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«Le Royaume Chérifien du Maroc,Chihab 25 المملكة المغربية الشريفة، شهاب»

  • Alger veut châtier tout le monde à cause du Maroc. C'est l'escroquerie du siècle..!

                                                                                         Maroc

              Périple royal en Afrique: la Zambie, étape de tous les dangers

    Nota ben..Dans le cadre du suivi de l'état critique de l'Algérie,la rédaction du blog a bien décidé d'écrire quelques pensées sur l'éventualité d'une grave crise en Algérie suite à l'austérité imposée aux algériens à partir de 2017 par un gouvernement, pris de panique par la baisse du prix du pétrole. Une situation pénible qui se couronnera certes par une guerre civile, plus pire que celle des années 90.

    Pour éviter aux lecteurs l'ennui de lecture à cause de la richesse de l'article et l’abondance des sujets, je déplace entre autres, le titre significatif de la note (Babak..ja..zayer) à la rubrique «Pages jointes».dont la grande partie du contenu est transférée au préambule de la dernière note dans cette même page d'accueil qui traite aussi un coté de la -guerre pré-succession- à la présidence en Algérie, portant titre :(Marche réussite Marocaine et guerre de succession en Algérie, je vous laisse apprécier)

    Tout en ajournant provisoirement la manière, suivie jusqu'ici par la rédaction, écrivant périodiquement des notes, couvrant un tel ou tel sujet, et ce jusqu'à la réintégration du Royaume à l'UA et l'éclatement du foie de Ramdane Lahmamra.D'autant plus, la rédaction ne manquera pas de dénicher toute nouveauté et de rapporter l'important qui surviendrait éventuellement sur la scène aux sujets de la cause nationale et la réintégration du Royaume à l'Unité Africaine prévue en principe au mois de Janvier 2017.

    Le sujet est bien détaillé ci-dessous, au bas de la marche et réussite de Sidna en Afrique de l'Est. La rédaction décide de garder aussi l'important de mes points de vue concernant  -.Le succès des visites royales en Afrique de l'Est.-.La réintégration du Royaume du Maroc à l'Union Africaine.-.L’obstruction de la sud-africaine Dlamini Zuma, présidente de la Commission Africaine de l'UA et ce jusqu'à la tenue du prochain du sommet Africain (29-30 Janvier) qui mettra à la porte cette Zuma et sa rasd et qui accueillera à bras ouverts le Royaume du Maroc.

    En ce qui concerne " باباك جا زاير", le lecteur est prié de s'orienter, s'il en aura besoin, vers les archives du blog. Une note importante à voir et à relire, dont l'intitulé est : «La mauvaise graine algérienne, vue d'ailleurs!» en date du 15 décembre 2008 où il y en a d'amples informations sur cette race.

    Cela étant ne m'étonnera pas si un salaud de cette graine s'énerve et m'envoie des injures, me disant «Case toi pauvre con», il veut dire (-casses-toi-) regardez la case commentaires pour voir et y accéder à la note.

    Mon point de vue..Tout d'abord il y a le sujet qui a brûlé les nerfs, les cœurs et les corps des gouvernants algériens, endommageant toutes leurs cartes de jeu diplomatique.

    Le moment où toute la racaille de Ramdane Lahmamra vit entre le marteau et l'enclume de la visite Royale en Afrique de l'Est. Sa Majesté le Roi a conclu, ses visites officielles dans ces deux pays lointains en l'occurrence Ruanda et Tanzanie. Une région qui fut jusque-là, inaccessible pour le Maroc. Une portion importante d'Afrique se trouvant à 9 milles Kms à conquérir par le Royaume en raison de sa non présence diplomatique, économique, culturelle et religieuse.

    Ces visites officielles inédites ont permis de poser les jalons d’un partenariat stratégique en Afrique de l’Est et Australe fondée sur les principes du co-développement dans le cadre de relations Sud-Sud “gagnant-gagnant”. et sceller une victoire diplomatique retentissant du Royaume dans cette partie de l'Afrique.

    Le tas d’accords signés par le Maroc avec ces deux pays atteste que le Maroc est mieux perçu par les pays africains qui ont nettement compris que certaines puissances avaient une politique de piller les richesses africaines,  contrairement à la politique africaine du Souverain qui veut que l’Afrique se développe avec les africains et par l’union des africains pour le bien des peuples africains frères.

    Une politique africaine à la Marocaine dans laquelle chaque pays apporte quelque chose dans le cadre de ces partenariats, loin du bla-bla de la machine algérienne qui explore le mauvais temps Africain et qui, par sa mauvaise politique étrangère, s'est vue plongée dans l'anarchie et le désordre. Tandis que le Maroc apporte son expertise dans de nombreux domaines à l'Afrique et bien entendu il prendra aussi ce que peuvent lui apporter ses partenaires africains. Sachant que la stratégie du Royaume pour l’Afrique recouvre de multiples domaines.

    Les pays africains visités qui, nous les avons vu influencés par une fine honte, ont bien saisi la sincérité de la démarche de Sa Majesté le Roi qui souhaite un renforcement de la coopération et de la coordination afin de faire face à l’instabilité croissante née de la poussée de l’extrémisme violent et de sa collusion avec les défenseurs des idées séparatistes et de l’intensification de la criminalité transnationale.Une poussée parrainée, financée par le pétrodollars algérien pour isoler le Maroc de son espace Africain en créant le problème du Sahara Marocain.

    Le Maroc, n’en déplaise à certaines parties africaines induites en erreur par les adversaires traditionnels du Royaume, est un pays qui a toujours revendiqué, haut et fort, son Africanité, dont il est fier de son héritage séculaire. Les visites officielles Royales en Afrique de l’Est augurent un retour très souhaité du Maroc au sein de l’Union Africaine, par la grande porte et affichent la volonté sincère du Maroc d’être le hub africain de l’investissement et de la finance.

    N’en déplaise aux ennemis acharnés du Royaume,à leur tête la présidente de la Commission Africaine, la Sud-africaine,l'inique Dlamini-Zuma. Malgré la haine que porte gratuitement cette femme contre le Maroc, le Royaume a gravé dans le marbre un succès diplomatique et économique à travers ces visites Royales historiques. 

    Et d'ailleurs, c'est pour sa mauvaise vie et mœurs et pour sa dépendance abusive aux hommes blancs qu'elle a été divorcée par son Jacob Zuma,le président Sud-Africain,. Et depuis, elle cherchait de quoi mettre son dos. Mais elle ne trouvait qu'un mur algérien fragile, bourré de propagandes et de déformations, n'ayant pas de normes crédibles pour parrainer une femme perdue à cause d'une répudiation violente.

    Pour ceux qui ne la connaissent pas, il s'agit d'une femelle-doog noire, spécialement dressée par le pétrodollars algérien pour nuire au Maroc dans son affaire avec l'Algérie. Pense-t-elle, en contre partie, avec ses commanditaires Algériens, au lieu de plaider pour une affaire mirage perdante, d'aller soutenir ou de faire le semblant de tirer du pétrin son ex-Jacob Zuma, trompé jusqu'aux sourcilles dans la corruption,. Nous le voyons aujourd'hui menacé par son peuple d'en finir le grand soir de sa vie dans la cellule-apartheid où feu Nelson Mandela avait passé la fleur de sa vie.

                                                                             -:-

                   Ce 13 janvier 2017.. Le Maroc est-il en plein droit de                                         réintégrer l'Union Africaine? 

    Attention du feu de l'intérieur..La ligne de rédaction du blog se situe, rappelons-le, dans une seule direction, celle de dénicher et dévoiler les fourbies et les déformations de l'Algérie contre le Maroc, dont dernière en date «une énième pièce théâtrale d'Alger, jouée ce jour 9/01/2017». Mais je viens de constater malheureusement que certains de nos concitoyens, et non pas les moindres, font de même, soit par ignorance ou par conviction. C'est pourquoi, j'essayerai selon mon point de vue personnel, de redresser toute anomalie constatée et de corriger la mauvaise information qui touche, de prêt ou de loin , la souveraineté de nos frontières avec l'Algérie, dans la perspective de donner à mon lectorat assidu la bonne information avec une explicité d'opinion.  

    Ainsi, certaines parties étrangères, et au Maroc également, invoquent une série d’arguments pour critiquer la décision du Maroc de réintégrer l’UA. Ces arguments, à mon avis ne tiennent plus la tangente de la raison. Des politiques et des associatifs au niveau national ont même brandit une série d’arguments pour critiquer, pour une raison ou une autre, la décision du royaume de réintégrer l’Union Africaine.

    Ce qui attire l'intention, c'est qu'un journaliste, pas le moindre, du journal électronique Marocain, -le Chaud à 360°- "ya hassrah", je dis bien "ya hassrah", parce que je sais qui se trouve derrière. Ce larbin conteur, si j'ose le qualifier ainsi, écrit avec effrontément que l’un des principaux arguments avancés par les détracteurs du retour du Maroc à l'UA "est que notre pays ne peut pas réintégrer cette organisation continentale, tout en continuant à émettre des réserves quant à l’intangibilité de ses frontières", autrement dit, prenant le même sens que les algériens : le Maroc ne pourrait plus revendiquer d’autres territoires, (tel que?).

    Ce journaliste qui, par ce pose broutille, pousse sa tribune vers le camp de la presse jaune, se basant dit-il, sur une source autorisée, se réjouit cyniquement pour démonter cet argument en expliquant, de façon frivole et inacceptable que «Le royaume n’a plus de revendications sur quelque territoire que ce soit !!». Il ne reste à résoudre selon lui, que le problème de Sebta et de Melilia, mais cela regarde le Maroc, l’Espagne et l’UE. L’Union Africaine n’y est en aucun cas impliquée» ajoutait-il!.

    Allah aweddi?...Qu'est ce que j'entends de ce non-sens? c'est surprenant de la part d'un Marocain, m'intriguant, certainement comme beaucoup d'autres, à m'interroger en l'objet. En fait, quand on choisi de pratiquer irréductiblement le journalisme, je crois qu'il faut être au niveau du respect de la déontologie et avoir un bon bagage intellectuel et historique. La crédibilité est de ne pas désorienter le consommateur assidu. Sachant que je ne fais pas le journalisme, ni nullement pas un Hamid Chabat qui, dérange par ses sorties diaboliques et pas non plus un certain Ilyas Lamari qui n'arrive pas à s'acclimater avec la réalité politique ni se débarrasser de l'odeur de l'eau de Javel d'autrefois.

    Et je garde, quand même, la mémoire fraîche, pour rappeler à quiconque que le Royaume du Maroc a encore des revendications territoriales à faire à l'Algérie. Ces territoires, pour mémoire, sont la totalité du «Sahara Marocain Oriental y compris Tindouf».  A cet effet, le Maroc officiel possède un argument carabiné, se concrétisant en un traité signé le 6 juillet 1961, que le maudit Boumédiane jugeait dans un moment d'arrogance, comme "papier-chiffon", dans lequel le GPRA (Gouvernement Provisoire de la Révolution Algérienne) s'engage rigoureusement à résoudre fraternellement le problème de frontières avec le Maroc après l'indépendance de l'Algérie.

    Et si les algériens tenteront de se tenir au niveau de la blague de Boumédiane, ils n'auront pas droit de mettre en cause la crédibilité des signataires de ce traité, ni porter atteinte à l'engagement de ceux qui ont négocié et signé pour eux, les accords d'Evian, donnant droit d'indépendance à l'Algérie.

    Malheureusement, dans ce sens, la fuite en avant de l'Algérie nous a mené à connaitre toute sorte de haine et d'hostilité de la part algérienne, et l'aspect de fraternité et de voisinage censé être au bon niveau est enterré dans le mauvais esprit des dirigeants algériens, ce qui a contrarié nos deux peuples à vivre autrement aujourd'hui.

    Il appartient donc à Mohamed Chakir Alaoui, le pseudo-journaliste qu'il s'agit, de chercher ce traité, quelque part aux archives du blog, ou du moins visualiser la vidéo y afférente du Feu Sa Majesté le Roi Hassan II qui parle à cœur ouvert.

    D'autant plus, si l'auteur de cette connerie prend le temps de se pencher sérieusement sur la question,, il trouvera que le problème de frontières avec l'Algérie est en suspens. L'accord d'Ifrane-1969 y afférent avec la paraphe de Tlemcen-1970 et les pourparlers du sommet Africain de Rabat de 1972 n'est pas finalisé ni entré en vigueur tant qu'il n'est pas approuvé par le parlement Marocain.

    L'initiative royale pour régler définitivement le problème, prise par Feu Hassan II envers l'Algérie en 1992 a été interrompue par l'assassinat du Président Algérien Mohamed Boudiaf en juin 1992 et le dossier demeure toujours ouvert..!

    Même si on est dingue de nature, on doit questionner l'histoire récente Algéro-Marocaine pour  se profondir dans les aliénas du conflit et connaitre le dessous des dernières tractations suspectes à ce sujet entre Ramdane Lahmamra et Dlamini Zuma et localiser là où se trouve la douleur qui pèse sur Alger au sujet de l'intangibilité des frontières naturelles Marocaines. Hé bien pour en savoir, il s'agit de la principale préoccupation des algériens qui les irrite contre le Maroc, en l'occurrence leur crainte chronique de «voir le Maroc ouvrir un jour, le dossier concernant les terres Marocaines coupées arbitrairement par la France métropolitaine, voire par l'Algérie Française d'outre mer et héritées spolie-ment par l'Algérie de 1962».
     
    Ce dossier que le Maroc, rappelons-le, a ajourné à un moment avenir pour en discuter avec un régime Algérien crédible, groupant des hommes d'Etat dignes du terme, tant qu'il a des preuves réglementaires, historiquement accablantes». 
    Feu Hassan II que Dieu ait son âme avait posé la question du Sahara Marocain "Occidental" à la CIJ à la Haye, Sa Majesté le Roi Mohamed VI que Dieu l'assiste choisira certes le moment adéquat et fera de même pour le Sahara Marocain Oriental.
     
    Soyons raisonnables et ne faites pas le Chabatisme dans des affaires d'Etat aussi cruciales. Il se peut-être normal, pour vendre l'illusion au consommateur Marocain, certains journalistes s'aveuglent et disent n'importe quoi. La rédaction du blog avait enregistré auparavant une faille pareille en l'objet. Lisez en blog la note du 2 septembre 2009, intitulée : (الفقيه اللي نترجـاو بـركتو...ادخـل  لجـامع ببلغـتو) conçue spécialement à  la sortie médiatique                  du feu Mohamed Larbi Lmssari ex-ministre et journaliste qui s'est trompé faisant de  même en  exprimant sa propre opinion, in situ
                                                                            -:-

       Une énième pièce théâtrale d'Alger, jouée ce jour 9/01/2017                               au - théâtre Algérien de Bab l'oued -

                                             -Un noyé s’accroche à un noyé ! -

    Soutien de dernière minute : Jacob Zuma reçoit le PolisalgérienLa rédaction du blog a l'habitude, comme vous le savez, d'écrire sur l'Algérie,uniquement sur l'Algérie, sur sa politique d'autruche, sur sa haine et son hostilité contre le Royaume du Maroc et contre la raison. Mais cette fois-ci, la nécessité oblige de parler aussi de "l'ami de mon ennemi" qui est généralement un autre ennemi. Tous les deux, sont ennemis au pluriel, exécutant ridiculement les diktats de l'Algérie, l'ennemi, principal de notre cher pays le Maroc.
     
    Il s'agit du fameux Jacob Zuma, le président Sud-Africain. Nous avons à peine terminé avec sa sale ex-épouse Dlamini Zuma, "présidente par eccéité" de la Commission Africaine, qui ait épuisé ses efforts haineuses contre le Maroc et contre les intérêts de l'Afrique. Voilà son bourricot qui sort de sa coquille, à visage découvert, contre la réintégration du Maroc à l'UA. La presse Algérienne elle, se réjouit de parler de lui et de sa Rasd en ce petit temps-mort qui leur en reste avant la tenue du prochain sommet Africain prévu à la fin de ce mois de Janvier.C'est le compte à rebours qui domine l'agenda de l'appareil algérien tendant à faire blocage au leadership Marocain à l'UA via Addis Abeba.
     
    En ce qui nous concerne dans ce sujet, c'est de dire au rabbin de la diplomatie Algérienne Ramdane Lahmamra, qu'il a droit d’exiger à la famille Zuma de l'Afrique du Sud "Jacob et Dlamini",  d’honorer leur engagement et de terminer les obligations sises au cahier de charge y afférent, s'ils veulent encaisser la totalité de l'enveloppe pétrodollars, qui leur a été réservée par la générosité-propagandiste algérienne, pour se soulever au visage du Maroc et se hisser dans toutes les instances, surtout africaines, contre le Royaume du Maroc, contre sa cause nationale et encore récemment contre son retour à sa famille Africaine
     
    Je ne raconte cet anecdote à mes lecteurs que pour se distraire pas plus, car quoi qu'ils en disent les algériens, leurs pions d’échiquier Sud-Africain et les autres pays qui nagent encore dans boue d'oued L'harrach d'Alger. «Il s'agit tout simplement d'officialiser le retour du Maroc au sein de l'UA car le prestige et le rayonnement du Maroc sur l'Afrique sont déjà une réalité». Et face à cette réalité, notre voisin de l'Est est désarmé,malgré qu'il tire encore, en sommation, ses dernières "cartouches à blanc" qui ne font du bruit et ne retentissent qu'à l'intérieur de l'Algérie pour anesthésier l'opinion publique locale.
     
    Sachant que le risque de conflits internes en Algérie est en vigueur, va croître au cours de cette année, à des niveaux jamais vus depuis la décennie noire des années 90, en raison de la crise économique, de la disparition progressive de la rente qui achetait la paix sociale depuis l'arrivée de Bouteflika au palais d'ElMoradia.
    En jouant contre le Maroc,Ramadane Lahmamra sait très bien que son pays est plongé dans l'incertitude politique ayant provoqué, ces jours-ci, la montée en puissance des émeutes, alimentée par l’hogra et la discrimination entre les algériens,dont Ghadaia, Bouira et la grande Kabylie en témoignent.

    Le poids lourd d'Alger?.. C'est ainsi, qu'à l’approche du sommet de l’Union africaine, devant valider l’adhésion à l’organisation panafricaine du Maroc, dont l’objectif est d’en exclure la Rasd, cette dernière a obtenu le soutien ferme du Jacob Zuma, le président sud-africain, "le véritable poids lourd de l’Union africaine" selon la déontologie inventive du journal Electronique algérien "liberté-dz" signée Merzak Tigrine qui rapporte aussi ce que  je cite ci-dessous :

    «L’Afrique du Sud a réaffirmé solennellement son engagement en faveur de la cause sahraouie par la voix de son président Jacob Zuma, lequel a jugé “inconcevable” que ce territoire soit “toujours colonisé” par le Maroc»fin de citation.

    Cette tribune pré-payée ajoute également  que Jacob Zuma, a reçu vendredi 6 janvier à Pretoria le chef du Polisario, Brahim Ghali en visite officielle qui sera dédiée dans l'imaginaire à ce qu'elle appelait "l'approfondissement des relations bilatérales déjà consolidées par les liens historiques" qui uniraient les deux parties". Rien que cela pas plus?

    Par contre un journal électronique Marocain, chaud à 360°, riposte à sa façon pour dire que : "L'invitation adressée par le président sud-africain, sur instigation d'Alger, à son "homologue" de la rasd" va au-delà des supposées "relations bilatérales"(de quelles relations bilatérales parle-t-on?). Cette visite dégage l'odeur nauséabonde d'une provocation inqualifiable à l'encontre du Maroc, et de son intégrité territoriale plus précisément. Et ce n'est surtout pas ce timing fixé à cette visite-provocation, qui nous contredira.

    Le journaliste algérien qui, lui aussi se contente de sucer ses doigts du bouillon amère du pétrodollars, en plein gaspillage dans son pays, reprend textuellement ce que la diplomatie algérienne d'autruche fait circuler en Afrique et un peu partout au monde depuis le 27° sommet de Kigali,  en écrivant  ceci :

    (Cet appui à la République arabe sahraouie démocratique intervient à moins de trois semaines du sommet de l’Union africaine, prévu les 29 et 30 janvier à Addis-Abeba, devant "avaliser" l’adhésion du Maroc comme nouveau membre. Il ne s’agit pas d’une réintégration, car Rabat avait quitté en 1984 la défunte Organisation de l’unité africaine (OUA) en signe de protestation contre l’admission de la Rasd comme État membre.)

    Puis ce fameux journaliste de la presse jaune retrace dans son imagination, voire dans le cabinet de Dlamini Zuma qui se trouve quelque part à Alger un scénario dialoguiste entre les pseudos-invitant et invité. Je cite encore :

    “C’est inconcevable que le Sahara occidental (...) soit toujours colonisé”, a déclaré le chef de l’État sud-africain 

    Pour Pretoria ajoutait-il, l’Afrique du Sud et le Sahara occidental “entretiennent des relations historiques étroites qui remontent aux années de lutte contre la colonisation et l’apartheid”.

    Et souligne encore que Jacob Zuma a affirmé : “Nous nous engageons à poursuivre le dialogue avec la population du Sahara occidental jusqu'à ce que vous obteniez de vivre libres sur votre territoire et que vous soyez capables de déterminer votre avenir”.

    Le peuple sahraoui se bat pour recouvrer la souveraineté totale de son État et de son territoire. On est malheureusement confronté à l'occupation militaire d'un pays voisin, le royaume du Maroc”, a déclaré de son côté à la presse Brahim Ghali.

    Le journal rappelle à ses dupes lecteurs, qu'il y a lieu de noter que le ministère sud-africain des Affaires étrangères a rappelé que son pays a décidé, en septembre 2004, de reconnaître la Rasd “quand le Maroc a montré clairement son refus d'organiser un référendum d’autodétermination au Sahara occidental en violation de la résolution 1495 du Conseil de sécurité de l'ONU, adoptée en 2003”.

    Ajoutant que la visite du président sahraoui en Afrique du Sud “est importante car elle intervient au moment où nous venons de célébrer le 40e anniversaire de la proclamation de la Rasd”, et survient aussi “au moment où l’occupation illégale du Sahara occidental par le royaume du Maroc se poursuit”.

    Pour le chef de la diplomatie sud-africaine le séjour du président Ghali en Afrique du Sud constitue également “un signal fort de soutien inébranlable de Pretoria au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination” et a également pour objectif de “renforcer davantage et consolider les relations entre les deux pays. Fin de citation. Je vous laisse d'apprécier, de refuser ou simplement de rigoler.

    Quant à moi, je ne m'arrête pas là pour dire : «Quand le pays de Nelson Mandela accueille un criminel de guerre, l'ANC (Congrès National Africain) fête son 105ème anniversaire d'existence sur fond de grave crise à cause  de la dépendance de Jacob Zuma et sa Dlamini au pétrodollars algérien et aux opérations de corruption interne qui les entachent ravageant l'Afrique du sud à leur époque». Il s’agit d’un résultat qui en dit long sur la désaffection de l’électorat de plus en plus, frustré par l’échec de l’ANC de traduire ses promesses de bâtir une Afrique du sud plus prospère et plus équitable.

    Plus de 22 ans après l’émancipation du joug de l’apartheid, les inégalités sont toujours frappantes dans ce pays, où 27% de la population active sont au chômage. L’année 2016 a également été marquée par les scandales impliquant le président Zuma, désormais très contesté y compris par les siens. Ces scandales ont compliqué la situation économique dans ce pays, plongé dans une incertitude politique qui ne rassure pas les investisseurs.Tant que Jacob Zuma beigne dans le bain de corruption et refuse de rembourser les 500.000 euros qu'il aurait dérobé d'une structure sociale.
     
    Revirement Zambien..Certes, la Maroc a affaire à certains connards pays Africains. Six mois après son retrait de la reconnaissance de la «rasd», la Zambie reçoit le chef du polisario. Après l’Afrique du Sud, le chef du Polisario est attendu en Zambie pour une visite officielle. Un déplacement annoncé par le ministre des Affaires étrangères Zambien. Celui-là même qui avait annoncé à Rabat, début juillet dernier, le retrait de Lusaka de la reconnaissance de la « rasd» et la rupture de ses relations avec le Front Polisario.
     
    Le 9 juillet dernier, le ministre zambien des Affaires étrangères, Harry Kalaba annonçait, lors d’une conférence de presse à Rabat avec Nasser Boughita ministre délégué aux affaires étrangères et à la coopération, le retrait de la reconnaissance de la «rasd» et la rupture des relations de son pays avec le Polisario. Mieux encore, au 27e sommet de l'Union africaine à Kigali en juillet, Lusaka avait apposé sa signature à une motion soumise par 28 Etats réclamant la suspension de la «rasd» des instances de l'organisation panafricaine.
    Six mois plus tard, la Zambie reçoit le chef du Polisario dans le cadre d’une visite officielle à partir du 9 janvier, souligne le département des affaires étrangères de la Zambie. En plus de cet argument, le retrait de la reconnaissance de la «rasd» n'a pas été du goût de Zimbabwe de l'ivrogne Robert Mugabi et de l'Afrique du Sud qui s’étaient prononcés contre une telle décision.
     
    Ce revirement de la politique étrangère zambienne sur la question du Sahara n’est pas sans susciter quelques interrogations. Elle alimentera davantage les spéculations sur les raisons : du renvoi à une date ultérieure le déplacement de Sa Majesté le roi dans ce pays. Une visite qui était initialement programmée en novembre, puis ajournée en décembre, avant d’être reportée "sine die".

                                         IMG_87461-1300x866                                                                                             Ramdane  Lahmamra et sa Dlamini Zuma

    Commission de l’UA.. Le cabinet de la présidente de la commission de l’UA se trouve à Alger. Les décisions de la Dlamini Zuma se mijotent dans le ministère algérien des Affaires étrangères. Pour preuve, avant même que le Maroc ne dénonce l’obstruction de sa réintégration à l’Union africaine par Zuma et le manque de neutralité criant de cette dernière, des responsables algériens se sont exprimés dans la presse de leur pays pour dire tout haut ce que la présidente de la commission de l’UA a communiqué discrètement au Maroc.

    Un diplomate algérien a annoncé que la demande Marocaine de réintégrer l’UA devrait faire l’objet d’un «examen politique avant de statuer sur sa recevabilité ou non». Et d’ajouter: «Il va falloir que le Maroc clarifie sa position à l’égard des principes et valeurs de l’Union africaine notamment sur la question du respect des frontières héritées du colonialisme».

    «En fait, c'est le grain de sel et le piment piquant qui font trop de mal à la gorge des Algériens, et c'est aussi le but "non atteint", qui provoque à l'Algérie trop de malaise depuis sa naissance césarienne en 1962, voire, si en se réfère au titre de la note, depuis leurs présidents-bâtards H'mimed Benbella, le maudit Boukharouba et ce salaud-ingrat dit Bouteflika».

    Le retour du Maroc au sein de l’Union Africaine devient une préoccupation obsédante pour Alger. Pour s’en convaincre, rien qu’à observer la fièvre qui s’est emparée de la machine diplomatique algérienne ces jours-ci, puisqu’elle ne recule même plus devant les méthodes les plus éculées pour tenter d’enrayer une dynamique Marocaine qui est en train de laminer sa créature,le Polisario. (Si on fait le calcul, il y a presque 2/3 des pays africains (38 de 54) qui ont déjà exprimé leur soutien à la réintégration du Maroc à l'UA.

    Ramdane Lahmamra n’a pas hésité à défier le ridicule pour réunir précipitamment un colloque à Alger, auquel il a accolé le qualificatif pompeux d’international. Pour la consommation locale le rabbin algérien a choisi le thème pour cette rencontre, qui s’est déroulée le 29 novembre à Alger dans l’anonymat international le plus complet, n’est pas moins ampoulé: «contribution de l’Algérie à la décolonisation en Afrique», sortant subitement de la grotte pour prendre et employer encore la moisie des textes périmés de la guerre froide.

    Le simple observateur que je suis, enregistre clairement que les manœuvres continues de la Présidente de la Commission de l’Union Africaine, qui tente de contrarier la décision du Maroc de regagner sa place naturelle au sein de sa famille panafricaine sont commanditées par la diplomatie algériennes. Et pour cause, en plus du problème du Sahara Marocain que les algériens ont créé en toutes pièces, Alger craint ouvertement les revendications Marocaines légitimes concernant ses territoires spoliés de son Sahara oriental, que les Algériens et la radio Medi1 aussi considèrent vachement aujourd'hui comme : "le Sud-ouest algérien y compris Tindouf.??".  
     
    Ainsi, on voit que le rabbin Lahmamra court contre la montre, chuchotant à l’oreille de cette esclave d'Alger - la dame Zuma - ce qu'elle doit dire à l'encontre du Maroc et lui cache la douleur qui pèse sur Alger, constituant sa principale préoccupation dans tout ça, en l'occurrence la crainte des Algériens de «voir le Maroc ouvrir un jour, le dossier concernant les terres Marocaines héritées de France par les algériens. Ce dossier que le Maroc a ajourné à l'avenir pour en discuter avec une Algérie crédible, procréant pour toutes les circonstances des hommes d'Etat dignes du terme, tant qu'il a en sa possession ses preuves réglementaires, historiquement accablantes».
    Feu Hassan II que Dieu ait son âme a posé la question du Sahara Marocain "Occidental" à la CIJ à la Haye, Sa Majesté le Roi Mohamed VI que Dieu l'assiste choisira certes le moment adéquat et fera de même pour le Sahara Marocain Oriental.
     
    C'est pourquoi le rabbin de la diplomatie algérienne qui a du plomb sur l'aile joue toutes ses cartes, et certes pas les dernières,tout en poussant sa dame-esclave à demander aveuglement au Maroc de «reconnaître le principe du respect des frontières héritées du colonialisme». A cet effet, il est tout simple à tout observateur de remarquer qu'Alger, par ses multiples acrobaties diplomatiques malencontreuses, dévoile de plus en plus son double-visage sans pouvoir cacher : «Pourquoi elle s'en fuit en avant et tient acharnement à ses compagnes d'hostilité et de haine contre le Maroc».

    Quant à la Zuma, elle n'en fait qu'à sa tête, ou plutôt à sa poche, elle  signe et persiste contre la raison. Et peu lui importe que le Maroc ne se laissera pas faire, ce qui l’intéresse pour l’instant c’est ce qu’elle encaisse dans sa poche pour bien assurer sa retraite ou aller se postuler contre son ex-partenaire conjugal pour accéder au pouvoir au pays du feu Nelson Mandela.

    Que peut-elle dire quand on lui souffle que Sa Majesté le Roi  Mohamed VI  est le lauréat du «Prix Mandela de la Paix 2016», décerné par Mandela Institute, le 22 décembre 2016?.

    En fin de compte, elle obéira tôt ou tard, à la raison et à la volonté Marocaine, tant qu'elle est manipulable au service de ses maîtres d'Alger. Le mois de Janvier 2017 qui le mettra à la porte n'est pas loin. A ce moment-là on verra que le soutien qu'elle portait au mirage algérien ne pourra l'épargner du mauvais accueil par Alger après expiration de sa validité et de son éjection du cercle de décision de l'UA

    Chasse à l'homme noir?..Je profite de l'occasion pour dire quelques mots sur l'expulsion des migrants par l'Algérie.C'est une opération de honte ayant provoqué une tristesse et vive désapprobation à travers le monde face aux mesures de violence prises contre des simples ressortissants subsahariens.

    Imaginez-vous, mes chers lecteurs, pourquoi cette opération ait lieu en ce moment? La réponse à mon sens est :  C'est une vengeance, à l'algérienne, contre les pays africains qui n'ont pas répondu présents ou ils y avaient une faible représentation au fameux forum algérien pour Afrique.

    Pour nous Marocains, c'est une manière tant suivie par la mentalité malade Algérienne. Il est clair que celui qui a pris cette fâcheuse décision est un lauréat de l'école de haine de maudit Boumédiane qui avait fait de même, expulsant d'Algérie 360 milles âmes Marocaines innocentes en décembre 1975 en vengeance de l'éclat de la Marche verte du feu Hassan II qui a bien su comment jouer pour récupérer pacifiquement son Sahara Marocain.

    Le Royaume du Maroc était très généreux, il n'a pas riposté, laissant attendre "en mode de stationnement forcé" au-delà de sa frontière les camions semi-remorques et bus réquisitionnés sur ordre de Boukharouba et amassés à cette fin à Meghnia à 14 kms d'Oujda en vu d'accueillir les Algériens résident au Maroc qui, selon Alger, le Maroc agira de même par décision similaire et que le maudit Boumadiane était prêt à recevoir la balle.

    Feu Hassan II que Dieu ait son âme était plus intelligent et plus grand que cette pensée haineuse du pouvoir algérien. Il a tout simplement épargné les algériens du Maroc de ce sort indigne que voulait leur créer Boukharouba que la malédiction de Dieu soit toujours sur lui..Amine!.

    Cette chasse à l'homme noir par Alger est aussi un message crypté à adresser aux pays africains têtus qui se sont déjà exprimé en faveur du Maroc, prêts à s’aligner à ses cotés à l'UA, dont sa réintégration provoquera certes, l'expulsion de leur rasd.

    C'est bien sûr, la rage à son plus haut degré qui bat son plein chez Lahmamra et c'est aussi une de ses sorties criminelle qui lui permetait de s'aduler trop ces jours-ci au clan du prince heureux de l'Algérie pour s'y maintenir à son poste au cas de remaniement ministériel.  

    Dernière imposture de Zuma..Mais où est-elle passée la flamboyante présidente de la commission Africaine?. D'habitude très volubile quand il s'agit de défendre ce présumé "droit du peuple sahraoui à l'autodétermination". Elle a avalé sa langue face à l'expulsion sommaire et massive des migrants subsahariens entreprise par ses maîtres d'Alger. Aucun commentaire n'a été fait par cette Zuma contrairement à ce qu'elle fait contre la réintégration du Royaume du Maroc à l'UA et encore plus contre sa cause nationale. Ce silence dénote une compromission flagrante avec Alger de sa part. Elle a préféré faire la sourde oreille aux réactions de condamnation exprimées officiellement ou par des Ongs internationales de défense des droits de l'homme.

    Autant de pratiques répréhensibles et condamnables par les lois internationales que cette dame de l'UA n'a pas cru utile d'évoquer avec ses maîtres algériens et encore moins de dénoncer.C'est sa dernière imposture quand elle se sert encore de l'UA pour ses ambitions personnelles. Avec elle cette union est devenue malheureusement une charte sans valeurs.

    Zuma à illusions périmées.. Alger propose son nouveau ingrédient.Les effets de rage se durcissent et se ressemblent au stand des affaires étrangères en Algérie. Le rabbin de la diplomatie algérienne ne chôme pas ces jours-ci. Il vient tout juste de jouer une de ses cartes malencontreuses, et pas la moindre contre le Maroc.

    En fait, je rappelle à cette occasion à mes lecteurs, qu'au bas de la première page de la note en vigueur, j'ai évoqué la possibilité de mise à l'écart de la Sud-Africaine par ses maîtres algériens dès le mois de janvier prochain lors du prochain sommet périodique de l'UA qui la mettra à la porte.

    J'ai même pronostiqué qu'à ce moment-là on verra bien que le soutien qu'elle portait au mirage algérien ne pourra l'épargner d'un mauvais comportement de la part d'Alger après expiration de sa validité et après son éjection du cercle de décisions de l'UA.

    Hélas, après quoi?, après avoir encaissé sa part du pétrodollar algérien pour bien assurer sa retraite ou aller se postuler et s'exposer contre son ex-partenaire corrompu Jacob Zuma pour accéder à la haute magistrature du pays du feu Nelson Mandela. 

    Chose promise, chose faite. Les événements se justifient prouvant mon sixième sens, si j'ose dire. Après que cette Sud-Africaine, présidente sortante de la commission de l'UA ait épuisé ses efforts haineuses contre la raison et contre les intérêts africains, c'est au tour d'un nouveau cheval de troie à mettre en piste pour achever la "mission" contre le retour du Maroc à sa famille Africaine.

    Le petit sac du loto-nocturne qu'on joue au casino "Alger-Prétoria" a fait sortir, au bon gré de la diplomatie algérienne le dernier numéro de série (90), il n'y en a pas d'autre au delà de ce chiffre. Un concitoyen-dz, qui était imposé auparavant à la commission Africaine par le pétrodollars algérien, à la tête de ce qu'on appelle à l'UA, le "Haut commissaire à la paix et à la sécurité". Un Algérien celui-là, pour défendre Alger contre le Maroc et contre les intérêts de cette orpheline Union continentale.

    Il s'agit d'un certain Smaïn Chergui, qui vit sur les futilités aux abords de l'UA , guêtant les dingues Africains en tant qu' "commissaire, dit-on, à la paix et à la sécurité de l'UA, mandaté pour la circonstance par Alger pour tenter de contrarier le retour du Maroc dans l'union africaine.

    Effrayé par le retour inéluctable du Maroc à l'Union africaine, Ramdane Lahmamra tire dans tous les sens, sans toutefois toucher sa cible. Après avoir joué en vain la carte de la Sud-Africaine, présidente sortante, dont l'hostilité anti-marocaine lui a valu la perte du peu de crédibilité qui lui restait, Alger, mise à mal par la percée africaine du Royaume du Maroc, veut désormais tabler sur son compatriote à la paix et à la sécurité de l'Union africaine.

    Sauf que ce monsieur "Paix/sécurité" s'avère être cette fois un Algérien qui donnera de l'opportunité au patron de la diplomatie de son pays d'économiser un peu de dinars algériens dans la rubrique diplomatie "corruption et achats d'âmes et de créances".

    Ce nouveau charlatan algérien a déjà commencé ses mouvements d'échauffement par des sorties médiatiques et essayé la voie à suivre, car le temps presse pour  Ramdane Lahmamra et le Maroc marche à pas sûrs vers son siège à Addis Ababa

    Son excellence reprend ridiculement la même "phraséologie comploteuse" de ses compatriotes qui tiennent les rênes du pouvoir à Alger et suggère que la démarche du Maroc est "porteuse de danger sur la cohésion de l’UA. En fait,Dlamini-Zuma, porte-voix d'Alger à l'UA, avait d'ailleurs fait sienne, cette même étrange suggestion soufflée par son camarade-patron circonstanciel Ramtane Lamamra (photo) de soumettre la décision du retour du Maroc au sein de l'UA, à un examen politique! Autrement dit, par un procès d'intention à l'encontre du Maroc. 

    Le nouveau-perroquet Ramdanien avançait, à bouche baie devant la presse de son pays qu'«Alger ne craint-elle pas que le retour annoncé du Maroc, puissance continentale indéniable, ne la relègue au second rang, après avoir "réussi" à percer les structures de l'Union africaine», dont elle est, avec Pretoria, l'un des principaux pourvoyeurs de fonds, détournant cette organisation continentale à des fins misérablement hostiles à l'intégrité territoriale du Maroc.

    Mais ce que doit comprendre Lahmamra, c'est qu'il s'agit seulement d'officialiser le retour du Maroc au sein de l'UA car le prestige et le rayonnement du Royaume du Maroc sur l'Afrique sont déjà une réalité. Et face à cette réalité, notre voisin ingrat de l'Est est désarmé. A défaut de stratégie réelle pour l'Afrique, il s'est contenté d'accumuler les occasions ratées endossant échec après échec dans toutes ses tentatives Celle de son "commissaire à la paix et à la sécurité" en est une, une pathétique de plus ! On verra certes..!Bonne continuation. Chihab25                                       

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