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«.Le Royaume Chérifien du Maroc,Chihab 25 المملكة المغربية الشريفة شهاب.» - Page 5

  • L'Algérie, une veuve délaissée à la portée de voyous, face à un Maroc progressant aux Grands pas

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                                                                                la garde champêtre de France en Algérie.

    Boujour..Un certain Hafid Azzahri, qui serait un économiste Marocain quelque part surprend la toile ce jour (25/7/2020)par la publication sur son compte 'twitter" d'une prise de vue coiffant un bétail dans carreaux bien alignés dans un grand hangar à parterre teinté de vert-clair, servant  de marché, pour ne pas dire "souk sauvage" à bestiaux, en plein air,à la ville de Laayoune au Sahara Marocain avec un petit commentaire très particulier..
     
    "Ce lieu est plus meilleur qu'un hôpital d'un pays qui se préoccupe seulement que de l'hostilité du Maroc".
     
    Je signe à sa place en disant clairement qu'il s'agît bien de l'Algérie, le pays d'orgueil de "fierté et dignité" garanties par le slogan de "bou'akh"de l'ère fragile Boutfrika..(R'faa rassak abba..n'ta fl'jazaer.!!!)
     
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                                                                     -*-

    Que du cynisme..Un sale Algérien indigné se déchaînait contre soi, m'écrivant un message plein d’injure et de diffamation, s'en prenant à la rédaction du blog pour avoir décrit le peuple algérien comme "ignorant et malodorant". Ce n'est pas moi d'ailleurs qui décrivait la saleté Algérienne de cette façon. Moi j'ai seulement repris ce que disait une actrice Algérienne dite orgueilleusement "Sherine Boutella".

    Voyons..le prénom Sherine, idole de feuilletons Égyptiens est sûrement un surnom étranger aux Algériens qui se sont familiarisés d'origine avec "Chabha, Salha, Noria, et pour les orgueilleux Louisa ou encore Camélia!.

    Cette Sherine  a publié des histoires Algériennes au sujet de souffrances de la femme algérienne face aux pédés en Algérie. Elle a même publié sur compte son Instagram, des conneries dans lesquelles elle soutient l'homosexualité dans son pays, accusant les Algériens d'ignorance et de mauvaise odeur. Cela avait poussé ses fans, notamment sur les réseaux sociaux, à dénoncer cette situation immorale.

    En ce qui me concerne, je n'y peux m'en rabaisser à ce niveau dégueulasse et entrer en polémique avec quiconque, surtout avec un Algérien qui ignore tout sur son pays tenant à dent que des futilités provenant d'une actrice mal élevée,pour ne pas employer, à son égard,un autre terme qui lui convienne en tant que femme de nuits rouges et de bars.

    Ce frivole Algérien qui se déchaînait dans sa propre loge ne trouvait quoi dire sur l'anarchie qui frappe l'Algérie au plein fouet ni faire allusion à ses maîtres généraux qui ont fait de l'Algérie une chienne qui cherche à se protéger par la France et par la Russie dans un monde exposé à une mondialisation sauvage.

    Avec le mouvement (hirak) entamant la deuxième année et président Algérien Tebboune, l'Algérie s'est transformée en protectorat franco-russe avec une certaine occupation Emiratie discrète, car elle a été faite par les généraux algériens comme une "prostituée" à la recherche de quelqu'un pour la protéger. Je m'excuse de ce terme-trottoir qui m'obligeait à m'exprimer ainsi.

    L'Algérie et  sa racaille armée  s'en vantent êtres prêtes à entrer au Mali pour protéger les intérêts de Lalla'houm França..! Pour comprendre comment les généraux et leur chien ont transformé l'Algérie en protectorat russe, voire en occupation russe directe dominant la mentalité et l'esprit des dirigeants Algériens.

    Bénédiction d'ours blanc..L'historien français Benjamin Stora dit que l'influence de la nostalgie de l'Algérie française est toujours présente et forte en France, et le lien entre eux est la langue française qui est toujours un outil de pouvoir en Algérie et est toujours un outil politique pour exercer la gouvernance sur Algérie.

    D'autant plus un visa pour atteindre tout objectif français à l'ex-département d'outre-mer (l'Algérie de papa) comme se rejouissait de dire la petite fille du colon Français, imitant les filles d'autres colons occupant l'Afrique quand elles employaient les mêmes termes pour l'Afrique.

    Cet état de chose rapproche les deux pays chaque fois que l'histoire ou les divergences politiques resurgissaient et les séparaient ...

    Quant à la dépendance vis-à-vis de la Russie, tout le monde se souvient de la rencontre réunissant l'ex-président intérimaire Algérien d'Abdelkader ben Saleh avec le président Russe Poutine, au cours de laquelle l'Algérien rendait compte à son maître parlant de la situation générale en Algérie, comme si l'Algérie était le domaine privé ou une terre jachère en Afrique du nord appartenant à la Russie.

    C'était-là la fausse valeur trop exagérée qu'actent les Algériens à leur veuve Algérie, un seul exemple humiliant le pays d'orgueil et sa racaille de "Fierté et dignité et de R'faa rassak abba" de l'ère d'ingratitude Bouteflika et ses maitres militaires.

    Accepté ou pas par l'ours blanc Russe,avec son clin d’œil gauche, que la situation en Algérie était bien sous "contrôle et perceptible!".Ça ne seraient,à mon sens, que des expressions faciales d'un intérimaire tremblant, qui récitait, sans culotte, devant son maître Russe lequel, par expérience lisait entre lignes et mesurait certainement que le récit de Ben Salah n'était qu'un mélange de mots, de cynisme, de mépris et de dépréciation.

    Force régionale dites-vous.? Regardons le confort sanitaire ci-dessous, des images qui dechirent le coeur de tout Algerien honnête et credible,de la pseudo-force regionale-dz. Mais la chose la plus étrange est : Ce n'est pas que les généraux aient fait de l'Algérie la garce qui cherche celui qui la protège. C'est les «doigts bleus», les cons ayant voté Tebboune qui se regroupaient au nombre de 10/1 cervelle et rêvaient en éveille disant que, grâce à "ces généraux", l'Algérie est devenue "une puissance régionale que le monde entier en a peur".

    Les généraux Algériens sont pour ceux qui ne les connaissent pas, les mules d'autrefois de l'Algérie Française que le général De Gaules avait injecté pour espionnage dans l'armée de libération Algérienne pendant la guerre d'Algérie, à leur tête les Lamari (Mohamed et Smail) les deux morts et Khaled Nezar, le chef de l'armée Algérienne lors des défaites Algériennes aux Amgala encore en vie, recherché par la justice de son pays.

    Cette force régionale imaginaire ne peut exister sûrement qu'entre les maisons closes de la Kasba, Bab l'oued, Alharrach et AlMouradia et pourquoi pas au quartier somptueux de Heidra d'Alger. C'est la conviction d'un ensemble de dix en une seule cervelle! étant donné que pour parler et comprendre un Algérien, il lui faut neuf autres pour constituer la crédibilité d'une cervelle et de s'habituer,nous autres, à dialoguer avec un groupe de dix dingues formant  l'interlocuteur d'en face.

    Malheureusement pour nous Marocains, c'est avec ce genre d'orgueilleux et de  déséquilibrés mentaux, que notre pays est condamné à vie à se familiariser avec le démon qui porte ses racines d'un milieu parfumé  d'odeurs des maisons closes d'autrefois, ou ce qu'on appelait, les "miles" de bidon-villes de l'Algérie Française ayant enfanté le genre de "Bouguataya" et ses pairs, les hyènes de l'Algérie post- indépendance.

    En preuve, nous sommes en face des mannequins de la place, des effets de pavoisement fortuit de circonstances qui ignorent certes ou faisant semblant que ces généraux dont ils s'en vantaient fiers d'eux se battaient uniquement pour le haut grade de la hiérarchie militaire. La preuve en est-là devant leur myopie.

    Au moment où Chengriha faisait arroser somptueusement son grade de "général de corps d'armée", Tebboune le surprend par une sortie spectaculaire inattendue "made in Tebboune" enfantant à la surprise de tous en Algérie un certain Ali Ben Ali pour se coiffer en broderie de général d'armée. C'est une première en Algérie militaire.                                                                                             

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    Les femmes-Macron..Regardez cette photo est très significative où les femmes en blanc sont alignées à côté des Macron. La grosse c'est le président Algérien Tebboune, à sa gauche le général Said Chebgriha, le supposé nouveau homme fort de l'Algérie d’après le maudit- inhumé Gaid Salah que la malédiction divine soit sur lui.

    Sur invitation du ministre de la défense Russie, Chengriha, a entamé dernièrement une visite officielle à Moscou, pour prendre part aux festivités officielles de célébration du 75e anniversaire de la victoire de la 2ème guerre mondiale (1941-1945), détaille une source locale Algérienne..

    Sachant d'autre part que la liquidation physique de tout brillant par la bande de généraux d'Alger exprime une profonde morbidité. La relation de la politique avec l'emprisonnement, les funérailles, le cimetière,l'enterrement, et la mort tout simplement en Algérie, est l'une des pratiques les plus étranges en Algérie. C'est ce que l'histoire politique Algérienne et les événements politiques survenus disaient aux Algérienne en plusieurs phases.

     

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    Auto-humiliation..Cela étant leur a été confirmé lorsque le pouvoir judiciaire en Algérie a reconnu aux anciens Premiers ministres Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal leur appartenance à la bande accusés d'abus d'autorité et porteurs de nombreux dossiers de corruption, condamnés à de lourdes peines, de 10ans chacun de prison ferme.Tandis que leurs serviteurs hommes d'affaires..Ali Haddad et Tahkoune ont eu respectivement des peines allant de 12 à 16ans.

    Ouyahia se fut quand même privilégié par sa présence aux funérailles de son frère, l'avocat qui lui assurait la défense dans de graves dossiers financiers, et politiques lors de son séjours plusieurs fois à la primatie Algérienne. Tandis que son pair Sellal lui garde le troupeau-Bouteflika à la prison d'Alharrach d'Alger.

    Ce geste humiliant a provoqué le mécontentement et l'indignation de l'opinion publique locale Algérienne. L'image dans laquelle Ahmed Ouyahia est apparu dans le cimetière, en prisonnier menotté entouré de gendarmes devant la tombe de son frère et en présence de journalistes a suscite la colère de toute l'Algérie sauf les opportunistes de l'heure et fait coulé localement beaucoup d'encre, dont certains ont transféré les funérailles directement en un spectacle de choc.

    Une scène qui a dégoûté de nombreux Algériens, dont certains responsables politiques qui ont rejeté cette insulte aux Algériens, humiliant un ancien haut fonctionnaire de l'État dans un lieu et un moment où elle était censée être caractérisée par beaucoup d'intimité, imposée par la crainte de la mort et l'adieu aux proches, parmi les gens d'une culture populaire qui était beaucoup du respect de lieu et de moment humain.

    C'est vrais ce que disait le maudit Boukharouba.. Il en manque à l'Algérie les hommes dignes de porter le terme.. Oui l'Algérie est dépourvue d'hommes responsables censés réfléchir dignement, entre autres, au moment de douleur et de deuil.Une qualification qui entache que l'ingrat et l'ingratitude fait l'uniforme graduée en Algérie.

    Je ne parlerais pas ici de leur manière d'ingratitude envers la main Marocaine qui les a soutenu lors de la peine Algérienne pour l'indépendance. C'est la nature orgueilleuse de tout Algérien qui se croit vachement qu'il est le meilleur de tout autre humain sur la terre.

    Le contraire de ce qui s'est passé dans cet enterrement tout particulier de la famille Ouyahya dans lequel la politique a éclipsé les comptes et le charlatanisme à "l'Algérienne" dans un système politique qui a toujours combattu l’aspect politique et ses outils sous le clairon et les tambours de ce même Ouyahia qu'on dénommait désormais "Moul l'kirane" et qui a trouvé l'attendant à l'intérieur du cimetière dans sa forme dégoûtante.

    Enterrements aux enchères..Faut-il rappeler aux Algériens, tout comme cela s'est produit avec les funérailles de Mesali lhaj, le seul symbole indépendantiste des Algériens au milieu des années quarante mort en 1974, qui lui aussi avait besoin de la permission du pouvoir Ben Bella, pour être enterré dans son pays, pour qui d'ailleurs, il s'est aventuré en premier dans une Algérie Française à réclamer l'indépendance avant même beaucoup d'opportunistes de novembre54.

    Ce qui est arrivé à Mesali lhaj est arrivé à de nombreuses personnalités de l'opposition, décédées en exil, enterrées difficilement en Algérie sous contrôle direct de la sécurité militaire et la police politique de Boumediane, surtout les dissidents de son régime dont les familles ont menacé, dans certains cas, de les enterrer au Maroc. Les Algériens connaissent plus que d'autres que leur régime a toujours par mesure dissuasive, rivalisé avec le Maroc pour les vivants,les morts et les corps.

    Une utilisation politique de la mort et de cadavres exprimait parfois une maladie incompréhensible et une politisation excessive, dans lesquelles elle dépassait toutes les limites raisonnables et humaines.

    Les deux Algériens qu'on appelait "martyrs", les Kabyles" Amirouche et Al-Hawas, décédés lors de la révolution Algérienne en 1959, en témoignent. Ils ont été privés par le régime de Boumedienne du droit à l'enterrement et d'identification de tombe à leur merci au sol Algérien, enterrement sollicité par leurs familles regrettant leur décès gratuitement pour l'indépendance d'une Algérie refusant leur rendre dignement hommage.

    Les Algériens se rappellent certes que Boumediene a décidé de cacher les deux corps dans le sous-sol d'une caserne militaire pendant des années post-indépendance, jusqu'à sa mort et la nomination du président Chadli ben Jdid, qui avec sa finesse légitimité, contrairement à ses maudits prédécesseurs, a alors retiré du sou-sol les deux corps et ordonné dignement leur enterrement vingt ans après  1962 / 1982.

    Les luttes politiques entre Algériens de retour du maquis expliquent pourquoi certaines familles Algériennes n'ont pas pu encore déterminer à ce jour les tombes des leurs, sans pour autant pouvoir s'interroger aussi sur le sort des tombes de certains visages historiques Algériens connus, qui sont délaissés à l'abandon jusqu'à présent. 

    Funérailles formalisées..Des circonstances tragiques de mort, se sont produites en monnaie courante en Algérie indépendante, comme ce fut le cas de nombreuses autres personnalités civiles et militaires. Je ne cite en particulier que les colonels ennuyeux, les Ait Belhaj (père et fils) et le colonel rebelle Tahar Z'beri qui ont été, pas  martyrisées pendant la guerre d'Algérie mais liquides physiquement par le pouvoir de Boukharouba.

    La politisation des funérailles, qui est dans certains cas différents, je dirais plus miséricordieuse, comme cela s'est produit avec Abdelhamid Mahri, l'homme fidèle aux accords Mroco- algériens sur les frontières en particulier le fameux accord du 6 juillet 1961 auquel il l'aurait rédigé en personne et certains autres Algériens qui ont rejeté les funérailles officielles et l'enterrement dans le cimetière officiel  Al'Allia d'Alger.

    Ceux qui ont été marginalisés politiquement laissaient entendre dans leur vivant une sorte d'indignation je cite quelques échantillons «Je ne veux pas être enterré près d'eux à El Allia..Je ne les aime pas, tant qu'eux aussi me détestaient davantage..Je veux un service funéraire simple et populaire.

    Ce sont des expressions qui correspondaient sûrement aux vœux des personnalités marginalisés comme ce fut le cas pour Hocine Ait Ahmed, qui a décidé lors de son dernier voyage de retourner dans son village dans les zones tribales Kabyles par testament écrit, près de la tombe de sa mère, loin de toute présence officielle aux funérailles et à l'enterrement. Il a été compensé par une énorme présence populaire dans laquelle les citoyens ont exprimé leur étreinte à cet homme historique de valeur.

    A noter qu'en Algérie le formalisme funéraire ne se limite plus au cimetière, comme lieu de sépulture, puisqu'il s'est développé chez les Algériens, chez les Algérois surtout, pour inclure toutes les cérémonies funéraires, qui sont devenues courantes pour être financièrement garanties par des intérêts, dont la présidence au moment de la domination Bouteflika, en gage de fidélité à un régime de location vis-à-vis de ses fidèles.

    Pour les Algériens les funérailles dans les cimetières en Algérie où le sourire, comme la proximité physique des décideurs présents,(Président, ministres et Walis) se transforment en une déclaration médiatique et politique du premier degré. De nombreuses personnes qui se spécialisent dans la fréquentation en profitent pour de telles occasions de s'embrasser, de prendre un rendez-vous ou un numéro de téléphone, ou même de promettre de recevoir plus tard, même si cela ne se fait pas sur d'autres terrains.

    Certains d'entre eux peuvent être satisfaits de prendre une photo comme témoignage de bonne conduite et de comportement devant le public, de laisser les funérailles satisfaits d'eux-mêmes, en attendant de nouveaux funérailles pour les enfants d'une classe politique plus âgée, dans lesquelles la fréquence d'accompagner ses enfants dans les tombes a augmenté et le nombre de déposants a augmenté en Algérois. 

    La fréquentation cependant, il est souhaitable de la raccourcir et de quitter rapidement la place avec le fils - le chauffeur - tout en évitant d'être seul ou de trop parler avec les visages en colère qui y sont présents. 

    Conclusion : Je dirais enfin aux ingrats Algériens que nous Marocains nous ne nous baisserons pas la garde devant n'importe quelle   menace..convaincus en quelques sortes qu'il y ait suffisamment de volontés pour parer à toute éventualité haineuse provenant de nos ingrats voisins de l'Est...nous ne nous laisserons pas faire malgré le ton et les termes d'apaisement injectés à l'égard du Maroc par Tebboune tout au long de son interview accordée au journal français l'opinion rapportée par les médias Algériens.

    Nous ne sommes pas dupes ou dingues pour y croire tout ce qu'il dira sur le Maroc.Nous lui dirons tout simplement :(l'aâb abba Qoddam darkom) et appelles-toi tes dingues à t'applaudir et d'y croire à tes fourbies et respirez tous dans votre espace de rage et de voles politiques à étalage

    Rien ne va plus en Algérie, tout dirigeant est souvent exposé aux risques, voire menacé de rendre les compte au plus fort qui resurgira du jour au lendemain à la tête du pouvoir mafieux d'Alger.

    Les exemples sont énormes. Les Bouteflika, les serviteurs du pouvoir, les opportunistes de chaque gouvernement en  font les preuves accablant de l'injustice et de l'instabilité du régime Algérien. Le président imposé connaîtra certes le même sort que ses  prédécesseurs du palais d'AlMouradia à l'instar de tous les corrompus qui se sont succédés au pouvoir et servis de pions contre la raison envers le Maroc.

    Tout lecteur ne connaissant  pas l'hypocrisie des gouvernants Algériens se demandera certes, sur le "pourquoi", on se déchaîne contre les présidents Algériens et particulièrement contre ce Tebboune? la rédaction du blog n'est pas obligée de donner réponse à ce genre d'interrogation.

    Tant que ce nouveau locataire du palais d'AlMouradia d'Alger s'est donné le droit de reprendre le même scénario d'hostilité Algérienne, comme ses prédécesseurs contre le droit Marocain sur son Sahara, sans cacher, pour plaire à ses commanditaires militaires  son soutien au mélange du peuple fantôme de Tindouf créé dans l'imagination des Algériens.

    En tout cas,si  la citation nous apprenait toujours que celui qui."Rira bien, rira le dernier". La citation qui aurait été composée et mise en circulation par langage "rigolade" qu’échangeaient, en humour lors des moments de pause les soldats Français engagés au titre de la 2ème guerre mondiale.

    Les Algériens, pas que les doigts bleus, mais aussi ceux qui mettent les bavettes contre le coronavirus et contre les mauvaises odeurs qui s’échappent ces jours-ci, de la cuisine chef-Tebboune au palais d'AlMouradia d'Alger, doivent prendre acte de la citation, tenant en compte que leur président Tebboune est le dernier qui vient de prendre place sur la mule Algérienne.

    Les gourous militaires du restaurant qui l'ont aidé à grimper l'échelle de la présidence de la veuve-Algérie vont le lâcher sans pitié, comme ils sont en train de mâcher les os entre eux.Dernier os à modeler prévu touchera un des leurs qui se trouve écroué à la prison d'AlHarrach. Il s'agit du général à la retraite Ali Ghediri..déjà on lui attribue son atteinte du virus Covid-19 pour le préparer à la pendaison, voire à la liquidation physique. .

    Nos FAR finiront certes par leur mettre la pus à l'oreille au cas où la racaille militaire Algérienne se chauffera la tête et cherchera à se venger pour les défaites  et les échecs qu'elle a subi face à nos faucons Marocains depuis la guerre des sables d'octobre 1963 au cesser-le-feu de 1991 imposé par l'ONU au Sahara Marocain.

    Pour sauver la face et se laver la figure devant les siens, il appartient donc à la junte militaire d'Alger et à ses marionnettes "présidents" (actuel et éventuel) au palais d'AlMouradia de chercher des éléphants blancs dans les zoos corrompus, les zoos amis du pétrodollar Algérien qu'elle avait acheté en Afrique et ailleurs pour contrarier la raison et porter préjudice au voisinage Marocain.

    Récidiver malencontreusement serait facile pour les dingues. Mais pratiquement au champ de bataille, c'est sûrement entrer aux gouffres de l'enfer, surtout si l'adversaire est un faucon Marocain qui sait bien comment se mange la côtelette d'agneau maîtrisant, entre autre, l'art de gifler.

    Le général Chengriha qui connaît mieux que personne d'autre comment est la douleur de la «gifle Marocaine», essayera-il de s'aventurer pour décrocher, au moins une seule victoire, sur ce qu'il considère d'ennemi et adversaire farouche de toujours..l’armée Royale Marocaine chez qui, en cas de folie, il trouvera certes qui lui rendrait la monnaie, toute chaude à sa sale figure.

    Sachant que ce grand Maroc a enfanté de braves hommes, les héritiers du général feu Driss Ben Omar le tigre de la guerre des  sables d'octobre 1963, ces héritiers qui sont de nature très attentifs au respect de la parole d'homme et de leurs positions de valeur.

    Ces héritiers, faut-il souligner, possèdent plus que d'autres les Algériens surtout, des compétences innées rendant la mentalité Marocaine plus forte que jamais, prête à sacrifier tout «cher-et-précieux» pour préserver les intérêts du pays, attaquant en parallèle tout ennemi, quoi qu'il en soit, surtout s'il en parviendrait de nos frontières de l'Est..

    En m'exprimant ainsi, je ne veux exciter le démon ni, comme dit le dicton, à ne pas  "alerter le "fou" par la frappe de pierres.( ولا تنبه ألأحمق  الى الضرب بالحجارة)

    L'histoire tranche.. c'est à nous que revient la fierté d'appartenir à un pays vieux, riche de ses milliers d'années d'existence.. C'est le Maroc. Ce pays grandiose admiré par tout le monde, ou presque, grâce à sa générosité garantie par la bonne gouvernance d'une Dynastie Alaouite qui n'existe qu'au Maroc.

    Cela étant prouve que nous sujets de Sa Majesté le Roi, nous sommes les serviteurs disciplinés, fidèles indéfectiblement à notre Roi et au trône de nos ancêtres, pas esclaves d'une sale junte-dz. D'autant plus, fiers de notre Royaume Chérifien enraciné dans l'histoire, jouissant d'une crédibilité particulière contrairement à ses voisins d'à côté qui n'ont ni identité ni histoire.

    En parlant franc, Nourdine Boukrouh, ex-ministre et opposant Algérien le disait clairement dans une vidéo,  ajoutait en plus, qu'à part la Grande Kabylie,«les composantes de l'Algérie étaient ramassées de tout bord par la France qui l'avait créée en toutes pièces en 1830 après avoir amputé des grandes Portions de terrain de même culture, constituant l'unité cadastrale de Tunisie, Libye, Niger, Mali et du Grand Empire Marocain».

    Une journaliste politique Française vient d'affirmer cet aspect tout récemment par flash posté sur twitter. Cette journaliste de taille Mme Véronique Jacquier s’est jointe aux partisans de l’Algérie française, l'Algérie des OAS (Organisation de l'Armée Secrète Française)et de Jean Marie Le Pen, en faisant une déclaration choc plus que polémique sur l’Algérie et son histoire. Alors qu’elle était de passage en direct jeudi 16 juillet, sur CNews, Véronique Jacquier a vanté «les bienfaits» de la colonisation de l’Algérienne par la France.

    Une déclaration grotesque venant d’une professionnelle de médias Français qui s’est faite lynchée par des Algériens qui, par ignorance de leur histoire ils ont fait dérapage médiatique absurde à l'encontre de cette journaliste. Écoutons-la en vidéo ci-dessous de (41s). 

    Le Maroc n'est pas en mesure de dénombrer les méfaits des Algériens contre lui depuis leur sale indépendance à ce jour. Et pourtant, par entêtement persistent orgueilleusement et signent sans aucune honte, basant leur existence sur des arguments massues contre la fantaisie et y sont embourbés dans les termes de la citation Allemande - «Je suis l'esprit qui toujours nie» - Une citation que fructifiait particulièrement un grand écrivain Allemand (Johann Goethe) faisant dire à l'un de ses personnages. 

                                                        Cordialement,Chihab25

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                                                    Éhantillons de confort, doigt-bleu, peuple et armée-dz
     
     
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