Le Maroc est la maladie incurable dont souffrent les cons d’Alger!?
Citations de sagesse : «Le Maroc ressemble à un arbre dont les racines nourricières plongent dans la terre d'Afrique et respire somptueusement, grâce à son feuillage bruissant au vent de l'Europe». Feu Hassan II.
La carte du Maroc en 1891
Préface à retenir : Loin de la réalité de falsification à outrance, fausse et trompeuse comme une marchandise douteuse, fabriquée par le régime Algérien, par œuvre insatiable « ne fait pas grossir ni calmer la faim», pour dénigrer le Maroc, lequel visé malgré lui, par des campagnes obsessionnelles de haine maladive :
«Faisant mentir sur les valeurs du Royaume, effaçant son ancestralité historique par : inventer des narratifs, des scènes ahurissantes de mensonges et de mauvaise foi caractérisée, du régime de -Mma Radia-, qui favorisent l'adaptation individuelle de caserne, au détriment du collectif populaire, faisant que la raison ne vaut plus rien, s'évaporant dans des illusions de particularité et de fausse intelligence!».
La cause la plus remarquable provoquant l'amplification de haine et d'hostilité envers le Maroc revient, en vérité aux absurdités de la racaille d'Alger: Dans l'une des batailles d'Amgala76, durant laquelle, le caporal, vrai-président de l'Algérie en coulisses (Chengriha) avait subi un traitement à part, humiliant l'Algérien, qui apprend surtout que ce "héro d'urine", fut obligé par les Marocains «-d'assoir sur bout de bouteille-» et que ces mêmes, revendiquent encore le bouchon.
Ce n'est pas la rédaction du blog qui avance et apporte ce fait humiliant, mais un Algérien en colère, pleurant aux réseaux sociaux, qui confirmait récemment cette anecdote, voire cette humiliation de taille qui fait tomber par terre, la fierté excessive de l'Algérien et sa force de frappe!, qui est en train de partir à vau de l'eau, huée et conspuée davantage partout.
Pour exprimer leur déception, des Algériennes se plaignaient, à visage découvert aux médias sociaux, demandant de savoir : «Pourquoi les Algériens sont maltraités, force est sont devenus bannis et détestées et se font expulsés des lieux publics» signalant en exemple, une série de déboires encaissées par les Algériens en Europe, situation concétisée par des cas survenus en Hollande, leur refusant l'accès et services d'accueil à l'hôtellerie et restauration!.
A mon sens la réponse à cela, serait si simple, étant que l'humiliation leur provenant, sûrement de l'odeur nauséabonde (d'urine) qui se dégage d'un caporal pisseur! pulvérisant toute l'Algérie, en tant qu'entité abandonnée, à portée du diable et menacé du schisme préjudiciable au leadership irréalisable, tant souhaité par la patronne Mma Radia. (AlMoradia).
Tout droit, dos au mur : Inspirés de la jalousie désespérée de dirigeants d'Alger, dont on réalise depuis longtemps qu’ils camouflent leurs échecs en créant un ennemi, le Royaume du Maroc, le désignant toute honte bue comme le responsable des catastrophes que l’Algérie engrange, au niveau de toutes ses merdes.
Or, le pic-pendre contre le Maroc auquel la presse algérienne, avec ses mouches internautes et d’influenceurs et ses réseaux, se livre est désormais le miroir d’une médiocrité rampante et hallucinante accompagnée de termes inutiles de sens et d'utilité conjoncturelle, employés pour attirer pitié du diable ; «Lamrarka..hagurona! hagurona» ils nous ont dénigrés et humiliés.
Pour Alger, «l'ennemi» c’est le Maroc et non Israël avec laquelle elle entretient des relations commerciales secrètes via divers opportunistes Européens. Un tel discours est en vogue parmi les relais d’Alger et ses services de renseignements pour justifier, ce qu'elle appelle, le silence du Maroc devant le génocide israélien à Gaza, ses menaces visant les pays du Golf arabique et ses violations répétées de la mosquée d’Al-AQsa.
L'Algérie fait semblant d'ignorer que le Maroc, qui a dénoncé à temps la agression Israëlienne sur Gaza, est présent en Palestine, pas par les slogans utilisés de fatalité sans mâcher les mots, par le de l'Algérie pour s'en cacher derrière sa faiblesse.
Le vrai c’est que les Marocains sont pratiquement avec la Palestine, pas par de vagues paroles à l’Algérienne, mais par de nobles gestes, par ses hôpitaux de campagne, ses aides en vivres au profit de la ville Jérusalem القدس, sachant que nos ancêtres Marocains ont aussi marqué cette même présence par leur empreinte digitale en ville, créant un quartier baptisé en leur nom de «Hay L'Maghariba».
Revenons quelque peu en arrière, à l'histoire de nos sages Marocains. L'un d'eux nous a laissé entendre en disant : «on ne peut pas s'empêcher de vieillir, mais on peut éviter de devenir vieux par l'activité, la vigilance et tenir le devant du pont de créativités dans un l'entourage en mouvement, en proie d’avenir incertain, ignorant, entre autres, les aboies d'un enclos sans porte ni gardien.
Le sujet : A l'ère du colonialisme Français de l'Afrique, en particulier de l'Afrique du nord. La France a voulu réaliser une ligne transsaharienne réunissant ses confins, préservant ses intérêts face aux avidités d'autres colonies en puissance comme l'Italie, Belgique et l’Allemagne..
Le projet censé relier le Nord-Africain, sous domination Française, aux départements français d'outre-mer, qui avait rencontré le problème de financement et d'ingénierie, fut abandonné et ne verra définitivement pas le jour..
Le Sahara, dans la vision de l’époque, devait être le pivot d’un ambitieux projet transsaharien visant à unifier une vaste portion de l’Empire Marocain à l’Afrique de l’Ouest. Pourtant, il était déjà avéré qu’entre le 16ème et le 17ème siècle, la majeure partie de ses territoires relevait de l’ancestralité Marocaine et était soumise à une souveraineté qui n’avait rien de colonial.
Les nombreuses études consacrées au transsaharien Algérien, qui ne verra jamais le jour, n’auront finalement servi qu’à dessiner des frontières fictives, accentuant le miroitement entre les Sahara Marocains «oriental et occidental confondus», autrefois partie intégrants du Maroc.
La seule jonction ferroviaire viable demeure l’imagination d'Alger, épousant la façade atlantique et offrant à l'Algérie de grandes perspectives de connexion avec les échecs de l'expansion irréalisable. Dès les années 1920-1930, la France avait d’ailleurs entrepris de renforcer les liaisons terrestres et maritimes entre Casablanca et Dakar, ainsi que les routes transsahariennes reliant le Maroc à l’Afrique occidentale via Tindouf qui gardait alors sa Marocanité.
L'impossibilité de la réalisation de ses illusions dicterait certes, l’abandon de son projet transsaharien, ce qui avait ouvert dans l'esprit de l'écurie d'AlMouradia d'Alger la voie au séparatisme, incarné par l'esprit de haine et d'hostilité, avant d’être récupéré par l’Algérie, dont la politique d'expansionniste reprendra à merveille les ambitions du projet colonial, en entrant en conflit avec le Maroc dans son Sahara pour ouvrir une brèche vers l'Atlantique et respirer gratuitement de son air.
Projet aux conséquences néfastes ; On l’a assez dit: les amputations territoriales pratiquées sur l’Empire Chérifien se sont appuyées sur le mensonge, le subterfuge et, surtout, sur la notion de vide, incarnée par des termes tels que désordre, Siba, confins et désert…
Mais comment fait-on passer un tracé ferroviaire imaginaire de plus de 2000 kilomètres, alors que l’approvisionnement en eau, la présence de populations et les impératifs de sécurité sont des conditions essentielles pour tout Etat souverain, dont l'Algérie Française en était dépourvue!.
Ce train illusoire, n’aura pourtant pas manqué d’emporter avec lui des territoires du rêve Algérien, sous le prétexte que la liaison entre l’Algérie et l’Atlantique est une nécessité impérieuse pour renforcer l’avenir de la frivolité militaire et assurer le ravitaillement d'esprits malades d'Algériens par l'échec d'arriver à l’Atlantique. Ainsi, serait une ambition échouée à servir de matrice tragique.
Cependant, Lacroix (commandant militaire au Service des affaires indigènes) et Lamartinière (explorateur et représentant de la Légation de France à Tanger) ont témoigné de leur refus de laisser passer le général Colonieu, chargé de l’étude du transsaharien, dans le Touat en 1879, en raison de leur attachement au Maroc et de leur soumission à la souveraineté du Sultan Marocain. Le général Colonieu a rappelé ces faits devant la Commission supérieure du transsaharien lors de sa séance du 30 juillet 1879.
L'Hexagone, emporté par l’intérêt d’unir l’Algérie Française et le Soudan occidental pour drainer à travers les espaces sans fin du Sahara oriental du Maroc, les marchandises, décide, après avoir réuni une commission spéciale, l’envoi d’une mission dirigée par le lieutenant-colonel Flatters documents à l'appui pour servir à l’étude du Nord-Ouest Africain.
L’ambassadeur Français évoqua l’appréciation des deux voyageurs allemands, qui considéraient ce projet comme impossible pour l’Allemagne, mais réalisable pour la France en raison de sa possession de deux colonies : l'Algérie Française ou la «Numidie», désignant un royaume berbère, correspondant géographiquement aujourd'hui à l'Algérie et avant de se disloquer, créant le Sénégal, anciennement appelé «Sénégambie».
Mais la France, s’appuyant sur ses grandes idées a préparé le dossier de la conquête du Touat et celui du transsaharien, continuera à agiter ce projet pour légitimer une conquête au détriment de l’Empire Chérifien assurant que le Touat est la voie qui permet la jonction de l’Algérie Française et de l’Afrique de l’Ouest, mais les autorités de la métropole Française, surtout le ministère de la Guerre, n’avaient pas l’accord du ministère des Affaires étrangères. Toujours de même source, on affirmait que je cite :
«Le ministre Français aux Affaires étrangères émettait l’avis que nous n’avions aucun intérêt à nous emparer de vive force du Touat, tandis qu’en agissant à la fois par la menace et par la persuasion, nous pourrions amener les tribus à se placer sous notre protection. Cela suffirait pour le présent et même pour l’avenir».
«Le transsaharien ne rapporte, dès lors, pas de gros bénéfices. Je réponds à cela que le transsaharien s’il est construit, ne doit pas l’être en vue de rapporter de gros bénéfices à ses actionnaires, mais seulement de permettre à la France d’accomplir, le plus sûrement possible au Soudan occidental (le Sahel actuel), son œuvre de civilisation et d’exploiter, le plus économiquement possible les richesses de ce pays».
Les explorateurs ayant conçu la Marocanité du Sahara Oscar Lenz,Oskar (1848 1925) un géologue, minéralogiste et explorateur germano-autrichien, pour sa part, put arriver en toute sécurité dans ces régions grâce aux lettres de recommandation que lui avait remises le Sultan Moulay El Hassan, adressées en particulier aux chefs tribaux des provinces sahariennes.
Il bénéficia ainsi du système de protection traditionnel «ztata - (acte de convoyeur de sécurité ou garde du corps d'accompagnement sécurisé)», qui associait le Makhzen et les tribus dans un même réseau de sécurité. Grâce à cette protection, Lenz put atteindre en 1880 Tindouf au Sahara Marocain oriental et Tombouctou au Mali actuel, tandis que, quelques mois plus tard, la mission-Flatters, partie d’Algérie Française accompagnée d'un guide de terrain (Abdelkader ben Morad), fut massacrée en pays de Touareg, au Sahara central.
À la même époque, pour faciliter la tâche des explorateurs chargés d’étudier le projet de voie ferrée transsaharienne, les autorités françaises demandèrent au Souverain Marocain d’envoyer des lettres sultanines aux caïds des régions frontalières, sans que cela ne signifie, pour autant, une volonté d’agression sur les territoires Marocains.
Cependant, à partir de 1891, à la suite de la signature du traité franco-britannique de 1891 et de la nomination du Gouverneur général de l’Algérie Française les autorités coloniales entreprirent d’effacer les preuves attestant la Marocanité du Sahara oriental.
Elles firent disparaître des documents, récits, cartes et projets de transsahariens avancés par des voyageurs allemands tels que Gerhard Rohlfs, qui avait exploré le Sahara sous protection Marocaine en 1864. La carte du transsaharien produite coïncida avec la réalisation, en 1895, d’une carte du Maroc entièrement conçue par la France, alors même que cette dernière s’était longtemps appuyée sur la cartographie allemande..
D’ailleurs, c’est en s’appuyant sur le traité de 1845 que le gouverneur général de l’Algérie conteste la nomination d’un caïd Marocain à Igli, opposant au tracé transsaharien paraphé par le gouvernement de France.. En même temps, il faisait observer que la France, je cite :
«ne pourra laisser le Sultan du Maroc, qui venait de nommer un caïd à Igli, affirmer de prétendus droits sur cette localité». La mainmise du Maroc, à ce propos, sur l’importante position d’Igli est un acte nouveau et précis sur lequel nous ne pouvons pas fermer les yeux.».
En guise de conclusion : on pourrait dire que le projet du transsaharien, initialement avancé pour établir une liaison entre l’Algérie Française et l'Afrique-Occidentale Française, a finalement servi de prétexte à l’annexion du Sahara Marocain oriental, provoquant l'Etat Chérifien, tout en humiliant la protestation Marocaine en l'objet!.
Après l’abandon de cet ambitieux projet, la France a instauré le commandement de ses Confins d'outre-mer, donnant naissance à un autre territoire désigné sous le nom de «Sahara occidental Franco-Algérien», similaire au Sahara Marocain dit "occidental", qui était sous domination Espagnole jusqu'au 1975, date de son rapatriement à la mère patrie, jouissan depuis de la paix et de la tranquillité.
Aujourd'hui, on est devant un projet similaire, un gazoduc -Maroc-Nigeria- qui servira, sûrement, à remodeler, voire à limer et peindre au couleur de la crédibilité Marocaine les portes frontalières, de pas moins de treize pays de l’Afrique de l'ouest qui s'habilleront en «Rouge-Vert» au détriment de l'Algérie qui s'enfonce davantage dans la boue de ses ridiculités.
Les teneurs du centre de décisions de la patronne : «Mma Radia», tentaient vachement, voire vainement, d'imiter à l'imaginaire ce projet que par du bruit, sous prétexte de la défectuosité de lignes de chemin de fer qui, n'existaient pas d'ailleurs, cela nécessitant, soient-elles, réfection, refonte et modernisation, simplifiant l'acheminement de minerais du désert Algérien. (projet mort-né de Ghar Jebilat de Tebboune).
Derrière cet échec se cache l'annexion Algérienne aux lourdes conséquences, niant l'incapacité d'Alger de sortir du fatalisme, de défaites et de paroles sans actes, continuant à semer les illusions, faisant croire aux Algériens que le pays avance et progresse par de gigantesques projets, du genre du -robinet- (voir en dessous), dit-on à la résidence de proxénétisme de -Mama Radia d'Alger-, projets censés concurrencer, les projets fictifs du Maroc (sic). Bonne lecture.
Cordialement, Chihab25
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¹Ingénieur des mines, chargé d'étudier le Sud de l'Algérie Française pour y analyser les possibilités et relevés géologiques d'un chemin de fer transsaharien