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La frontière-est

  • Maroc-Algérie : Amputation des territoires Marocains au profit de l’Algérie Française.

                                                                                                           drapeau-du-maroc-image-animee-0008

     

                                     

                                                           Le Sahara Marocain oriental spolié par l'Algérie

     

    Au profit de l’Algérie Française...Parler amputations, c'est un sujet pic-gênant, que les gouvernants d'Alger, de H'mimid, Boukharoub, Boutefrika ou encore ce connard actuel, évitent d'en parler ou d'évoquer, même avec souplesse, tout en soutenant, unilatéralement, l'aspect de l'intangibilité de frontières héritées du colonialisme. Ce fardeau qui avait humilié leur existence sur terre, durant plus de treize décennie de souffrance.

    Pour nous Marocains c'est un sujet à ne pas négliger, voire à s'attacher davantage, afin de maintenir la pression sur Alger pour y rapatrier, avec moins de dégâts, les territoires Marocains spoliés, que les Algériens tiennent avec force à les considérer, en tant que tels, comme territoires Algériens épargnés de tout chantage ou discussion, dans n'importe quelle circonstance que ce soit. Un tabou à ne pas franchir..

    Et ça va barder dans ce sens avec l'Algérie d'aujourd'hui et de demain et que ce dossier sera exposé à toute éventualité, ainsi que de nouvelles guerres de sables seront susceptiblement à prévoir.

    Les observateurs, les plus curieux se demandent avec des points d'exclamation : Comment le Maroc fut territorialement amputé au profit de l’Algérie Française.Mr.Bernard Lugan, Historien Français de renommée, spécialiste de l’Afrique ne cesse d’ailleurs de répondre et de préciser, que ce soit dans ses livres ou dans ses chroniques, publiées d'ailleurs ici et là, précisant que:

    «les frontières actuelles du Maroc ne correspondent aucunement à ce qu’elles étaient avant la présence coloniale française et espagnole au Maroc», et d'ajouter, entre autres, que :

    «le Maroc étendait son rayonnement au-delà de Taguante et contrôlait les pistes du Sahara ainsi que ses principaux centres urbains et caravaniers. Économiquement, l’ensemble commercial Marocain partait des villes du nord du Maroc pour atteindre la vallée du fleuve Sénégal et la région de Tombouctou au Mali partant des marchés de Guelmim et de Tindouf.

    Cette dernière, précisons-le, n'était amputée du Maroc qu'en 1953, bien avant la naissance césarienne de l'Algérie. Cela étant a provoqué des soulèvements locaux  conduits par Abdallah Senhouri, le Caid de R'guibat Echarq agissant par Dahir Royal.

    Dans l'ensemble, les transactions commerciales et les marchandises circulaient sans entraves douanières. Il s’agissait en effet d’échanges internes pratiqués dans les limites d’un seul et même Etat, qui n'était que l’Etat Marocain bien sûr, qui couvrait territorialement au sud-est du Royaume «le Grand Touat, la Saoura et Tindouf», que la France attribua à l’Algérie en 1962, Ces territoires étaient supervisés par l'autorité des Caïds nommés respectivement par Dahirs Chérifiens Sultanines. 

    En effet, «avant la colonisation, les populations, qui vivaient dans cet immense ensemble, étaient liées au Royaume du Maroc,n Etat souverain depuis 788 de l’ère chrétienne. Pour s'en rassurer, écoutons Mr.Lugan en bas de la note confirmer, ce qui est insoumis à la discussion.

    Cette position que partagent toutes les sensibilités et les courants au Maroc constitue la plus grande aporie pour la junte Algérienne. Le consensus sur la Marocanité des deux Sahara «-occidental et oriental-» pour les Marocains, quelles que soit leur différence, obédience, ou même leur confession religieuse...«-Est une ligne rouge inlassablement appropriée contre laquelle butent toutes les tentatives de la junte Algérienne depuis plus d'un demi-siècle-».

    L’explication de la levée de boucliers en Algérie est aussi à rechercher dans cette peur qu’éprouve le régime Algérien quant à la représentation consensuelle que se font les Marocains de leur Monarchie et de leur intégrité territoriale sacrée.

    Le Maroc, de fait, ne cherche pas le moins du monde à provoquer l’Algérie, encore moins à marcher sur Tindouf. Mais selon la conviction collective et raisonnable, «qu’on est en droit de ne pas tenir en sympathie, ne fait que rappeler le rôle de la colonisation dans l’amputation de la nation Marocaine de ses vastes territoires, que la France en l'occurrence, a annexé à ce qu’elle appelait -l’Algérie Française-auxquels se croyait y rester propriétaire à l'éternel.

    Là encore, l'expert de la naissance d'Algérienne Mr.Bernard Lugan a bien su le résumer: «les dirigeants algériens ne veulent pas reconnaître que la colonisation Française amputa le Maroc. les refusèrent,  entre autre, d’admettre qu’au moment des indépendances, il fut demandé au Maroc d’entériner ces amputations en acceptant leur rattachement à l’Algérie-Française».

    On se rappelle, malheureusement,  que Sa Majesté le Roi feu Mohamed V qui voyait en cas d'acceptation, une trahison à la fraternité Maroco-Algérienne et un coups de couteau au dos de cette fraternité!! et il refusa négociation et repoussa l'objet, de bonne foi aprés l'indépendance de ses "frères!" disait-il Algériens..

    Frères de foin et de merde...Or, l'Algérie des "frères!" en tant qu'Etat à part entière n’avait jamais existé avant 1962, puisqu'elle était directement passée de la colonisation Turque à la colonisation Française. En réplique à cette générosité politique Royale, trop fraternelle...on s'y trouve qu'au dogme se rajoute l'hostilité, à laquelle le régime Algérien ne nous a que trop habitués :

    «faire feu de tout bois quand il s’agit du Maroc, et chercher par tous moyens, à en faire un ennemi classique de toujours, afin de détourner les regards du naufrage du navire Algérien, qui, il faut le rappeler, prend l’eau de tous côtés, au moment où les usurpateurs du pouvoir en Algérie ont été pris en flagrant délit, les mains dans le sac, favorisant l'opportunisme et la corruption, dans toutes leurs dimensions.

    Je ne suis pas le philosophe qui lança le cri d’alerte contre le «totalitarisme in courtois» qui opprime l'Algérien, situation fondée sur la marchandisation des corps et des esprits de l'être Algérien en le mettant sous de sales bottes militaires, contrairement, en face, aux Marocains qui :

    «Dieu merci», vivaient le contentement et la quiétude, sous l'ombre de leurs Monarchies d'antiquité successives, dont dernière en date la «Dynastie Alaouite», régnant à nos jours».

    En pratique, les éléments et raisons qui soutiennent cette hypothèse d'hostilité ne manquent pas, alors que le Maroc et l'Algérie contraints de confronter depuis des décennies, une lutte géopolitique, surtout du côté Algérien qui s'active, par agenda de haine et d'hostilité, pour affaiblir le leadership Marocain, artificialisant le conflit du Sahara.

    Je reprend mon conte revenant À la question de savoir quels sont les principaux enseignements qu’un lecteur pourrait tirer en lisant le livre-Lugan! la réponse serait seule et unique, selon la conviction inlassable de Mr.Bernard Lugan, confirmant les droits historiques du Maroc au sujet des amputations qu'il a subi.

    Je montre que le Maroc a subi une amputation globale de toute la partie Est du Maroc qui est aujourd’hui la partie Sud-Ouest de l’Algérie, englobant toutes ces régions Marocaines amputées.

    Historiquement il y a des Dahirs de nomination de gouverneurs et de hauts fonctionnaires qui rejettent toute autre hypothèse qui dira le contraire à la spiritualité de ces régions où les prières du Vendredi étaient dites au nom du Sultan du Maroc».

    La Marocanité des Sahara...  Un livre didactique et explosif pour les nuls ...L’historien a appelé, dans la même lignée, le Maroc à s’appuyer davantage sur le droit international et les définitions antérieures à la colonisation. «On ne voit pas suffisamment cet argument dans l’argumentaire marocain. Il faudrait que les juristes marocains s’y penchent plus».

    La maison d'édition Française "Ellipses" a publié récemment un nouveau livre de l'historien Français Mr.Bernard Lugan, intitulé «Le Sahara occidental en 10 questions», dans ses 107 pages, il traite la question du Sahara Marocain occidental. Sachant que cet auteur est un militant politique, radiodiffuseur et historien Français natif de Meknès. 

    Il a complété son livre, composé de dix chapitres, par un document français imprimé datant de 1891, confirmant que «le Sahara était dans son intégralité un territoire Marocain incontestable», ainsi que plusieurs autres documents, témoignages et entretiens, tous font la lumière sur ce dossier épineux sur lequel monte l'Algérie dans sa thèse pour y accéder à l'Atlantique.

    Les chapitres du livre se présentent sous forme d'un ensemble de questions, parmi lesquelles : « Existait-t-il un «peuple sahraoui... y a-t-il eu un pays appelé «Sahara occidental dans le passé?» À travers ces questions, l'historien français dit "Non" et revient sur les changements historiques qu'a subis la région, où il a tenté d'apporter des réponses documentées à partir de documents et de témoignages.

    L'ouvrage comprend également une quinzaine de cartes, montrant comment les autorités Françaises et Espagnoles considéraient le Sahara comme un territoire Marocain pendant plus d'un siècle, soulignant qu'il n'est pas possible de parler du conflit de longue durée, que le Maroc mène depuis 1975 avec le Polisalgérien soutenu par l'Algérie sans parler du colonialisme et de son rôle. 

    Dans ce numéro, alors que Mr.Lugan retrace le rapatriement du «Sahara Marocain occidental» au Maroc après avoir était colonisé par l'Espagnole et du «Sahara Marocain oriental» amputé au profit de l'Algérie Française par les Français, expliquant ainsi dans un chapitre important les raisons du développement du problème, notant que le Sahara Marocain occidental était «une terre prise au Maroc à travers le colonialisme Ibérien».

    La couverture du livre qui se trouve en vente dans tout le Maroc, représente au recto une carte géographique du Maroc, résumant le contenu de l'ouvrage, et au verso il est écrit : «Cette carte montre que pour les géographes français à la fin du 19eme siècle, le Sahara Marocain occidental était en tout et pour tout, le territoire Marocain incontesté, ainsi que le Grand Touat ,la Saoura, Tindouf et la région de Colomb-Béchar et de Kenadsa».

    Dans une déclaration pour un site électronique Marocain, en marge de sa conférence, Mr.Lugan a expliqué la raison d’être de cet ouvrage et ses objectifs saillants je cite :

     «C’est une synthèse partit des premiers livres que j’ai écrits il y a quelques années sur l’histoire du Maroc. En présentant ce livre en Europe et un peu partout, je me suis rendu compte que les questions des spectateurs tournaient toujours autour de la question du Sahara Marocain, dit "occidental" au point de vue de l'Algérie et ses acolytes corrompus du tiers monde. 

    J’ai conclu que pour les Européens, le fait que le Sahara soit marocain était quelque chose d’un peu inconnu. Pour eux, le Sahara occidental était un autre pays que le Maroc. C’est pour cela que j’ai décidé de faire un livre didactique qui répond à dix grandes questions».

    Déjà, le Sahara Marocain occidental n’existe pas, c’est une définition géographique. L’Algérie a voulu faire d’une définition géographique une définition politique et ethnique,

    Et de compléter dans la même veine. «Y a-t-il un peuple sahraoui à part? Je dis non. Les Sahraouis sont les habitants du désert, aussi bien de l’océan atlantique jusqu’à la mer Rouge, toutes les populations de ces déserts sont des Sahraouis.

    Il n’y a donc pas de peuple sahraoui. Il y a des populations des provinces Marocaines du Sud qui appartiennent à deux grands groupes: les Tekna et les Rguibat qui sont des tribus attachées au Maroc depuis des temps immémoriaux», a-t-il poursuivi.

    Mise en évidence...Les liens qui unissent le Maroc et ses «provinces désertiques» remontent à l’époque d'Almorabitine (11eme siècle) que de nombreuses études d’experts internationaux confirmaient ce fait, et que le Sahara Marocain était lié, sans équivoque, à son Maroc avant même la période coloniale ayant déchiré les territoires du Maroc.

    Le Maroc rapatrie pratiquement aujourd'hui 80% de la région désertique contestée par le Polisalgérien et adhère objectivement à  la proposition d’accorder au Sahara Marocain, le modèle incontournable de l’autonomie dans l'intégrité territoriale Nationale, comme seule et unique opportunité , censée à généraliser après, dans toutes les 12 régions Marocaines et  mettre fin à ce conflit, une fois pour toutes. Les tables rondes pour en discuter sont disponibles, ici et là, pour en faire plier l'Algérie sur ses genoux.

    Interviewé par un géopoliticien Marocain, devant une salle comble et composée aussi bien des tout jeunes que des plus grands, Mr.Bernard Lugan a relevé, point par point, comment le droit international donne raison au Maroc sur la question du son Sahara Marocain depuis ses origines, battant ainsi à plate couture les thèses pernicieusement promues par les thuriféraires d’un droit purement colonial, s'interrogeant : «Si le Maroc avait appliqué les décisions de l’ONU, il aurait récupéré son Sahara des Espagnols bien avant 1975!».

    Soulignant en plus que «L’Algérie après sa naissance de 1962, aurait également restitué toutes les parties arrachées au Maroc y compris le Sahara Marocain oriental». Selon le droit international, le Maroc étant un État démembré par la colonisation, il devait après les indépendances être reconstitué dans ses frontières précoloniales. 

    Mr.Lugan cite à cet égard la résolution n°1514 de l’ONU du 14 décembre 1960 qui est très claire à ce sujet : «Les territoires coloniaux arrachés à un pays souverain ne peuvent avoir une forme de décolonisation autre que leur réintégration au pays d’origine duquel ils ont été dissociés». L’article 6 de la même résolution conforte ce postulat en insistant que «si un État a été démembré par le colonialisme, il a le droit de recouvrer son intégrité territoriale après sa décolonisation».

                                                          Les 3P et 4V ci-dessous

    -Pourquoi l’Algérie arme-t-elle et finance-t-elle encore son illusion sur le Polisalgérien qui n'existe que dans la frivolité mentale de ses gouvernants? -

    -Pourquoi entretient-elle sa diplomatie dans les pays qui reconnaissent encore sa RASD? et qui ne sont d'ailleurs, plus convaincants ou encore plus influents qu'auparavant devant l'efficacité silencieuse et innovante de la diplomatie Royale .

    -Pourquoi tente-t-elle de bloquer la solution Marocaine d’autonomie? saluée par tout le monde jouissant de crédibilité.. Quels seront ses buts et ses autres manœuvres?                    

    -Voilà pourquoi, depuis 1975, par un soutien militaire, politique, diplomatique et financier jamais démenti au Polisalgérien, Alger bloque toutes les tentatives de règlement de la question du Sahara Marocain occidental n’allant pas dans le sens d’accalmie de la région.

    -Voilà pourquoi, depuis 1975, l’Algérie tente de faire croire à l’existence d’une cause dite "sahraouie" portée par un peuple distinct de celui du Maroc et revendiquant son indépendance, rassemblée au sein d'une bande terroriste, dévoilée à l'oreille nu par la communauté internationale.

    -Voilà pourquoi, depuis 1975, l’Algérie écarte toute idée de compromis, rejetant sans discussion la proposition Marocaine de large autonomie du Sahara Marocain occidental. Un jusqu’au-boutisme qui la place dans une impasse diplomatique caboche.

    -Voilà pourquoi, depuis 1975, contre une réalité clairement admise par l’ONU, l’Algérie ne cesse d’affirmer :

    1- Qu’il s’agit d’un problème de décolonisation, alors que le 23 juin 2023, lors d’un colloque à l’Institut des sciences politiques de Paris, Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU, a déclaré que le Sahara Marocain occidental ayant été décolonisé en 1975, à la suite d’un accord tripartite entre l’Espagne, le Maroc et la Mauritanie, la question ne relevait donc pas d’un processus de décolonisation.

    2- Que l'Algérie dit qu'elle n’est pas partie prenante dans la question du Sahara Marocain occidental, car il s’agirait d’un problème, non entre elle et le Maroc, mais entre le mirage de ses illusions et de son expansionnisme vers l'Atlantique.

    3- Que la seule solution de règlement est le respect du plan de paix de l’ONU rejetant, catégoriquement, la tenue d’un référendum d’autodétermination d'un «peuple inexistant», référendum jugé impossible et dépassé par l’ONU. À cet égard, il est d’ailleurs paradoxal de devoir constater qu’Alger parle de l’autodétermination des populations du Sahara Marocain, sans jamais évoquer la consultation des populations de Tindouf, du Gourara, du Grand Touat, et de la Saoura…régions historiquement Marocaines et détachées du Maroc à son futur profit.

    Et pourquoi pas une autodétermination des Touaregs d’Azawad¹, le vrai peuple amazigh opprimé, dont une de ses fraction souffre, déjà, de mal traitée par le régime Algérien, et pour cause et chef d'accusation, son lien sanguin qui la relit avec Ghadaia en Algérie, et pourquoi pas pour la Kabylie, même chose pour les habitants de la Saoura au Sahara Marocain oriental spolié, en leur posant la question suivante  :

    «Voulez-vous garder votre Marocanité, préservant l'allégeance de vos ancêtres au Maroc ou de préférez-vous, une Algérisation qui vous est imposée par force d'amputations injustes!».

    En fait, le dossier du Sahara oriental connaît, depuis un certain temps, un engouement sans précédent de la part des Marocains, notamment depuis les déclarations de fin février 2023 de la Directrice des Archives royales, pour rappeler l'existence de nombreuses preuves matérielles accréditant sa Marocanité. Le Royaume ne lâchera pas, nous, il y restera en ordre de bataille pour y arriver à sa libération.

    Or, toujours selon M.Antonio Guterres, le SG des Nations Unies, le blocage de la mise en œuvre de la solution à ce conflit ne relève pas du Maroc, qui a proposé une solution répondant aux intérêts de toutes les parties et soutenue par le Conseil de sécurité à travers toutes ses dernières résolutions.

    En définitive, la position de l’Algérie repose sur l’affirmation selon laquelle son Polisalgérien se fait au nom du «Droit des peuples à disposer d’eux-mêmes». Un discours de principes révolu qui cache des objectifs à la fois d’ordre territorial et relevant de la lutte pour le leadership régional.

    Enclavée dans la Méditerranée, l’Algérie a, à travers son Polisalgérien et la fiction d’une entité mélangée, séquestrée par force d'armes à Tindouf, directement repris le plan colonial qui avait jadis tenté de donner à l’Algérie française un accès à l’océan Atlantique en coupant le Maroc de ses provinces du sud. Avec son soutien à l'illusion séparatiste «l’Algérie tente en réalité à la fois de s’ouvrir un débouché sur l’océan Atlantique, et d’empêcher le Maroc de redevenir une puissance océano-Africaine».Mais elle n'y arriverait jamais, tant qu'il y est un Marocain sur terre. Bonne lecture.

                                                                          Cordialement, Chihab25

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     ¹. Les Touaregs sont des berbère qui habitent une zone d’Afrique du Nord, allant de Touat au Sahara Marocain spolié, de Ghadamès et Fezzan en Libye au nord du Nigeria,à Tombouctou, au Mali.  et  ne sont pas une création Polisalgérienne.