Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • 1/3.Maroc-Algérie :Une preuve de plus..

     

             Pour ce qui est du problème artificiel du Sahara Marocain occidental, le visiteur est invité à écouter, cette importance conférence qui relate,avec beaucoup de précision, l'appartenance historique de nos provinces du sud à la mère patrie. Un éxcellent exposé qui pourra éclabousser, accabler l'attitude néfaste de l'Algérie en l'objet. Conférence présentée à l'occasion de l'anniversaire de la glorieuse "Marche verte"  par le professeur-député Mr. Lmaqri L'idrissi Abouzaid, de la faculté des lettres et sciences humaines, Ben Msik Sidi Othmane, de Casablanca.. ( http://www.dailymotion.com/video/xow1j_).

     

            En ce qui me concerne d'autre part, je me lance, selon mes modestes moyens, avec une certaine délectation, à combattre les délations et les impostures, émis avec insistance vênimeuse par les services secrets algériens contre notre pays. Le blog poursuivra sa ligne palpable contre l'intransigeance de l'Algérien qui se vante défendre le droit des peuples à la souverainté, jusqu'à ce qu'elle soit écaillée,épluchée par l'épilation des vents de la vérité,sachant que son régime têtu n'est qu'un meneur de la productivité haineuse, et chercheur d'un leadership dans le mirage. ! par contre notre pays, sous l'égide éclairé de son roi, y arrivera en parallèle au bon port..

     

     

    Le chanteur libanais Ghassan Khalil glorifie SM le roi Med VI.(voir vidéo)

    http://www.youtube.com/v/Ne5d-5Mhx9I&color1=0xb1b1b1&color2=0xcfcfcf&hl=fr_FR&feature=player_embedded&fs=1"></param><param

                                                                                                                                     

    ----------------------------- 

     

    -.Une voix sincère d'un "Faux Algérien" se manifeste d'au delà de la frontière.-(1ère Partie)

     

                                                     

              La rédaction du blog a le plaisir de publier avec beaucoup d'intérêt,un long article qui lui est parvenu ces jours-ci par Msn,adressé par un blogueur de la ville de Colomb-Bachar dans le sahara marocain oriental qui on le surnomme làbas,  "Le faux algérien ",et qui n'est qu'un Marocain d'origine, enthousiaste et impulsif.  L'article retrace avec hônneteté l'historique et quelques séquences du problème chronique avec l'Algérie.

     

             Vu la longueur du texte, la richesse de sa teneur, et l'affection de l'auteur, j'invite respectueusement le lecteur de lire l'intégralité de l'article en séries,(3 parties) et ce pour une bonne lecture et appréciation. Merci de votre confiance et de votre fidélité.l'Admin.

     

     

                                                                      

     

    Monsieur Chihab,webmaster du blog: Royaume Chérifien du Maroc.:salmo alaika wa rahmat allah.

     

    Aprés tant d'hésitations et de réflections,j'ai décidé de m'aventurier et prendre les risques d'écrire dans un sujet trés sensible qui fait mal au coeur de l'Algérie.Je m'adresse à votre blog aprés avoir été soupçonné parmi d'autres,d'être à l'origine d'écritures murales en faveur du Maroc..

    Laissez-moi tout d'abord éxprimer en préface de mon texte,mes sentiments personnels dans cet espace que vous consacrez " Pour l'Algérien sans voix".

    Je suis éffectivement Marocain d'origine,et j'en resterai toujours malgré que je suis contraint de porter comme les gens de mon patelin,une nationalité imposée

    .Pour mon impulsion bien claire,certains me surnomment ici,dans ce territoire opprimé par l'Algérie (Colom-Béchar)  "le faux Algérien". Oui je suis un faux algérien certes,puisque j'appartiens à une tribu marocaine,qui malgré elle,comme d'autres tribus chevauchant la frontière, se trouve à cheval entre l'Algérie et le Maroc.Son encêtre fondateur est inhummé honorablement dans le même mosolée avec Moulay Hassan Chérif, le grand père de la dynastie Alaouite règnante au Maroc,qui se trouve à Rissani dans - LeTafilalet notre mère -,au sud du royaume du Maroc.

    Si le sahara occidental avait crié " wa hassanah? " le sahara oriental lui, crie avec une voix d'amertume aigue  " wa maghrebah?".Nous sommes fiers de notre appartenance marocaine, du fait que nous nous considérons ici dans le sud-est du Maroc,pas dans le sud-ouest algérien qui nous est imposé forcement par l'Algérie qui,hélas ! n'a jamais tenu ses engagements avec le Maroc..

    Le destin divin,et la volonté de Dieu mettaient notre tribu dans l'embarras continu,combattue en premier lieu par la France coloniale durant le début du 20e siècle du 2e millénaire,et voilà encore depuis 1962, l'Algérie indépendante se fixait le relais et prenait volontairement la relèvre pour continuer à nous combattre dans notre identité .!Celà étant ne peut jamais éradiquer le sentiment spirituel qui nous attache à nos racines marocaines.

    Il va de soi de dire que dans nos fonds,nos âmes font partie intégrante des âmes qui survolent avec quiètude le ciel Marocain, loin de l'insécurité pésante qui interpelle ici notre quotidien

     Nos pères,nos grands pères sont toujours là, malgré le poids de l'âge,nous y sommes là avec eux,nos regards virés vers l'ouest, vers le libérateur marocain... dans l'attente du moment crucial que la machine à prospecter le temps n'a pas pu encore le procréer..!,le moment de voir les drapeaux marocains flottant dans les cieux du sahara marocain oriental triste .

     

    Je vous écris pour vous demander d'éditer le plutôt possible sur les colonnes du blog,dont je suis le visiteur assidu, cet article que j'ai minutieusement préparé,article qui reflète me parait-il, la vrais histoire de cette région qui pleure sa marocanité historique.

    Je ne peux enfin comme vous pourrez le savoir dévoiler mes coordonnées, Mais pour crédibiliser mes allocutions je signe mon article quand même, sans pouvoir autant éxposer au public,ni mon nom,ni mon Identifiant Personnel,que je vous prie de bien vouloir les garder en anonymat pour mesures de sécurité.Merci pour l'éffort que vous déployez.Le faux Algérien de Béchar.

                           

      Béchar: 29-03-2010 - de sar95 .................................?.fbx.proxad.net
    Les relations entre l’Algérie et le Maroc n’ont jamais été au beau fixe, loin de là. La rivalité entre les deux pays est à la fois territoriale et idéologique. Dans les années qui ont suivi l’indépendance de l’Algérie, le régime
    «progressiste » du FLN incarnait, tout particulièrement après la prise de pouvoir par HouariBoumediène, le modèle d’une décolonisation « de gauche » qui voyait la revendication nationale se doubler d’une guerre révolutionnaire.

    Pour l’Algérie socialisante, proche de l’URSS mais aussi en pointe dans le mouvement des États dits « non alignés », le Maroc était un modèle à combattre : celui d’un pays allié à l’Occident et représentant une tête de pont du monde libre au nord du continent africain. A Alger, on entendait souvent dire, jusqu’en 1978, que la « Révolution » échouerait si elle s’arrêtait à la frontière occidentale. Ce n’était d’ailleurs pas nouveau, l’élite révolutionnaire algérienne avait toujours estimé qu’elle était dépositaire d’un projet d’indépendance et de développement pour l’ensemble du Maghreb et l’ancêtre du FLN, l’Étoile nord-africaine de Messali Hadj,souhaitait la création d’un grand État maghrébin incluant la Tunisie et le Maroc. Du reste, lorsque les protectorats avaient été balayés, en Tunisie et au Maroc, ces  deux pays avaient servi de base arrière aux combattants de l’ALN.

    (Armée de Libération Nationale Algérienne)En conséquence de quoi, Alger soutenait avec constance la gauche marocaine qui cherchait, dans les années soixante, à renverser la monarchie Marocaine Alaouite. Ainsi, le dirigeant de l’Union nationale des Forces populaires (UNFP) Mehdi Ben Barka s’installa-t-il àAlger. De son côté, le Maroc allait plus tard accueillir des opposants au colonel Boumediène et, au premier chef,Mohammed Boudiaf.

     

    A deux reprises, cette véritable guerre froide du Maghreb s’est transformée en guerre ouverte.Le premier affrontement ouvert remontait à 1963. La deuxième fois qu’Algériens et Marocains s’affronteront directement sera la bataille d’Amgala en 1976, en pleine « Guerre du Sahara ». .
    En octobre 1963, un bref conflit armé oppose les armées marocaine et algérienne,c’est la Guerre des Sables. En cause, les territoires du Sahara, autour de Tindouf,que la France avait annexés à sa colonie algérienne en 1952.

     

    Après la bataille d’Isly en mai août 1844, la révision des frontières qui avait suivi la défaite marocaine, avec le traité de Lalla Maghnia, le 18 mars 1845, donnait à l’Algérie Tindouf, le Touat, la Saoura et
    Tidikelt. L’Algérie, dans les années soixante, défendait âprement le principe de « l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation». Mais il n’en avait pas toujours été de même.

     

    Le Maroc et la Tunisie avaient promis, face au GPRA (Gouvernement provisoire de la République algérienne), le 6 juillet 1961, qu’ils ne soulèveraient aucune question territoriale avant l’indépendance et le GPRA avait admis, de son côté, que les frontières coloniales n’étaient pas opposables à ses voisins. Une convention bilatérale entre le Maroc et le GPRA affirmait d’ailleurs que «les accords qui pouvaient intervenir à la suite de négociations franco-algériennes ne sauraient être opposables au Maroc quant aux délimitations territoriales algéro-marocaines…»

    En mars 1963, Ahmed Ben Bella confirmait cette convention à l’occasion d’une visite de Hassan II à Alger. Dans ses mémoires, Hassan II écrit que Ben Bella lui adéclaré : « Je demande à votre majesté de me laisser le temps  de mettre en place en Algérie les nouvelles institutions. Lorsque, en septembre ou octobre, cela sera fait,alors nous ouvrirons ensemble le dossier des frontières. Il va sans dire que l’Algérie indépendante ne saurait être l’héritière de la France en ce qui concerne les frontières algériennes ».

    Une fois au pouvoir, Ben Bella reviendra sur cet engagement et de nombreux Marocains seront expulsés d’Algérie. Pourtant, le coeur des populations penchait bien, semble-t-il, vers le Maroc. Dans une note de juin 1962, « le Colonel Chevalier Chantepie, chef du centre d’exploitation des renseignements, écrit à propos de Tindouf que les populations Reguibat et Tadjakant de ce centre ont déjà fait leur choix qui est « incontestablement marocain 148 ». Au début du mois de septembre, la presse algérienne s’en prend violement à Hassan II qualifié de «pantin ». Le 8 octobre, c’est Alger qui déclenche les hostilités : l’Armée nationale populaire attaque les Forces armées royales à Hassi Beida. Les combats cesseront le 4 novembre 1963.

    Ignace Dalle, qui a longtemps travaillé au Maghreb comme journaliste, estime : « Ce qui est certain, c’est que, dans ce dossier complexe, la qualité des  arguments marocains et le comportement « fraternel » de Mohamed V pendant la guerre d’Algérie - même s’il était peu concevable qu’il en fut autrement –méritaient un traitement plus convenable, moins cavalier et provocateur de la part de l’Algérie ».

    La Guerre des Sables, quoiqu’il en soit, est gagnée par Rabat, même si le Maroc ne renencera point la récupéreration de ses territoires perdus, et le traité d’Ifrane de «Fraternité, bon voisinage et coopération » signé le 15 janvier 1969, est laisse beaucoup à désirer pour clore définitivement le chapitre.

     
    Mardi 8 octobre 1963. L'armée algérienne attaque un détachement des Forces armées royales au lieu-dit Hassi Beïda, non loin de Colomb-Béchar (aujourd'hui, Béchar). Dix soldats marocains sont tués. Très vite, les affrontements s'étendent à la région de Tindouf et de Figuig. La « guerre des Sables » a commencé. Elle va durer près de trois semaines.
    Il existe depuis longtemps un contentieux territorial à propos des régions du Sud rattachées à l'Algérie par le colonisateur français. En janvier 1957, celui-ci met au point un projet d'organisation commune des régions sahariennes (OCRS) dont l'objectif est de faire du Sahara une entité autonome de l'Algérie. Les Français proposent même aux Marocains, qui ont accédé à l'indépendance l'année précédente, d'en exploiter conjointement les immenses ressources. Or non seulement ceux-ci refusent la proposition, mais ils en informent leurs frères algériens. En juillet, Hassan II et Ferhat Abbas, le président du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA), reconnaissent l'existence d'un contentieux territorial et conviennent d'en différer l'examen jusqu'à l'indépendance de l'Algérie.

    Celle-ci survient en 1962. Très vite, le GPRA est balayé par l'armée des frontières et Ahmed Ben Bella s'empare du pouvoir. Pour lui, pas question d'examiner un quelconque différend, le territoire algérien étant « un et indivisible ». Au cours du mois de septembre 1963, le Maroc masse des troupes le long de la frontière. Ben Bella accuse tour à tour son voisin d'expansionnisme et d'ingérence dans les affaires intérieures de l'Algérie. Tout le monde veut encore croire qu'une solution pacifique est possible. Le 5 octobre, Ahmed Réda Guédira, le ministre marocain des Affaires étrangères, rencontre à Oujda Abdelaziz Bouteflika, son homologue algérien, pour tenter de désamorcer la crise. L'irrémédiable a lieu dans la matinée du 8 octobre, quand les troupes algériennes occupent Hassi Beïda. Le lendemain, Hassan II dépêche d'urgence à Alger Abdelhadi Boutaleb, son ministre de l'Information, et le commandant de la Garde royale. Pour réclamer justice pour les victimes marocaines d'Hassi Beïda et demander l'ouverture immédiate de discussions. L'entrevue avec Bouteflika est un échec total.
    Depuis son palais d'Agadir, où il tient des réunions-marathons avec son état-major, Hassan II appelle ses sujets à défendre l'intégrité territoriale du royaume. Les hostilités commencent. Elles feront, de part et d'autre, plusieurs dizaines de morts. Égyptiens et Cubains volent à la resscousse de l'Algérie,ils envoient sur place de petits contingents pour défendre leurs amis algériens, tandis que les Marocains bénéficient de l'appui des Américains. L'armée algérienne, encore embryonnaire, est bousculée. Les Marocains ont eu la possibilité de prendre Tindouf, mais, curieusement, s'en abstiennent et reculent, peut-être à la suite d'une intervention du général de Gaulle. À Alger, le traumatisme est terrible. La création ultérieure d'une puissante armée « populaire » en sera la conséquence directe.

    Diverses tentatives de médiation échouent, jusqu'à ce que, le 26 octobre, le président malien Modibo Keïta invite Hassan II et Ben Bella à Bamako. Placée sous les auspices de l'Organisation de l'unité africaine, la rencontre débouche sur la conclusion d'un cessez-le-feu, qui prend effet le 2 novembre.
    Le 15 janvier 1969, à Ifrane, un traité de paix est conclu. Mais les germes de futurs différends ne sont pas éradiqués pour autant : l'inextricable dossier du Sahara occidental n'est toujours pas refermé. Comme le dit Hubert Védrine, l'ancien chef de la diplomatie française, « l'affaire du Sahara est une affaire nationale pour le Maroc et une affaire identitaire pour l'armée algérienne ».


    Le journal marocain indépendant, "Nichane" a préparé un grand dossier qui relate au détail après la prise de décision du Roi Hassan II d'entrer en Guerre. Une Guerre défensive suite aux attaques répétées de l'Algérie de Ben Bella contre le Maroc.
    Un jour d'octobre 1963, l'armée Algérienne avait tué une dizaine de militaires marocains et avait brulé les corps de 3 d'entre eux, tout en occupant une zone pas loin de Oujda (Ville Marocaine).
    Le Roi Hassan II avait opté pour la voix diplomatique et de la paix envers ce Pays frère, qui est resté sans réponses de la part de Ben Bella.
    L'Algérie a toujours appris à ses enfants que c'est le Marocqui a commencé la Guerre des Sables. Une quarantaine d'années Après, un éminent opposant, résistant Algérien, Jamel-Eddine Habibi, avait déclaré sur les colonnes d'un magazine Algérien que ce n'est pas Le Maroc qui avait débuté cette Guerre.
    L'armée Marocaine avait écrasé l'armée Algérienne et était arrivée aux portes de la Ville Algérienne de Tindouf. Là aussi, Le Roi Hassan II donne l'ordre à son armée triomphante de rebrousser chemin.

    ( A suivre ) .Cordialement,Chihab25

        val d'isere 081.JPG

     

                                     

  • 2/3.Maroc-Algérie :Une preuve de plus..

                                                                 

     

     

                                                                            

     

     

    -.Une voix sincère d'un "Faux Algérien" se manifeste d'au delà de la frontière.-(2e partie)

     

                                                     

              La rédaction du blog a le plaisir de publier avec beaucoup d'intérêt,un long article qui lui est parvenu ces jours-ci par Msn,adressé par un blogueur de la ville de Colomb-Bachar dans le sahara marocain oriental qui on le surnomme làbas,  "Le faux algérien ",et qui n'est qu'un Marocain d'origine, enthousiaste et impulsif.  L'article retrace avec hônneteté l'historique et quelques séquences du problème chronique avec l'Algérie.

     

             Vu la longueur du texte, la richesse de sa teneur, et l'affection de l'auteur, j'invite respectueusement le lecteur à lire l'intégralité de l'article en séries,(3 parties) et ce pour une bonne lecture et appréciation. Merci de votre confiance et de votre fidélité,l'Admin.

     

     

                                                                      

     (suite..)

    Voici quelques extraits de cet excellent article de Nichane :


    Dans la capitale algérienne, les deux émissaires du Maroc avait attendu pendant deux jours pour rencontrer Ben Bella, sans que celui-ci accepte de les recevoir.
    Les Marocains avaient appris ce qu'avaient fait les algériens aux membres des forces auxiliaires Marocaines, dont ont été tués et 3 corps brulés.
    L'aviation Marocaine a totalement isolé le forces algériennes en détruisant les convois de ravitaillement. L'armée Algérienne fuyait ses postes.
    Quand Hassan II avait appris que l'Armée marocaine a pénétré le territoire algérien, il donna son ordre au Général  Driss Ben Omar de revenir aux bases sans rentrer à Tindouf.


    L'implication des égyptiens :
    L'Algérie a bénéficié du soutien de Jamal Abdenasser et de l'Égypte. Ceci était flagrant quand un hélicoptère militaire(1 des 5 hélicos offerts à Ben Bella par Hassan II) avait atterri par erreur dans le territoire marocain,dans un petit village dit (Ain Chouater) dans la province de Ksar Es Souk, alors qu'elle transportait des Officiers militaires algériens et égyptiens, dont l'officier-pilote, l'actuel Président égyptien Hosni Moubarak.
    L'histoire du Général Driss Ben Omar, " Le Lion de La guerre des Sables ", qui a déposé sa démission au Roi Hassan II après la Guerre en s'écriant : "Moulay, il est inacceptable dans la logique et les coutumes de Guerre qu'une Armée Triomphante retourne à ses bases initiales comme si elle était perdante"

    L'objectif proclamé par tous les responsables maghrébins est l’unité du Maghreb. Cette unité maghrébine demeure hypothétique et dominée depuis trois décennies par la rivalité maroco-algérienne, pour ne pas dire la rivalité algérienne tout court, avivée par le conflit du Sahara, œuvre algérienne. L’un des enjeux de ce conflit est la première place à l’intérieur du Maghreb. L’Algérie cherche obstinément à obtenir «indirectement» une ouverture sur l’Atlantique tout en brisant «définitivement» les aspirations marocaines au «Grand Maghreb».

    -Tindouf: No man’s land ou Land of Non Droit?
    Tindouf est-elle sous souveraineté algérienne, région autonome ou indépendante? Pourquoi cette question banale sur un territoire d’un pays supposé souverain? L’observateur en général ou le lecteur en particulier est intrigué de voir souvent les journaux algériens placer les informations en provenance de Tindouf, supposée algérienne, dans la rubrique « Monde », « Internationale » ou « Étranger », et constate régulièrement que la presse internationale cite Tindouf comme étant le siège du Polisario et la capitale de la RASD auto-proclamée.

    Tindouf est une région et le nom d’une petite ville qui a poussé au milieu du désert à 1.900 km au Sud-Ouest d'Alger à la frontière « informelle » avec le Maroc, située entre les parallèles 26°N et 26°30'N d'une part et les méridiens 8°40'W et 11°30'W d'autre part. Le paysage désertique est caillouteux et désolant où le terme « désert » prend son vrai sens d’austérité géographique (géomorphologique) et non d’un havre touristique vanté par certains Tours Opérators. La région compte une population déclarée d’environ 34.000 habitants répartis entre deux communes : « Tindouf » et « Oum Lassel » et constitue dans le jargon administratif algérien, la 37ème circonscription administrative de l'État algérien: la wilaya de Tindouf. La wilaya selon la législation algérienne est une collectivité publique territoriale dotée d’une personnalité morale, d’une autonomie financière et d'une assemblée élue dénommée «Assemblée Populaire de Wilaya» et placée sous l'autorité du Wali (Préfet) nommé par le Président de la république.

    Cette petite ville très discrète, mais très médiatisée, n’est animée que par la présence en masse de militaires algériens, de membres de Polisario et de trafiquants de drogues et de contrebande de tout genre : détournement des aides humanitaires, trafic d’immigrants sub-sahariens, contrebande de boissons alcoolisées et de cigarettes de marque étrangère. Les tribus qui y habitent ont une continuité spatiale et ne connaissent pas les frontières imprécises et invisibles de part et d’autre des deux pays maghrébins. Certes, les logements sont précaires mais la vie est gratuite; ici l'État algérien subventionne tout: la nourriture, l'eau, l'électricité et le transport... Les autorités algériennes ont fait de l’aéroport de Tindouf le deuxième d'Algérie pour la fréquentation étrangère et le point névralgique de toute la région; au dire de certains algériens, il serait classé deuxième après celui d’Alger grâce au trafic des avions d’aides humanitaires, d’organisations non « gouvernementales » et de l’armée algérienne!

    -Tindouf: Territoire « Ensablé », Sol algérien ou un presque Etat dans l’Etat ?
    La région de Tindouf est officiellement un territoire algérien, donc sous la souveraineté de l’Etat algérien, mais aussi un siège de la capitale auto-proclamée éphémère de la RASD (la République Arabe Saharaoui Démocratique) taillée à l’image de la République algérienne Populaire et Démocratique où les dirigeants algériens ont choisi de domicilier en permanence le Polisario en poste avancé à la frontière marocaine. Une question légitime qui se pose de point de vue de la responsabilité à l’égard du droit international: sol algérien, no man’s land ou Etat dans l’Etat?

    En droit international, la souveraineté nationale désigne le caractère indépendant d'un État qui n'est soumis à aucune autorité extérieure, qu'il s'agisse d'un autre État ou d'institutions internationales autres que celles qu'il a librement acceptées sur un territoire géographique bien défini. L'État est une collectivité dont la structure est juridique, qui est délimitée par des frontières territoriales et constituée d'institutions lui assurant un pouvoir suprême (la souveraineté). Cette définition de la souveraineté est loin d’être une réalité sur le terrain de Tindouf !

    Tindouf, Bechar, Timimoum et autres territoires historiquement Marocains dont le soulèvement en 1962 a été brutalement réprimé par les autorités algériennes, ont été amputé par la France au profit de l’Algérie française. L'Algérie de la régence ottomane dans ses frontières actuelles est un pays qui n'a strictement aucune légitimité historique hormis celle d'être un ancien département d'outre-mer de l'empire colonial français, dont les frontières ont été tracées par la bienveillance du colon . Le principe d'intangibilité des frontières issu de la colonisation est infondé à partir du moment où ses frontières ont été établies en violant la légitimité historique d'Etats séculaires et au détriment des populations et des tribus qui n’ont jamais connu de frontières.

    Comment le Maroc s’est-il laissé amputé d’une partie importante de ses territoires orientaux, sous le protectorat français, au profit de l’Algérie?
    En 1956, la France a essayé de négocier un accord pour fixer les frontières maroco-algériennes ; le Maroc par sa loyauté aux « frères algériens » engagés dans leur lutte et leur combat pour la libération de leur territoire a refusé de s’y soumettre. Dans un esprit fraternel, un premier accord est signé le 6 juillet 1961, par Hassan II et Ferhat Abbas, alors président du G.P.R.A. (Gouvernement Provisoire de la République Algérienne) concernant le tracé des frontières entre les futurs Etats maghrébins. A l’indépendance de l’Algérie, les nouveaux dirigeants algériens imprégnés par l’idéologie socialiste et communiste affirment clairement des ambitions expansionnistes et un conflit éclate dès 1963 (la guerre des sables) aux frontières maroco-algériennes. Le Maroc a refusé au début de céder ses territoires qu’il revendique comme historiquement les siens. Oufkir, préparant déjà son célèbre putsch du 16 août 1972, fait des concessions aux dirigeants algériens, dont il attend un soutien pour ses ambitions républicaines. Hassan II, confronté à une certaine gauche marocaine très admirative du modèle étatique et tiers-mondiste algérien, cèdent une partie du territoire marocain en paraphant l’accord de Tlemcen du 27 mai 1970. Le coup d’État échoué de juillet 1971 accélère les choses; le souverain marocain, soucieux de régler d’abord les problèmes internes, accepte le projet de frontière de juin 1972 sans être convaincu. Un accord de délimitation a été signé en 1989, par lequel le Maroc renonce notamment à la région de Tindouf. Ce tracé de frontière arrangé entre les deux parties ne sera publié d’ailleurs au Bulletin Officiel marocain qu’en 1992,pour aider  Mohamed Boudiaf,le président algérien rappatrié à désamorcer la crise algérienne interne.

    Cette portion du Sahara oubliée, située au Sud-Est du Maroc, et attribuée par la France à l'Algérie en 1962, le Maroc et les habitants de cette région la considèrent toujours comme étant historiquement marocaine. En accordant l’indépendance au Maroc et à la Tunisie, la France a tenu à conserver la majeure partie du Sahara Marocain oriental pour son département d’outre mer. En1960, Paris avait même songé à donner l’indépendance à l’Algérie sans le Sahara. Si l’indépendance des trois pays du Maghreb avait eu lieu en même temps, le territoire de ce grand désert aurait inévitablement été partagé plus équitablement et il n’y aurait jamais eu de conflit au Sahara.

    Ce rappel historique nous ramène au vrai problème frontalier entre le Maroc et l’Algérie car sur le terrain les frontières n’ont jamais véritablement été tracées. Ces frontières avancent et reculent au bon gré des dirigeants algériens et de leur armée. Les postes frontaliers de part et d’autre, ainsi que les habitants de cette région, n’ont pour seuls repères que les arbres parsemés ici et là, les amas de pierres et certaines ruines visibles, mais rien ne partage véritablement les terres des deux pays souverains. La vigilance est de mise, des deux cotés de la frontière supposée, car en cas de conflits sérieux la cartographie n’a pas d’utilité et l’appréciation à vue est préférable. Les mines sont un autre repère non visible entre les deux pays mais aucune carte des champs minés n’est disponible d’un côté comme de l’autre; seule la Minurso avait réussi à déminer quelques couloirs pour ses patrouilles dans l'éxtrême sud du Maroc. Ces contestations territoriales n’ont aujourd'hui qu’un caractère superficiel, mais peuvent être réactivées à l'occasion de ce principal litige territorial qu’est le Sahara.

    Des considérations géopolitiques à plus grande échelle ont compliqué l’affaire de litige entre le Maroc et l’Algérie. L’Algérie était soutenue par l’URSS, alors que le Maroc était et reste toujours l’alliée traditionnelle priviligié des États-Unis et de la France... Ce clivage n’a aujourd’hui plus court et le processus de démocratisation du Maroc enlève toute ambiguïté et argument aux adversaires du Maroc, car les alibis d’hier ne tiennent pas et le Maroc propose avec courage d’aller très loin pour régler les contentieux territoriaux par la politique de la régionalisation dans le cadre de la souveraineté marocaine.

    -La stratégie politico-militaire de l’Algérie passe par ses frontières avec le Maroc

    Comment aujourd’hui formuler la question de la « sécurité extérieure » et de « la sécurité ou plutôt de l’insécurité intérieure » de l’Algérie? Comment et dans quelle mesure les questions de la sécurité, de la stratégie sont-elles envisagées par la doctrine militaire algérienne ? Quelles sont les stratégies mises en œuvre ? Comment sont-elles articulées, formulées, par le principal acteur concerné: l’Armée Nationale Populaire (APN).

     

    1-La sécurité ou l’insécurité intérieure
    L’armée algérienne a acquis un statut historique « légitime » dans l’Etatalgérien; l’historien Algérien Mohamed Harbi écrivait dans un style ironique que «les États ont leur armée, alors que notre armée possède un Etat». L’ANP (Armée Nationale et Populaire ) n’a pas évolué dans son rôle ni dans sa conception du pouvoir et ni dans ses relations avec les institutions dites « civiles » à référence constitutionnelle: la Présidence, le Parlement…. Que ce soit sous la présidence de HouariBoumediene, Chadli Ben Jedid, Mohamed Boudiaf, Liamine Zeroual ou encore Abdelaziz bouteflika, l’armée demeure la «Colonne vertébrale» du pouvoir algérien.

    L’Algérie est l’un des pays de l’Afrique et du monde arabe où l’armée (Armée nationale et populaire, ANP) jouit officiellement de la « légitimité nationale » directement héritée de la lutte de libération nationale (1954-1962). Dans les textes, l’armée était soumise à l’autorité du parti unique FLN (Front de Libération Nationale) mais dans les faits, les relations entre l’Etat et l’armée étaient beaucoup plus complexes. Pourtant, dès l’indépendance, le dogme de l’identité armée-nation a été gravement écorné, les chefs de l’armée confisquant par un coup d’État la légitimité politique des « pères de la révolution ». Le régime autoritaire de Boumediene (1965-1978) a maintenu l’armée dans une position subordonnée, utilisant les services secrets (la Sécurité militaire, SM), dont plusieurs de ses membres étaient issus du clan d’Oujda'Marocains d'origine), comme principal instrument de son pouvoir en jouant sur les équilibres des conflits entre officiers « anciens maquisards » (ALN) et « déserteurs de l’armée française » (DAF).



    ----------------------

    (A suivre) .Cordialement,Chihab25

     

                                                                                                    

                              

    pyla 011.JPG