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«Le Royaume Chérifien du Maroc,Chihab 25 المملكة المغربية الشريفة، شهاب»

  • Algérie : les bla-bla de Abdelkader Messahal, ministre aux affaires mensongères..!

                                                                      Maroc

    Pour vivre la nostalgie  et ne jamais couper le lien sentimental avec la patrie, nos MRE sont invités à regarder au pied de la page, l'authenticité musicale de leur pays, bonne audition...)

    C'est ainsi que Ramdane Lahmamra est révoqué. Abdelkader Mssahel va marquer d’un crêpe noir, l’histoire algérienne en politique étrangère, surtout en ce qui concerne le Maroc. Depuis sa nomination à la tête de l'écurie Algérienne des affaires étrangères au mois de mai 2017, cette mule noire collectionnait ce qu'elle va dire de mauvais contre le Royaume du Maroc afin de satisfaire le chef du clan présidentiel en Algérie Said Bouteflika et lui montrer que son choix à la tête de la diplomatie d’Autruche Algérienne était le bon, 

    Pour en arriver là, il doit s'en armer des plus pires de mensonges et de déformations conformément à la matrice et la feuille de route tracées par ses prédécesseurs au département de propagandes étrangères algériennes?. Il lui a fallu beaucoup d'efforts pour plaire à son nouveau parrain Said Bouteflika. Il s'était vu dans l'obligation de ramasser, à cet effet, le meilleurs des fourbies de son cahier de note, qu'il détenait depuis qu'il était porteur d'un portefeuille poli-valant à mille pointes, portant l'adresse de plusieurs composantes du ministère délégué aux affaires Maghrebines, d’Afrique, d'arabe, du monde, des non-aliénés et de toutes les conneries de la planète.

    Il substituait en politique parallèle, son parrain d'autrefois, le rabbin de l'Algérie Ramdane Lahmamra l'ex-jongleur aux affaires étrangères de l'Algérie – fût-ce à titre rigolade – au défilé de toute une politique séculaire de haine affichée uniquement contre les intérêts du Maroc depuis que l'Algérie était venue au monde en 1962.

    Le pouvoir en place à Alger, prétend qu’il s’agit-là d'une nomination, destinée à rendre plus efficace la politique algérienne contre l'offensive diplomatique Royale qui a deplumé tous les arguments algériens anti-Marocains, qu'ils soient en Afrique ou ailleurs. Des arguments mensongers et stupides contre la solidité de note cause nationale Des arguments qui ne résistaient pas à la vérité des faits historiques Marocains au sujet de ses Saharas oriental et de celui qu'il appelle occidental.

    Quand on sait de quelle manière Lahmamra a été viré avec ses subordonnés, à la suite du retour triomphal de la raison Marocaine en Afrique, en janvier dernier à Addis abeba en Ethiopie, le jour-même de la proclamation par toute l'Afrique de la victoire diplomatique silencieuse Royale… C’est-à-dire par la répression massive des pays Africains corrompus et séquestrés sous le ciel Algérien, en particulier l'Afrique du sud des Zuma, avec le bilan que l’on sait.

    C'était la forfaiture inouïe, qui constituait à la fois une humiliation, un sacrilège et une gifle caractérisée, perpétrés à la figure du pouvoir illégitime d'Alger – civils et militaires confondus – et contre ses alliés corrompus en général, qui ont jalonné les 50 années de conquête d'un mirage d'expansion, via une créature fantoche - une rasd et un peuple imaginaire à Tindouf -, couronnées par la dilapidation volontaire de plus de 200 milliards de dollars, gaspillé du fond public algérien au profit d'une cause perdante héritée d'un certain Boukharouba que la malédiction divine soit sur lui.

    Aucun pouvoir, et à fortiori un pouvoir illégitime, n’a la capacité d’effacer les dégâts et cicatrices de la mauvaise gestion perpétrés par les dirigeants algériens depuis 1962. l’Algérie, pourtant têtue et orgueilleuse, refuse obstinément de se réveiller de son cauchemars leadership, pour couvrir honnêtement les maux qu'elle a commis aux Maroc durant les cinq décennies noires – de 1962 à nos jours –. Ce qui n’empêchera en aucune façon, le Maroc, à tout moment, d’instrumenter le Droit à sa défense, militairement s'il le faut, pour contraindre ses ennemis algériens à la réparation.

    Les Coups d’Etat, militairo-électorals des 19 juin 1965 et du 11 Janvier 1992, perpétrés par les généraux putschistes inféodés à la France et le chaos politique et sécuritaire qui s’en sont suivis en Algérie, auront abouti à un quasi  démantèlement des structures socio-économiques et institutionnelles et politique de l’Etat algérien et à la dislocation de sa Société. Ce qui a eu pour conséquence l’émergence d’une oligarchie hétérogène, de nature à la fois militaro financière,  qui a tôt fait de se fondre dans le clan des Bouteflika, dès qu’il est devenu manifeste qu’on y lavait encore «plus blanc»…,question clientélisme, corruption et félonie, et politiquement contre nature entretenus par Said Bouteflika et sa suite -je dis bien Said car Abdelaziz n'est plus. 

    Le pouvoir Algérien, au lieu d'exprimer la repentance au Maroc pour ses crimes perpétrés contre les intérêts du Maroc.Il récidive et  s'en fuit en avant avec une mise à mal de toute réconciliation, prouvant l’illégitimité-même de son pouvoir politique, préoccupé à rechercher une légitimation – au prix de graves abandons de crédibilité d'Etat. Dieu merci, cette mise en otage de dirigeants politico-militaires félons Algériens, ne saurait en aucune façon subroger le Peuple Marocain de ses droits à sauvegarder son intégrité territoriale. Pour la simple raison que ces Droits sont Imprescriptibles.

    Sans oublier non plus, les sorties médiatiques de la mule noire de la diplomatie Algériennes, révoltantes et lâches, épaulé de toute une cohue de misérables «chefaillons» de l'Etat Algérien à Bruxelles, et à News York perclus de leur propre peur du fantôme Marocain, de leur propre lâcheté, de leur propre honte.

    Mon lectorat découvrirait certes, les ingrédients qui m'ont poussé à faire une telle introduction aussi forte que prévu. Je la faite pour préparer le lecteur à m'accompagner dans mes modestes analyse et développement concernant les sorties médiatiques que vient de faire en "flot" le pseudo-ministre des affaires étrangères de l'Algérie, la mule noire Abdelkader Messahal. C'était une goutte qui a débordé le vase.

    Devant la perte de vitesse de sa diplomatie en Afrique, Messahal  fait des déclarations gravissimes au sujet de la politique africaine du Maroc.Cela serait la convenance du clan présidentiel dominé par Said Bouteflika qui cherche, par tout moyen, à calmer l'opinion publique locale, agitée par l'attitude "surprise" de la fameuse opposition Algérienne, regroupée en bloc, pour demander la destitution pure et simple de Bouteflika par un débat national sur l'application de l'article 102 de la constitution-chiffon algérienne disant  : « Montrez-nous le Président ».

    Faut-il rappeler, les pseudo-partis de l’opposition ne croient pas aux assurances du pouvoir sur l’état de santé de Bouteflika,  ils réitèrent « leur attachement plus que jamais à l’application de l’article 102, par l’absence du président sur la scène depuis plusieurs mois à cause de sa maladie».

    C'est gênant pour le président algérien en cache Said Bouteflika, qui se croit  vraiment, l'héritier du pouvoir, à avoir le droit d'être le favoris à la succession de son frère. C'est pour cette cause que le ministre algérien aux affaires mensongères Algériennes fait apparition et sortait de sa sale coquille, faisant avaler aux dingues algériens des fourbies portant préjudice à la grandeur de leur ennemi de toujours, le Royaume Chérifien du Maroc.. Lisez la suite en deuxième volet de cette note.

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