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«Le Royaume Chérifien du Maroc,Chihab 25 المملكة المغربية الشريفة، شهاب» - Page 3

  • Maroc-Algérie: Avec le Maroc l'Afrique retrouve sa crédibilité et l'UA reprend les bons souffles..!

     

                                                    

    Le retour d'un grand pionnier à l'Union Africaine.

    Résultat de recherche d'images pour "retour du Maroc à l'Ua"                                                        Maroc-UA: SM le Roi saluant l'assistance                                                           

     

    Un débordement anticipé..Juste après le retour triomphal du Royaume du Maroc à l'UA et l’apparition sur scène  de Sidna, comme Rois des rois de l'Afrique, le Maroc marquait ses premiers pas dans l'enceinte de l'UA.  Il est élu membre "simple" au sein de : "Conseil de Paix et de Sécurité", le plus important composant de cette organisation continentale à qui on attribuait les 2/3 du budget de fonctionnement.

    C'est l'organe qui constituait jusqu'ici le propre fief de l'Algérie dont la direction s'était confiée depuis plus de 18 ans à Alger de Ramdane Lahmamra, l'ex-jongleur de la politique étrangère de l'Algérie à Smail Chergui qui le remplaçait sans aune concurrence ou objection de la part des autres Africains.

    Malheureusement,au lieu d'être le pompier de service et maîtriser les feux des guerres en Afrique, le Conseil se transformait en vache-laitière pour certains pays, moralement déchus en Afrique, influencés par l'odeur du billet vert, du pétrodollars et par l’intelligence abusive d'une mentalité de supériorité raciste qui se donnait un faux leadership, tout en diminuant de la valeur humaine de l'être Africain pour sa peau noire d'esclave.

    Une trentaine de pays ou presque se bousculaient,se disputaient les premiers rangs devant le CPS  pour en bénéficier, d'une manière ou d'une autre, des futilités pécuniaires que leur distribue en sorte de "corruption individuelle" le maître-généreux du Conseil de paix et de sécurité de l'UA.

    Ce Conseil qui rappelons-le, ne présentait depuis, aucune valeur ajoutée à la mission pour laquelle il se fut créé, en l'occurrence par présence effective aux conflits et guerres civiles que connaissaient certains pays  Africains sous son règne.

    Sauf, devant la chaise vide du Maroc à l'OUA et par manque de voix régulatrices d'opposition. Ce Smail Chergui dictait et imposait sa loi en vue de mettre en oeuvre l'odeur du tabac algérien, "à chiquer ou à priser usant à "l'algérienne", de tous les vocabulaires,  verbes ou langages qui conviendraient à la thèse algérienne au conflit du Sahara Marocain.

    Sous sa houlette, le CPS donne des ordres, dépassant les prérogatives du Secrétariat Général de l'organisation. A l'époque de la Sud-Africaine Dlamini Zuma, il avait décidé de promouvoir Jouaquim Chissano, l'ex-président Mozambicain en tant que représentant et envoyé spécial de l'UA pour le Sahara. Il avait annoncé d'autant plus, la volonté de l'UA d'ouvrir un bureau à Laâyoune et d'y effectuer des missions d'inspections, incluant la surveillance des droits de l'homme à la mission de la Minurso.

    Tout cela se passait en l'absence du Maroc. Mais la présence du Marc a l'UA depuis 30 janvier 2017 et puis au Conseil de Paix et de Sécurité, par le biais de son ambassadeur délégué à cette fin à Addis Abeba, a bouleversé toutes les cartes de jeux dont se servait librement l'Algérie à l'UA, qui en avait unilatéralement, le confort et le privilège de décider, quoi que ce soit à sa guise.

    Je disais dans une note quelque part que «Dieu pardonne et ne néglige pas». Je me réjouis d'appliquer cette citation aux comportements silencieux de nos faucons diplomates qui, apparemment pardonnent et négligent jamais pour préserver droits et intérêts du Maroc.

    L'Algérien Smail Chergui était surement trop gêné depuis l'apparition à ses cotés d'un contrôleur Marocain, voire d'un arbitre de touche qui enregistre les fautes dans tous les carrés pour les transmettre, à chaud, à l'arbitre responsable pour trancher.

    Chose dite, chose faite, depuis le sommet de l'UA de juillet dernier à Nouakchott on commençait par la désignation d'un comité de sages dit "Troïka" pour s'en charger du dossier épineux du Sahara Marocain, se servir d'un héritage alourdi par les gaffes de l'Algérie depuis la grande déviation farce et honteuse de l'OUA en 1984.

    Faut-il rappeler que le débordement de l'OUA se fût marqué par les pressions du pétrodollars de l’Algérie. Au péril de sa vie, le Togolais, Edem Kodjo, ancien Secrétaire général de l’OUA aurait été contraint, sous peine de mort, d’intégrer la pseudo-RASD contre l’avis du Conseil des ministres Africains, comme Etat membre, à part entière, à l'organisation et provoqué, sans mesurer les conséquences et les séquelles, le départ fâché du Royaume du Maroc de l'organisation. 

    Claquer la porte, mais en douceurs..Ainsi, le Maroc avait claqué la porte de l'Organisation de l'Unité Africaine pour protester conter l'admission de la fantoche Rasd. En dépit qu'il figurait parmi la trentaine des pays issus des deux clans, de Casablanca pour les francophones et de Nairobi pour les Anglophones, ayant fondé l'OUA le 25 mai 1963 à Addis Abeba, le Maroc s'est retiré de cette organisation en 1984 après que celle-ci ait commis une grave erreur par la défiguration de la raison.

    Faut-il rappeler qu'en tant que membre fondateur de l'OUA,  le Maroc avait posé comme condition -sin qua non- ses réserves sur le principe concernant les territoires Marocains encore sous occupation algérienne et Espagnole, il n'avait adhéré à la charte de l'OUA. qu'après avoir exprimé par écrit ses réserves marquant les limites de son adhésion à l’organisation.                                 

                                                         
                                             RASD-OUA, les coulisses expliquées par Abdelhak Tazi,

    L'OUA, qui a avalisé l'admission de la pseudo-RASD en tant que 51ème membre en 1984, a pour le Maroc, violé sa propre charte.La position d'honneur prise dans ce sens par le Royaume  me revient à la mémoire, pour laquelle je souhaiterai que mon lectorat prendra de la peine pour la revivre aujourd'hui.A savoir :

    Le 12 novembre 1984, pendant trois heures ou presque, pour la première et dernière fois, le Maroc et la pseudo-RASD ont siégé ensemble. C’était lors du 20e sommet de l’OUA à Addis-Abeba. 

    Mais vers 18h GMT, la délégation dite sahraouie, conduite par Mohamed Abdelaziz Lmarrakchi, fait son apparition dans la salle des séances de l’Africa Hall et prend place entre ses pairs du Rwanda et de São Tomé-e-Príncipe. La délégation Marocaine, conduite par Mr.Ahmed Réda Guédira,le conseiller du Roi s’installe derrière son pupitre. A l’ordre du jour, le Maroc demande la parole. Feu Guédira donne alors, sur un ton très calme, lecture d’un message de Sa Majesté le Roi feu Hassan II,.Début citation :

    «Voilà, et je le déplore, l’heure de nous séparer. En attendant des jours meilleurs, plus sages, nous vous disons adieu et nous vous souhaitons bonne chance avec votre nouveau partenaire» Tout en retraçant les tractations Algéro-libyennes ayant abouti à l’admission de ce nouveau venu à l'OUA depuis le sommet de Tripoli en 1982.Et depuis l'Afrique est divisée en deux clans.

    -Les pays qui refusent de reconnaître le bâtard algérien, parmi lesquels se trouvent les poids lourds du continent, souhaitaient le retour, pur et simple, du Maroc au sein de l’organisation qu'il avait conforté, à maintes reprises, à Rabat et Casablanca.

    Pour les autres corrompus, Rabat doit payer le prix de ce qu'ils appelaient des"tergiversations" dans ses négociations avec l'Algérie et son polisario, refusant en cela le principe de "l’autodétermination des peuples" au profit d’une autonomie du territoire sous souveraineté Marocaine-.                            

    L'Afrique se réveille..Aujourd'hui on assiste à une phase d'éveil, de correction et de rectification au sein de cette ex-OUA, et pour effacer toutes les traces de gloire ou de défaites elle devienne en 2002, sous caprice Algéro-Kaddafienne «l'Union Africaine».

    Or, avec le retour du Royaume du Maroc à son fief Africain, l'Afrique se soigne d'elle-même et reprend ses bons souffles pour reconquérir sa crédibilité qu'elle avait perdu en l'absence du Maroc en tant qu'organisation continentale respectée, à voix respectable au sein de divers groupements de la communauté internationale.

    Selon un avis émis par le Conseiller juridique de l’Union Africaine, le Conseil paix et sécurité de l’organisation panafricaine dominé jusque-là par l'Algérie, ne pourra plus  «soulever, citer ou se référer à la situation au Sahara Marocain de quelque manière que ce soit». Un avis confirmant que le CPS devra se tenir à une décision prise par les chefs d’État et de gouvernement au mois de juillet dernier à Nouakchott en Mauritanie.

    C’est ce qu’indique un courrier datant du 8 février 2019, et que j'ai pu consulter. La lettre a été rédigée par le représentant permanent du Nigéria auprès de l’Union africaine, Me.Bankole Adeoye, et adressée  pour information et à "toutes fins utiles" aux représentants permanents des autres pays membres de l’Union africaine à Addis Abeba.

    Une troïka à l'Africaine..Pour rappel, lors du dernier sommet de Nouakchott, les chefs d’États et de gouvernement africains avaient convenu,pour sauver la face, d’accorder un mandat "d’information" à un mécanisme appelé «Troïka panafricaine» constituée essentiellement «des présidents : en exercice-prédécesseur-successeur» et du président de la commission de l’UA (Secrétariat Général) comme rapporteur. Un mandat qui signifiait que seul ce mécanisme était habilité,  si necessite oblige, à discuter du dossier du Sahara.

    Le Maroc a accepté sans aune réserve, la constitution de cette troïka présidentielle relevant directement de la Conférence des chefs d’Etat, lors du sommet de Nouakchott en juillet 2018

    Cette décision avait été interprétée, à l'Algérienne, de manière singulière par le Commissaire à la paix et la sécurité, l’Algérien Smail Chergui, qui pour minimiser le choc de la décision, avait estimé que le CPS pouvait discuter du dossier sans pour autant prendre de décisions.

    Pas question dit-on à Addis Abeba, désormais, l'avis émis par le Conseiller juridique de l’UA donne une portée juridique à cette décision comme l’indique la missive libellée par le diplomate nigérian, ajoutant en plus que la décision prise par les chefs d’État et de gouvernement précise que le CPS ne pourra plus « faire cavalier seul et jouer le malin, provoquant éventuellement de la perturbation au nom de l'UA». L'Afrique est bien réveillée, c'est fini de croire aux blagues du sorcier et du loup vêtu en fourrure d'agneau. Pas besoin d'offrandes ou d’aumône, l'Afrique a besoin  de quoi se conforter, en politique souveraine, de dignité et de confort économique. 

    L'éveil Africain exige que le CPS devra donc se tenir à l'écart, et à respecter l’esprit de cette décision. concluant également que toute référence au Sahara ne sera tolérée, elle doit, tout simplement, être supprimée du prochain rapport rédigé par le Commissaire de paix et sécurité. Exigence faite lors du 32e sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba, le 10 et 11/02/2019 pour qu'aucune décision ou document faisant référence à la situation au Sahara ne sera adopté. Une première dans l’histoire de l’UA.

    Cette décision est significative puisqu’elle vient renforcer le processus Onusien et réduit l’impact que peut avoir le CPS sous la houlette d'Alger, sur le dossier du Sahara. Historiquement, le CPS a développé, à travers le temps creux, une littérature nuisible au Maroc sur ce dossier, en témoigne le rapport rédigé en février 2018 par Smail Chergui au nom des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA.

    En faisant le tour de ce document proprement Algérien, on constate que Smail Chergui appelait le Royaume du Maroc et le Polisario  à mener, je cite : «des discussions directes et sérieuses sous l’égide de l’Union africaine et de l’ONU  et à autoriser le retour de la mission de l’observation de l’UA à Laâyoune avec la surveillance des droits de l’homme sur le territoire au Sahara».

    D'autant plus, dans le même texte, le CPS intimait au Maroc l’ordre de ne plus organiser le Forum Crans Montana à Dakhla, tout en appelant la «société civile africaine et les autres acteurs concernés à boycotter la prochaine rencontre prévue en mars 2018».fin de citation.

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    En Pages jointes... La réaction à ce sujet de Mr. Jean Paul Carteron, le président d'honneur du Forum Crans Mantana vient tout juste de tomber et s'ajouter aux revers qu'encaissent les algériens. Le 32ème sommet Africain, dont une de ses recommandations privait, voire interdisait au soi-disant CPS de Smail Chergui de «se mêler ou de se référer à la situation au Sahara Marocain de quelque manière que ce soit» . Une réponse claire qu'il adressait à chaud à Alger l'intitulant : «l'union Africaine entre dans les voies de la sagesse  et de l'objectivité» Allez en pages jointes au bas de la colonne droite de la page d'accueil, pour voir le contenu.

    Suite à son élection au CPS, en janvier 2018, la diplomatie Marocaine s’était fixé comme objectif de «nettoyer» le traditionnel rapport du commissaire algérien du Conseil paix et sécurité. Il semble désormais que cet objectif est accompli puisqu’un dispositif juridique a été mis en place pour éviter tout détournement ou déraillement concernant le dossier du Sahara à l’UA.

    Avec Ramaphosa, et puis après..Même si c'est une mauvaise nouvelle pour le Maroc, le président Guinéen Alpha Condé cède la place à Ramaphosa le Sud-Africain pour s'intégrer à la troïka présidentielle. Mais Mr.Nacer Bourita ne manquera pas certes, de suivre de très près les élections législatives et présidentielles d'Afrique du Sud, prévues dans les prochains mois, dont les résultats façonneront la position de ce pays sur le conflit.

    La troïka présidentielle de l’Union africaine est en proie à des changements. Le sud-africain Cyril Ramaphosa, prendra en 2020 la présidence tournante de l’organisation continentale. Son intégration intervient juste en marge de ce 32ème sommet avec la tenue de la première réunion de la troïka sur le Sahara Marocain.

    Le départ Condé, somme toute prévisible, laisse le Maroc sans réel allié sur lequel il peut compter dans le tour de table de la troïka, d’autant que le royaume ne peut faire totalement confiance au nouveau président en exercice de l'UA, l’Égyptien Abdelfattah Al-Sissi dans ce dossier qui, par le passé s’était rapproché du Polisario, au grand dam du royaume.

    Le président de la Commission de l’Union africaine Mr.Moussa Faki Mahamad disait sur son compte Twitter que «le nouveau Mécanisme» s’attelera à arrêter une feuille de route (…) pour permettre à l’UA d’apporter une contribution significative aux efforts de l’ONU et de jouer pleinement le rôle qui lui revient dans ce dossier».

    Ce passage qui risquerait de provoquer des grincements de dents dans les rangs de nos officiels Marocains, qui n’ont eu cesse d’insister sur le «leadership exclusif des Nations unies» sur la question du Sahara et d’ignorer tout apport de l’UA dans la résolution du conflit régional, car la feuille de route dont parle le Tchadien Moussa Faki devrait être présentée lors du prochain sommet ordinaire de l’UA, prévu début 2020. L’empreinte de l’Afrique du Sud sera visible, notamment si Ramaphosa parvient à remporter le scrutin présidentiel prévu cette année.

    Les élections législatives du 8 mai prochain seront en effet un réel indicateur de la popularité de son parti, l’ANC, face à la montée des deux partis de l’opposition, l’Alliance démocratique et les Combattants pour la liberté économique (une scission de l’ANC). Le Maroc suivra de très près les deux scrutins, dont les résultats auront un impact réel  sur les relations futures avec Pretoria.

    Première récolte du coup de maître..L'UA laisse les coudées franches à l'ONU. C’est une gifle cinglante que viennent d’essuyer les séparatistes de la pseudo République Sahraouie à l’issue des travaux du 32ème Sommet de l’UA qui s’est tenu récemment à Addis-Abeba, les pays membres ont entériné la décision prise lors du sommet de Nouakchott.

    Ce dernier avait décidé « que la question du Sahara Marocain est au niveau des Nations unies et que l’UA doit apporter son appui et son soutien à ce processus et ne doit aucunement créer un processus parallèle ou une littérature différente de celle des Nations Unies»

    Fini le lait de la chamelle algérienne.Cette décision qualifiée «d’évolution importante» par celui qui marche dans l'ombre du mur de la diplomatie silencieuse Royale, Mr.Nacer Bourita, devrait impacter positivement les efforts de l’ONU pour mettre fin à ce conflit artificiel. Désormais, les séparatistes devront, via leurs parrains algériens, mener la bataille au sein des Nations-Unies.

    L’UA entend ainsi laisser l’ONU faire son travail de médiation et ne pas interférer sur ce dossier.  C’est le premier sommet Africain dans lequel le rapport du Conseil de paix et de sécurité de l’UA ne contient aucune référence à la question du Sahara Marocain, du fait que les paragraphes anti-Marocains du rapport de Smail Chergui ont été purement et simplement supprimés.

    Une victoire retentissante.. La diplomatie Marocaine a dû batailler sur le plan juridique et défendre ce point de vue lors des débats. «Le Conseiller juridique de l'UA a statué que, sur la base de la décision du Sommet de Nouakchott des documents juridiques de référence de l’UA et de l’acte constitutif de l’UA, le Conseil de paix et de sécurité de l’UA ne peut d’aucune manière au niveau des ambassadeurs et des ministres, aborder la question du Sahara Marocain».

    En somme, l’UA se dessaisit de ce dossier et coupe la voie devant les algériens et leurs séparatistes qui espéraient réaliser des avancées au sein de l’UA par Smail Chergui plutôt qu’au sein de l’ONU, là où la crédibilité du bon interlocuteur gagne au détriment des tractations houleuses "algéro-séparatiste" qui entachaient souvent la 4ème commission de l'ONU.

    Je ne pourrais faire allusion dans ce sens au Conseil de Sécurité Onusien, tant qu'à ce niveau le billet vert et le pétrodollars algériens ne valent rien dans la bourse Onusienne et que le Conseil est plus fort que la simple manipulation de l'Algérie et de ses alliés qui surgissaient, de temps à autre, sur les bancs des 10 membres non permanents.

    En adoptant cette position, le dernier sommet d'Afrique consacre l’alignement progressif mais réel de l’Union africaine sur les dispositions et la littérature des Nations unies sur la question du Sahara Marocain. «Aujourd’hui, selon Mr. Bourita tous les documents ont été nettoyés, ceux sur les droits de l’Homme, les réfugiés et les questions politiques».

    Sans attendre le communiqué final du 32e sommet de l’Union africaine et dans une déclaration à la presse, Mr. Nasser Bourita qui ne parlait pas du vide, a affirmé que ce sommet est le premier «qui ne prend pas de décision sur la question du Sahara Marocain parce que les décisions sont prises à l’ONU à New York».

    Accords Maroc-UE..De l'autre coté de la méditerranée, la crédibilité Marocaine gagne davantage du terrain, du fait que l'Algérie et son polisario viennent d'essuyer d'autres revers cinglants.

    La Cour de Justice de l'Union Européenne a rendu son verdict, jugeant «irrecevable» le recours présenté, en juin 2018, par l’avocat du Polisario, qui avait pour objectif d’«annuler la décision du Conseil européen, du 16 avril 2018, autorisant des négociations avec le Maroc sur l'accord de partenariat dans le secteur de pêche entre l'UE et le Royaume du Maroc»

    La CJUE a fini par prendre une résolution en faveur du Maroc, voire en faveur de la raison,s'ajoutant à celle de l'accord agricole. Une décision rendue publique le 12 février, le jour même de l'adoption par la plénière du Parlement européen par une confortable majorité de l'accord de pêche,intégrant les eaux du Sahara Marocain.

    Après l'accord agricole en janvier, le Parlement européen a donné son approbation pour l’adoption du 4e protocole de pêche avec le Maroc. Contrairement au précédent accord, arrivé à son terme en juillet et retoqué par la justice européenne, cette version mentionne explicitement le Sahara et permettra aux navires européens de pêcher dans les toutes eaux Marocaines.

    Le vote de l’accord de Pêche entre le Maroc et l’Union Européenne à Strasbourg est une victoire diplomatique, politique et économique. La position affichée aujourd’hui par le Parlement européen souligne clairement que le partenariat euro-marocain est stratégique et tourné vers le futur, laissant l'Algérie et son polisario pleurer sur les pots cassés et inventorier les défaites successives qu'ils en endossaient face à une politique étrangère Marocaine solide, crédible et fructueuse.

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                                                     Le président Trump signait le décret du revers.

    Ça y est, c'est fait,le Maroc se félicite.A la surprise de tout le monde, l’autodétermination de John Bolton au sujet du Sahara Marocain s'est évaporée en air. Mr. Trump vient d'élucider les craintes des Marocains à ce sujet.C'est le énième revers, le plus cinglant et le plus douloureux pour les Algérien et le polisario. Après l’adoption des accords agricole et de pêche avec l’Union européenne, le Maroc se félicite de la promulgation de la loi budgétaire américaine en sa faveur. 

    Les pouvoirs exécutif et législatif américains, incarnés respectivement par le Président Trump et les deux Chambres du Congrès, s’accordaient ce vendredi 15/02/2019, à considérer la région du Sahara Marocain comme partie intégrante du Maroc et à la faire bénéficier des fonds de coopération au même titre que toutes les autres régions du Royaume.

    Une énième victoire du Maroc qui intervient dans une semaine difficile pour l'Algérie et le Polisario. Je crois que l'ivrogne des affaires mensongères algériennes AEK Mesahel serait contraint d'accepter que toutes ses cartes hostiles au Maroc sont épuisées, voire sont grillées.

    Il en lui  reste que la prochaine étape de la table ronde de Mr. Korst Kohler pour faire du bruit, sans pour autant oublier de rigoler davantage et chercher, pour l'Algérie, une issue de sortie du pétrin.

    Sachant que la communauté internationale est enfin arrivée, à découvrir la réalité du conflit algero-Marocain, pour lequel, les plus sérieuses des instances cherchaient d'apporter la bonne pierre et amener de l'eau au moulin pour y trouver solution. Et pourtant, malgré les revers endossés, les algériens vivant actuellement l'anarchie et la vacance du pouvoir, se cramponneront certes, à leur entêtement et créeront d'autres mensonges et alibis pour gagner encore plus de temps, en attendant l'incertain.  

    Etant que la corde de mensonge est courte, comme disait le dicton Marocain, la diplomatie Marocaine qui continue, à pas sûrs, de gagner du terrain,serait prête, à tout moment, pour parer à toute éventualité et débouter n'importe quelle connerie-dz, ce qui mettra certes, la diplomatie d'autruche algérienne hors état de nuire.

    Que les Algériens sachent enfin, que le Royaume a réussi à s’imposer, tant à l'ONU que dans les instances internationales, il s’est avéré ainsi, un redoutable pays crédible à ne pas négliger par tout adversaire. Il a réussi par clairvoyance Royale, à ajuster son image pour se faire adopter par tout le monde.

    Il est aujourd’hui ce que les dirigeants algériens n’ont jamais été, c’est-à-dire un Etat de haut rang, de paix et de dialogue à l'échelle mondiale,partout où ses petits faucons diplomates (Nacer Bourita et Mounia Boucetta) passent, c'est la liesse. Le moment où l'Algérie se plonge au même cas que son allié Venezuela, dans un avenir incertain, porteur de conflits fictifs, exposé à une nouvelle décennie de souffrance, qui sera cette fois-ci, une décennie Rouge. Bonne lecture.

                                                                      Cordialement,Chihab25