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Algérie :Triangle de la mort de l'Algérie..-Cocaine-Choléra- 5°mandat)

                                                                            

                                               

                                                  

                                                                                  «'جزائر العزة والكرامة وجزائر 'ارفع رأسك ابا»       

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L'APS se félicite de victoire imaginaires..Dans le flot ronronnant des Rétrospectives 2018, qui fleurissent dans les supports médiatiques à chaque fin d'année, l'APS se rappelle à nous Marocains à travers une dépêche-fleuve où elle se félicite, au son des youyous, de "victoires sahraouies" imaginaires sur le front diplomatique..

A l'instar de tous les médias, ici au Maroc comme ailleurs, l'APS, s'est livrée à l'exercice fatidique des Rétrospectives de fin d'année.

Dans le flot ronronnant des dépêches qui tombent ainsi sur le fil, elle en a largué une bien croustillante sous ce titre épique: "Cause sahraouie 2018: relance des négociations et victoires diplomatiques"!

Pas besoin d'être un devin pour savoir qui serait l'auteur de ces "victoires diplomatiques". La "république sahraouie" don quichottesque autoproclamée dans les couches du maudit-président algérien Boumediane.

De qui l'APS, -inégalable grossiste de mensonges et imbattable tisseuse de récits à dormir debout!-, se moque-t-elle, alors?

Même un titre appartenant à un corbeau du front polisario, l'ex-vizir de la soi-disant "armée sahraouie", Mohamed Lamine Bouhali pour ne pas le nommer, n'a pas osé ce grand saut dans le néant! Au contraire, il s'est fendu d'un article où il répertorie plutôt les échecs cuisants essuyés par la très corrompue "diplomatie du Rabouni, durant l'année 2018.

Qui croire donc, l'APS ou les supports du front séparatiste? Parlons vrai: jamais le front Polisario, pas plus d'ailleurs que son mentor algérien, n'ont essuyé autant de revers tout aussi cinglants les uns que les autres que durant l'année qui s'en va.

En témoigne surtout cette bonne résolution (2440) adoptée pas plus tard que le 31 octobre dernier, à la grande majorité des Quinze membres du Conseil de sécurité, et qui a mis KO cette grossière allégation des "territoires libérés" et dont l'auteur, le front séparatiste du Polisario, a été nommément enjoint de quitter la zone tampon située à l'est du dispositif de défense marocain pour se replier vers les camps de Lahmada, situés dans le sud de la wilaya de Tindouf!

L'on vous fait grâce des piques plantées à Alger, qui n'a jamais été autant pointée comme elle l'a été dans la résolution 2440 pour son rôle central dans le conflit du Sahara.

Est-ce un hasard si Alger fait partie du tour de table depuis le 5 décembre dernier, à l'occasion des premiers pourparlers initiés à Genève, par l'ancien président allemand Horst Köhler?

La présence d'Alger à Genève, via son ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, consacre ainsi clairement son rôle dans le conflit et se veut une obéissance à l'injonction qui lui a été formulée par l'instance décisive de l'ONU pour "contribuer pleinement" au nouveau processus engagé à Genève, afin de trouver "une solution politique basée sur le réalisme et l'esprit du compromis".

Or, ce n'est pas ainsi que le voit l'APS de son œil myope,voire torve.

Habituée à maquiller la vérité en mensonge, et l'échec en victoire, cette officine à ragots a plutôt vu dans la reprise de ces pourparlers un échec de Rabat! "Rabat ayant maintenu le statu quo, se voit confrontée au droit international pour l'organisation du référendum d'autodétermination du peuple sahraoui", a-t-elle foncé, sans même klaxonner.

De quel "référendum" part-elle encore, cette APS? Voilà bien longtemps que cette option a été enterrée à tout jamais et ne figure plus dans la terminologie de l'ONU, pas plus d'ailleurs que dans les résolutions du Conseil de sécurité! Cause toujours, tu nous intéresses!

                      
 
Une crise sans précédent guette l'Algérie.. Un politicien Algérien, président d'un parti politique à confession religieuse, serait chargé par le clan présidentiel de parler au chevet du statu quo, pour combler la vacance que connait, en parallèle de celle du pouvoir, la vie politique en Algérie. 
Une sorte de bruit  a optique unique - faire sortir le maximume de sangliers de leurs cellules dormantes  - et aussi pour y faire préoccuper l'opinion publique algérienne en ce temps mort qui prévaut la-bas.
Ce grand thriferaire partisan predit qu'une crise sans précèdent guette l'Algérie en ce 2019.
En attendant que cette crise se propagera davantage et voir l'Algérie au pied de débordement.
La lutte pour le pouvoir et pour la rente dominent la scène politique en Algérie qui risquerait de connaître une « vrraie crise dans tous les domaines» en 2019. 
Les Algériens connaîtront à partir de cette annee, ce qu'appelle les " années de vaches maigres".
Elles seront difficiles pour l’Algérie et le simple citoyen en ressentira le fardeau plus que d’autres”, prédit ce politicien sur sa page Facebook.
Il plaidait, entre autre, pour le report de la Présidentielle d’avril prochain pour entamer une transition d’une durée d’une année, il avancait que «peu d’Algériens s’inquiètent des risques économiques et sociaux qui vont rendre l’Algérie très vulnérable aux menaces régionales et internationales à court terme».

Il avait auparavant déploré que rien ne va plus en Algérie où «les échecs politiques, économiques et sociaux se succèdent d’année en année». Et d’expliquer que «si la situation économique du pays est aujourd’hui à la dérive pour cause de chute des prix du pétrole, «c’est parce que les dirigeants algérien en avaient extrait et vendu toutes es richesses souterraines pétrole et autres». 

                   
 

                                Larbi zitout prédit trois scénarios pour la présidentielle 2019 en Algérie

                 
        

                           Les échantillons des candidats à la présidentielle Algérienne 

                        
     
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Abdelazziz Bouteflika, né au Maroc et installé au pouvoir en 1999 par une caste de généraux issue des rangs de l’armée française, risque même de se présenter pour se succéder à lui même. « Bientôt l’humanité connaîtra un candidat à la présidentielle même dans un cercueil! Ce n’est pas de l’ironie, mais une possibilité bien réelle en Algérie », rapporte l’APS.

Cette dernière vient de confirmer qu’effectivement la « machine pour la réélection de Bouteflika » est mise en marche. « C’est presque officiel, à l’APS on a déjà reçu les ordres », pour faire le zoom. Donc le tuyau des services secrets américains est fiable. Ils ont insisté ces derniers jours que Bouteflika sera « réélu » en avril prochain.

 

 
                   
 
 

L’option de prolonger ce mandat à deux ans est écartée. Les tentatives du 5ème clan du général Toufik d’écarter Boutef sont tombée à l’eau.

Faut-il signaler que l’ancien patron des services secrets algériens qui préside le 5ème clan parmi ceux qui se disputent le pouvoir en Algérie . Rappelons que ce général Toufuk, l'ex-homme fort de l'Algérie est sorti dernièrement de son silence, il a tenté à maintes fois de mettre le feu une nouvelle fois en Kabylie, dans l’optique d’affaiblir le régime, mais parait-il ses tentatives sont tombées à l’eau.

La voie est libre pour Boutef ( comprendre Azziz et Saïd). L’Algérie est à bord de l’explosion et la famille Boutef ne se soucie que de son maintien au régime. Un scénario à la libyenne n’est pas à écarter dans un proche avenir en Algérie. Les Kabyles doivent se préparer à toute éventualité pour défendre leur territoire.

                                Larbi zitout prédit trois scénarios pour la présidentielle 2019 en Algérie

                 
 
               
 
 

  Les échantillons des candidats à la présidentielle  Algérienne d'avril 2019  

 

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