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Un sale pouvoir

  • L'Algérie se plonge dans l'immobilité politique irréfutablement néfaste...

                                     
                                                                                                        drapeau-du-maroc-image-animee-0008
     

                                   

                                                                      De Gaules répondait auparavant à cette question au bas d'une des notes.

    L'histoire qui dérange l'Algérie. Au mois de juillet 1962, au moment de l'indépendance de l'Algérie, la France laissa l'Armée de libération algérienne 'installer à Tindouf, plutôt que l'armée Marocaine, et c'est ainsi que Tindouf, la petite localité  Marocaine, est Algérianisée malgré elle, malgré les cris "au voleur" exprimés à l'époque par le Caid Marocain Abdallah Senhouri qui protestait en l'objet. L’Algérie devrait, à cet effet, remercier la France d’avoir territorialement amputé le Maroc à son profit. Une politique qui se fit en trois étapes :

    1)En août 1844, l'armée française remporta sur l'armée Marocaine la bataille d'Isly dans la région d'Oujda. Pour mettre un terme au conflit, le traité de Tanger fut signé le 16 septembre 1844 et le 18 mars 1845, traité baptisé *Lalla Maghnia* fixa théoriquement la frontière Algéro-Marocaine actuelle, spoliant toutes les parties du territoire Marocain, étant de facto rattachées à l’Algérie Française où la France se croyait maitre incontestable d'y rester à l'infini en Algérie française. 

    2)Une des conséquences de ce traité fut que la France rattacha ultérieurement Tindouf à l’Algérie Française alors que l’administration Marocaine s'était pourtant toujours exercée sur la vallée du Draâ et sur Tindouf qui dépendait du khalifa du sultan de Tafilalet, ses caïds étant nommés par dahir du sultan du Maroc. Les archives Marocaines conservent ainsi de nombreux documents administratifs confirmant cette réalité historique.

    En 1956, au moment de l'indépendance du Maroc, Tindouf était administrativement rattachée à la région d'Agadir. Et pourtant, au mois de juillet 1962,la France De Gaules commettait cette grave erreur d'amputation territoriale au profit de son Algérie Française.

    3) La seconde amputation territoriale du Maroc date de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle quand la conquête de l’Algérie française entraîna peu à peu les troupes françaises vers le «Grand Sud-est Marocain» composé du Sahara Marocain oriental avec ses territoires situés dans la Saoura, Gourara, Touat, Tidikelt etc.

    En 1884 et en 1886, la France revendiqua le Touat et le Tidikelt, alors que, de tout temps, ses populations faisaient allégeance au sultan Marocain et qu’à Figuig, résidait un caïd Marocain chargé de le représenter dans les oasis du Touat.

    En août 1890, aux termes d'une convention secrète, la France et la Grande-Bretagne se mirent d'accord pour délimiter leurs sphères d'influente en Afrique. En échange de la reconnaissance du protectorat Britannique sur les îles de Zanzibar dans l'océan indien, Paris se vit reconnaître la possibilité d'occuper le  centre du Sahara Marocain oriental pour posséder un passage vers le Sud, vers le Niger et le lac Tchad, afin d’établir une continuité territoriale entre l’Algérie Française et la région Subsaharienne.

    La France avait en effet à l’époque un grand projet qui était une voie de chemin de fer transsaharien dont le tracé devait traverser le territoire Marocain de Touat, le Gourara et passer par Igli dans la vallée de la Saoura. Or, ces régions étant Marocaines, aux termes de l’accord, Londres autorisait la France à les occuper, c'est-à-dire à les rattacher à l’Algérie Française.

    L’occupation des oasis du Touat fut finalement décidée fin décembre 1899, quand une mission topographique française dirigée par un géologue flamand fut attaquée. L’escorte commandée par le capitaine Pein repoussa les assaillants, puis s’étant lancée à leur poursuite, elle s’empara de l'autre territoire Marocain d’Ain Salah le 29 décembre de la même année. Le résident général français à Alger ordonna alors l’occupation des oasis du Tidikelt, du Gourara et du Touat.

    Un compromis fut ensuite conclu avec le Sultan du Maroc et ce furent les accords des Confins de mai 1902 qui prévoyaient une sorte de co-souveraineté franco-Marocaine sur la région. Au mois d’octobre 1903, Béchar, en territoire Marocain, fut occupé par le général Louis Joseph Isidore de Colomb. Le mot "Colomb" était le nom de cet officier français qui la découvrit en 1870 et que l'Algérie actuelle cherche à le cacher, voire le bafouiller en écrivant sa petite histoire. Ce sera plus tard la petite ville Marocaine baptisée par les Algériens «Béchar sans Colomb», aujourd'hui spoliée et rattachée à l'Algérie actuelle.

    3)La troisième amputation du Maroc se produisit en juin 1900, quand une convention fut signée, délimitant et séparant les possessions françaises qui allaient constituer la Mauritanie et le futur Sahara Marocain que l'Algérie de Boukharouba projetait à s'offrir une fenêtre vers l'Atlantique pour faire liquider le fer de -Ghar Jbilatt- situé aux alentours de Tindouf (!).

    La France fixa donc les frontières sahariennes au profit de l’Algérie qui reçut ainsi en héritage, la plus grande partie des deux Sahara Marocains, sur lequel elle n'avait, par définition, jamais exercé la moindre souveraineté. Puis, une fois indépendante, l'Algérie se posa en héritière de la France, refusant de reconnaître que le Maroc, Etat existant depuis le 13e siècle, avait été territorialement amputé par l'ex-puissance coloniale au profit d'un Etat algérien venu au monde le 1er juillet 1962. On dirait que l'Algérie est née que pour bousiller la grandeur Marocaine. Peu importe le Maroc est le Royaume le plus crédible dans la région et dans toutes les régions, fort et stable par la fidélité indéfectible du peuple à sa Monarchie ancestrale..

    Eu égard à la poursuite de l'entêtement ennemi Algérien, le Royaume ne peut être  au même degré de folie qu'un pays d'enrage et de haine. Un pays qui se plonge dans l'immobilité politique irréfutablement néfaste, faisant appel à son meilleurs en diplomatie d'autruche (Ramdane Lhmamra) pour œuvrer dans l'ombre par prise de bec et porter préjudice à tout ce qui est Marocain.   

                                                   Le general Pierre Koenig et le general Charles de Gaulle se serrent la main en presence du Premier ministre britannique Winston Churchill, lors des ceremonies du 11 novembre 1944 a l'Arc de Triomphe.

                                                                             les faucons d'autrefois

    Le faucon français...Je rappelle à nos ennemis Algériens cette petite histoire d'Europe, étant que leur Algérie actuelle n'est pas l'Algérie Française d'autrefois, quand le décideurs Européens étaient ses maitres. Ces leaderships de leur temps, se sont manifestement et mutuellement aidés, affrontés, fâchés et réconciliés.

    Le tout avec des bons mots restés encrés dans l’Histoire.(photo).Pierre Kœnig, le maréchal de France  à gauche et le général Charles De Gaules se serraient la main sous l’œil vigilent de Winston Churchill, le premier ministre Britannique, c'était à Paris le 11 novembre 1944.

    Cela étant prouverait aux Algériens d'aujourd'hui que l'Algérie n'était pas encore née, elle n’existait, d'ailleurs nulle part, depuis que le monde est monde, comme le confirmait le président Français le général De Gaules dans un bref passage ici en blog. L'histoire Algérienne, en tant qu'Algérie enregistrait le début de sa naissance prématurée sur terre qu'en juin 1962.C'est la réalité qui s'impose, frottant le nez de tout frivole Algérien qui dira le contraire.

    L'Algérie tombait donc du plafond Gaulliste. Une année après surgissait, dans la surprise de tout le monde, le berger de la Chaouia, un certain Houari Boukharouba, perpétrait le coup d’État "blanc" contre son maitre, celui que l'élite locale l'appelait, par mépris et à son inadvertance «Le président H'memid», allusion à Ahmed Ben Bella, l'ex-adjudant de l'armée Française). Et depuis, l'Algérie flâne dans l'incertitude, devenant, une veuve sans conjoints.

    Après plus d'une année de crise diplomatique avec le Maroc, l'Espagne a changé son fusil d'épaule, choisissant le meilleurs. Elle s'est rapprochée du Royaume avec une décision qui a surpris plus d'un. En effet, elle a appuyé solennellement la Marocanité du Sahara, éprouvant la réalité du terrain. C'est elle qui la colonisait depuis 1884 du siècle écoulé et savait plus que d'autres son originalité et sa Marocanité. Un changement radicalement positif qui a attiré les foudres d'Alger. Les observateurs s'interrogent sur les raisons qui ont poussé l'Espagne à sacrifier l’Algérie, avec qui elle entretenait des relations réciproquement bénéfiques. 

    Ainsi, l'Espagne a redéfini les contours de sa nouvelle politique étrangère. Un changement de cap dans le contexte de tension Algéro-Marocaine. Elle a donc décidé de donner la priorité au renforcement partenarial avec le Maroc, reléguant l'Algérie au dernier plan. Les raisons de ce revirement sont multiples, cela en faisant fi des accusations par le Maroc de l'accueil inapproprié de Ben Batouche sur terre d'Espagne. 

    Une thèse qui peut s’avérer crédible, mais pas exclusive, tout en évitant une 2ème vague de boycotte des villes d'Espagne par les Marocains résident à l'étranger, une gifle considérée par les Espagnols comme dissuasive préjudiciable à leur commerce des Espagnoles durant les deux dernières années de gel, tenues en pression de dignité et de souveraineté, par les MRE qui préféraient, en retour croissant, d'embarquer des villes du sud de France. 

    Et pourtant, le Maroc a par ailleurs, tenu compte, avec l'autre coté Algérien, des liens de sang, de fraternité, de lignage et d'histoire...qui unissent les peuples Marocain et Algérien !! Le Maroc, a fait de nombreuses concessions pour que l'Algérie "maudisse le diable et revienne à la raison".  Mais par la frivolité de ses dirigeants elle prend place au navire des Etats non crédibles en tant que l'unique régime mouchard au monde. Mais, avec qui parle-t-on?. Le régime algérien s'est juré de continuer à avoir des comportements caractérisés par l'humiliation et la méchanceté qui manquaient de tact diplomatique ou moral envers le Maroc qui fournissait hommes, argent et martyrs pour contribuer à la libération de l'Algérie du colonialisme. 

    La politique Royale de la main tendue est une diplomatie sage et l'approche des puissants, mais elle s'est heurtée à la désillusion, à l'arrogance grossière et à la politique du "bâton dans la roue" ​​que le régime algérien a constamment adoptée envers le Maroc. Le régime ne peut envisager d’imposer des mesures d’austérité car «Le pays traverse actuellement une énorme crise politique [et] sécuritaire, tandis que, sa politique et sa survie l’emportent toujours sur l’économie et sur sa stabilité émouvante».

    Pour vexer l'autre et informer ses siens Mme Amina Ben Khadra, cheffe de l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) se réjouissait en contrariant l'ennemi Algérien, lui soufflant : «Le royaume du Maroc assure son approvisionnement en gaz naturel en concluant des contrats d’achat sur le marché international et en utilisant les infrastructures gazières des opérateurs espagnols et le «gazoduc Maroc-Europe». Le régime Algérien qui se vante être le plus intelligent sur la planète, n'arrivait pas à servir la dignité de ses ressortissants, livrés à eux-mêmes au port d'Alicante en Espagne. Du fait qu'ils sont bloqués en Espagne depuis plusieurs jours. C'est ce qu'a indiqué un député Algérien qui espérait leur prise en charge par la représentation de mensonges diplomatiques  Algériennes en Espagne. 

    La galère des Algériens résidants dans les différents pays européens n'en finit toujours pas. Ces derniers ont pourtant cru que leur cauchemar allait connaître sa fin après la reprise des liaisons maritimes dans le cadre de la réouverture partielle des frontières de leur pays. Ce n'est décidément pas le cas et des centaines d'entre eux trouvent toutes les peines du monde pour se rendre en Algérie cet été, en imitation de nos concitoyens Marocains qui bénéficient, largement du programme national "Marhaba".

    Une pagaille indescriptible a été enregistrée alors sur place. Ces Algériens voulaient embarquer coute que coute, alors que les responsables du port étaient intransigeants et leur ont refusé l'accès. Il a fallu, ce jour-là, l'intervention des agents de l'ordre pour évacuer les lieux. Depuis ces dizaines d'Algériens vivent le calvaire au quotidien. Selon des témoignages cités par un site électronique Algérien , ces derniers se trouvaient toujours sur les lieux. Ils affirment être livrés à la rue, au moment où « des navires quittent le port vides ».

    Il faut par ailleurs noter que c’est Ignacio Cembrero qui avait affirmé, dans un article antérieur à cette sortie médiatique d'Amar Belani, que la main de Zapatero ainsi que celle de Moratinos ont lourdement pesé dans la lettre adressée que Pedro Sanchez a adressée au roi Mohamed VI, dans laquelle il reconnaît que le plan d’autonomie est l’unique base sérieuse pour trouver une solution au différend du Sahara. Amar Belani fait donc son marché pour alimenter ses ragots chez Cembrero, et ce dernier reprend dans ses articles les propos qu’il a semés chez l’Algérien. Quelle symbiose entre ces deux hommes! 

    Le plus important est toutefois ailleurs. Quand l’administration américaine a reconnu la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, le régime algérien a minimisé cette décision en affirmant qu’il ne s’agissait là que d’un simple tweet de Donald Trump. Quand l’Allemagne a considéré le plan d’autonomie comme étant une option sérieuse, les porte-voix de la junte ont déclaré que c'était là une déclaration epsilon. Et quand l’Espagne a décidé d'opérer un tournant majeur sur le dossier du Sahara, le régime algérien a, lui, pointé du doigt une décision qualifiée de «personnelle» de Pedro Sanchez, aidé par deux anciens hauts responsables espagnols, présentés comme has been

    Or, tandis que les déclarations verbales du régime algérien tendent vers une minimisation des acquis du Maroc, ses actes, eux, se traduisent par une maximisation dans la réaction. Pour le seul cas de l’Espagne, dont la décision sur le Sahara ne serait que marginale, car n’engageant que quatre personnes selon les porte-voix du régime, l’Algérie a rappelé son ambassadeur à Madrid, menacé de réviser à la hausse les prix du gaz qu'elle exporte dans ce pays, et, dans sa dernière sortie médiatique, Amar Belani a parlé de l’imminence de «décisions douloureuses susceptibles d’être prises par l’Algérie dans le cadre d’une réponse globale à ce revirement opportuniste et félon». 

    Commentant cette dichotomie entre les paroles et les actes, une source de la diplomatie marocaine, ayant requis l’anonymat, reconnaît «l’existence, en Algérie, d’un gap entre la façon dont le régime présente les décisions majeures de pays sur le Sahara et la façon dont il réagit à ces mêmes décisions». Selon cette source, «l’Algérie doit juste être claire: si elle perd du terrain, elle est en droit de protester auprès de ces pays, mais elle ne peut pas d’un côté minimiser les acquis du Maroc, et de l'autre, prendre des décisions fortes». 

    La diplomatie de l’adolescent boudeur...Bien malin celui qui peut dire, à coup sûr, que l'Algérie arrivera à désolation imminente, car par excès de bêtement, étant qu'en veuve délaissée au hasard, elle s'accroche, là où elle se perd davantage, souhaitant contrarier, frivolement, la grandeur Marocaine. Où est la presse algérienne?. A quelques rarissimes exceptions, la minimisation des percées diplomatiques du Maroc est relayée à l’unisson par la presse algérienne. Il n’y a pas d’avis discordants dans la presse algérienne, qui parle d’une seule voix: celle du régime. Les très rares journaux algériens qui pouvaient oser de timides écarts de la version officielle sont contraints à la fermeture. Le dernier en date est le quotidien Liberté, propriété du milliardaire Issad Rebrab, qui va cesser de paraître la semaine prochaine. La chape de plomb dans le pays sera alors totale. 

    Quand le Maroc était en crise avec l’Espagne et l’Allemagne, il y avait des journaux marocains qui critiquaient la politique marocaine, s’interrogeant sur le bien-fondé de ses décisions. La diplomatie marocaine était confrontée à des avis, à des interpellations qui permettaient au moins d’éclairer l’opinion publique. Cette remise en question de la version officielle du régime algérien est quasi-inexistante dans la presse algérienne. Le totalitarisme politique englobe aussi celui de l’opinion. 

    A lire la presse algérienne, l’Espagne sera punie, et pour lui faire regretter sa décision sur le Sahara, l’Algérie n’aura d’yeux que pour l’Italie. Demain, lundi 11 avril, le premier ministre italien, Mario Draghi, se rend à Alger suite à une invitation du président Abdelmadjid Tebboune. Le régime algérien déroulera le tapis rouge au chef du gouvernement italien qui ne se fera pas prier pour arracher ce qu’il peut, quasi-exclusivement en matière de gaz, à un hôte qui proclame sur tous les toits un tropisme désormais italien. 

    Voici donc, ici, une illustration parfaite de la politique menée par la junte algérienne, qu'il n'est possible que de qualifier d'épidermique. Une politique qui se définit avant tout par rapport au Maroc. L’Espagne reconnaît le plan d’autonomie marocain? Eh bien, voilà que l’Espagne est boudée, et pour mieux lui faire regretter ses bonnes dispositions envers Rabat, les gérontes s'en vont faire des déclarations enflammées à l’Italie, et lui proposent de lui vendre le plus de gaz possible, à des prix inférieurs à ceux pratiqués avec l’Espagne. Le moins que l'on puisse dire, c'est que cela ne vole pas très haut. Cela vole d’autant plus bas, que l’Algérie n’a vraiment pas les moyens de sa politique d’adolescent en pleine crise boutonneuse, très contrarié. 

    Avec une consommation interne en constante croissance, de vieilles installations obsolètes, qui pâtissent d’un régime qui préfère la rente immédiate à son prolongement dans le temps par des investissements, le régime algérien ne peut, en réalité, augmenter sa production de gaz que de façon très marginale. Il ne pourra donc absolument pas suppléer à la dépendance de l’Italie au gaz russe, la Russie étant le premier fournisseur de cet hydrocarbure à ce pays méditerranéen. 

    De plus, promettre à l’Italie un amour exclusif, serait-ce là une raison suffisante pour que Rome initie une politique hostile envers Rabat? Le Royaume et l’Italie sont liés par un partenariat stratégique multidimensionnel, signé en novembre 2019. Dans la déclaration qui a fait suite à ce partenariat, «l’Italie [a] salué les efforts sérieux et crédibles menés par le Maroc en vue de la résolution du différend régional sur le Sahara». Entre les lignes, il est facile d'y déceler comme un parfum d'accord envers le plan d’autonomie proposé par le Royaume... 

    Et si l’Italie, en tant qu’Etat souverain, en venait à appuyer à son tour le plan d’autonomie, que ferait alors l’Algérie? Bouder encore? Crier à la trahison avec des accents dignes d’un opéra italien? Parachever son isolement régional? Tout cela est décidément bien puéril, et relève davantage de la névrose que d’une politique d’Etat. 

    Interrogée sur la suite à donner aux gesticulations du régime algérien, cette source de la diplomatie marocaine affirme encore que «sur la recommandation de pays amis, le Maroc a souvent fait, par le passé, des concessions à l’Algérie, au motif qu’il était en position de force. Ces concessions n’ont rien donné. Bien au contraire, elles ont encouragé le régime algérien dans son hostilité contre les intérêts marocains». 

    Et ce même interlocuteur d'émettre ce message: «quelle que soit la position de force où il se trouve, le Maroc est aujourd’hui déterminé à ne plus faire aucune concession au régime algérien. A l’Algérie de décider si elle veut prendre le train en marche. Si elle le prend, tant mieux. Si elle ne le prend pas, le train arrivera à destination sans elle». Encore faut-il que les gérontes au pouvoir acceptent de se remettre en question. Pas sûr.. 

    Le Maroc de tolérance... S'exprimant à la séance de clôture des travaux de la 10è session du Parlement global pour la tolérance et la paix, un intervenant étranger a indiqué que la tenue à Dakhla de cette session vient souligner la nécessité d'une action internationale conjointe et d'une coopération parlementaire à différents niveaux, en vue de promouvoir la culture de tolérance, de paix, d'amitié, de fraternité et de coexistence pacifique dans les différentes communautés de par le monde, notant que la satisfaction des besoins fondamentaux de tous les peuples est une condition -sine qua non- pour assurer la stabilité, le développement et la paix au monde. 

    Il a également appelé le Parlement global pour la tolérance et la paix à former d’urgence une équipe de parlementaires spécialisés pour élaborer des recommandations sur la sécurité alimentaire mondiale. La mission de cette équipe est d'établir des liens de communication avec les institutions de la communauté internationale pour garantir les besoins des pays les plus impactés par les crises politiques et économiques. 

    L'intervenant qui, parait-il, était un politicien arabe du Golf a aussi mis en exergue le rôle des institutions, organisations internationales, établissements d'enseignement et des épris de paix à travers le monde dans la consécration des nobles objectifs humanitaires, faisant remarquer que le moment est opportun pour unifier les efforts de ces organismes, en vue d’enraciner la culture de tolérance et de paix dans les programmes de ces organisations et les programmes d'enseignement à travers le monde. En outre, il a noté que le Master en tolérance et paix, lancé par l'Assemblée générale de ce Conseil, revêt une importance particulière partant du fait qu’il contribuera à établir un avenir plus sûr et tolérant pour les générations actuelles et futures. Bonne lecture.