiter de l'offre Royale et de l'opportunité de la main Marocaine tendue, ni comment se réconcilier avec soi-même avant de créer des problèmes avec le Royaume en «tournant la page sans la déchirer, en prévision de surprises qui pourront en découler d'un voisin fou!».

    Loin du ton de gifles et de correction dissuasive, passons au vif du sujet à traiter dans cette note pour constituer une opinion independamment bénéfique. D'après ce que j'ai pu collecter d'expériences de vie, je cumule des succès et des déçus, tantôt avec conscience, tantôt avec douleur et néfasité.

    Mais je peux, quand même, m'exprimer, faisant la différence entre le politique actif et l'intellectuel indifférent. Je m'excuse si le lecteur constaterait que je me suis introduit, frauduleusement, dans les manières de contes des grands écrivains Marocains du genre de Mohamed Abed El-Jabri et Abdallah L’âaoui.

    On n’est pas encore sorti du tunnel de la culture. La rédaction du blog continue à dénicher dans la littérature, comme cela était à la dernière note consacrée à l'écrivain Français Albert Camus, traitant, au niveau modeste de l'administrateur du blog, thème et relation entre le politique et l'intellectuel, marchant sur les pas des maitres cités.

    Le texte : Le concept d'intellectuel et son rapport au pouvoir ont toujours été un terrain fertile pour l'écriture, la critique et l'analyse, de la part d'écrivains, de personnalités littéraires, de penseurs, de philosophes, de critiques et de chercheurs. Chacun apporte sa perspective, espérant éclairer cette signification ambiguë et complexe, orienter la recherche et lever l'un des écueils liés à la définition de ces deux concepts : l'intellectuel et le pouvoir.

    Historiquement, le concept d'intellectuel est typiquement occidental. Bien que l'existence de ce rôle remonte à l'Antiquité, le terme a émergé de manière décisive et percutante en monde, lorsqu'un chien errant des Marocains du monde résidant à Canada,  (Jrindou), fut condamné par la justice de résidence pour diffamation à autrui, attendu à subir de même, du coté Marocain pour atteinte aux intérêts du Maroc et à la Monarchie.

    Le concept d'«intellectuel» est lié au terme «intelligentsia», qui désigne une classe de personnes se livrant à des activités intellectuelles, les distinguant ainsi de celles exerçant un travail manuel. La question de l'intellectuel a été abordée, sous forme d'explications, de critiques et d'analyses, par de nombreux écrivains, philosophes et critiques occidentaux. Parmi eux, citons notamment les philosophes Marocains Abdallah L'âaroui, Mohamed Abed al-Jabri et Mohamed Aziz Lahbabi du coté culturel et de Sidi Abdallah Guenoune et El Mekki Naceri du coté religieux.

    En effet, on ne peut aborder le concept d'«intellectuel» sans mentionner brièvement celui d'«intellectuel organique» d'Antonio Gramsci, qu'il explora dans ses carnets de prison en Italie, où Mussolini l'avait interné. Gramsci estimait que le rôle de l'intellectuel était de s'engager dans les affaires publiques. De même, le concept d’«intellectuel engagé» de Jean-Paul Sartre est étroitement lié à celui-ci. Ces deux concepts sont essentiels et ne sauraient être négligés par les spécialistes du domaine.

    Pour revenir à la question du rapport de l’intellectuel au pouvoir, deux types d’intellectuels se dégagent : -l’intellectuel aligné sur le pouvoir en place, c’est-à-dire celui qui lui est subordonné, et l'intellectuel qui s’identifie à lui et défend ses doctrines et politiques.

    On retrouve cette configuration dans la culture arabo-islamique. L’expression «érudits de cour et érudits des sultans» (البطانة الصالحة والبطانة الطالحة) désigne les intellectuels alignés sur le pouvoir en place, en particulier ceux qui sont engagés et critiqués.

    Le terme «intellectuel» désigne une personne porteuse d’un projet de culture et d’une vision d'enjeux sociétaux, une personne qui exprime des opinions et formule des critiques. En effet, dans son ouvrage, le professeur Mohamed Abed Al-Jabri propose une remarquable adaptation du concept occidental de culture à la culture arabo-islamique.

    Il explore ensuite les souffrances des intellectuels qui détiennent l'autorité culturelle face à ceux qui détiennent le pouvoir politique (Khalifes et Sultans) et ceux qui détiennent l'autorité religieuse (érudits religieux, voire Khalifes et Sultans eux-mêmes, puisqu'ils gouvernent au nom de la divinité. Le professeur Al-Jabri a également apporté une contribution significative et précieuse à l'adaptation des concepts d'intellectuel et d'autorité à la civilisation arabo-islamique.

    L'intellectuel a longtemps été décrit comme distant et retranché dans sa tour d'ivoire. Or, si l'on examine de plus près, cette accusation apparemment plausible, on constate que la société et les autorités rejettent également l'intellectuel, ce qui le conduit à réagir à ce rejet par le narcissisme. Par conséquent, l'aliénation devient la caractéristique dominante de cette relation tripartite entre intellectuel, autorité et société.

    Le rôle de l'intellectuel demeure une source de préoccupation majeure dans la civilisation arabo-islamique, à moins que ce champ ne soit ouvert au renouvellement, au réexamen et à une réévaluation critique de l'héritage. Le professeur Abdallah L'âaroui a mis en lumière l'essence de cette situation périlleuse, observant à juste titre que l'intellectuel est un produit de la culture, et que cette culture, à son tour, naît de la conscience et de la politique locale de chaque pays.

    L'intellectuel arabe est resté prisonnier dans deux notions opposées : -l'aliénation, c'est-à-dire la subjugation culturelle et civilisationelle à l'Occident et -l'éloignement, c'est-à-dire le confinement à son propre héritage.

    L’âaroui soutient que l'éloignement est plus aliénant, plus dangereux et plus insidieux que l'aliénation. Il est donc impératif de se rebeller contre ces deux tendances et de s'en libérer. Le rôle de l'intellectuel, même en théorie, réside dans sa symbolique : explorer librement et sans contrainte l'essence des problèmes dans la quête de la vérité chez soi-même!.

    Napoléon Bonaparte disait : «Quand j'entends le mot “intellectuel”, je dégaine aussitôt mon pistolet» Cette constatation suffit à illustrer le casse-tête permanent que représentent les intellectuels pour le pouvoir en place, qu'il soit politique ou religieux/théologique.

    Par exemple, un simple poème suffit à jeter son auteur dans les profondeurs des prisons, où même les mouches ne pourraient le trouver. L'exemple abondant s'est passé au Qatar le poète «Mohamed ben D'heyeb Al-Ajami» a été emprisonné pendant 15 ans pour son poème «yasmine», qui faisait écho à la révolution Tunisienne de 2011. Il a été jugé pour incitation à la haine contre le régime Qatari.

    Dans une affaire similaire au Maroc, Mounir Al-Raqraq, poète du groupe «Justice et Charité au Maroc», a été condamné pour son poème «Un miracle à Rajab», dans lequel il exprimait sa solidarité avec certains des « sept personnes enlevées » dans la ville de Fès. Le tribunal l'a condamné à un mois de prison avec sursis et à une amende et deux indemnités totalisant 50 000 dh au profit d'autrui.

    Le désordre Pharaonique :  Le calvaire de ces personnes ne s'est pas arrêté à l'arrestation, à l'emprisonnement, ni même à l'interdiction de voyager, comme ce fut le cas pour le Marocain Maâti Monjib, le soi-disant militant des droits de l'homme, connu comme une figure de l'opposition et un intellectuel engagé, il était souvent au cœur de l'actualité en raison de ses démêlés judiciaires et de ses prises de position en faveur de la liberté de la presse et de l'organisation secréte se baptisant «la liberté Maintenant».

    Presque le même sort a été réservé à l'écrivain Egyptien Sayed Qutb, exécuté par le régime d’Abdel Nasser pour avoir prôné l'application de la loi islamique dans ses écrits et appelé à une révolution pour instaurer un système islamique en Egypte. De plus, certains ont été empêchés de présenter leurs œuvres intellectuelles au public et de les diffuser par les médias pour incitation à la violence.

    Une pensée, projet de critique de la raison arabe... Les analyses de Mohamed Abed AlJabri, le maitre faisant honneur à la ville de Figuig. Alors que le monde connaît des développements rapides et que les nations s'efforcent d'atteindre le progrès, force est de constater que les pays du monde arabe et islamique peinent à suivre le rythme et à accéder au stade du progrès.

    Cette question a suscité l'intérêt de nombreux écrivains, penseurs et chercheurs, arabes et non arabes, qui cherchent à comprendre la persistance de ce retard déplorable et la stagnation civilisationelle et culturelle des Arabes et des musulmans en général.

    Si la raison est, comme l'affirmait Descartes, est plus égalitaire parmi les hommes, alors Mohamed Abed al-Jabri, l'un des plus importants professeurs Marocains de philosophie, des sciences et penseurs, en a fait la clé de compréhension de ce phénomène déconcertant.

    Il a ainsi pu mettre au jour les raisons des échecs répétés des projets de renaissance arabe. Alors que la plupart des tentatives de renaissance se concentraient sur un ou plusieurs aspects de la culture arabe – ses fondements philosophiques, ses origines doctrinales et ses écoles de pensée religieuses, ou encore ses courants politiques.

    Al-Jabri est parvenu à la racine même et à la véritable raison de l'échec de ces tentatives et du retard persistant des Arabes et des musulmans. Cette raison se trouve dans son vaste projet culturel. «Critique de la raison arabe », divisé en trois parties : «-La formation de l'esprit arabe, -La structure de l'esprit arabe -La raison politique arabe».

    Dès l'introduction, Al-Jabri définit la «raison» comme l'outil de production théorique ou le système de règles régissant l'activité mentale, issu d'une culture spécifique. Il soutient que la pensée arabe s'est formée et que ses fondements initiaux, définitifs et continus ont été posés durant «l'ère de la codification», qui débute à la fin de la période d'Al-Amawyine (les Omeyade).

    Cette ère a vu la collecte des traditions prophétiques (hadiths), la rédaction de l'exégèse coranique, l'écriture ultérieure de l'histoire islamique, l'établissement de la grammaire, des règles de jurisprudence (fiqh) et de théologie (kalam), ainsi que la formation des écoles de pensée et des sectes islamiques.

    Quant aux sciences mystiques, elles n'ont pas vu le jour à l'époque de la codification, mais constituaient plutôt un prolongement de traditions anciennes, considérées comme faisant partie intégrante de l'histoire nationale des Arabes et des autres peuples convertis à l'islam.

    Ce fut, comme l'affirme al-Jabiri, un tournant pour la pensée arabe, qui se poursuivit avec al-Shatibi, Ibn Bajjah, Ibn Roushd et Ibn Khaldoune. Toutefois, cette phase ne put s'épanouir pleinement avant de s'éteindre, laissant place à une ère de déclin et d'irrationalité.

    Mahmoud Amin Al-Alem, un éminent philosophe, critique littéraire et théoricien marxiste égyptien. Figure majeure de l'intelligentsia arabe, a profondément marqué la pensée moderne et la critique culturelle par son engagement politique et ses analyses novatrices, souligne qu'al-Jabiri soulève deux questions dans son ouvrage :

    la première étant : pourquoi la tradition intellectuelle arabe en est-elle arrivée là ? Al-Jabiri explique que cela était dû à un mépris de l'expérience. La tradition intellectuelle arabe, par essence, rejetait l'expérience et se contentait de textes dont elle tirait règles et jugements.

    Les sciences arabo-islamiques ont stagné car la recherche qui s'y déroulait visait à servir la religion et non à étudier la nature et à découvrir ses lois. Selon les textes, la nature était un don divin, gouvernée par son Créateur, et l'homme n'avait aucun rôle à jouer dans son développement, ni besoin d'en connaître les lois. Ainsi, tout s'est achevé au stade de la codification, le cycle s'est bouclé et le mouvement en son sein est devenu une simple répétition, le temps se muant en un temps mort et immuable.

    Le second problème est que la codification de la pensée arabe ne résultait ni du développement de ses productions intellectuelles ni d'un travail social productif. L'épanouissement culturel arabe s'est réalisé grâce à une économie rentière. Quant aux sciences démonstratives, elles étaient liées au système aristotélicien, fondé sur la centralité et l'immobilité de la Terre, ainsi que sur la rotation des planètes autour d'elle.

    Ce système s'est transformé en un cadre métaphysique, et il ne pouvait être remis en question qu'en s'en affranchissant, comme ce fut le cas en Europe avec la révolution scientifique moderne et les découvertes de Copernic, Galilée et Newton. Cela ne s'est pas produit, et n'aurait d'ailleurs pas pu se produire, dans la culture arabo-islamique.

    J'espère parvenir à exprimer mon humble opinion sur ces sujets très sensibles, qui dépassent largement ma compréhension culturelle. Il s'agit d'un domaine purement classique et philosophique, propre aux œuvres d'écrivains Marocains de renommés, que nous ne devons pas les contester. Par contre, nous devons se conformer et apprécier leurs enseignements et respecter l'éloquence du vieux paysan au champ, qui répondit au sarcasme du prince gâté! : «زرعوا فأكلنا... ونزرع فيأكلون  - Ils ont semé et nous avons mangé ; nous semons et ils mangeront». Bonne lecture.

                                                        Très cordialement, Chihab25

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    Correction : Washington répond à la presse dz par une réception diplomatique officielle, au tapis rouge, en l'honneur de Fouzi Lekjaa, à l'aéroport du New Jersey. Il a été avancé qu'il était «persona non grata» interdit d'entrée en USA, alors même qu'il est considéré l'un des signataires de l'accord d'Abraham .