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Algérie: Que peut-il enfanter le hirak-dz en Algérie.!

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                                                                      Rigolade-USA : Barak Obama et Hillary Clinton

Modestie d'une chronique.Depuis le mois de février 2019, en Algérie, des centaines de milliers de personnes défilent régulièrement, comme nous le savions, dans les villes du pays pour protester contre la candidature de Bouteflika pour un cinquième mandat, installé au pouvoir en 1999 par une caste de généraux issue des rangs de l’armée française, on lui attribue qu'il se présente pour se succéder à lui même. « 

Bientôt l’humanité connaîtra un candidat à la présidentielle même dans un cercueil! Ce n’est pas de l’ironie, mais une possibilité bien réelle en Algérie. Apparemment la «machine à réélection Taflikienne» est mise en marche. C’est officiel.

Donc le tuyau des services secrets américains est fiable. Ils ont insisté ces derniers jours que Bouteflika sera «réélu» en avril prochain. Ainsi, l’option de prolonger ce mandat à deux ans est écartée, en parallèle les tentatives du clan du général Toufik d’écarter Boutef sont tombées à l’eau.L’ancien patron du DRS a tenté à maintes fois de mettre le feu une nouvelle fois en Kabylie, dans l’optique d’affaiblir le régime, est tombée à l’eau.

L’Algérie est à bord de l’explosion et la famille Boutef ne se soucie que de son maintien au régime. Un scénario à la libyenne ou à la Syrienne n’est pas à écarter dans un proche avenir en Algérie. 

Au-delà de la situation politique, ce mouvement populaire révèle l’exaspération sociale des Algériens. Le pays fait face à de sérieuses difficultés économiques : l’Algérie, qui dépend très majoritairement de ses ventes d’hydrocarbures, est en effet fragilisée par la forte baisse des cours de pétrole depuis 2014.  

Plusieurs jeunes algériens, des universités surtout, qui s'ajoutaient aux "hitistes" qui, faut-il souligner, meublent tous les espaces et rues des grandes villes en Algérie. ont pris part au mouvement de protestation contre Bouteflika..

Les étudiants ont crié, pacifiquement, leur détresse et leur frustration dans les rues des grandes villes algériennes. Ils ont été suivi par les journalistes qui ont été trop souvent réprimés dans la liberté de leur fonction. Ont suivi les avocats qui sont témoins chaque jour de l'injustice et du clientélisme.

Le Peuple d'Algérie a réagit face à l'insulte suprême de l'état et du président, il a été sous-estimé par les gouvernants, a été touché dans sa dignité et réagit de manière pacifique démontrant au monde entier sa maturité politique.

Une chanson «M3ana rebbi» qui vient de naître des enchaînements populaires a cumulé plus d'un million vues en quatre jours. Autre hymne au changement,  «Libérer l’Algérie»  interprété, sous meneau, par certains politiques, à leur tète la spectaculaire femme ai cigare Louisa Hanoune, la patronne des travailleurs algériens, pour ne citer qu'elle! qui osait marcher contre le vent de la bande au pouvoir? et allait plus loin réagissant à la dernière sortie du Gaïd Salah, l'accusant ouvertement de prise de partie en faveur de Bouteflika.

Nombreux ceux qu'on appelle les "investisseurs", qu'ils soient les locaux ou des étrangers, contraints de quitter l'Algérie ces dernières jours à cause du climat politique. D'autres se sont joints aux manifestants comme le 'Issad Rabrab' (Miloud Chaâbi de l'Algérie) qui a défilé à Alger le 3 mars avec les manifestants. 

Depuis plusieurs jours, on apprend à travers des sources croisées, que les Algériens pointent et notent que plusieurs hommes d'affaires démissionnent du FCE (Forum des Chefs d'Entreprises d'Ali Haddad) et accélèrent la fuite de leur capitaux à l'étranger et mêmes d'une partie de leur famille par prévention.

De l'autre coté, devant cette vague d'aspiration et d'expiration déclenchées par le peuple algérien qui se sentait progressivement libéré d'oppression, et quoi qu'il en soit le candidat retenu, ce n'est pas le peuple algérien qui en décidera à travers les urnes. Pour le pouvoir, il en suffira aux manifestants la multiple prise d'air de liberté qu'il en ont aspiré et expiré depuis le déclenchement des marches, pas seulement contre le 5ème mandat, mais aussi contre tout le système qui leur coupait les souffles depuis 1962..

A mon sens, il y aura beaucoup de tourbillons qui menaceront la stabilité de cette Algérie et c'est le parrain du pouvoir, le général-bougre Gaid Ahmled Salah, chef de l'armée et l'homme fort de l'heure qui aura l'opportunité, en tant que pompier de service, et en profitera de l'occasion pour se comporter à l'aise  et manipuler, à son profit, les ficelles derrière les coulisses pour statuer du devenir du prochain président, tant que lui n'est pas apte ni qualifié d'y être au niveau de la haute magistrature du pays, étant que la cervelle qu'il en a est une cervelle de harki qui ne sert qu'au tabac à chiquer.

Il est cependant contraint, malgré lui, d'être en position de combat, tant que l'ère Bouteflika est révolue, pour préserver en premier lieu son autorité de chef des armées et de couvrir, en parallèle, les intérêts de ses fils et filles en business et de ceux des autres généraux qui le soutiennent dans toutes ses musculations.

Pour moi et pour tout autre observateur, - ça va barder en Algérie -, étant qu'elle est, apparemment, passée, en bonne position, à la zone grise de turbulence avec tous les symptômes d'une autre guerre civile, refusant, le passage en force du cadre-picturale de Bouteflika par une campagne de sensibilisation où un nouveau mot d'ordre paraîtra le J du scrutin. «Laissez-le voter seul..!» Un vote qui sera apparemment, « Sans peuple électeur», un geste fort d'effet de la plus faible croyance et après, il peut y avoir désobéissance civile s'il le faut. 

Se moquant des manifestants Ahmed Ouyahya, le premier ministre, rappelons-le, menait encore la meilleure de ses pierres pour consolider davantage le "mur imaginaire de la peur" dont les composants ne sont qu'une  supposée "Syrialisation" de l'Algérie et les mains étrangères (Maroc et France) qui guettent l'Algérie et la menacent.

Une enceinte imaginaire de "peur et de frayeur" qu'il a construite avec la complicité de l'autre charlatan militaire, le général Gaid Ahmed Salah pour éventuellement orienter conjointement, l'opinion publique, voire la volonté populaire algérienne, là où ils veulent arriver, au cas où le navire algérien coule et débarque dans l’abîme plongée.

Ils ont trouvé le champ libre, dégagé de tout obstacle. Je ne dirai pas par manque de concurrents ou de personnes qu'on peut qualifier tout simplement de faucons algériens, car il y en a pas ce genre d'hommes puisqu'on trouve que les arrogants ou plutôt que ("s-hab bouakh") comme on dit au Maroc.  

On a affaire, ou plutôt, tout le monde a affaire avec des escrocs et des opportunistes. Les Algériens crédibles, dignes de respect, y en a pas actuellement, depuis la disparition, (normale ou accidentelle) des  figures et personnalités politiques algériennes crédibles qui reconnaissaient la générosité Marocaine et qui baisaient même, sans rancune aucune, les mains du Roi seigneur du Maroc (Mohamed V).

Je sais bien que ces prises incontournables irriteront, sans équivoque, l'arrogance  et la curiosité de tout algérien-visiteur du blog.

C'est la réalité, on n'invente rien à la rédaction, c'est de l'histoire toute récente, qu'il s'agit là. Pour s'en assurer, je soufflerais à l'oreille de n'importe quel algérien sceptique lui disant qu'il y a lieu de consulter des photos et vidéos d'Algériens, (en noir et blanc), quelque part en internet qui attestent ce respect algérien d'autrefois.

On y voit surtout les plus humbles du GPRA,(Gouvernement Provisoire de la Révolution Algérienne) en l'occurrence MM. Ferhat Abbas, Benyoussef Ben Khada, Abdelhamid Mehri, et les impures Réda Malek et Ali Kafi , sans oublier ceux qu'on appelle " les 5 leaders". On y voit pas naturellement, les méprisables comme le maudit Mohamed Boukharouba, alias Boumediane ou ce salaud  ingrat Abdelaziz Bouteflika ou encore le déserteur des Amgala, le supposé-lieutenant Gaid Ahmed Salah. 

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Ce que je crois..Après un beau temps de réflexion et de suivi, la rédaction du blog y revient à la situation qui secoue actuellement l'Algérie. La France et le Maroc, de leur coté, suivent avec prudence ce qui se passe la bas. Pas par peur de débordement, étant que la colère et l'agitation dépassent déjà sur terrain, tous les termes de soulèvement ou de révolution, mais par crainte de prolonger encore d'une "année blanche" les pourparlers sur le conflit Algéro-Marocain.

Il n’y a pas eu au Maroc de tentative de manifester, comme ailleurs, en soutien aux rassemblements algériens. Pas d’élan de solidarité non plus. Au Maroc, cette mobilisation n’a pas suscité un grand émoi. Les politiciens Marocains sont restés muets, les médias en parlent avec précaution.

La crainte d’une contagion est improbable car les systèmes de gouvernance se différent.Le Marocains jouissent de leur plein droit de liberté et d'expression via des institutions démocratiques. Par contre les algériens souffraient depuis leur naissance en 1962, sous la pression de sales bottes militaires Mais les Marocains s’inquiètent et l’espoir chez nous est que le peuple algérien soit entendu et respecté par un pouvoir qui l’a tant ignoré.

Si la crise s’aggrave au-delà  du 19/20 avril prochain, jours des résultats de vote sans votants, il pourrait y avoir une forte pression migratoire au niveau de la ville Marocaine d’Oujda, à la frontière, où beaucoup d’Algériens ont encore de la famille, et il sera difficile de les refouler, recopiant la fâcheuse décision arbitraire du maudit Houari Boukharouba que la malédiction divine soit toujours sur lui, ayant refoulé en 1975  les 47 milles familles Marocaines qui vivaient à l'époque en Algérie.(360 milles âmes innocentes).

L’autre préoccupation concerne bien entendu le dossier du Sahara qui envenime les relations entre Rabat et Alger depuis plus de quarante cinq ans. Comme il l’avait annoncé fin janvier dernier devant le CS de l'ONU, l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU pour le Sahara Marocain arrive au terme d’une série de rencontres bilatérales avec les parties au conflit. Mr.Horst Köhler prépare en effet la prochaine table ronde avec le Maroc, l’Algérie, le Polisario et la Mauritanie, sur le modèle de celle qui s’est tenue en décembre dernier à Genève.

Aujourd’hui, la question du Sahara n’est pas du tout prioritaire en Algérie en cette période de crise interne.Mais cela freine les avancées des négociations ainsi que la normalisation des relations maroco-algériennes .Des tractations secrètes de l'Algérie en tant que partie concernée ont commencé.

Abdelkader Messahal, le ministre de la propagande étrangère algérienne aurait rencontré Mr.Horst Köhler à Francfort en février dernier en préparation d'un "Genève II", pour lui demander de reporter le 2ème ronde des consultations au sujet du Sahara Marocain jusqu'après avril  prochain, et ce pour permettre à l'Algérie de sortir de sa crise présidentielle et de tracer sa feuille de route interne d’après l'ère Bouteflika. De son coté, le Maroc souhaiterait bien laisser aux membres du Conseil de Sécurité le temps d’élucider l'épouvantail périodique y afférent.

Des préoccupations partagées par la France, même si ce ne sont pas pour les mêmes raisons. Pour ce qui est de la France, il est normal que les Français respectent ce qu'ils appellent conjointement avec les Algériens.«la règle d'or» qui unit l'hexagone à son ancien fief colonial. C'est-à-dire cette fois-ci au sujet de la dangereuse-tragique comédie présidentielle.

La situation actuelle de l'Algérie serait burlesque, si elle n'était pas tragique, puisque en somme, l'entourage de Bouteflika veut représenter un président fantôme, faute d'un accord sur le nom de son successeur, que ce soit un président fantôme ou autre visiblement connu par les Algériens.

C'est de l'évidence, personne n'a vu ou parlé à Bouteflika,parmi les citoyens algériens depuis plus de cinq ans. C'est un président introuvable, un président invisible. Pour devant ça, quand les algériens ont su qu'il y aurait un 5ème mandat, y a un soulèvement populaire qui est logique et massif et qui, jusqu'à présent est extraordinairement pacifique et discipliné.

L'entourage de Bouteflika, puisque, ce n'est pas lui qui décide bien entendu est obligé de lâcher du leste et d'en proposer un système de transition avec une grande conférence nationale et des élections anticipées, ce que revient en réalité à demander à Bouteflika de se représenter pour pouvoir s'en aller tout de suite.On est devant un système complètement aberrant.

Les Algériens se demanderont certes, comment à ce qu'on est arrivé à ce degré de blocage, à une telle incapacité de trouver une solution? Au départ Bouteflika était très populaire, primo : Parce qu'il avait la légitimité des militaires qui l'ont emmené du désert arabic en avril 1999. Secondo : Parce qu'il avait aussi une image libéral et moderne.Bon vingt ans après, c'est l'inverse.

C'est un régime sclérosé, corrompu, bureaucratique et inefficace, et ceux qui l'entourent sont incapables de se mettre d'accord, même s'ils sont son clan qui tient les politique, les partis, et les syndicats. Ce sont dans la coulisse; les généraux, les chefs militaires, l'insécurité et ce sont certains intérêts financiers qui s'affichent à l’œil nu.

Tout ce monde là se partageant une bonne partie de la manne du pétrole et du gaz. On est à un système à la "Franco-d'Espagne". C'est-à-dire un dictateur vieillissant, mourant, qu'on maintient artificiellement en vie, tant qu'on a pas trouvé de solution. Jusqu'ici en tout cas, le clan-Bouteflika avec son parrain militaire (Gaid Salah) se garde bien en bonne position.

Face à tout ça, en ce qui concerne les relations Algéro-Françaises, en l'occurrence : Pour la France, c'est la règle d'or..qui signifie : -ingérence interdite, -indifférence impossible.

Je m'explique : Ingérence interdite, parce qu'on sait très bien, si les Français exprimaient le moindre désir ou le moindre encouragement, immédiatement réaction algérienne! et qu'en cas particulier, le pouvoir en place en profiterait pour se retourner contre la France, c'est l'évidence.

Pour ce qui est de l'indifférence impossible, parce qu'il y a 900 milles bi-nationaux en France, ils ne sont pas loin de 3 millions de descendants d'algériens, issus en majorité des trois générations des "Oulad Lharka". Ceux, rappelons-le, qui à la dernière minute, aidaient la France-De-Gaules et n'ont pas voulu avec l'OAS (Organisation Armée Secrète de Georges Marchais et Jean Marie le Pen) qu'elle quitte l'Algérie.

D'autre part, car la France a des intérêts, à la fois militaires, économiques, culturelles et sécuritaires très importantes. Donc il n'est pas question d'indifférence. Si les Français veulent que les choses passent bien, il faut pas surtout qu'ils lèveront le bout du doigt dans les affaires internes de l’Algérie.

Enfin du gaz naturel-ma..Par contre chez nous, les choses s’investirent aux grands pas.La Sound Energy Britanique relance ces jours-ci des négociations avec Mme Amina Benkhadra sur les possibilités vente de gaz de Tandrara.

Pourquoi, je citerai seulement le gisement de Tandrara, hé bien parce que le gaz  de Tandrara a une forte relation avec l'Algérie, il constitue pour les Algérien une mauvaise note, étant qu'il se trouve à l'amont de la nappe phréatique gazière de Hassi R'Mel en Algérie qui fait gâter la Sonatrach et les Algériens en général.

Vous me direz aussi pourquoi la rédaction du blog mélange de sujets. Non Messieurs..je voudrais seulement rappeler à nos frères-ennemis-Algériens que depuis leur naissance en 1962 sont tombés dans une sale boue préfabriquée par les Services Secrets de leur Mama Faffa. (La France).

Contrairement aux Marocains qui sont sortis, sains et saufs, du  gouffre du protectorat Français pour marcher aux bon pas, sans pétrole ni gaz, et bâtir, brique par brique, la grandeur d'un Royaume Chérifien qui donne, aujourd'hui, l'exemple de la maturité étatique, de la crédibilité et de la stabilité à l'échelle mondiale.

La compagnie gazière britannique Sound Energy, a annoncé ce jeudi(07/3) dans un communiqué posté sur son site la poursuite des discussions positives avec les autorités Marocaines concernant un accord de vente de gaz, en vertu duquel l'autorité sectorielle (ministère de l’Énergie) confirme son intention que cet accord couvrira la totalité du gaz devant être produit à partir de la concession récemment attribuée à Tandrara.

Le dit accord est une prochaine étape cruciale dont Sound Energy et ses partenaires ont besoin avant de prendre une décision d’investissement finale sur le développement, souligne le communiqué en précisant que le développement de Tandrara pourrait offrir au Maroc une nouvelle source d’approvisionnement en gaz domestique stratégique, réduisant ainsi sa dépendance aux importations algériennes, ainsi qu’une nouvelle infrastructure de transport de gaz importante dans l’est du Maroc, raccordée au gazoduc Maghreb Europe.
 
 
Une simple pensée (10/3/19). Le peuple Algérien a bien balayé l'ère Boutef avec son narcissisme, arrogance, hyper-confiance et sa mégalomanie…Je me réfère ici, à la démesure de son discours d'escroc à Colomb-Béchar en 1999 dans lequel il tirait à boulets rouges sur le Maroc pour gagner la confiance de ses parrains militaires d'Alger. L'enregistrement est à la portée de tous en internet pour y revenir le cas échéant.(https://youtu.be/OWU2mLlmogE).

Sauf qu'au Maroc, on dit «celui qui compte seul, il lui en restera trop».Bouteflika n'est pas seulement resté seul, il est en plus déchiqueté en menus morceaux.

Malgré tout, les Algériens y mettront à son compte, un bilan nul et une perte de 20 ans dans de futilités de contes du genre de "Si Abdallah et la vigne du colon".C'était la vraie Algérie de «fièreté et de dignité et de R'faâ Rassak Abba!» de l'ère des Oulad Mansouria Alghzlaoui, la gérante du bain maure d'Oujda.

Et ce qui est en train de se passer en Algérie donne l’impression d’un bateau ivre qui coule en profondeur. Aux commandes, il y aurait bagarre et confusion totale sur la direction à prendre, et ce, à cause de l’absence d’un timonier.

A Alger aujourd'hui, les décideurs, teneurs de ficelles dans les coulisses et tout le pouvoir en général sont poussés vers la sortie. Devant leur système corrompu qui s'affaisse, parait-il au petit feu,  un vent de panique s'est mis à souffler autour de la bande d'Alger, en phase de prénatale avant de baisser les mains et remettre les clefs.

Les cas de "chaos" se précipitent et se ressemblent à Alger. Des marées humaines ayant cassé toutes les chaines de la peur ont sillonné les rues des principales villes du pays, et ce, malgré les mises en garde sur les risques de «chaos» lancées par pouvoir en place qui semble déterminé à ne pas céder.

Cette importante mobilisation des algériens a mis le pays au centre de l’intérêt des décideurs, observateurs et analystes du monde entier, qui s’activent à évaluer l’étendue de la crise.

La désobéissance civile, dans le contexte algérien, signifie que le simple commerçant ferme sa boutique devant le simple citoyen au revenu modeste. Ce n’est pas une désobéissance civile, mais une catastrophe pour le mouvement de contestation pacifique que même les plus vieilles démocraties trouvent de la peine à organiser.(حمقى او قالو لها زغرتي)

Le vieux serait dans un état comateux mais qu’on veut garder artificiellement en vie contre vents et marées pour préparer tranquillement un cérémonial digne d’un président pour la postérité. 

Il y a bien du feu à la demeure, mais il n'y a ni chef-pompier ni boussole pour maîtriser le feu qui se propage à la vitesse du vent de panique qui s'est mis à souffler autour des portails du palais d'AlMoradia et de la résidence médicale de Zeralda dans les hauteurs d'Alger.

L'aube de la vraie indépendance pour les Algériens est bien levé avec le soleil du premier vendredi de marche ce 22 février et que les ingrédients du mélange du général De Gaules (hizb frança) sont arrivés à terme et à force des mouvements de protestation de la rue algérienne, sont devenus très moisis, ce qui fait qu'ils y tomberont certes, en feuilles d'automne.

Il n'en reste que quelques uns à leur tête un bougre-général dénommé Gaid Ahmed Salah qui apparemment cherche avec son clan présidentiel une sortie honorable, avec le moins de dégâts., tant que les putsch militaires sont désormais inacceptables par la communauté internationale.

Les démissions en cascade enregistrées partout, en soutien à la rue et la rencontre sous forme de cellule de crise, ayant groupé - Said Bouteflika, le président conseiller, Tayeb Belaîz, le président du Conseil Constitutionnel Algérien et les généraux Gaid Salah, de l'armée, Bachir Tartag, des services secrets (DSS), Mohamed Mediane, ex-patron du DRS -, en témoignent la gravité de la  crise, même s'ils sont de clans inversement différents.

Ce que je crois (11/3/19)..La fuite en avant du pouvoir, jusqu'à quand se demandaient les Algériens de la rue? le mouvement ne faiblit pas, les marches deviennent plus impressionnantes et les jeunes Algériens font preuve d’ingéniosité dans l’organisation et la mobilisation.

C’est à une situation unique dans les annales qu’assistent les Algériens et avec eux tout le monde extérieur. Un président, fortement contesté qui s’accroche et ne veut rien céder sur l’essentiel Même s’il ne le dit pas, le pouvoir s’en tient pour l’instant à un argument qui lui permet de continuer à ignorer la principale revendication de la rue et tenter d’imposer sa propre feuille de route : il n’y a pas d’interlocuteur avec qui discuter.

Sachant que le bon Dieu "pardonne et néglige pas".On remarque de ce qui se passe en Algérie, c'est les mêmes symptômes qui ont fait tomber Hosni Mobarak, Ben Ali, Khaddafi, Ali Salah et menacent depuis presque huit ans  El Assad de Syrie.

Après le retour "forcé" du cadavre de Bouteflika à Alger, qui l'on accueilli par de vives contestations et grèves généralisées. Il y en a quatre scénarios à prévoir : 1)Attachement du clan présidentiel au pouvoir ce qui va aggraver davantage la situation. 2)Limogeage du gouvernement Ouyahya et report des présidentielles.3) Écartement de Bouteflika de l'espace politique par le rejet de sa candidature polémique. 4) Retour en force de l'institution militaire au champs politique pour rediriger le pays au grand jour, pas derrière les coulisses, comme à l'accoutumée

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Qu'est-ce qu'on a d’intérêt dans toute cette pagaille algérienne. Pour nous Marocains,  si on dit en dialectal (Lahdith wal Moghzal) c'est ne pas oublier, la cause nationale, allusion à la solidité, à la sainteté de nos droits et intérêts , sauvegardant notre intégrité territoriale.

Disons, tout simplement, une fois pour toute, "pas de fenêtre sur l'atlantique". Réveillez le maudit Boukharouba que la malédiction divine soit toujours sur lui pour en enfoncer la voie..! si Ramdane Lahmamra n'a pas eu le miracle de le faire dans son vivant, quand il était à la tête des affaires mensongères algériennes, comment voulez-vous qu'il le fasse aujourd'hui en ce temps mort de l'Algérie.

                                          

Et c'est pourquoi, je dirai à nous tous, parlons du langage maritime : «En avant-toute, levez les annaux d’accostage, levez les ancres, supprimez tous les bollards, enfilez sa planche pour mieux en surfer à Dakhla, offrant la meilleure qualité de vie aux visiteurs.».

Citant Dakhla, c'est du Crans Montana, c'est de l'irritation à 380° d'un ex-convoyeur de mal-dz au Conseil de Paix et de Sécurité de l'Union Africaine et à travers lui de tout le système Algérien.C'est le naufrage du navire algérien d'hypocrisie au large de ses illusions.

Pourquoi revenir à ce salaud dans ces circonstances qui déchirent l'Algérie! C'est pour se rappeler, qu'avec l'appui inconditionnel de Ramdane Lahmamra qui revient sur les lieux du crime, que Smail Chergui usait de poids du pétrodollars de son pays pour dicter la thèse d'Algérie dans son conflit artificiel avec le Maroc.

Pour mémoire, rappelez-vous, depuis, son fief d'ivoire Africain, il donnait l'ordre au Royaume du Maroc et au Polisario de mener : «des discussions directes et sérieuses sous l’égide de l’Union africaine et de l’ONU  et à autoriser le retour de la mission de l’observation de l’UA à Laâyoune avec la surveillance des droits de l’homme sur le territoire au Sahara». 

D'autant plus, il intimait l’ordre au Maroc de ne plus organiser le «Forum Crans Montana» à Dakhla, tout en appelant la «société civile africaine à boycotter toutes rencontres y afférentes»,  ignorant ou faisant le semblant, que même si les chiens aboyaient la caravane continue son chemin. C'est dire que Mr.Jean-Paul Carteron poursuit son programme et bientôt la 5e édition de Crans Mantana. et l'irritation d'Alger battra son plein sans que, ni Smail Chergui ou autre de l'UA, ne pourra remettre le pied dans le plat.

Je pense sincèrement, que tant que les traces du mal Algérien ne sont pas toutes effacées, il n'y aura jamais d'entente à "bâtons rompus" avec nos frère-ennemis-algériens - la vieille garde, je veux dire - auxquels je ne leur souhaiterai pas de bon rétablissement du hirak actuel qui ravagera certes, les mauvaises mentalités de haine et d'hostilité, enfantant, en parallèle, une génération ne souffrant d'aucune rancune envers le Maroc .

Ce qui est surprenant dans tout ça, c'est que nos politiques n'ont pas ouvertement réagi au sujet de la situation en Algérie. Je crois savoir que s’agissant pour la plus part d'eux, d'hypocrites politiciens qui ne tardent d'hurler pour rien au niveau local, gardent un silence méprisant pour ne pas agiter, voire provoquer et irriter les mauvais sangliers de l'autre coté de notre frontière-Est.

Cela étant prouve qu'ils ont leurs petites relations qui leur en servent de points d’appui pour faire mûrir les approches et les visions stratégiques partisanes, pour ne pas dire donateurs-généreux de "Selham ou Bernouss" en fourrure camelin de couleur beige. Nous avons vu en fait, un ou deux, de nos loups barbus qui en ont profité gratuitement de ce produit artisanal de terroir, une spécialité Algérienne.
 
Ce n’est pas à nous de dire qu'on s'abstient de s’immiscer, évitant toute ingérence dans affaires d’autrui. Qui est cet autrui? Ce sont les ennemis de notre intégrité territoriale qui en profitent de toute occasion, ne lâchant jamais de leste pour crier "au voleur Marocain".
 
Peu importe, ce silence intentionnel de nos politiciens par rapport à l’Algérie,n'allait pas apaiser le degré de haine et d'arrogance de ces ingrats envers le Royaume et ne sera non plus, le plus pertinent, n'en changera en rien dans nos relations avec un voisin tout à fait dingue. Bonne lecture.

                                                                           Cordialement,Chihab25  

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