L'Algérie selon les faits, archives et recherches contemporaines en Afrique du nord..
Humiliation méritée
D'abord le Maroc à l'heure du scrutin : À la poursuite d'agressions verbales répétées, diffamatoires injurieuses et haineuses, parues dans les torchons de presse et dans les voix de stupides par le camp de vice de Mma Radia (AlMoradia) et que les engagés à cette fin prennent avec préméditation à l'égard du Maroc.
La rédaction du blog, comme tout autre site Marocain, décide non pas de répondre à ces frivolités, mais de prouver que le mépris et la négligence suffiront par satisfaire la donne et accentuer l'ire d'ennemis Algériens!.
Je dis bien ennemis, jamais frères, un faux terme que le clan charlatan de brouille à Rabat (obj-khs-) en profite, sur même longueur d'ondes avec le parti extrémiste Marocain -Ennahj dimokhrati- qui cherche par élan frivole, à ruiner le Maroc par détrôner la Monarchie et républicaniser le Royaume.
Ce clan de malfaiteurs politiques qui par rythme de jonglage et de sit-in, tient aux ridicules, pour y imposer un sens inverse à la politique nationale et aux orientations Royales, restant planqué dans les ruines de la guerre froide d'autrefois! Une guerre de nerfs prévalue et disparue»
On apprend aujourd'hui que les législatives du 23 septembre, viennent d'enfanter des jongleurs assoiffés de la parole. La ville de Sala'Ljadida a voté pour (A.Hanaoui), un militant du PJD, élu pour siéger au dôme parlementaire et y épauler Abdallah Bouanou le député de Meknes, dans ses tentatives de remuer l'atmosphère du débat à l'hémicycle, essuyant par voix cassée les échecs du PJD durant ses dix années de gouvernance.
Sachant que le point noir qui l'entache le plus, l'hallucination qui se propage au sein de ses leaders, à leur tête, Abdel'illah Ben Iran qui ne cesse de diffamer tout ce qui bouge, minimisant ses fourbies linguistiques, en tant qu'avocat du diable.
Un parti dont l'arrogance domine l'esprit de certains de ses membres, qui sont venus accidentellement de monter le podium et s'introduire, par hasard au champ politique, et ce grâce au «printemps arabe noir de 2011» profitant de la vague de soulèvement populaires contre les régimes autoritaires pour enterrer le créateur spirituel du parti (Dr.Elkhatib) et jouer le cach-cach politique.
La vanité d'autorité avait emmenés les imprudents parmi eux, au point de liquider physiquement leurs adversaires, à l'instar du Pjdiste (Harami Eddine), accusé du meurtre de l'étudiant extrémiste (Benaissa El Jyed). en février 1993 lors d'affrontements sur le campus de Dhar El Mehraz à Fes.
Un autre arrivant de la montagne, de ce qu'on appele le lieu des fiançailles, précisément d'Imilchil, Barik Oussama!, élu par sa région pour représenter son monde, souffrant disait-il, de la marginalisation, de l'exclusion et toutes les merdes de la misère.
Barik Abdelaziz, de son vrai nom, a construit son parcours loin des circuits politiques traditionnels, devenant le plus jeune député Marocain dans l'histoire de la démocratie locale a transformé sa notoriété et son ascension atypique, entre engagement et promesse d’être la voix des siens dans l'hémicycle, si on y croit, ce qu'il disait à l'émission de l'animateur Radwane Ramdani intitulée (Sans voix de bois) à la radio MFM de Kamal Lahlou.
Selon ses fans et ses supporters aux réseaux sociaux, ce gamin parlementaire est capable de faire entendre, en sa qualité d'orateur à connotation estudiantine, la voix de ses électeurs et arracher, en quelque sorte, leur droit à l'égalité et à la vie digne de son petit patelin.
D'autre part et dans le même contexte, les traces de Hamid Chabat, l'ex-ancien élu et cycliste de Fes, ne se sont pas effacées du parlement, étant que, depuis son siège à la chambre des représentants, sa fille (Rim) laquelle censée se libérer du jeux de fille à la marrée, s’est tenue à aiguiser et affûter ses lames, pas pour y participer à la législation, mais pour venger l'humiliation d'autrefois de son père, adressant avec coup de foudre haineux à la Cheffe de l'exécutif des critiques, avant même d'étudier son programme. Mais Mme ElMansouri «Marrakchia ou Qad'da!».
Le sujet : Un livre-choc fait trembler les locataires de Mma-Radia d'Alger...les observateurs des relations franco-algériennes attendent la parution à Paris d'un nouveau livre intitulé «Alger Paris-Affaires toxiques», écrit par les journalistes français, -Christophe Dubois et Marie Christine Tabet-.
Cet ouvrage lève le voile sur plusieurs questions politiques sensibles qui ont marqué les relations tendues entre les deux pays, se rapportant principalement à la récupération par l'Algérie des crânes d'Algériens et de l'enterrement de l'affaire Sansal, humilié et emprisonné sauvagement aux geôles d'Al Harrach, tout simplement, parce qu'il est venu rendre visite à ses proches dans son pays d'origine, qu'il croyait pays crédible!.
Entre temps, les analyste et observateur de la saleté Algérienne devront, en substance questionner les Algériens : «Comment voulez-vous constituer une histoire à la taille d'une entité tombée accidentellement en 1962 du plafond Français, en mythe irréalisable d’identité fissurée?».
Leur Algérie, quelle qu'en soit, sa force imaginaire de frappe antisémite, et son slogan irréaliste avec la Palestine.. «Oppresseur ou opprimée!» est toujours attaché dans le contexte de mensonge. En d'autres termes, faut-il y voir un signal d’alerte d'état de panique et d'échec étatique à cause de la frivolité des gouvernants, dépourvus de toute crédibilité, porteuse d'échecs épiques dans sa diplomatie d'Autriche, outre que la perpétration d'ennuis à ses voisins.
Plusieurs facteurs se conjuguent pour expliquer la recrudescence diplomatique Algérienne depuis Ramdane Lahmamra à l'actuel Ahmed Attaf, cela ne signifie pas pour autant un décrochage de victoire sur l'avocat du diable, mais pas sur l'éffacacité des agents d'exécution de la diplomatie Royale, Nacer Bourita, et le gifleur aux gants de soie, Omar Hillal, là-bas où se joue le Poker diplomatique à grande échelle.
Nos diplomates précités, s'en chargent à doubler la mise et à imposer la mesure et dénuder la haine et l'hostilité qui semblent habiter au fond des Algériens qui refusent d'accepter et de reconnaitre leurs échecs devant le Maroc, ni se rappeler des défaites endossées par leur racaille armée, face aux lauréats d'écoles du général feu Driss Ben Omar et du colonel Ghoujdami à Hassi Beida et Tinjoub63 et aux Amgala76.
Selon l'éditeur, le livre s'appuie sur des années d'enquête, notamment sur les témoignages de ministres, diplomates, agents du renseignement et exilés politiques, ainsi que sur des documents inédits.Parmi les sujets abordés, l'auteur traite des conflits au sein du pouvoir algérien, des activités des services de sécurité algériens en France, des cas liés aux dissidents algériens, de l'escalade des tensions entre Paris et Alger, et de la position de la France sur la question de la Marocanité des Saharas Marocains occidental et oriental.
Ces journalistes sont parait-il sérieux dans leur conte, pas comme les journalistes français (-Éric Laurent et Catherine Graciet-), poursuivis par la justice Française et condamnés à des peines de prison pour tentative de «chantage et de provocation visant le Roi du Maroc». Pour rappel, ces journaleux avaient publié en 2012 un livre «Le Roi prédateur» qui dressait, selon eux, un portrait critique de la fortune et des activités de la famille Royale Marocaine.
Les archives impitoyables : le terme «archives» désigne les bâtiments abritant des documents datant de la période coloniale française en Algérie. L'ensemble des fonds documentaires, qu'ils soient d'origine algérienne ou française, constituent aujourd'hui le matériau historique sur lequel s'appuient les chercheurs dans leurs études et recherches, et ce, dans divers domaines de spécialisation.
L'importance des archives est plus cruciale que jamais pour l'écriture de l'histoire et l'utilisation de documents qui relient le passé au présent Algérien et, par extension, à l'avenir – une période contemporaine qui, en quelque sorte, s'étend sur des époques distinctes.
Toutes les archives de l'époque coloniale résonnent encore aujourd'hui auprès des Algériens, façonnant l'histoire, affirmant la réalité du peuple et de l'État. La véritable indépendance réside dans la capacité de préserver, d'entretenir et de gérer efficacement cette indépendance bafouillée par la caserne, et non dans la négligence, le mépris et l'indifférence qui prévalent dans les mentalités malades des Algériens et dans les écritures défaillantes employées jusque-là.
Les fonds documentaires conservés dans les bâtiments d'archives constituent un témoignage éloquent d'une nation qui n'a jamais existé auparavant de l'invasion Française de 1830 mais d'un territoire qui n'a subis que la merde des occupation et à l'exploitation étrangère. de l'Empire Ottoman à la Française.
L'Algérie, avec sa frivolité, sa vie perdue dans les illusions militaires, ses paysages de vie mouvementés, sa longue histoire d'ingratitude et de trahison pérenne, possédait un caractère distinct qui contrastait fortement avec l'esprit de vengeance à tout qui ne correspond pas à sa mentalité d'infériorité, laquelle n'a pas réussi à l'imposer à autrui, trainant son peuple autochtone, à la merde originelle.
L'une des preuves les plus convaincantes réside dans les archives qui dorment dans les couloirs et sur les étagères des bâtiments d'archives en France. Le manque de sensibilisation à la valeur des archives pour le renforcement des institutions étatiques et de leur autorité empêche l'Algérien de reconnaître sa valeur minime et très basse par rapport au Royaume Chérifien du Maroc.
L'histoire, comme nous le savons, dépend fondamentalement du temps, ou du long terme, comme l'ont démontré toutes les civilisations humaines, y compris celles de l'ère moderne, qui les protège désormais du déclin, même face aux armes de destruction massive, comme le font les grandes puissances aux petits pays.
Les archives, en tant que documents historiques, sont une source pour l'écriture de l'histoire, et les chercheurs les considèrent comme une nécessité sociétale pour garantir que le passé ne soit pas oublié. En d'autres termes, les archives ne sont pas simplement la mémoire d'une nation, comme on le dit souvent, mais une vérité qui dévoile les vraies racines des peuples.
En réalité, c'est la recherche, l'analyse et le traitement des archives qui en font véritablement la mémoire d'une nation, permettant ainsi de maintenir un lien durable avec son passé et d'en prévenir la disparition. Les archives conservées par simple souci de préservation sont considérées comme des archives mortes, vouées à disparaître – c'est-à-dire à la destruction et à la perte.
Selon des chercheurs dans l'histoire Franco-Algérienne, la France avait classé les Algériens dans la catégorie «population indigène», ce qui révèle la réalité coloniale plus clairement que tout autre. Les autorités françaises en Algérie ont créé des services au sein des trois provinces – Oran, Alger et Constantine – afin de surveiller les mouvements et les activités de la population indigène comme une sphère à part, distincte du fonctionnement dynamique des institutions étatiques et de leur appareil..
Mais il en faut à cette mauvaise voisine une ablation du nodule de haine enfouie qu'elle porte envers le Maroc et envers son prestigieux leadership Royal, lequel gardé et surveillé minutieusement par l'homme au cisaille -Nacer Bourita- et le gifleur aux gants de soie, représentant permanent du Maroc, là-bas aux Nations Unies -Omar Hilal-.
Sachant en tout état de cause, que le Maroc n'est pas petit «bebew» pour qu'on puisse facilement bafouiller ses intérêts ou entacher son leadership, par la saleté médiatique du régime d'Alger et de ses mouches aux réseaux sociaux qui chantent et dansent sur les plus grands tubes de mensonges.
La réalité leur impose de bien se rappeler des : «batailles victorieuses des FAR à la guerre des sables63 et du général feu Driss Ben Omar et du colonel terrifiant Mohamed Ghojdami aux Amgala76 et Jbel Ouarkziz78 à Assa-Zag, région de Guelmim Oued Noun, (regardez-le en visualisant le lien en bas).batailles soldées par la capture de plus de 100 soldats Algériens, dont le pisseur Chengriha qui nous embête que par l'odeur d'urine!».
Ce pisseur (Chengriha), pour ne pas dire le président menteur (Tebboune), se croit pouvoir se venger du bougre Marocain et de sa bouteille, ne mesurant pas les conséquences des escapades potentiels d'une guerre sans espoir avec le Maroc, guerre qui dépasse ses capacités, tant que sa racaille se dispose d'une camelote de Hitistes, face à une armée bien perfectionnée et constituée d'homme hautement entrainés.
Terminons par l'important : Attention à la marche, n'appuyez pas si fort, car l'échelle ennemie est fissurée et mouillée de plusieurs doses de tabac à chiquer d'Ahmed Attaf et de son mensonger permanent à l'ONU Amar Ben Jamêi!, les faux dévots qui ont déserté le sens de la raison diplomatique pour y marchander, à l'Algérienne, de lamentation et de pleurs qui n'en changent en rien de préjudice de la cause Nationale Marocaine.
Tandis que les veilleurs de la maison close -Mma Radia- d'Alger ne font plonger l'Algérie que dans l'enchevêtrement de revers et de conflits d'intérêts de la politique mensongère locale pour y rester dans le flou et l'infructueux du quotidien de l'Algérien opprimé.
Des sources diplomatiques à New York ont révélé qu'un groupe de pays, mené par les États-Unis et la France, a officiellement saisi à cet effet le HCR par le fait de notifier officiellement aux populations des camps de la honte, trois options et solutions durables préconisées et garanties par le droit international, à savoir :.«-Le retour volontaire au Maroc. .-L'intégration en Algérie, en tant que pays hôte. - La réinstallation dans un pays tiers».
Cette initiative internationale fait suite à une intervention ferme de l'ambassadeur du Maroc, Omar Hilale, devant la 4ème Commission de l'ONU. Il y a souligné que «la simple gestion humanitaire de cette situation, qui constitue la deuxième de plus longue crise de personnes retenues au monde, aprés la crise d'otages de soldats Américains de 444 jours en Iran en 1979.
En tout état de cause, en cas de perduration de frivolité voisine, ou de guerre lasse et d'ennuis, -le général Berri- brossera certes, ses bottes et surviendra, par ordre majestral pour mettre fin à toute escalade, endossant, entre autre, au régime d'Alger, des lecons sévères, marchant sur les pas de ses prédécesseurs d'ordre général, dont feu Driss Ben Omar que la bénédiction Divine couvre son âme. Bonne lecture.
Cordialement, Chihab25
(https://youtu.be/JIC4YfYmXDg?t=76)