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«Le Royaume Chérifien du Maroc,Chihab 25 المملكة المغربية الشريفة، شهاب» - Page 2

  • Algérie : Enfin un hirak-dz, Bouteflika et famille refusent de retourner à Alger..?

                                                                                                              

                                                                                               

                                                            Bouteflika       

                                                                                               Bouteflika hors couverture

    Enfin un hirak-dz.. Je ne peux m'en passer, sans remuer la plaie algérienne. Le reste du printemps arabe, même si futile, se réveille enfin en Algérie et le hirak commence pour revivre le prono-automne algérien de 1988 et gagne déjà la citadelle de l'armée..! Ça va barder en Algérie..?

    Le hirak contre Bouteflika, s'annonce irréversible, il s’est répandu jusqu’aux casernes de l’armée Algérienne. Dans certaines franges de l’armée des jeunes officiers ont signé une pétition soutenant, au prix du sacrifice, les protestations contre le «fauteuil roulant»,  exprimant le refus au «5ème pacte aux gilets noirs»

    Mais avant d'allez voir cette saleté en pages jointes, je voudrai que mon lectorat sache pourquoi tant de haine et d'hostilité avec l'Algérie et reposer différemment la question : «Pourquoi l'Algérie, l'Afrique du sud ou encore le Venezuela sont les ennemis les plus féroces du Maroc?». La réponse on la trouve dans un cas particulier qui empreinte par ses taches la mentalité des dirigeants de ces pays, pour ne citer qu'eux comme exemple.

    En revenant à l'histoire récente de ces pays ont trouve qu'ils sont dans leurs régions,les symboles de lutte pour la liberté et l’indépendance. l'Algérie contre la colonialisme français et l'Afrique du sud contre l'apartheid.

    Ils y en avaient pour cause, des leaders et des personnalités crédibles qui ont déclenché l’étincelle des mouvements de libération et conduisaient après les guerres pour l’indépendance. Ces gens sont soit morts,(mort naturelle) ou assassinés, exilés ou tout simplement écartés du cercle du pouvoir, surtout en Algérie, par des opportunistes qui n'ont présenté à la révolution aucun service ou sacrifice et qui se sont arrivés,du jour au lendemain, à s'accaparer du pouvoir au détriment des nobles et martyrs des révoltions.

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                                                                        La bande d'Alger en tenue-Nazi

    C'est une racaille stupide venant du néant, qui ne mesurait guère l'importance des soutiens logistiques qu'apportaient les pays limitrophes à la rébellion ici et là, sans reconnaître au moins, les lourds sacrifices qu'ayant subis ces pays, par pressions, sanctions allant jusqu'à amputation de territoires en ce qui concerne le Maroc et ce pour avoir soutenu la révolution des "fellaga" algériens. Le cas de la générosité Marocaine envers l'Algérie et l'ingratitude algérienne y afférente en témoignent.

    Comment voulez-vous traiter avec ceux-ci qui saccageaient la volonté de leur peuple,  et qui dans les moments difficiles de la révolution,vivaient à l'ombre, loin de toute menace. Est-ce avec ce genre d'arrivistes qu'on peut cohabiter ou trouver de l'entente et le bon voisinage? je ne crois pas,c'est mon point de vue.

    L'Algérie à leur temps corrompu, a du plomb à l'aile, le dos au mur car la machine à explorer le temps algérien est en panne, voire est passée, par sa politique étrangère, avec le Maroc surtout, à la phase de fragilité osseuse, pour ne pas dire à la phase d'Alzheimer.

    Il lui faudra après l'ère Bouteflika, qu'elle sorte indemne de l'anarchie et de la pagaille, de renouveler la prise, doubler la dose en air crédible pour y trouver d'interlocuteur qui l'écoute, d'autant plus, d'essuyer l'image de l'Algérien à  l'échelon internationale.   

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                                                                                      Qui tue Qui?

    Très urgent..La sauvagerie augmente en puissance de plusieurs crans dans la mentalité du pouvoir harki d'Alger. Hier, après le complot électorale du 11 janvier 1992 contre le FIS, c'étaient les généraux : Mohamed Lamari, Khalid Nezzar, Larbi Belkheir et Mohamed Mediane, alias Toufik qui rassemblaient les ingrédients pour une décennie noire en Algérie (1990/2000), créant en substance, le mythe «Qui tue Qui?»", soldé, rappelons-le, par un grand nombre de victimes ayant atteint à peu prés, 250 milles morts et 22 milles disparus du peuple algérien.    

    Aujourd'hui le général-bougre Gaid Ahmed Salah, chef de l'armée algérienne, qui aurait doublé, voire triplé, les prises de tabac à chiquer, se prépare à une autre décennie, mais cette fois-ci sera une décennie Rouge. La presse électronique algérienne rapporte que ce haut gradé de l'Etat est en train de planifier quelque chose!, pour épargner dit-on, ses hommes de vraisemblables "bains de sang" et de tirer la poile de l'armée de cette sale pâte de turbulence qui envahisse actuellement toute l'Algérie.

    Faut-il souligner, hier seulement, il hissait dans une caserne, "le bâton de menace" contre les manifestants Algériens qui, selon sa «mauvaise cervelle de vieux harki» sont manipulés pas les ennemis de l’Algérie et par des mains étrangères qui veulent, avançait-il, s'emparer  de la souveraineté et des richesses de l'Algérie. 

    Pour se faire, il aurait fait appel à des mercenaires du polisario pour éventuellement, anéantir les manifestants algériens contre le mandat-polémique de Bouteflika, des manifestants revus à la hausses par ses services de sécurité militaires, en hirak-dz qui provoquera pour lui le désordre, à l'instar de l'état actuel de la Syrie.

    A cet effet, des dizaines de bus, affrétés du parc-bus d'Ouyahya, le chef actuel  du gouvernement (appelé Moul Kirane), sont déjà arrivés aux camps de Rabouni à Tindouf, pour transporter le maximum de mercenaires-polisario en vue de les engager contre la volonté du peuple algérien et faire taire les voix d'opposition avant le 18 avril, date prévue pour la présidentielle,

    Ainsi, le peuple algérien revivra la sale méthode de tuerie avec son mythe de rumeurs, se demanderait à nouveau : «Qui tue Qui?». les jours à venir en jugeront certes, et nous saurons davantage le développement et l'évolution éventuels de cette nouvelle mascarade "à l'esprit harki! tant que les clans en lice,"surtout le clan présidentiel, dont fait partie ce bougre-général, vivent en ce moment, un début de vent de panique et cherchent une issue de sortie de cet état anarchique.

    L'issue préconisée, jusqu'à présent par Gaid Salah, c'est d'épierrer les pistes qui mènent au palais d'AlMoradia par une proposition spectaculaire. Le compte à rebours pour y arriver au seuil de la magistrature suprême en Algérie, est déclenché par la stupidité du clan présidentiel  qui tente d'imposer à la tête de l'exécutif le maudit Ramdane Lahmamra, convoqué "en urgence" par la famille Bouteflika, installée par force de manifestations à Genève, pour consultation en vue de remplacer Ahmed Ouyahya accusé de négliger la situation  d'insécurité que traverse l'Algérie.

    Faut-il rappeler que les faits d'armes d'Ahmed Ouyahia: la guerre du couscous, lui qui pédale dans la semoule et accuser le Maroc d'agresser le peuple algérien. Il souffre d'un certain tropisme.Ce monsieur , c'est la langue de bois et la démagogie et le machiavélisme personnifiés . A lui tout seul, il résume tout un système construit autour de mensonges, de contrevérités, de faix-fuyant et, le plus grave, de mépris pour leur peuple  Algérien.

    On vient juste d'apprendre que des nouvelles contradictoires circulent ce samedi 2  mars à Alger sur le "retour ou non" du soi-disant-président Bouteflika, qui par peur  d'insécurité familiale, refuse de regagner l'Algérie. Des bruits de couloir indiquent en effet que l’avion présidentiel avait atterri sans Bouteflika à l’aéroport d’Alger, en provenance de Genève.

                                 Une marche millionnaire (01/3/2019)

                           
     
    Ca y est, c'est parti. Les marches et les manifestations ne s’arrêteront pas en Algérie jusqu'au jour du scrutin (18/4) et peut-être se poursuiveront après la proclamation des résultats qui en traceront la feuille de route sur la stabilité du pays.. Le peuple Algérien a dégusté depuis le 22 février les arômes de la libéré après un blocage qui a asphyxie presque deux générations, depuis l'indépendance en 1962, depuis la domination du clan d'Oujda de toutes les issues de respiration démocratiques.

    Vous lisiez sur le générique de cette vidéo : " شعب مثقف "  Non ce n'est pas le cas, étant le peuple le plus dingue de la planète qui acceptait tout au long de cette période (plus de 55 ans) de stagner dans la case d'oppression, sans bouger Que dites-vous de quelqu'un qui hissait une pancarte sur laquelle écrivait  (..طلقو ربنا)  S'il veut dire "faites-vite" , ça ne serait pas de la culture d'un peuple bien cultivé.Son éducation la plus sûre, c'est qu'il croit vite m'importe quel jongleur ou sorcier politique, capable de faire reculer les pendules et lui montrer midi à quatorze heure.

    Le peuple algérien est entièrement mobilisé pour réclamer un changement de régime. Cette revendication légitime s’impose comme le seul et unique mot d’ordre des manifestations pacifiques à travers tout le pays. Une nécessité confortée par les derniers développements que connait actuellement l'Algérie. 

    Contrairement à celui des marches du 22 février, qui n’étaient pas attendues, le succès des manifestations du 1er mars était prévisible.  Mais toutes les espérances ont été dépassées.C'était une marche millionnaire qui a brisé le mur de la peur en Algérie.

    Les plus optimistes ne s’attendaient sans doute pas à voir plusieurs boulevards d’Alger noirs de monde, simultanément.du jamais vu. Àu début des marches, les rues les plus longues d’Alger étaient déjà pris d’assaut par des dizaines, peut-être des centaines de milliers de citoyens.

    Ce qu'on reproche à Bouteflika Selon les dernières indiscrétions, Bouteflika aurait été conseillé par son ministre de la défense, le général Gaïd Salah, également chef d'état-major, de reporter son retour à Alger, suite à une manifestation plus particulière émanent de la ville de Bejaia à l'est d'Alger, où les manifestants se sont réjouis de porter un cercueil drapé du drapeau Marocain,(photo) scandant un slogan unique «"Bouteflika ya l'Marroqui dégage d'Algérielui rappelant sa ville native Oujda.

    A mon avis, Bouteflika est fini politiquement, son cas se joue conjointement à Genève et Alger par les teneurs de ficelles du pouvoir.Même la lettre libellée,parait-il, dans un moment de panique et d'amertume familiale, qu'il aurait envoyée aux algériens, lue par son directeur de campagne, ne changera en rien. Selon les analystes la missive n'aura ni importance ni influence sur la volonté populaire des algériens qui est allée jusqu'au mode de manifestations en plein nuit.

    Les Algériens apprennent de son contenu compromettant, qu'elle ne porte que de l'humiliation au peuple algérien, par des termes de jeux de cabanes des enfants du quartier. (laâb drari..!) avec de promesses à l'odeur d'une énième manœuvre, en l'occurrence : «Attendez-moi au jour 'J', si je serais réélu, -je démissionnerais sur le champ avec engagement d'organiser une présidentielle anticipée, à laquelle ne peut se porter candidat -réviser et promulguer une nouvelle constitution -procéder à des réformes politiques et économiques».Ce feuilleton Algérien (Taflikien) promet à l'avenir beaucoup de suspense.

                                                                    

                                                                        Cercueil-Bouteflika L'Marroqui

    Ce n’est pas tant son état de santé qui vaut aujourd’hui au chef de l’Etat une grosse contestation populaire que le bilan de sa gestion. En plus clair, Abdelaziz Bouteflika n’a pas fait bon usage des mandats précédents, particulièrement du quatrième qui s’achève, pour avoir le droit moral d’en solliciter un autre.

    Sa candidature dans l’état où il se trouve peut être perçue comme l’élément déclencheur de la colère de la rue, sans plus. Réduire les manifestations qui gagnent toute l’Algérie à l’expression de l’indignation d’un peuple contre la candidature à la fonction suprême d’un homme impotent, c’est prendre le risque de reconnaître à ce même homme qu’il ne traîne de boulet que sa santé chancelante et que son bilan, et plus globalement celui du système qui l’a imposé et qu’il incarne, est irréprochable.

    En effet, une éventualité  qui pourrait engager une nouvelle épreuve de force entre un clan présidentiel décidé à maintenir au pouvoir un président malade, usé par vingt ans de pouvoir, et dont le bilan est désastreux (1000 milliards de dollars dilapidés sans aucun résultat probant!) et une rue algérienne en ébullition depuis le 22 février, suite à l’annonce de la très controversée candidature de Bouteflika pour un cinquième mandat.

    On s'en doutait bien, déjà. Âgé de 82 ans, gravement malade et physiquement absent de la scène politique algérienne, Abdelaziz Bouteflika ne peut en aucun cas être celui qui a décidé de se porter candidat à un cinquième mandat de président. c'est le clan du pouvoir, mené par le frère du président, Saïd,lui aussi malade, atteint du concert et qui mène la danse. 

    Si le choses vont en bon train par cet élan, les dès sont jetés et Bouteflika sera bel et bien réélu à la tête du pays voisin. Et ni l'opposition algérienne, de plus en plus farouche par rapport à cette candidature, ni la situation économique désastreuse en Algérie ne pourront l'empêcher pour enterrer l'idée circulant ces jours-ci autour d'une deuxième république?Bonne lecture.

                                                                          Cordialement,Chihab25

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    Une vidéo du 4/3/19 : Le général Gaid  Ahmed Salah : « Des parties sont dérangées par la stabilité de l’Algérie » Il parait qu'il n'a rien compris de cette vague de contestations des Algériens, vivant dans un autre monde. dans Jazirat  Lwaq-waq pas en Algérie.Cela prouve qu'il est vraiment un général-bougre

    Mohamed Larbi Zitout, ex-diplomate, opposant Algérien à Londres s'adressant aux généraux Algériens avec une franchise sans précédent..!