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Un sale pouvoir - Page 5

  • L'Algérie est le mal de la planète.! - Bouteflika serait la probable cause du coup d’Etat contre de Ben Bella en 1965 !

                                                                                          Maroc

                                                             Paris, le 15 avril 2016, au ministère de la Culture.

    Performance à la Marocaine..La France et  le Maroc ravissent l'UNESCO. Nos vives et chaleureuses félicitations à Mr. André Azoulay, Conseiller de Sa Majesté le Roi et père de Mme Audrey Azoulay, la Franco-Marocaine, élue directrice générale de l’UNESCO. Cette performance qui battait, en silence, le pétrodollar Qatari, devait en quelques sortes, accentuer davantage l'irritation des Algériens, surtout du président en cache de la veuve Algérie Said Bouteflika!.  

    C'est toujours elle. Oui, c'est elle qui l'avait choqué quand elle était ministre française de la culture avec  les autres dames Marocaines Myriam El Khomri et Najat Belkacem, respectivement ministres du travail et de l'éducation sous la présidence de Mr. François Hollande.

    Et ce n'est pas tout,les femmes-cadres Marocaines envahissent positivement l'UNESCO. Mme Latifa Toufik, actuellement présidente de Chambre à la cour de cassation à Rabat, vient d’être nommée présidente du Conseil d’appel de l’UNESCO pour un mandat de 4 ans, une première pour une femme juriste.

    Ce Haut Conseil, faut-il rappeler à mon lectorat, est une instance "devant laquelle un membre du personnel de l’UNESCO peut exercer un recours contre une décision administrative ou une mesure disciplinaire", il siège à huit clos et son rapport est soumis au directeur général de l’Unesco avec des recommandations.

    Ainsi, le Royaume du Maroc brille partout dans le monde, marquant de bonnes performances et monte souvent sur les Podiums, tandis que l'Algérie de la fausse  "fièreté et dignité, l'Algérie la fausse-force régionale, l'Algérie du leadership-mirage..fonce en profondeur dans les boues et dans les terres détrempées dans les pires saletés, à cause de la politique malveillante d’Autriche qu'elle mène contre la grandeur du Maroc.                                                                                                                                                                         Bouteflika faisant le baise-main au roi Mohammed VI.

                                                                        Bouteflika au sommet de son hypocrisie

    Un mot de croisière..Le philosophe Français Pierre-Joseph Proudhon saluait la guerre dans son livre "la guerre et la paix" tome 1 ! et d'ajouter que, je cite :
     
    "C'est par elle que l'homme, à peine sorti de la boue qui lui sert de matrice, se pose dans sa majesté et dans sa vaillance ; c'est sur le corps d'un ennemi abattu qu'il fait son premier rêve de gloire.
    Ce sang versé à flots, ces carnages fratricides, font horreur à notre philanthropie. J'ai peur que cette mollesse n'annonce le refroidissement de la vertu. 

    Soutenir une grande cause dans un combat héroïque, où l'honorabilité des combattants et la présomption du droit sont égales, et au risque de donner ou de recevoir la mort, qu'y a-t-il là de si terrible ? Qu'y a-t-il surtout d'immoral ? La mort est le couronnement de la vie : comment l'homme, créature divine intelligente, morale et libre, pourrait-il plus noblement finir ? fin de citation

    Pourquoi citer ce passage? c'est pour dire que ces bâtards sont nés en Algérie.Preuve à l'appui.  - Le maudit Mohamed Boukharoub, alias Houari Boumediane devenu président de l'Algérie à bord des chars, le 19 juin 1965 contre la raison, à cause de son gamin Abdelaziz Bouteflika,changeant ainsi de table de jeux du café maure de Nador au Maroc au palais présidentiel d'AlMouradia d'Alger - .

    En ce qui nous concerne, nous ne cherchons pas midi à 14h, on cherche tout simplement de quoi faire combler la vacance et voyager à travers le passé d'un des tyran algériens, et nous attendons, avec impatience, la déclaration officielle de la mort effective de Bouteflika, de son enterrement au cimetière Al Aalia d'Alger prés de son parrain, le maudit soit-il Boukharoub, que la malédiction divine soit sur lui.

    Ce n'est pas par coïncidence que ces deux larbins, les plus moches, ont eu des fins dramatiquement semblables, cela serait certes, à cause de l'ingratitude, l'hostilité et la haire qu'ils ont affichées volontairement envers le Maroc, le pays, dont la chair de leurs sales épaules, était bâtie de la générosité Marocaine,le moment où  ils étaient locataires de base arrière, errant dans les artères de la ville de Nador . Explications..

                                               Image associée

                                                                               Boumediane avant de déguster le confort et le cigare

    La phase Boukharouba.. Nous le voyons ici en compagne,  en jellaba de paysan, à poche garnie certainement de pain sec. Sa physionomie indique qu'il a l'air de berger  analphabétique, quelque part, au pieds de montagnes, ne rêvant pas être un jour le maudit président d'une veuve Algérie, bafouant la crédibilité d'une révolution par coup de putsch et arracher les règnes du pouvoir d'un adjudant de l'armée Française (Ahmed Ben Bella), soupçonné pour cause, de la grande trahison.

    Selon les apports déclassifiés de la CIA : Bouteflika serait la cause du coup d’Etat de juin 1965. De nombreux rapports déclassifiés de la CIA et concernant la politique algérienne, révèlent des détails croustillants sur l’histoire récente de l'Algérie.

    C’est ainsi que des rapports ultra-secrets, se retrouvent en ligne et à la disposition des médias, ou même des simples citoyens. La rédaction du blog en a épluché certains et relate pour ses lecteurs les plus pertinents.

    Dans une communication transmise au président des Etats-Unis de l’époque, la CIA dressait un bref profil du nouveau "putschiste Boumediene", qui écrivait, il "a pris le pouvoir dans la violence et dans le sang".

    Houari Boumediene, âgé alors de 41 ans, était décrit, dans le rapport comme ayant une éducation traditionnelle berbéro-islamique. Sa motivation dans le coup d’Etat n’étant pas claire à l’époque, les services secrets américains pensaient que c’était en lien avec les "manœuvres de Ben Bella à l’encontre de Bouteflika", qualifié de "protégé de Boumediene"et à cause, jugeaient-ils, de son rapprochement inconditionnel de Abdenaceur qui mettait l'Algérie au rang des "Mohafadha" Égyptiennes.

    les deux ont partagé par le passé ensemble un appartement de célibataire". Il faut rappeler ici qu'Ahmed Ben Bella a limogé Abdelaziz Bouteflika de son poste de ministre des Affaires étrangères juste avant la conférence internationale des non-alignés qui devait avoir lieu à Alger fin juin 1965. Il ne fut pas le seul, puisque tout le cercle de proches de Boumediene furent dégommé un par un par le président Ben Bella. C'était aussi la période où il négociait avec les chefs du maquis du FFS (Front des Forces Sociales de la Kabylie), à leur tête Houcine Ait Ahmed à Paris. 

    Après le coup d'Etat, Abdelaziz Bouteflika a défendu le putsch militaire de Boumediène devant les médias internationaux, ce qui donne, un peu plus de crédit au rapport de la CIA (Vidéo) https://youtu.be/zP5bMdC644s

                                                                                         -:-

    Mort suspecte d'un tyran..Jeudi 5 octobre 1978. Le vol régulier Alger-Moscou est prévu à 9 h 15. Les rares passagers attendent patiemment dans la salle d’embarquement quand ils voient trois limousines noires s’immobiliser devant la passerelle. L’homme qui prend place dans l’avion n’est autre que Houari Boumedienne, accompagné de Ahmed Taleb Ibrahimi, ministre et médecin. Curieusement, il n’y aura pas de cérémonie officielle pour saluer le départ du raïs. Pourquoi tant de secret autour d’un voyage présidentiel ?

    Depuis son retour le 24 septembre de Syrie, où il assistait à une réunion de chefs d’État arabes, Boumedienne se plaint de maux de tête continus. La douleur est si forte que ses audiences sont limitées. Des dirigeants étrangers débarquent à Alger sans pouvoir le rencontrer, comme le cas actuel de Bouteflika. L’incident intrigue. Le raïs serait-il dans l’incapacité de gouverner ? Les rumeurs commencent à se répandre.

    Boumedienne aurait été victime d’un empoisonnement lors de son séjour en Syrie. . L’hebdomadaire britannique Sunday Express, citant une source française, affirme qu’il a été déposé par un jeune officier engagé à cette fin (sans préciser ni son origine ni sa nationalité).Une récente vidéo qui circule en internet, vient de confirmer cette hypothèse, elle soupçonnait Saddam Houssain de l'avoir empoisonné lors d'un dîner présidentiel de gala à Damas en Syrie.D'autre hypothèse implique  Israël, le Mossad l’aurait contaminé avec le flash d’un appareil photo.

    Visionnez ce lien et regardez la vidéo dans laquelle on voit ses proches témoignaient.(https://www.youtube.com/embed/wtNZuW-sL8s

    Boumedienne est malade, tout simplement. Les médecins détectent une hématurie, caractérisée par des traces de sang dans les urines. Malgré les soins, le mal persiste. Dès lors, on décide de l’évacuer sur Moscou. Pourquoi l’Union soviétique et non la France ou la Suisse ? Parce que les amis russes cultivent la discrétion. Le jeudi 5 octobre 1978, Boumedienne s’envole donc vers Moscou. Son dernier voyage.

    Là, le président est pris en charge par les meilleurs spécialistes, qui évoquent la maladie de Waldenström, une infection rare du sang découverte par un chercheur suédois qui lui a donné son nom. La dernière semaine du mois d’octobre, le secret est défloré : Boumedienne est officiellement malade. À Bagdad, le ministre des Affaires étrangères, Abdelaziz Bouteflika, l’admet, quoique en termes diplomatiques : « Le président a éprouvé le besoin de prendre du repos, car il était complètement exténué », affirme-t-il.

    En URSS ? Drôle d’endroit pour prendre des vacances ! Personne n’est dupe. Les diplomates à Bagdad savent que Boumedienne est souffrant. Le 14 novembre, le quotidien algérien El-Moujahid annonce en une : « Le président est de retour à Alger. » Affaibli et amaigri, Boumedienne est contraint au repos. Le samedi 18 novembre, il plonge dans le coma. Du coup, l’hôpital Mustapha d’Alger est transformé en bunker alors qu’une gigantesque opération médicale internationale est mise en place. Les sommités de la médecine mondiale se rendent au chevet de l’illustre malade.                                                                                                                                                                                boumediene

    Dernière pose de famille..L'image a été prise le 14 novembre 1978, soit le jour de son retour en Algérie après une hospitalisation en URSS. Un des derniers clichés connus de Boukherrouba Mohamed (son vrai nom), il y apparaît à l'aéroport de Moscou aux côtés de son épouse Anissa Boumediene ainsi que d'Abdelaziz Bouteflika, son ministre de Affaires étrangères à l'époque.

    Non loin de la grande salle où se retrouvent les médecins se tiennent d’autres réunions, plus secrètes, mais tout aussi décisives. Les membres du Conseil de la révolution Algérienne, instance mise en place par Boumedienne au lendemain du coup d’État contre Ben Bella en juin 1965, se concertent. Il y a là Chadli Bendjedid, commandant de la région militaire d’Oranie ; Abdellah Belhouchat, chef de la première région militaire de Blida et coordinateur du ministère de la Défense ; Abdelaziz Bouteflika, ministre des Affaires étrangères ; et Ahmed Bencherif, ancien patron de la gendarmerie. Tous des prétendants à la succession.

    Le vendredi 24 novembre, petite lueur d’espoir : le raïs émerge du coma. Il faut tout tenter pour le sauver. Les chances de Boumedienne sont infimes. Mais, comme il l’avouera à un journaliste de Paris Match, « les choses peuvent tourner. La vie n’a peut-être pas encore dit son dernier mot ». Cependant, à Bouteflika, tient le langage de la franchise : « Il n’y a rien à faire. »

    Le 28 novembre, Boumedienne sombre à nouveau dans le coma. Un journaliste de Jeune Afrique écrira : « Durant quarante-huit heures, les praticiens croient encore à une possible récupération. Mais, à peine entrouvertes, les portes de l’espoir se sont refermées. » Mercredi 27 décembre 1978, Houari Boumedienne décède. Il avait 46 ans. Les Algériens sont sous le choc. Ils seront des milliers à assister à son enterrement le vendredi 29 décembre, au cimetière d’Al Alia d’Alger. Abdelaziz Bouteflika prononce l’oraison funèbre. Un signe que la succession est réglée à son profit ? Contre toute attente, Bouteflika sera disqualifié de la course à la présidence. Les militaires ont préféré Chadli Bendjedid.

                                                 Résultat de recherche d'images pour "algérie anissa boumediene"

                                                C'est bien l'image de l'Algérie de "fièreté et de dignité" de Bouteflika

    La phase Bouteflika..Pour ce qui de Bouteflika qui, après son exclusion et disqualification de la succession par le junte militaire Algérienne, il s'est épanoui dans le désert dérobant de la trésorie algérienne, au passage, quelque 470.000 000 de franc français de l'époque (l'équivalent aujourd'hui à 47 milliards de centimes euros)
    On ne s’étalera pas ici sur ses frasques politiques,  si non il nous faudrait des centaines d’articles qui n'en finissent pas ces connerie. Juste un mot à son sujet, tant que tout le monde connait la suite, depuis qu'il est revenu de son errance dans les pays du Golfe arabic en 1999.
     
    Il n'est pas revenu de bon gré ou accidentellement, puisqu'il fut marchandise moisie, emportée sur char militaire, conduit par le plus actif des généraux de la junte ignoble des caporaux Français, l'homme à mission spéciale, chaque fois que la nécessité oblige. C'était l'acteur visiblement porteur de symptômes juifs, le général Larbi Belkheir, après avoir échoué auparavant, en complicité avec toute la junte, dans le choix de deux présidents, en l'occurrence : Les colonels Chadli Ben Jdid et Lyamine Zeroual et assassiné feu Mohamed Boudiaf qui l'avait emporté lui aussi de sa résidence à Kénitra au Maroc.
    Il en avait ses valets tueurs pour enlever les mauvais herbes et réussir les missions les plus délicates dans la gestion de l'Etat. Pour mette fin à son influence et affaiblir sa puissance sur le pouvoir Bouteflika, il fut écarté de la junte par Bouteflika. Il a fini sa carrière par une nomination spectaculaire, comme "ambassadeur extraordinaire" de l'Algérie à Rabat.
     
    A propos, ce faiseur de présidents est d'origine juive, il s’appelait " Joseph Aboulker-Soler" il est le rejeton d'une famille dite "régnante juifiste" qui prétendait avoir tous les droits sur les richesses, les hommes, les femmes de l'Algérie.
     
    On lui attribuait la naissance en Algérie. Avec son décès survenu le 28 janvier 2010, le général Larbi Belkheir a emporté dans sa tombe bien des sombres secrets du pouvoir algérien. Surtout, comme avant lui le général Smaïl Lamari (ancien n°2 du DRS, disparu en 2007), il a échappé à la justice des hommes. Dans cette vidéo, c'est un agent DRS Algérien qui intervenait dans une room Marocaine de discussion en paltalk.https://www.youtube.com/embed/R4XRolJoNRE"

    Remarque inégligeable..On trouve parmi les néo-ennemis du Maroc, toute personne Algérienne ayant : bu l'eau Marocaine, mangé son pain, habité sous son ciel, ou tout simplement coutoyé sa générosité.

    Je citerai en exemple dans ce sens, le degré de haine, d'ingratitude, d'arrogance et d'orgueil,qu'affichaient contre le Maroc et son souverain, Boumediane et son gamin Bouteflika, ils ont eu aussi la lâcheté dans différentes circonstances, d'exprimer ces attitudes d'hypocrisie à leur peuple. Certes, ils en étaient contraints d'agir ainsi, par leur nature d'ingrats, pour gagner la confiance d'un peuple dingue, un peuple remarquablement assoiffé d'air d'enthousiasme pour en applaudir n'importe quoi.

    Ils n'ont avaient rien à dire de concret, sur le succès de la révolution, politique et armée, menée à leur place par d'autres algériens, puisqu'ils en étaient cachés "en berne" dans les bases arrières de réfugiés algériens au Maroc,comme beaucoup d'autres algériens en Tunisie. Ils n'en manquaient pas d’intelligence malencontreuse pour citer le Maroc et parler que du Maroc,  mordant ainsi sa main généreuse qui leur a été tendue le moment de leur peine.

    Ces deux larbins je le répète, font bien partie de cette catégorie de mal. Dans le courant de sa campagne de retrouvailles et de ses tournées de séjour à travers toute l'algérie, en tant que président Bouteflika en ne manquait pas d'humour. Il a choisi Colomb-Béchar, une ville Marocaine spoliée de son sud-est par l'Algérie pour déverser son venimeux.

    Comme avant lui Boukharouba, qui l'avait visité deux fois en 1974 pour consolider son pouvoir contre le Maroc et plus particulièrement contre le Roi génie feu Hassan II, d'une part, et d'autre part, pour confisquer les terres collectives et les points d'eau appartenant à la tribu Marocaine de «Doui-Meniai, une entité forte de 5 fractions» de la localité d'Abadla, qui se trouve à 100 kms au sud-ouest de Colomb-Béchar, dans le cadre de ce qu'il appelait à l'époque "la révolution agraire".

    Bouteflika lui, parlait d'autre langage, le langage d'humilier l'absent, essayant de paraître en conseiller fidèle d'une assistance quasi-Marocaine. Une assistance, plus au moins prête à se rebeller, le cas échéant pour garder ses coutumes et ses origines Marocaines. Celle-là, disait ouvertement à Boumediane en la présence de Bouteflika, non avec un grand "N" à sa  politique agraire expropriante (!) leur soufflant, par le biais d'un vieillard, qui n'avait pas l'air d'un peureux, un dicton populaire courant, très connu la bas, je cite : «Guir² notre père et Tafilalet notre mère!».

    Bouteflika lui est venu cette fois-ci, pas pour les beaux yeux de la population, mais pour seulement peser son poids chez une population qui le connaissait parfaitement, quand il se vagabondait dans les rues et devant Bab Sidi Abdelouahab à Oujda, et tirer en quelques sortes, à boulets rouges contre le Maroc qui lui a offert la noblesse de naissance et d'adolescence.

    Ainsi, Colomb-Béchar est transformé en tribune de meetings anti-Maroc, soit par par le maudit-Boukharouba ou par son gamin. Pour enrouler l'assistance dans un faux enthousiasme, Bouteflika disait n'importe quoi pour s'emparer de la salle. Il inventait que l’Algérie, qui n'existait pas d'ailleurs, avait épaulé les Maroc pour son indépendance, et ce n'est pas tout, plus pire encore, créant des futilités trompeuses, il se moquait des siens, leur évoquant que l'Algérie avait même offert, au Maroc et aux pays arabes des documents qui leur servaient  de preuves et d'appuis pour sortir du gouffre du colonialisme.

    Soudain, une voix cassée sortait du fond de la salle faisant entendre "(Lamgharba Aâ'taouna t'riha).Bouteflika ne tenait pas, il se déchaînait contre la parenté et la fraternité d'hier, disant n'importe quoi contre ceux qui appelait par voix humiliante, "les Marocains!". Sous un ton de pression nerveuse, il se lâchait les cordes, s'exclamant que l'Algérie est plus forte pour que les Marocains la tabassait, c'est elle, disait-il, (l’Algérie) qui est en mesure de donner les raclés aux autres.

    Et aussi, et c'est le vif du sujet, pour fortifier davantage "partis pris persistants" anti-Marocains de son seigneur Boukharouba, surtout que ce Maroc revendique encore ce territoire, qui disait-il, hérité de France,en vertu des accord d'Evian, et que même la carte de l'OUA stipule, entre autre, "l'intangibilité de frontières héritées de l'époque coloniale".De l'autre coté invisible, il projetait jauger, dans ce sens, les esprits dans la région dans l'espoir de prouver en parallèle, à ses détracteurs algérois qu'il n'a rien d'attrait ni de lien avec la Marocanité, dont on l'accusait à sa première marche aux seuils du palais d'AlMouradia d'Alger, en tant que personnalité publique Algérienne.

    On visualisant les vidéos ci-dessous, dans 'Google', mon lectorat comprendra mieux, et n'aura pas besoin de trop d'explications, sauf de lui dire que le maudit Boumediane est un ennemi ingrat de la grandeur d'une Monarchie Marocaine, bien enracinée dans l'histoire, qui lui faisait "grain de sable" dans la gorge, étant donné qu'il sortait d'un milieu citadin de misère,(photo coiffant sa phase en haut) détestant par nature, l'authenticité de ce grand Royaume Chérifien du Maroc, dans lequel se trouve encore vivant, un cafetier de Nador détenant toujours son permis de conduire en guise de "garantie". et de paie des consommations impayées.

    Quant à Bouteflika, c'est un vrais bâtard, fils du proxénétisme, par son arrogance et son ingratitude. Il y en a, faut-il le rappeler, un enregistrement audio-visuel, aussi sur flash de presse, écrit noir sur blanc, diffusé par Al-Jazeera qui le prouve. Un document des Archives françaises datant de 1975 dans lequel l'actuel Abdelaziz Bouteflika, ex-ministre algérien des Affaires étrangères à l'époque, reconnaît sans ambages la Marocanité du Sahara,(https://youtu.be/u526f-YnqVA) évitant en quelque sorte, de faire de même pour le Sahara Marocain oriental, suivant dans ce sens, la tangente de son seigneur Boumédiane.

    (Les vidéos). Boukh. https://www.youtube.com/embed/XkA3QOP04yo - Bouteff. .https://www.youtube.com/embed/M_MNRoCyZUw". Nous leur souhaitons la malédiction divine et qu'ils reposent tous les deux Incha Allah à l'enfer.

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