Les mythes interprétant l'histoire de Algérie, fait ressusciter ses pseudo-martyrs en rescousse!
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la nouvelle Algérie
Début facultatif : Une sagesse populaire profonde dit : للي عيشتو في فا سو.. قرارو في راسو . c'est dire si j'ose traduire ainsi : «Celui qui dépend de sa propre hache est maître de lui-même». Le Maroc en exemple, sauvegarde sa Grandeur ancestrale et veille sur sa durabilité, préservant hautement sa crédibilité, son leadership et son savoir-faire, équilibrant sa politique d'Etat et la réalité sur terre.
Tandis que l'Algérie à-côté, qui se trouve déjà au bord du précipice, s'embourbe davantage dans les boues au terme dicton : «Celui qui sème le vent récolte la tempête». Ce pays, où la culture de -longs fils d'attente- a ses institutions, ses normes et sa déontologie, (.chaîne pour hommes et chaînes pour femmes) selon l'humoriste Kabyle -Fellag- qui utilise en spectacle «le rire pour raconter l'histoire controversée de l'Algérie», se moquant avec tendresse, de ses travers et de son peuple mélancolique, que le doigt bleu!, par son esprit malade se porte en flouteur dans tout sens..
Ce que je crois : On commence le sujet de la note par un petit hors-d’œuvre en lien, pas avec l'Etat terroriste Algérien que dirige «le caporal pisseur et son cheikh Tabboune» (photos), mais avec le sens du premier dicton en haut, mettant du Royaume un cas unique et évident, indépendamment dominant son sort, sans prendre de peines, ni se faire recours au pétrole et ni au gaz pour s'imposer en tant qu'Etat leader dans son entourage et ailleurs.
Sachant que l'avenir du Royaume est prometteur, se basant sur les pronostics divulguées, au compte de «recherches et bilan-résultait» par la société Britannique en charge «Sound Energy», confirmant que les prospections qu'ayant été faites et confirmées sont prometteuses et le gisement de Tendrara en officialisera les succès validés dans ce sens par la «Mana Energy».
Cette dernière est une filiale du groupe minier et énergétique Marocain «Managem», devenant l'opérateur principal majoritaire du projet gazier de Tendrara aux côtés de l'Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM) et la Sound Energy , pilotant ce gisement majeur.
Concernant le gisement de Tendrara porté par «Sound Energy». Le site de Mme Ben Khadra, la directrice de l'ONHYM confirme un potentiel estimé à plus de 10 milliards de m³, en phase de pré-commercialisation? J'ajoute de mon côté : «Un potentiel volumineux productif dépassant l'autosuffisance nationale» et concurrent, voire coupant même, les vannes de gaz de -Hassi R'mal- situé à l'ouest de Algérie avec lequel les Algériens se chauffent la tête».
Pourquoi citons-nous cela!, c'est seulement pour persuader nos ennemis d'à-côté que le Royaume arrivera bientôt comme pays pétrolier, à part entière, assis confortablement et à l'aise sur sa chaise à l'OPEP.(Organisation des pays exportateurs de pétrole). Nous Marocains, nous savons davantage avec qui nous en avons affaires!. Nous savons aussi et c'est l'essentiel, que les Algériens sont outrés de tout progrès Marocain. Dieu merci, nous n'en prenons pas compte, ni de peines à nous énerver, négligeant totalement leur envie et la caravane passe en toute sécurité.
Témoignage piquant : L'ancien ambassadeur de France en Algérie à deux reprise , Mr. Xavier Driencourt, affirme que le système politique algérien s'est appuyé pendant des décennies sur le pouvoir de l'armée, la mémoire officielle du colonialisme et le sentiment de culpabilité de la France quant à son passé colonial pour se maintenir au pouvoir. Cette thèse est étayée par un ouvrage qui a fait son entrée dans le top 20 des meilleures ventes en France.
Dans son livre, «Algérie 1830-2026 : «Faits et Mythes», publié en juin dernier, Driencourt examine près de deux siècles de relations Franco-Algériennes à travers 27 questions abordant des sujets allant de la conquête Française de l'Algérie en 1830 à la présidence actuelle de Tebboune.
Il présente son ouvrage comme étant une tentative de comprendre l'Algérie en tant que système de gouvernance militaire, décrivant l'incapacité persistante de la France à comprendre son ancienne colonie. Il décrit entre autres, que ce que l'on appelle en Algérie «le système» qui a fonctionné inefficacement pendant de nombreuses années, notant que ses principaux maux de «mensonge, de trahison et de tromperie», émanent du trio dominant : «-1) La présidence de jonglage, -2) L'armée de pisseurs, -3) Les Services de renseignement»
En abordant une série de questions historiques et politiques controversées, le livre cherche à réexaminer ce que l'auteur considère comme des mythes profondément ancrés dans les récits français et algérien. Il soutient que la structure de la gouvernance en Algérie n'a pas fondamentalement changé depuis 1962, dont l'armée continuant, selon lui, d'exercer une influence décisive en coulisses sur les institutions civiles et les doigts bleus¹
Driancourt estime que le moment politique décisif n'a pas été l'indépendance elle-même, mais plutôt ce qui s'est passé en juillet 1962, lorsque des luttes de pouvoir internes se sont déclenchées et ont conduit à la domination de l'armée sur le nouvel État. On se rappelle en particulier, aux insurrections évoquées, renvoyant au nul à des périodes d'instabilité du pouvoir et à la fragilité de fabrique de l'histoire contemporaine de l'Algérie actuelle :
Je cite en exemple la tentative de coup d'État de 1967 menée par les colonels Tahar Z'biri et Ahmed Belhaj et les insurrections historiques de tribus de l'ouest algérien au 19eme siècle, souvent associées aux figures de la révolte des Flittas² survenue le 11 mars 1864, menée par Sid Lazreg Belhadj dans la région de l'Oranie, les alentours de Relizane. Ce mouvement de grande ampleur a été durement réprimé jusqu'à la reddition de sa confédération tribale hilalienne concentrée au long de la frontière du Maroc.
Il affirme que les présidents qui ont dirigé l'Algérie, d'Ahmed Ben Bella à l'actuel charlatan (Tebboune), ont gouverné au sein d'un système dont les fondements ont été posés par l'establishment militaire après l'indépendance offerte, pas par effort, comme en avancent les Algériens, mais par la générosité Française via le général De Gaulles.
L'ancien diplomate Français, connaisseur des Algériens, consacre également une part importante de son ouvrage aux tensions actuelles Franco-Algériennes, notamment concernant, «la mémoire et les tensions de relations diplomatiques toujours tendues».
Il critique ce qu'il perçoit comme la tendance de Paris à aborder l'Algérie sous l'angle de la culpabilité, liée à l'époque coloniale, arguant que les autorités algériennes, de leur côté, continuent d'en tirer partie d'une légitimité politique et rhétorique anti-française, revendiquant la reconnaissance par Paris «l'acte de naissance» de l'Algérie, remplaçant celui de vente par les Turcs, acte irréalisable à ce jour!, dont ils sont dépourvus, se halètant pour l'avoir.
Il propose d'adopter une politique trés sévère, fondée sur le principe de réciprocité dans les relations bilatérales, selon laquelle la France conditionnerait sa relation diplomatique, sa politique migratoire et d'autres domaines de coopération à la mise en œuvre de mesures similaires par l'Algérie.
La parution de cet ouvrage intervient dans un contexte de tensions récurrentes entre Paris et Alger concernant les migrations, les visas et les divergences d'opinions sur le passé colonial – des questions qui continuent d'influencer fortement l'une des relations extérieures les plus sensibles de la France.
Les morts ressuscitent pour crier : «One. two. three!» ...Aujourd'hui pour continuer à imposer les mythes de casernes, Abdelkader Ben Qriha, (Ben Guerina de son vrai nom), l'acharné engagé du régime révèle la vérité cachée des soi-disant : les récentes élections législatives en Algérie 2026. «Plus de 2000 personnes décédées se sont ressuscitées des tombes pour voter et bourrer les urnes pour y garder la dominance et convoyer la cadence des militaires.
Les résultats de suffrage ont suscité une vague d'indignation, de questions et de polémiques, suite à une basse participation électorale record et sans précédent, coïncidant avec l'éclatement de graves scandales au sujet des votes de personnes décédées dans plusieurs bureaux de vote à travers le pays.
Le taux de participation global à ces élections n'a pas dépassé 22 % de 24 millions d'électeurs. Ce faible taux a remis en question la crédibilité de l'ensemble du processus électoral et a ouvert la voie à de larges débats politiques sur les causes et les raisons du boycott populaire massif d'élections inscrits.
Parallèlement, Abdelkader Ben Qriha, le haut-parleur du régime contre le Maroc, en sortant de ses coutumes d'appui au régime, a créé la surprise en exigeant publiquement d'ouvrir une enquête urgente sur ce qu'il a qualifié de rapport «scandaleux» concernant la prise en compte de votes de personnes décédées dans certains bureaux de vote pro-casernes et en faveur de certains soi-disant partis politiques!
Ce Ben Qriha s'est hissé contre le courant, confirmant que le nombre de votes frauduleux attribués à des personnes décédées se situe entre «2000 à 2200 votants« pour maintenir au pouvoir le président-jeton Tabboune, lui permettant à se reloger encore plus et gratuitement, dans l'écurie de Mma Radia (AlMouradia) d'Alger).
Dans son analyse de ces événements, le Dr Marocain Ahmed Dardari, expert en sécurité et en politique, enseignant à l'Université Abdelmalek Essaâdi à Tetouan a affirmé que ces scandales et le taux de participation très bas, témoignent d'une profonde crise de confiance entre le peuple algérien et le régime militaire actuel.--
Dans une déclaration à un média au Maroc, M.Dardari a expliqué que le recours par certains partis à l'utilisation des votes de personnes décédées est un signe évident de faillite politique et une tentative désespérée de dissimuler le boycott massif, qui a démontré la prise de conscience des citoyens algériens et leur refus de participer à des élections grotesques et dénuées de crédibilité. ajoutant que ces violations portent atteinte à la légitimité même des élues préconisés et accentuant l'isolement du régime, tant au niveau local qu'international.
Dès la publication de ces données et déclarations, les réseaux sociaux ont été le théâtre d'une vague de moqueries et de sarcasmes de la part de certaines personnes dites d'élites! et de leurs partisans, qui réclament des comptes aux responsables de ces violations flagrantes qui sapent la crédibilité du pays qui se prend, vachement, en leader dans son monde d'imaginaire.
L'effusion de sang : le terme «assassinat» est un mot courant dans le quotidien de l'Algérien, c'est une sorte de particularité Algérienne. Je cite un cas de milliers d'autres qui m'a marqué et touché de plus les Gharbawa de Kenitra qui ont côtoyé la victime, plus de trente années de respect mutuel et de fraternité.
Trente quatre ans se sont déjà écoulés depuis 1992. Ce jour-là, le 29 juin 1992 était le jour de l'assassinat du président Mohamed Boudiaf Une date charnière dans l'histoire de l'Algérie indépendante. En cette journée, la nouvelle parvint aux rédactions des médias locaux et étrangers signalant à la une :
«Un drame s'était produit à Annaba en Algérie, où le président Mohamed Boudiaf en visite officielle a été assassiné par un tireur à bout-portant».
Un lèche-bottes qui était toujours aux côtes des officiels, couvrant par reportages leurs activités, décrit avec amertume, la dernière visite de Boudiaf au palais des expositions, près d’Alger, deux semaines avant son assassinat. La rédaction du blog reproduit sans commentaire ce témoignage y afférent.
Début citation : «Nous restions donc sur le qui-vive, spéculant et attendant une confirmation ou un démenti officiel à une époque où seuls les téléphones fixes existaient, en plein black-out délibéré et total : «on annonçait l'assassinat de Boudiaf» au journal télévisé de 13h.
Une vague de choc et d'incrédulité s'en est suivie, alimentée par un torrent de rumeurs et de ragots. Le malheureux a bien été tué dans un théâtre bondé de personnes venues écouter le seul rescapé des hommes crédibles de l'Algérie.
Deux moments que je n'oublierai jamais, pour le choc et la peur qu'ils ont suscités en moi : 1-l'annonce de la démission du président Chadli Benjedid 2-la confirmation de l'assassinat du président Boudiaf. L'ignorance de ce qui se passait, l'impuissance, le sentiment de paralysie et d'insécurité — tout cela crée un état psychologique complexe, vécu mais indescriptible par les Algériens.
Et lorsque l'assassinat de Boudiaf fut confirmé, je me suis dit qu'un lâche duo du régime militaire (Mohamed Lamari et Mohamed Mediane alias Toufik) qui avaient supplié Boudiaf, d'accepter la présidence, pour ensuite le tuer six mois plus tard, était capable de tout.
En ces temps difficiles, il était rare de trouver un Algérien qui croyait que le véritable assassin était l'homme accusé par les autorités : M'barak Boumaârafi, l'officier des forces spéciales , avait été affecté à la protection présidentielle la veille de la visite de Boudiaf à Annaba. Une affectation exceptionnelle qui n'exclu pas les soupçons et les interrogations!. Il était difficile pour l'Algérien de croire que Boumaârafi avait agi seul sur un coup de tête.
L'ancien Premier ministre Sid Ahmed Ghozali a parfaitement exprimé ce sentiment, déclarant qu' : « Alors que le cortège funèbre traversait les rues de la capitale, nous avons entendu la foule en colère crier aux officiels : «Assassins! - Vous l'avez amené ici et vous l'avez tué!».
Entre le jour de l'assassinat de Boudiaf et celui du procès de Boumaârafi, beaucoup de sang et de larmes ont coulé sous les ponts. Je n'ai saisi l'ampleur de cette perte que plus tard, en m'intéressant à l'histoire algérienne écrite dans les isoloirs des casernes et en rencontrant certaines de ses figures emblématiques. fin de citation.
Ce que nous croyons ici à la rédaction du blog, en se basant sur les archives françaises déclassées, l'homme pour lequel l'Algérie aurait dû ériger des statues dans ses principales villes a vu son corps fragile déchiré par des balles tirées dans le dos par l'un de ses gardes du corps engagé par les services Algériens de renseignement du général Toufik qui gère dans les coulisses le sort sombre de toute un pays perdu dans l'incertain et dant les illusions (l'Algérie?).
Le charlatan de l'Algérie Française : Messali Lhaj, le soi-disant premier instigateur du déclenchement de la future rébellion Algérienne contre le colonialisme Français, a conçu l'idée d'indépendance et Boudiaf l'a mise en œuvre en se rébelliant contre l'humiliation, adressant des mots embarrassants à ceux qui débattaient les moments opportuns pour continuer, à cirer leurs sales bottes et maintenir le monopole de piloter le destin d'une Algérie perdue dans les illusions.
Le charlatan de l'Algérie Française : Messali Lhaj, le soi-disant premier instigateur du déclenchement de la future rébellion Algérienne contre le colonialisme Français, a conçu l'idée d'indépendance et Boudiaf l'a mise en œuvre en se rebellant contre l'humiliation, adressant des mots embarrassants à ceux qui débattaient les moments opportuns pour continuer, à cirer leurs sales bottes et maintenir le monopole de piloter le destin d'une Algérie perdue dans les illusions.
Évoquant, entre autres, pour exciter les émotions et l'émoticône de tout un peuple stupide, lui aussi dos au mur par effet de mensonges, en lui faisant croire que l'Algérie est en voie de mettre la France à genoux par rapatrier les crânes de l'amnésie d'Algériens!. Pour faire quoi avec, se demande-t-on au 5ème Tabour (peloton) dans les rues et trottoirs!?.
La réponse est détenue par le diable occupant les halls de Mma Radia d'Alger, : laquelle, serait en substance : «Pour faire préoccuper l'opinion publique locale par des futilités qui ne valent en rien et pour éviter éventuellement rébellion ou désobéissance de la rue».Bonne lecture.
Cordialement, Chihab5
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¹Algérien apposant empreinte digitale à l'encre bleu, sans savoir pour qui, ni pourquoi!. ². Durant la période de l'Algérie française, ils ont farouchement résisté à l'expansion coloniale, marquant l'histoire par leur participation aux luttes du soi-disant de l'émir Abdelkader! et par leur insurrection de 1864