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Ce que je crois

  • Algérie : On demande l'impossible au diable..?

        

                                                                                     

    L'image du jour.. Une Poignée de main signifiante entre le président Américain Mr.Donald Trump et Sa Majesté le Roi Mohamed VI sous le regard crapuleux du premier ministre Algérien Ahmed Ouyahya à Paris ce jour 11 novembre 2018  à l'occasion de la commémoration du centenaire de l’armistice de la première guerre mondiale 14/18.(1918-2018).

                                     
                                                                                                                                                                             Le clin d’œil crypté de Abderrahmane Youssoufi à l'Alger                                                                                Abderrahmane El Youssoufi

                                                                               El Youssoufi, leader UNFPISTE/USFPISTE

    Ce que je crois (13/11/18) La réaction la plus forte au discours Royal à l'occasion du 43ème anniversaire de la marche verte est marquée ce jour par un clin d’œil sous forme de lettre ouverte. Dans la perspective de la main tendue par Maroc à l'Algérie, l'ancien Premier ministre Abderrahmane Youssoufi a adressé une lettre à ses ex-amis, à ses "sponsors Algériens". Je dis bien à ses sponsors d'autrefois !.Même si cela paraîtra au simple observateur, un coup de poing qui met l'Algérie au fond du trou après avoir dégringolée, voire échouée de convaincre le monde par toutes ses thèses et synthèses contre le Royaume Chérifien du Maroc.

    Dans sa lettre adressée à l'Algérie, Mr.Youssoufi dit avoir accueilli avec satisfaction l'appel lancé par Sa Majesté le Roi Mohamed VI aux voisins algériens pour la création d'un mécanisme politique conjoint de dialogue et de concertation en vue de débloquer le gèle inacceptable des relations entre le Royaume et l'Algérie. 

    Sachant que ces voisins ont permis, à des moments donnés dans les années soixante et soixante dix du siècle écoulé, à ce même Youssoufi et aux  Unfpistes de subversion,groupés en une poignée de fugitifs (Boun'âilat, Benkaddour, Benhamou et compagnons.), de créer et de gérer une radio-pirate dite "Maghreb Echou'3oub" émettant d'Oran en Algérie et de porter même, à partir de l'Algérie, les armes contre leur pays le Maroc, dont leur but était de renverser feu Hassan II que Dieu ait son âme et d'effacer l'ère Monarchique du Maroc, tout en instaurant, en parallèle, au Maroc une république bananière à "l’Égyptienne" dans le courant du temps fort du trio du mal, groupant à l'époque Abdenaceur, Kaddafi et Boukharouba.(...)

    Faut-il rappeler que l'incident de fouille par la douane de l’aéroport d'Alger de la valise diplomatique, au sens-désordre "dessus-dessous", du Youssoufi, lors de sa visite à Alger  en décembre 2015, pour présenter ses condoléances à la direction du parti algérien FFS, suite au décès de Hocine Aït Ahmed, n'est passée inaperçue et loin d’être convaincant pour l'observateur avéré.

    Les Marocains ne sont pas dingues plus que les algériens pour y croire n'importe quoi.Cet événement n'était pas innocent, du moins de ce que je crois personnellement, car le temps nous a appris que l'inintelligence des services secrets algériens peut commettre (trop de - que de +). Avec nous simples Marocains, ça passe pas un jeu d'amateur pareil. Quand je dis là «simples-Marocains», je n'introduis pas dans le jeu la capacité remarquables de nos hommes-grenouilles qui plongent souvent dans le marécage algérien sans êtres aperçus par l'intelligence abusive des corbeaux due la cité Dali Brahim d'Alger (!).

    Mais pour ce cas, Ssi Youssoufi était contraint de supporter l'humiliation, (nécessité de discrétion oblige), pour 1- désorienter le regard des faucons de T'rik Zeer à Rabat et 2- enrouler en parallèle, l'opinion publique Marocaine pour y admettre que cet ancien ami de l'Algérie ait coupé les liens avec ses sponsors d’autrefois.

    Pas de traces à tout cela  dans les fameuses mémoires de Youssoufi, publiées sans importance, malgré qu'il était l'homme politique symbole et leader incontestable de la gauche socialiste Marocaine. Il cumulait une vie politique très riche mais pour des raisons à lui, il n'osait pas mentionner la vérité ayant traits à ses multiples étapes marquant sa trajectoire d'errance et de subversion entre Alger et Tripoli avec une poignée suspecte de fugitifs Unfpistes.

    Cela ne veut pas dire par ce qui précède, je remets en cause sa repentance ni son rapprochement au palais pour se réconcilier avec soi et gagner la confiance du feu Hassan II. A cet effet, je n'abaisserai pas non plus de sa volonté «de ne plus trahir la patrie, obéir et refaire allégeance à la Monarchie».

    C'est vrai, la clémence et la miséricorde de la patrie étaient à son profit. Il a réussi de conduire les deux gouvernement d'alternance qu'a connu le Royaume durant les dernières années 90 du sicle écoulé.

                                                                           -:-

    Partant de l'esprit du discours royal, je ne dirai pas plus, même qu'il s'agit-là d'une position sincèrement responsable et crédible du Souverain qui a pour objectif :  «trouver des solutions aux problèmes en suspens avec l'Algérie» depuis la guerre des sables d'octobre 1963 dont le but était d'enterrer, au profit de l'Algérie, le litige du tracé frontalier, au problème épineux du Sahara Marocain.

    J'en serais certain à cet effet, que les dirigeants algériens ne trouveront quoi dire, en preuve; leur silence officiel, sachant qu'ils ont distribué quelques étincelles d'aboies à la presse jaune Algérienne dont dépend le TSA (Tout Sur l'Algérie) qui vient d'user de sa portion et dévoiler sa version. Début citation : 

    L'appel lancé par Mohamed VI pour un dialogue direct entre Alger et Rabat est «un non-événement», a indiqué, ce samedi 10 novembre, une source autorisée algérienne à TSA. « Cette offre douteuse dans sa forme (célébration de la marche verte) et suspecte de par son contenu (volonté de bilateraliser la question du Sahara occidental) est un non-événement qui ne mérite pas de réponse formelle,  a ajouté notre source.fin de citation.

    Tandis que Abdelkader Messahal, le malicieux-ivrogne aux affaires étrangères de l'Algérie ne trouvait rien à dire car ses maîtres sont occupés par stabiliser l'opinion publique algérienne au rythme de la marche vers le 5ème mandat ou la succession de Bouteflika. Une opinion bouleversée, pas seulement par cette préoccupation, mais par le droit de savoir la réalité de l'absent  à cause de la zizanie qui l'entoure.

    Est-ce Bouteflika est vraiment vivant? Une interrogation qui signifie pour les algériens une mort chronique obligeant Messahal à faire le semblant de répondre, mais de façon opaque Il soufflait de sous son manteau pour ne rien dire de concret selon L'Algériatimes qui rapporte en arabe :

     مساهل يربط اليد الممدودة من المملكة المغربية بمحادثات جنيف المقبلة حول نزاع الصحراء «Messahal renvoie le dialogue avec le Maroc jusqu’après la table ronde de Genève de décembre prochain»

    Or, même s'ils répondent accidentellement, ils ne prennent pas, de façon positive, cette issue de sortie de l'isolement que leur offre l'appel Royal, compte tenu de l'anarchie qui prévaut au centre de décisions à l'échelle présidentielle et de manque de décideurs responsables pour trancher.  Il leur en manque du courage et de la crédibilité politiques, qui font défaut, au sommet de l'Etat Algérien par l'effet de la vacance chronique et réelle du pouvoir présidentiel.

    Cependant, il n'y est et n'aura pas question pour eux, ni de fraternité ni de l'histoire commune qui unissent les deux peuples Marocain et Algérien, surtout après avoir gaspillé, voire dilapidé, au fils des temps (plus que l'âge de la marche verte), d'énormes sommes, évaluées par les experts à environ 250 millions de dollars et plus encore, du fond public algérien dans cette affaire perdue et aussi pour la non-acquisition, en parallèle, d'un mirage leadership continental qu'ils veulent attribuer à l'Algérie..                                                 

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                         Gaid - Tartak - l'opposant Krim Molay, une mafia et le noyé-dz :"continuez comme ça,on est bien"

    Nouvel épisode de discorde (06/11/18).. Je disais souvent par mes écrits que «ça va barder en Algérie». Hé oui, un affrontement, le plus fort cette fois-ci, s'est déclenché entre deux généraux algériens thuriféraires du pouvoir. Il survient en ce temps de crises entre le général Athmane Tartak, chef des Services de renseignement, (le DSS ex-DRS) et le général Gaid Ahmed Salah, chef de l'armée algérienne, l'homme fort de l'armée, vice-ministre de la défense qui détient en même temps, la poudre et la mèche d’excitation.

    Le premier aurait ordonné, par incitation, dit-on à Alger, de Said Bouteflika,le teneur actuel du pouvoir de recenser les biens et dévoiler l'origine de la fortunes illégale des fils du général Gaid Salah. Quant au second, il aurait lui aussi demandé, en réplique, à ses services de la Sécurité militaire de faire de même pour les fils du général Tartak avant de passer à d'autres du sérail .

    Une guerre est donc déclarée entre ces deux bougres du même calibre. Nous saurons davantage le développement, l'évolution et les retombées de cette confrontation qui oppose de grands ténors de la même junte, les plus proches  de la cuisine présidentielle, censés être, malgré les secousses du Cocainguet 701, les piliers garantissant le soutien indéfectible à l'ère Abdelaziz Bouteflika.

    Je crois que Tartak aurait été poussé à prendre cet acte contre Gaid Salah qui était derrière l'arrêt et mise en détention des cinq généraux, lesquels sont libérés par la suite, dit-on, par Bouteflika après son réveil de son dernier coma, le 1er novembre et ce en sorte de redressement de la stérile situation qui, selon les observateurs, n'enfante que crise après crise en cette phase de panne présidentielle dégringolant au rythme du statu quo.(Pour d'amples renseignements, visualisez la vidéo d'en bas).

    Pour noircir les nuages aux cieux de l'Algérie et enrouler encore plus l'opinion publique algérienne, il a fallu aux teneurs de ficelles de jouer l'arbitrage. Ainsi le général Tartak était appelé au rescousse, pas par loi, mais par clin d'oeil et appliquer, en urgence, des directives sortant de la fourre-tout du président-momifié, gérée jusque-là, par son frère Said pour secouer, voire pour entacher le général Gaid Ahmed Salah, tout en brisant éventuellement son ambition aux prochaines  présidentielles  d'avril 2019.

    Faut-il rappeler que cet ex-caporal Français, devenu, du jour au lendemain, un général en Algérie, exprimait son ambition à la succession de Bouteflika par ses musculation de force à la frontière Marocaine et par ses multiples sorties de "Méchoui" aux six régions militaires, par lesquelles il se prenait apparemment, pour "le seul garant" des valeurs de la république Algérienne . Affaire à suivre..? 

    Exacerbation..D'autre part, les déclarations contradictoires, des uns et des autres, au sujet de la présidentielle algérienne d'avril 2019 (Louh-Oyahya-Sidhom Said-Benflis-Louisa et autres) amplifiées largement par la presse locale algérienne, signifient un seul signe injectant de la cendre aux yeux des algériens.

    M. Ali Benflis, ex-chef de gouvernement et homme politique Algérien n’a pas pris de gants pour descendre en flammes les adeptes de l'option -5ème mandat pour Bouteflika- qu’il considère comme une aventure de nature “à exacerber la crise globale qui affecte l'Algérie.

    C'est que la guerre de succession arrive à terme, du moins de ce qu'on croit à Alger, et l'heure de compte à rebours pour les clans en compétition, est mise en exergue pour que l'Algérie tourne, une fois pour toute, la page des Ait Bouteflika pour accueillir, en substance, en avril prochain un nouveau président qui serait d’après les salons privés d'Alger, issu de la génération de l'indépendance, si bien sûr, le démon-militaire avec ses 440 généraux, restera d'une manière ou d'une autre, non éveillé et ne présentera pas son jeton au jeu. 

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    Un royaume pour Tlemcen (04/11/18)..Le caricaturiste de l'Algériatimes usait du meilleur de sa plume et nous montre par excellence via la gravure ci-dessus que Jamal Old Abbas, le crieur public Algérien actuel FLNISTE demande l'impossible au diable.. «On souhaite à l'Algérie, une Monarchie comme celle du Maroc». Les algériens enviaient les Marocains pour la stabilité et pour la bonne gouvernance du Régime Royal, ils rêvent d'avoir une Monarchie stable comme celle du Royaume Chérifien du Maroc avec un Monarque «diplomate et constructeur comme le Roi Mohamed VI» et ce pour se protéger des turbulences qui secouent l'Algérie depuis le premier complot en Algérie perpétré par le groupe d'Oujda contre la légitimité  du GPRA de Ferhat Abbas et des armées de frontière qui venaient de rentrer de Tunisie à la veille du 5 juillet 1962 qui marquait l'indépendance de l'Algérie.

    Pour les algériens une république bananière comme l'Algérie qui tombe, accidentellement "en gouttes du plafond"; ne convient pas à l'orgueil, à l'arrogance et à la vanité de l'être Algérien. Et ça serait bien l'origine de l'envie, de la haine, de l'hostilité et de tous les maux qui nous parviennent de l'Algérie. 

    En vérité, un simple diable ne peut briser la règle et marcher contre la raison. Dès lors il ne  peut comparer celui qui sort des sales bottes de la boue d'Al harrach d'Alger ou du royaume imaginaire de Tlemcen à un noble digne d'une dynastie chérifienne descendant du prophète. 

                                                                                                           -:-

    Avant-propos (29/10/18)..Bonne rentrée politique à tous ..et, si vous en avez l'envie et le temps, je vous recommande cet article très bien documenté.J’avais pris la résolution de ne plus parler ici de l’Algérie en ce temps de crises diverses. D'en revenir aux livres, à la littérature, aux textes. Mais je ne le puis…Ce ne sera pas la dernière fois sans doute. Du moins l’espéré-je.  
    Mais avant tout, sachez que ce que je rapporterai là-dessous n'est nullement une invention de ma part. Je collectais mes informations à ce sujet durant un bref séjours à Oujda où j'ai eu de la chance de coutoyer des hommes mûres bien calés en politique, voire très avérés; qui traitaient les affaires de l'Algérie avec une connaissance remarquable comme s'ils étaient assis quelque part à Kasba ou à Bab L'oued d'Alger. Et c'est delà d'où j'ai eu l'occasion de remplir mes jerrycans d'eau saine et pure pour dire, avec beaucoup de sincérité, à mon lectorat ce que je pense de l'Algérie.
     
    Car il ne sert à rien d’écrire sur un petit blog misérable contre le mensonge des gouvernants en Algérie, les plus abrutis de l'Algérie quand il est érigé en puissance institutionnalisée animée par les néo-thuriféraires du royaume de Tlemcen, un royaume fantôme bâti par le trône des Ait Bouteflikat ce que je retire de cela, c’est la souffrance impuissante de voir des millions et des millions d’hommes algériens avaler comme de la bonne morale, dans leurs journaux ou le soir, abrutis devant leurs télés, ce que les autorités algériennes leur servent comme de la bonne soupe.

    La réalité est toute autre que ce qu’ils racontent. Ce que joue le général Gaid en portant ses armes contre le voisin de l'Ouest (le Maroc), ce n’est ni plus ni moins que l’existence même d'une guerre interne, sans merci, entre clans, pour la succession du président-momifié.

    Car ce que les Algériens, les gouvernants je veux dire, appellent "menace et ingérence de la main étrangère", allusion certes à la France et au Maroc. C’est le plus pire et vassale fourbi du pouvoir en place depuis la naissance césarienne d'un Etat mafieux algérien à notre Est. C’est-à-dire des missiles de paroles propagandistes, sans  importance ni portée efficace, qui sont souvent pointés sur le Maroc, quasiment depuis sa banlieue frontalière et sur personne d'autre tout au long de sa frontière avec les autres pays voisinant.

    Déontologie à l'Algérienne..En fait, les rédactions des journaux, des soi-disant privés ou publics en Algérie, étaient de fait cloisonnées. Les journaleux ne se connaissaient pas, mais ils appliquent à la lettre ce qu'on leur serve sous peine de perdre la bénédiction de la cuisine présidentielle, gérée jusque-là par le président en cache le fameux Said Bouteflika. Cela signifie qu'il y en a certes, une famille fictive de la presse.pro-pouvoir prête à toute éventualité, à pulvériser les champs médiatiques par désinformations bien sélectionnées pour désorienter les vagues.

    Des journalistes, interprètes et écrivains algériens, dépendant du parti FLN ne regroupaient que les thuriféraires disciplinés autours du charlatan Jamal Old Abbas. Une sorte de club où l’on reproduisait "in extenso" le discours officiel. Ce qui veut dire que la presse algérienne, toutes tendances confondues, tournait pour elle-même, sans  déontologie, en marge des préoccupations de rédactions peu crédibles qui étaient enfermées dans un monde «orgueilleux».

    Faut-il rappeler que les idéaux de la déontologie d'autrefois, ont été portés à bout de bras par des journalistes qui y croyaient, qui donnaient de leur temps et de leur énergie. Les émeutes du 5 octobre 1988, sous l'ère du président Chadli Ben Jdid ont contribué à souder davantage les rangs du Mouvement de Journalistes Algériens les plus crédibles en un certain temps de l'Algérie.

    Le 16 octobre 1988, le MJA publie la première réaction non-institutionnelle aux ”événements” du 05 au 16 octobre 1988, où il condamnait fermement l’usage de la torture, de la délation  et le recours à la violence physique et morale à l’égard des citoyens algériens.

    C’est embêtant. pour eux. Cependant, en ce qui concerne nous Marocains, nous ne voulons pas faire d'enquête là-dessus...car  d'autre part, nous maîtrisons bien nos poignants. Nos Faucons et nos aigles des FAR connaissent à qui ils ont affaire, connaissent bien la capacité d'une racaille qu'ils ont confronté et tabassé à maintes reprises. Notre général à quatre étoiles, ne joue pas sur les mots dans ce sens, étant sûr de la capacité professionnelle de ses faucons qu'il dresse,ici et là, pour parer à toutes éventualités et à toute frivolité émanant de l'Algérie.

    Dupes and dupes..Alors, que dites-vous, Messieurs les dupes de l'Algérie?. Vous recevez donc chaque soir, dans vos foyers des tueurs, des assassins, abondamment parfumés, le cheveu gominé, la parole docte, le port altier des gens de pouvoir, incapables de les contredire, voire de négociez avec eux où en est la vraie des vérités avancées? Et vous assénez en même temps au peuple Algérien que le Maroc est un ennemi de toujours et que vous, vous êtes du côté du droit à l'autodétermination d'un peuple fantoche ramassé de tout bord par le maudit Boukharouba pour y résider  et faire du bruit à Tindouf , faisant en sorte une pierre au soulier du Maroc??

    En plus, vous vous faites le bras armé et les vassaux aplatis d'une bande de mercenaires, qui n’a que le fait d'aboyer contre, la raison et la légitimité Marocaine par les inventions fomentées de la diplomatie d'autruche Algérienne contre les intérêts et l'intégrité territoriale du Maroc, pour ne pas dire uniquement le Sahara Marocain, alors que, comme le dit un journal russe de langue française «votre rôle dans l’histoire de l’humanité a justement été non pas d’éviter les bains de sang mais au contraire de les accroître».

    Un pays, comme l'Algérie, reconnu responsable des pires crimes contre l’humanité à son intérieur durant ce qu'on appelle en Algérie "la décennie noire des années 90" : seul utilisateur d’armes mensongères contre sa population à ce jour, financement, soutiens armés et logistiques d'un poignée de séparatistes Marocains,perpétrant eux également des crimes à leur niveau contre l’humanité, aux camps de la honte de Rabouni, jouissant plus récemment de trafic de contrebande, transaction d'armes et de drogues, provoquant maintes tentatives de déstabiliser  les alliés de la raison, en particulier les pays des deux SS?

    Messieurs les dupes d'Algérie et consorts,  un proverbe polonais dit : le mensonge a de courtes jambes.Ce mensonge-là ne courra donc pas plus vite que ne court l’histoire de la région.Vous serez rattrapés et vous en serez coupables et comptables.Le plus tôt possible; je l’espère vivement.Un échange avec un vieux Yazenassni de l'oriental Marocain qui a vécu tous les forfaits algériens – que je resalue au passage -  me donne envie de préciser quelques points :

    Les quelques textes que j’ai pu écrire ici-même sur l’Algérie, sont des textes qui mériteraient évidemment plus ample travail en profondeur. Car ils pourraient donner l’impression que je considère en bon observateur binaire les événements qui se déroulent de l'autre côté de notre frontière Est, avec des bons et des méchants et moi, bien évidemment, plaidant pour les bons. 

    Ce serait bien… Hélas, si je suis en colère contre la bave sans cesse dégoulinante des médias pro-pouvoir en Algérie, comme sur l’attitude mensongère de la diplomatie Algérienne qui fait semblant de ne pas voir d’où vient le feu alors que depuis des années les diplomates algériens, partout dans le monde, arrosent de leurs dollars tous les mouvements anti-Marocains à l'étranger, capables un jour de déstabiliser l'Algérie même et de la définitivement fâcher avec tout le monde, je ne me fais aucune illusion sur l’humanisme et la sagesse de ce qu'il en reste des personnalités historiques algériennes crédibles.

                               (La suite est en pages jointes, même intitulé..)

    ---------------------------------------------------------------------------------                                          L'analyste Algérien Ben Dhina