Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • L'empire de tabac à chiquer, n’a pu accéder à l'Atlantique pour y nager à sa guise (!)

                                                    
                                                                                            drapeau-du-maroc-image-animee-0008                                
                                                   Image illustrative de l’article Kouloughlis     
                                                                                Un  Kouloghlis¹
     

    L’Empire et l'illusion océanique. Ce n'est pas avec du -tabac à chiquer- qu'on projette gagner l'Atlantique. Il est indéniable que l’Algérie, aspirant à un projet océanique à la fois illusoire et irréalisable, poursuit une «guerre par procuration» contre le Maroc par le biais de son polisalgechien. L’objectif chimérique de l’Algérie est de créer une «République Mirage indépendante» sur laquelle elle exercerait une influence totale, et ainsi obtenir, gratuitement, l’accès à l’océan Atlantique.

    Héritière de l’empire colonial français, l’Algérie a constamment instrumentalisé manœuvres malsaines et complots géopolitiques contre le Maroc. Dès les premières années de son indépendance, elle s’est alliée à l’Espagne coloniale entre 1963 et 1970, exploitant les tensions frontalières et territoriales pour affaiblir son voisin occidental le Royaume Chérifien du Maroc.

    Cette politique de déstabilisation s’est également manifestée par un soutien actif aux rébellions et coups d’État orchestrés dans une vaste zone s’étendant du Niger à la Mauritanie durant la période 1970-1979, dans l’objectif d’isoler diplomatiquement le Maroc et d’étendre son influence sur l’Afrique du Nord et l’Afrique subsaharienne.

    Le seul moment de répit dans cette rivalité est survenu avec la signature du traité de 1972, marquant un accord temporaire sur la délimitation des frontières, et la mise en place d’un projet d’exploitation commune de la mine de fer de Gara jebilet. Ce rapprochement, bien que fragile, avait laissé entrevoir une possibilité de coopération économique entre les deux pays. Cependant, cette dynamique s’est rapidement effacée au profit d’un retour aux tensions, alimenté par des divergences stratégiques et des ambitions hégémoniques persistantes de la part d’Alger.

    L’Algérie a joué la carte des richesses pour régler définitivement le dossier des frontières Algéro-Marocaines, et pouvoir se lancer dans : «un projet fou d’accès vers l’Atlantique, hérité des ultras de l’Algérie française». Les états-majors français savaient à quoi s’attendre en cas de création d’entités sécessionnistes.

    Les français, conscients des enjeux géopolitiques de la région, anticipaient déjà les conséquences potentiellement déstabilisatrices qu’entrainerait la création d’entités sécessionnistes soutenues par Alger.

    Dans ce contexte, au lendemain de la récupération par le Maroc de la région de Tarfaya, intervenue le 10 avril 1958 en vertu de l’accord de Cintra, signé entre les ministres, le  Marocain Ahmed Belafrej et l’espagnol Fernando Castiella, les sources coloniales françaises rapportaient des signaux d’opposition émanant du (FLN) algérien. Ce dernier rejetait catégoriquement les revendications Marocaines sur les territoires sahariens, voyant dans ces prétentions un obstacle à sa propre vision d’hégémonie régionale et d’expansion géopolitique.

    Cette opposition marquait le début d’une rivalité profonde, où l’Algérie, malgré son passé colonial partagé avec le Maroc, choisissait de contester activement la légitimité des revendications marocaines, tout en poursuivant ses propres ambitions stratégiques en Afrique du Nord et au-delà.

    C’est en effet ce que rappelle cette dépêche envoyée le 14 avril 1958 par Jacques Chaban-Delmas, ministre Français de la Défense. Il y affirmait: «Nous avons d’autant plus intérêt à en réclamer l’ouverture (des négociations sur les frontières avec le Maroc) que le Maroc découvre peu à peu les difficultés du problème, face à l’Espagne, à l’Algérie française».  

    L'imposture exhaustive...A la lumière de l’histoire. «S’il y a une décolonisation à mener, c’est bien dans l’ouest de l’Algérie». C'est l'historien Français Mr.Bernard Lugan qui le confirmait. le 14 janvier 2025, il était l’invité de l’émission «La Matinale», diffusée sur la chaine français youtoub «Tocsin». L’occasion pour l’historien Africaniste d’apporter son éclairage sur les tensions qui cristallisent actuellement les relations Franco-Algériennes, et dont le Maroc était l’épicentre. 

    Les relations entre la France et l’Algérie sont celles d’un «vieux pays qui n’existait pas auparavant ». Un pays que la France a créé de toutes pièces en 1830. Un pays auquel la France a donné son nom, une Française, l'épouse de leur (Emir Aek) qui a façonné son drapeau-chiffon!, tant qu'il n'y avait pas d'entité Algérienne à l'époque, de manière qu'elle serait, somptueusement, un département, proprement Français d'outre mer, avec de fausses frontières tracées  d'amputations du Maroc!. 

    Mr.Bernard Lugan rappelle ainsi dans ses interventions concernant l'Algérie, que : quand la France s’est installée en 1830, toute la partie Ouest de l’Algérie était Marocaine, telles que Tlemcen au sud Oranais vers la Saoura qui en groupe «Béchar, Kenadsa, Touat» et ce depuis des temps immémoriaux avec des Khalifa et Caïds représentants du sultan du Maroc.

    Les archives Marocaines sont unanimes sur cette question, les rapports des diplomates étrangers également, atteste ainsi Mr.Lugan, se joignant à Mme Bahija Simou la directrice des archives Royales, laquelle maitrise bien son domaine, qu'il s'agit ou pas de frontières, elle parle, plus précisément, preuves à l'appui.

    Ainsi, l’Algérie vit-elle son problème de définition? Tant que «l’unité identitaire algérienne est tout à fait artificielle, récente et encore plus fragile. Si c'est la France qui l'avait créée et collé les morceaux d'amputations subies au Maroc et autres pays limitrophes, elle n'a pas su de quoi alimenter cette création en hommes accompagnant cette innovation accidentelle, se satisfaisant de collecter, d'ici et de-là, et d'heberger,les factions tribales envoisinant, rejetées par les leurs.  

    Echouant entre autres, de bien éduquer et élever, au bon sens, les populations rassemblées de tout bord. C'est pour ça, quand on entend l'Algérien parlait, cherchant dire n'importe quoi, imitant le perroquet, essayant de répéter, ne disant rien en substance, mais il fait du bruit!

    C'est les Algériens eux-mêmes qui confirment l'anomalie de leur créature, dont le maudit Boukharouba, malgré son entêtement et sa tyrannie qui la dit avec amertume, ainsi que Noureddine Boukrouh,  ex-ministre, qui se plaignant de l'inexistence d'une identité Algérienne, brisait lui aussi le silence cachant ce sujet, aussi sensible que l'élite considère, en particularité, à ne pas dévoiler à l'autre, étant le secret-polichinelle à ne pas bafouiller !

    Le Sahara Marocain Oriental : Comment le Touat est devenu français et donc, algérien. Nous sommes à Aïn Salah, capitale des ksours du Tidikelt…Les Oasis, connues sous le nom général de Touat, groupent quelque trois cents Ksours, le long de la vallée de la Saoura, sur une longueur de 600 Km environ. Il s’agit d’une route naturelle de palmiers qui s’amorce à Figuig et aboutit vers Aïn Salah».

    Les liens entre le Maroc et l’archipel Touati sont en effet séculaires et multiples, que ce soit sur les plans spirituel, économique, politique, juridique ou administratif, depuis le serment de fidélité au sultan, en commandeur des Croyants, dont le nom était solennellement prononcé lors du prône de chaque prière de vendredi; en plus de la promulgation de dahirs et décrets royaux, nommant par exemple gouverneurs et magistrats et d’autres interactions entre l’État central et les populations…

    Dans une note à son gouvernement datée du 4 février 1924, le Résident général de France au Maroc, le Maréchal Hubert Lyautey, spécifiait qu’avant le Protectorat, je cite : «l’Empire chérifien étendait nettement son influence au sud de l’Algérie, et il coupait celle-ci du Sahara proprement dit: les Oasis sahariennes du Touat, du Gourara et du Tidikelt relevaient depuis plusieurs siècles du Sultan du Maroc

    Lors des événements décisifs qui nous intéressent ici, c'est que l’autorité du Maroc était donc indéniablement établie. Alors que les Touatis ou (Tawata selon l'épellation locale) envoyaient à Fès, en 1886, une députation alarmée par les manœuvres françaises dans la région, Moulay Hassan 1er nommait comme ses gouverneurs, en mars 1891, le Caïd Lahmid ben Lahcen Delimi au commandement des oasis du Touat et de la vallée de la Saoura réunies puis, en janvier 1892, le Caïd Bba-Hassoun, à la tête des ksours de Timmi.

    Deux ans après sa proclamation, soit en 1896, le fils et successeur, Moulay Abdelaziz, désignait à son tour Haj Ahmed ben Rezzouq al-Boukhari comme Caïd à Timimoun, révoqué très peu de temps après et remplacé à la tête des Sefiane par Mohamed ben Ammour Marrakechi (auparavant caïd à Figuig) et Driss Ben el-Kouri Cherradi, ancien caïd au Tafilalet à la tête des Ihamed.

    Le contexte général était, rappelons-le, celui des visées françaises sur les grandes oasis sahariennes du Touat. «La France tenait le Sahara par le Nord et par le Sud, écrit Saïd Sayagh³, mais elle hésitait toujours à étendre sa conquête au Touat. En réalité, elle allait vers ce but en lui tournant le dos, la crainte de brusquer la question marocaine lui imposant la prudence.».

    Les appels en ce sens au gouvernement français étaient actifs dès 1880, émanant du parti colonial soutenu par le Comité du Maroc mais rencontrant à la fois l’opposition des puissances européennes et «la détermination du Maroc de faire reconnaître son autorité sur ses territoires».

    Un peu plus tard, en juillet 1898, lorsqu’Édouard Laferrière avait quitté le Conseil d’État pour devenir gouverneur général d’Algérie, il n’a pas manqué à son tour d’attirer l’attention sur «la nécessité urgente de mener à bien les projets indéfiniment ajournés d’expansion dans le Sud».

    C’est dans ce cadre que se situait la mission organisée sous les auspices du ministère de l’Instruction publique, menée par le géologue et explorateur Georges Flamand, accompagné du goum d’Ouargla, fort de 140 méharistes, dirigé par le capitaine Pein et d’un contingent sous les ordres du capitaine Germain formé de Spahis (initialement un corps de cavalerie traditionnel du dey d’Alger, intégré ensuite à l’armée d’Afrique après la conquête française de l’Algérie).

    Le militaire français, Alfred Georges Paul Martin, auteur d’ouvrages de référence dont «Quatre siècles d’histoire marocaine», écrit à ce propos : «A tout hasard, les notables et les caïds d’Ain-Salah, après en avoir délibéré, envoyèrent un méhari à Hassi Monguar, sur la route vers Ouargla; l’émissaire était porteur d’une lettre rappelant qu’Ain-Salah et le Tidikelt étaient domaine chérifien, et invitant toute force française à s’abstenir d’y pénétrer».

    Face à ces graves événements, le gouverneur de Timmi, Driss ben el-Kouri Cherradi adressa une lettre au capitaine chef du poste d’Ouargla dénonçant cette agression soldée par la mort d’un nombre effroyable de personnes, y compris le caïd Hajj el-Mahdi qui avait reçu l’investiture du sultan.

    Disponible dans l’ouvrage d’AGP Martin, on peut y relever ce petit extrait: «( …) est parvenu à Notre Connaissance chérifienne ce qui s’est passé à Ain-Salah, l’arrivée de certains de la Province algérienne, leur intrusion violente au milieu des habitants, leur agression opérée au mépris de l’état de paix, des traités et des conventions qui lient les deux gouvernements, sans considération pour ce qui a été tracé d’un commun accord dans les règlements portant délimitation des frontières, sans justification possible même par une excuse de flux et de reflux, puisque les gens de la localité leur avaient notifié être de la sujétion de Notre Personne élevée par Dieu, et faire partie de Notre empire fortuné (…) »

    La missive devait cependant arriver deux jours avant le combat mené par Caïd Cherradi à Aïn L’ghar², soldé par son arrestation et par la confiscation de toute sa correspondance. Si le pacha en question finit par être libéré, le coup de force contre Aïn Salah, avec ses profondes répercussions, n’en marquait pas moins le prélude à l’occupation de toute la région du Sud-Est du Royaume.

    Le Sahara est Marocain depuis le XIe siècle, et la légitimité du régime algérien repose sur une histoire complètement fausse. L'historien et professeur d'université français Bernard Lugan a publié un livre qui suscitera beaucoup d'intérêt en Algérie et en France. Le livre, intitulé «L'Histoire de l'Algérie», examine de nombreux «faits» algériens, notamment les terres Marocaines annexées par le colonialisme à l'ouest de l'Algérie.

    Fausse histoire officielle...L'historien français a déclaré : « Bien sûr qu'il a raison, car l'Algérie est en guerre avec la France depuis 1962. Il suffit d'écouter les paroles de son hymne national». Il a ajouté que le ministre Rétayeau « n'a pas une tâche facile, car il doit lutter même à l'intérieur de la France, et au sein même du gouvernement, contre les groupes de pression de gauche français qui continuent de défendre le mensonge national algérien ».

    Pour aller au-delà de la simple description de la situation actuelle, Lugan estime nécessaire de revenir à l’histoire, qui explique tout en Algérie, en affirmant : « La raison directe de l’accélération de cette guerre menée par l’Algérie contre la France est que, après s’être habituée à voir toutes ses exigences en matière de mémoire satisfaites, l’Algérie n’a pas accepté la reconnaissance par Paris de la souveraineté marocaine sur le Sahara Marocain occidental, alors même que cette souveraineté remonte au XIe siècle. »

    Reprenant la phrase de l’Algérien Mohamed Harbi qui estime que «l’histoire est l’enfer et le paradis des Algériens». C'est un historien et conférencier Franco-Algérien parait-il!, estimant que «l’histoire montre que l’Algérie n’existait pas avant 1962, ce qui explique le complexe d’infériorité existentielle qui hante ses dirigeants et les empêche de mener toute analyse rationnelle».

    Mais, paradoxalement, cette histoire est aussi pour eux un “paradis”, poursuit Lugan, car, pour oublier qu’il s’agit d’un “enfer”, ils ont créé une fausse épopée à caractère glorieux, à laquelle ils sont contraints de faire semblant de croire, et qui fonde la légitimité du régime. Puisque cette histoire officielle présente la France comme la source de tous les problèmes de l’Algérie, tant que le pouvoir actuel de l’Algérie n’aura pas été biologiquement éliminé, toute réconciliation sera impossible. 

    À ce propos, Lugan évoque les raisons de l’emprisonnement de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, en déclarant : « Nous sommes ici au cœur de la fausse histoire algérienne que le Front de libération Algérien a créée depuis 1962. Avec l’Algérie, on revient toujours à l’histoire, et c’est pour cela que j’ai écrit ce livre.

    Le professeur d’université français considérait que Sansal «a osé révéler au public un fait connu des historiens sérieux, mais interdit de publication en Algérie et ailleurs : qu’avant le colonialisme français, Béchar, Tindouf, Tidikelt, Gourara, Saoura et Tebelbala, faisaient partie intégrante du Maroc, et que c’est la France qui les a séparés du Maroc pour créer l’Algérie française.

    Si la France avait réussi de former géographiquement cette créature bizard, elle a échoué, au sens du terme, de la peupler en hommes et en femmes du même filiation et d'origine, comme, peut-on y trouver aux nations ancestrales et pays du voisinage Africain, en l'occurrence : l'Egypte, le Maroc et l'Ethiopie. Bonne lecture.

                                                                    Chihab25, l'admin.

                                                                  ------------------------------

    ¹ fils d'esclaves de l’État ottoman» connus en Turkish : «kul oğlu».

    ²Ai n l'Ghar, commune à Ain Salah en Algérie.  

    ³Un Marocain Meknasi, docteur en Histoire,