Grâce aux génies de : «l'efféminé-pisseur et le menteur», l'Algérie occupe la 1ère place au podium mondial de mensonges
![]()
Le mensonge et l'hypocrisie
Sorte de radio-trottoirs : Il semblerait que les équations mathématiques complexes des Olympiades internationales de mathématiques de Shanghai aient trahis les stupides Algériens, eux qui se croient en «force de frappe», refusant de se soumettre à la logique de la rhétorique, en se montrant imperméables au langage grandiloquent que leur présient-menteur emploie si habilement dans ses discours grotesques adressés à un peuple misérable! dans une Algérie pétrie de contradictions et de toutes les merdes.
Alors que le monde rivalise de créativité dans le développement d'algorithmes d'intelligence artificielle, de sciences de l'énergie et d'informatique quantique, on voit le clown Algérien, au nom puant, tenter de convaincre les siens que la rencontre de "l'innovation révolutionnaire", de la localité Kabyle -Sommam-, réside dans la capacité unique de l'Algérien :
«A coudre ses chaussures, à produire son propre huile, ses lentilles, son haricot et ses oignons, en avoir entre autre, son réfrigérateur vide de manque de produits étrangers! et à faire fonctionner ses fourneaux sans l'intervention d'esprits occidentaux et ou d'ingénieurs étrangers!».
Alors que le monde s'efforce de transformer des problèmes mathématiques complexes en technologies qui façonneront l'avenir, le pouvoir leur impose le recours aux choses primitives, et de s'émerveiller, admirer de plein gré, du fait que l'Algérie, selon son jongleur,
«est la seule dans le monde entier, devançant l'Amérique, la France et la Russie, en l'abondance d'eau au robinet et de l'éclairage public dans les rues des villes», comme si y sont à la découverte du feu à l'âge de la pierre taillée! et s'emporter par duplicité et penser à ces trois vecteurs de mal et de frustration de l'Algérien (poisson-banane-huile et semoule)!.
Le véritable problème en Algérie ne réside pas dans le manque d'intelligence des élites, peu que soient-elles présentes, mais dans un système qui considère le talent comme un coup de chance, et non comme une graine qui a besoin d'un accompagnement et d'une attention constante des Algériens, dès l'école primaire et jusqu'à la fin des études supérieures.
Si l'un d'eux réussisse, les décideurs de l'écurie Mma-Radia (la maison close d'AlMouradia) attribue le succès à des politiques engagés et à l'insensé président qui encourage vers tout genre emmerdant à autrui. Si l'Algérien échoue, le pouvoir blâme le voisinage, invente de fausses inventions et accuse la main étrangère, complotant contre l'Algérie, dont le voisin de l'ouest (le Maroc).
A mon sens, la valeur de l'entité Algérienne ne se mesure pas aux discours retentissants qui se prononcent par n'importe quel engagé et qui y corrompent les esprits des masses, mais au savoir et à l'éthique qu'elle inculque à ses sujets malheureux. Au contraire du normal, les faits marquant en l'objet s'expliquent aux «fils d'attente» qui dès l'aube, se propagent et se prolongent partout dans le pays pour s'en acquérir de substances et de consommation quotidienne.
Les Algériens n’ont pas réussi à se construire en Etat d'hommes, depuis leur naissance césarienne en 1962.. C'est l'une des conclusions fondamentales, auxquelles les analystes, dont l'historien Français Mr.Bernard Lugan, se sont parvenus à une étude du point de vue sociologie sur l'Algérie, étude qui a duré des années, pour s'apercevoir de ce qui se passe dans cette entité de différentes ethnies.
Les prédictions de l'écurie d'Al-Mouradia se sont déroulées comme prévu, à la suite de fuite réussie à l'étranger de certains généraux :«par des arrestations arbitraires au sein de l'opposition, intimidation et terreur envers le citoyen lambda afin de l'empêcher à relancer des mouvements dans la rue».
Mais à force de vouloir étendre son imaginaire leadership dans la région et déstabiliser, les pays voisins, dont le Maroc, l'Algérie emploi tous ses moyens, active vainement, ses alliances corrompus, censées l'entourer, elle échoue dans toutes ses tentatives devant l'efficacité de la diplomatie Royale, laquelle enchantée et bienvenue à travers le monde. Le cas témoignant, le retour à la normale de la Colombie, reconnaissant la Marocanité du Sahara.----
Cela m’a fait réfléchir sur ce que l’on pourrait appeler les fondements objectifs de défaite et divergence de l'Algérie, que certains des siens, en l'occurrence ceux d'exil, se donnant le droit de conseiller et d'alerter de loin, et sur ce qui pourrait avoir sur l'isolement d'une Algérie perdue dans la conjoncture internationale et régionale turbulente.
Remarque incontournable : Le Maroc est la drogue qui fera oublier aux Algériens leur vie de troupeau égaré dans les pleines sauvages, dans la misère et les files d'attente interminables pour des futilités alimentaires. Depuis la nuit des temps, les scientifiques ont malmené «-le petit poisson-» en l'accusant d'avoir une mémoire faible et d'oublier vite, que parmi les humains, les Algériens l'ont surpassé en la matière, au point d'obeir à leur oppresseur et de détester en profondeur un maître fort, «le Maroc».
Cette étrange volonté de haine et d'hostilité n'est ni pour la prospérité, ni pour le progrès, ou encore pour la passion de la construction, mais une obsession absolue pour les succès diplomatiques et les projets d'infrastructures d'une Royauté silencieuse qui dérange. La conscience du citoyen Algérien lambda a été délibérément détournée vers ses soucis quotidiens qui perdurent à son désavouèrent.
Exemples amères : «robinet à sec, électricité défaillante, réfrigérateur dépourvu de produits d'extérieur, mais vide!, richesse pillée» niant par excès, la générosité du marché Marocain.
Si les militaires Algériens prospèrent, s'épanouissent et pillent la richesses, le simple citoyens souffre d'insomnie et pleure sur les ruines de- sa Mama Franca- qui l'a abondonné, que sur la menace étrangère, enviant le Maroc, oubliant que son estomac est vide, hormis les promesses et les discours insensés de l'imposé-président.
En toile de fond de cette scène absurde, les généraux et les manipulateurs, tapis dans l'ombre de l'écurie présidentiel, arborent un sourire malicieux tandis qu'ils dévorent tout sur leur passage, perchés sur les ressources et la richesse au detriment de la nécessité populaire qui s'aggrave davantage.
Au lieu de s'interroger sur le sort de revenus et sur l'absence des besoins les plus élémentaires de l'Algérie, le citoyen Algérien lésé se retrouve happé par l'écran de télévision publique, à analyser, à minimiser et ne plus se soumettre à la vérité des progrès du Maroc, se consolant, se disant que le «complot de la main étrangère» est bien le Maroc, et qu'est à l'origine des malheurs de l'Algérie.
Ey que la crise Algérienne révèle que la possession de gaz et de pétrole ne garantit pas automatiquement un système de puissance à l'abri des conneries officielles de la maison close de Mma-Radi (AlMoiradia) d'Alger.
L'inefficacité de sa politique illusoire se mesure dans l'incapacité des sales bottes à assurer des services au profit de tous les Algériens qui s'expriment avec amertume, pleurant parfois, et à visage découvert sur les réseaux sociaux, à l'exemple de : «wach hna machi jazaeryine - hna rahna mouwta ou hna hayyne!»
Humiliation d'ex-décideurs : Comme beaucoup d'observateurs, j'ai appris, la libération d'Ahmed Ouyahia,(74 ans),l'ancien Premier ministre emprisonné pour corruption depuis les débuts du Hirak 2019. Sa libération aurait été motivée par des raisons de santé. Cette information a circulé sur certaines pages Facebook, mais aucune source officielle ne l'a encore confirmée.
Malgré les rumeurs persistantes concernant la possibilité de libérer des figures, certaines d'entre elles ont plus de 90 ans, comme Jamel Ould Abbas, ancien secrétaire général du FLN (92 ans) celui qui avertit les Hirakistes Algériens, leur disant en signe d'attention.(ha,h,h,h) touchant le sourcille bas de l'œil droit, dont le décès a été annoncé sur les réseaux sociaux, sans confirmation officielle de sa famille ni des autorités.
Du même que l'ancien Premier ministre Abdelmalek Sellal, (78 ans), Anwar Khaddan, figure islamiste majeure des années 90 -Abdelaziz Belkhadam ex-chef de gouvernement, lesquels connaissent eux aussi le même sort d'indignation qui, me parait-il, se trouve dans la paume de main du démon.
Ce qui m’a incité à revenir sur ce sujet, à aborder la philosophie d'emprisonnement en Algérie, c'est notamment dans les affaires à forte connotation politique. Ces affaires, par leur dimension humanitaire, évoquent le sort des prisonniers de la décennie de violence politique perpétrée par le mouvement islamiste violent du FIS (Front Islamique du Salut) de Abassi Madani et Ali Belhaj) durant les années 1990.
Ces ex-dirigeants n'ont pas éradiqué la haine et l'animosité entre les parties qui ont subi cette épreuve. Il faudra peut-être plus de temps et des approches plus diversifiées pour déraciner ce qui subsiste dans le cœur des Algériens et de peur, que cela ne resurgisse chez les jeunes générations, notamment dans les zones rurales où changer de domicile et se cacher est plus difficile qu'en ville.
Je suis revenu sur ce sujet en évoquant les épisodes de violence qu'a connu l'Algérie après son indépendance. La réaction des autorités face à ces incidents fut sensiblement différente, comme ce fut le cas lorsque Boukharouba fut la cible d'une tentative d'assassinat par le coup d'État attribué aux colonels.. Tahar Zbiri et Mohamed Oulhaj en(1968).
le maudit Boukharouba refusa d'appliquer la peine de mort aux responsables, optant pour l'emprisonnement. Tous furent libérés après l'arrivée au pouvoir du président Benjedid au début des années 1980. Ils allèrent même jusqu'à écrire leurs mémoires sur leur tentative avortée.
Dans ces cas, le temps a joué son rôle grâce à une décision clémente qui a déplacé les jugements de la sphère de la vengeance vers une perspective plus large, caractérisée par la miséricorde et le pardon nécessaires au prononcé des verdicts.
Après avoir passé de nombreuses années en prison, ils ne représentent plus de menace pour la société, ayant été dépouillés du pouvoir politique et financier qu'ils avaient accumulé durant leurs fonctions officielles, pouvoir dont ils ont été démis.
La puissance douce : La rédaction du blog s’attache énormément à exhumer et à mettre à nu, la part «rejetée» de la diplomatie, de la dimension géopolitique de l’histoire algérienne et sa présence inappropriée aux côtés d'un Royaume ancestral, jouissant de sa Grandeur Historique et à la réintégrer (l'Algérie) dans sa vraie taille, de pays nait, accidentellement par la France-De Gaulles et qui s’est longtemps pensé monolithique et maitre de tout le monde, voire de son dupe monde de frivolité, bien sûr!.
Le rédacteur du blog souhaiterait mettre en exergue ce côté historique que la rigueur documentaire et la finesse d’analyse des observateurs de la chose Algérienne l'ont déjà exprimée dans plusieurs chroniques de maitres. Cela étant pour y arriver à la vraie taille d'une entité d'ennuis.
ََA cet effet, on propose au lectorat, ici et là, par tout écrit, une plongée dans une Algérie occultée et invite à reconsidérer la complexité de son identité inexistante d'ailleurs. Pour y engouler cette veuve-voisine enragée, essayant de recoller et de remodeler ce qu'on peut faire de ses phases d'existence sous l'Autorité des Ottomans et des Français, durant des siècles, en tant qu'esclave Kouloughli¹
Quant à nous Marocains, notre volonté reste le levier de durabilité et de résilience de notre Royaume, laissant les Algériens s'exploser à leur guise! patauger dans toutes les merdes. Je termine par la modestie d'auteur, disant pour plus de crédibilité de simple analyste amateur :
«Nous sommes gaies et satisfaits et ne n'avons nullement rencontré d'ennuis sous l'égide de nos Souverains et nous en sommes fiers de nous, en tant que sujets d'une Royauté, profondément enracinée et encrée dans l'histoire.
Nous en profitons dignement de tous nos droits, que la démocratie au pluriel, nous garantisse pratiquement, sous l'ombre abondement vacillante d'une Monarchie constitutionnelle, laquelle n'a jamais manqué pas de nous préserver d'humiliation et d'indignation, dont ils sont confrontés, les Algériens chez eux!».
Attention, tenez-vous bien : «Je m'adresse au lectorat, que j'inviterai à se rigoler encore plus d'un nouveau mensonge de la dernière heure du pouvoir d'Alger et ce, selon un communiqué officiel, pour y concurrencer, ceux qui, selon le menteur de l'Algérie, ne produisent que de «l'air dans les pneus, s'inventant, pouvoir exporter des milliers de voitures à l'étranger». Je m'explique, pas pour prouver l'efficacité des usines de Tanger-Med, Kenitra et Nuancer-Casa, mais pour clarifier la teneur :
«Pour jeter de la cendre aux yeux des Algériens, les décideurs d'Alger ont inventé une manière d'enrouler davantage les esprits des leurs par -pouvoir réaliser 20 milles projets d’investissement d’ici 2029-. Un enjeu majeur ayant fait l'objet d’une réunion suspecte avec les walis des provinces.
Par visioconférence la réunion aurait été tenue pour officialiser le mensonge de grande taille, jamais enregistré jusqu'au-là par le menteur Président!» au cours duquel il a été abordé des préparatifs de la régularisation des terrains à vocation économique.
Les discussions supervisées par le premier pion ministériel, seraient portées sur la création d'un inventaire de terrains devant accueillir, les projets proposés sur papier, conformément à la feuille de route élaborée par l'écurie présidentielle, à l’intention de constituer un portefeuille de terrains mobilisables, permettant d’atteindre l’objectif de réaliser ces projets et que cette invention régalée, réalisera le bonheur de l'Algérien!.
Du côté réalité, le temps prouvera sûrement le contraire et le mensonge s'évapora comme d'autres, en particulier «la capacité de l'Algérie de dessaler, plus de 35 millions de m3 d'eau de mer par jour, tandis que le monde entier réalise plus moins que ça».Bonne lecture.
Très cordialement, Chihab25
------------------------------------------------------------------ ¹Kouloughli : le fils d'adultère entre Turcs et femmes prostituées de la régence d'Alger. STQVDXNF