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Le triomphe des imbéciles ou la fable acide d’une Algérie en apnée...

                                                

                                                  drapeau-du-maroc-image-animee-0008

                                                                                                

                          

La véritable vérité : Une paire de sandale en caoutchouc qui dépasse le poids des gouvernants Algériens actuels. En disant gouvernants, visant le sale duo, le caporal pisseur d'Amgala et le président menteur de Mma Radia. C'est l'Algérien qui le dit, créant le débat au niveau local, posant la question, via une balance sincère, à deux plateaux, qui ne ment pas!(photo) : «où trouve-t-on l'avantage décésif ?».--- 

En parallèle, la rédaction du blog s’attache à exhumer une part «rejetée» de l’histoire algérienne et sa présence inappropriée au côté d'un Royaume à poigne, le Maroc jouissant de sa Grande histoire et à la réintégrer (l'Algérie) dans sa vraie taille de pays d'une mentalité monolithique.---

On souhaiterait mettre en exergue de le côté historique que la rigueur documentaire et la finesse d’analyse, Pour y arriver à cette enragée, la rédaction propose au lectorat, ici et là, par tout écrit, une plongée dans une Algérie occultée et invite à reconsidérer la complexité de son identité, laissant les Algériens s'exploser à leur guise!. ---

Sous la farce extravagante, cette modeste analyse est avant tout une féroce dénonciation politique du régime algérien et un portrait d’une société hébétée par le despotisme rampant. Une mystérieuse épidémie frappe le pays et voilà que tous les habitants, du plus puissant au plus humble, perdent  la capacité de s'exprimer librement. Face à ce désastre, une question absurde se pose: «Qui faudra-t-il hisser au pouvoir pour les gouverner?»---

Le Triomphe des imbéciles et La dheul'Qratia الدل قراطية : Un roman a beau relever de la fable, il fourmille de clins d’œil historiques et sociologiques que tout lecteur familier de l’Algérie reconnaîtra. Le président grabataire accroché au pouvoir pendant des lustres, la «Révolution du sacro-saint Hirak» opportunément récupérée par un caporal putschiste, les références à la «Nouvelle Algérie» qui n’a de nouveau que le nom et le tabac à chiquer…---

Autant d’éléments qui renvoient clairement aux événements récents qu’a connus l'Algérie. Avec, dans ce récit, un chef d’État à vie que tout le monde flatte et redoute, et qui se croit intouchable. Son sobriquet de « chef nonagénaire» est une pique mordante envers son entourage octogénaires qui s’accrochent au pouvoir… tout en proclamant l’avenir radieux du peuple Algérien.---

Dans le cadre de la pratique démocratique universellement reconnue, les peuples se rendent aux urnes pour bâtir une nouvelle vision et assurer l'alternance au pouvoir. Chez les nations évoluées, les élections législatives constituent un événement charnière : elles renouvellent le chef de l'Etat et de gouvernement et son équipe, redéfinissent les politiques économiques et sociales du pays et brisent l'immobilisme des orientations générales.---

En revanche, dans l'Algérie spoliée — terre de paradoxes et d'aberrations —, les élections semblent n'avoir qu'une fonction festive, semblable aux festivals saisonniers de musique Raï. Le gouvernants y jouent les airs médiatiques du service général de caserne sous forme de «démocratie imaginaire», autrement dit, censée être de la «crédibilité» et de la «bonne gouvernance» pour le compte du peuple opprimé par le pisseur et l'ahuri Tebboune, dont les mentalités sont comblées de toutes les merdes. .---

alors que la carte administrative et politique de l'Algérie demeure immuable. Les sièges du pouvoir restent rivés aux mains des opportunistes, sales bottes et de l'efféminé Tebboune et de la clique des généraux, jusqu'à ce que Dieu hérite de la terre et de ce qu'elle porte..---.

La comparaison entre l'expérience électorale démocratique des pays voisins et ce qui se déroule en Algérie sous ordre de caserne met en évidence un fossé abyssal. Tandis que les urnes chez nous Marocains, pour ne pas dire aussi chez le fou de Carthaj, engendrent des transformations structurelles touchant les plus hauts échelons de l'exécutif, nos propres scrutins sont capables d'opérer du vrai changement, au haut de la pyramide législative.---

Par contre, en Algérie tout observateur constate que la démocratie de façade s'y manifeste à travers des pratiques politiques répétitives et avilissantes : l'acharnement à conserver les rênes du pouvoir, l'appropriation du peuple, le poste étant considéré comme un acquis personnel  et un héritage familial destiné à être transmis pour les années à venir — du vieillard Tebboune, bouffon des généraux, à son fils indigne, baron de la drogue et des réseaux de prostitution. de Mma Radia..---

Pour les autorités responsables, la gestion des affaires publiques a cessé d'être un service rendu aux démunis et aux affamés pour devenir un moyen d'accumuler des richesses et d'exploiter le pouvoir et l'influence ; il s'agit désormais de faire adopter des lois répressives qui restreignent les droits et les besoins des citoyens, tout en offrant aux généraux et à leur progéniture de vastes opportunités pour s'accaparer ce qu'il reste d'une Algérie meurtrie.---

Miser sur des slogans clinquants, une propagande superficielle — visant à préserver l'image publique, à masquer les carences en matière de développement et à étouffer la contestation populaire — relève d'une stratégie militaire obsolète et dépassée. La vérité et la réalité du terrain ne sauraient être occultées par le mensonge ou la manipulation médiatique.---

La véritable mesure de l'activité des soi-disant institutions réside dans leur capacité à répondre aux aspirations des citoyens Algériens, localement opprimés et à appliquer le principe, liant responsabilité et obligation de rendre des comptes, loin de toute mascarade électorale vidée de sa substance.---

Le nouveau slogan du peuple algérien ; «Ni pain, ni eau, mais la tête est très haut» ... hissé récemment à Alger par les cabanes sordides où l'eau de pluie s'infiltre de toutes parts, inondant les structures délabrées que l'on qualifie par pure imposture de «délinquants».---

Pendant ce temps, Paris, la «Ville Lumière», s'embrase sous l'effet de soulèvements estudiantins d'une ampleur dévastatrice, simplement parce que les amphithéâtres — fréquentés notamment par des enfants d'immigrés et des Africains — manquent de bons services de leur quotidien. Et alors que le citoyen Algérien démuni, dormant sur l'odeur du pétrole et du gaz, se retrouve bien anesthésié par le mensonge au milieu des détritus, criant à tue-tête et nez bourré de poussière de Mma Radia, même que son attitude s'exprime avec amertume que  :

«Que nos voisins brûlent et que la France aille au diable ! on se contente d'un morceau de pain et d'une gorgée d'eau, pourvu que la tête reste haute et que sa dignité demeure accrochée aux files d'attente pour  des futilités du quotidien... Vive l'oncle Tebboune!».---

Que dire de leur rapport à la véritable philosophie existentialiste — celle-là même qu'on y enseigne aux écoles Algériennes délabrées, pourrait se résumer ainsi : «Peu de pain, pas d'eau, coupure d'électricité mais qu'importe, tant qu'il y a les jambes, même si assez fortes,! pour résister aux files d'attente» Ici, la pédagogie de fourbies et de défiguration du réel Algérien, atteint le sommet qui laisserait pantois les philosophes de la Sorbonne.---

Tandis que le pétrole et le gaz jaillissent des entrailles de la terre pour remplir les poches et les comptes bancaires des caporaux, lors où leurs enfants, eux, se livrent à des «prompts jeux de notables et des meilleurs de gens» d'un genre particulier :

L'enfant, chez eux, ne porte pas un cartable alourdi par des manuels ; il porte en lui une foi absolue en la dignité de l'Algérie et en la gloire de ses faux martyrs. Il parcourt des kilomètres, parfois à pieds nus — en courant, en glissant sur les sables de la misère — pour atteindre enfin une structure de bois et de paille, forgée par la détermination, que l'on appelle, par euphémisme, une salle de classe.---

C'est un paradoxe saisissant : là où un élève français conteste parce qu'une bouffée d'air chaud  ou de froid glacial viennent troubler les théories d'Albert Einstein, au grand dam de ses camarades issus de l'immigration, l'élève Algérien, lui, sourit avec fierté en récitant sa table de multiplication, au rythme de grincement de sa cabane en ruine.---

Il sait, au profond de lui, qu'un morceau de pain sec, accompagné d'une gorgée d'eau souillée, constitue sa seule véritable arme, la plus supportable face aux complots de la main étrangère qui se trament contre ce qu'on lui apprend, de manière arrogante que :«l'Algérie est la force de frappe, cuisinant avec sa propre huile.Une matière homologuée au haut rang de l'échelle par un clown président décevant. ( نطيب بالزيت نتاعي يقول مهرجهم ).---

Généalogie du mensonge : Celui qui crée une cigogne peut inventer un peuple.  Un rappel de la question des peuples du Sahara et du Sahel s’impose pour mieux appréhender ce geste abracadabrant exécuté par le général De Gaulle afin de se passer outre de l’autodétermination des Chaânbas, des Touaregs, des Reguibats Echarq et les Azaouad.---

Ces peuples, dont aucun prolongement n’existe dans le nord de l’Algérie, sont passés sous silence. Un silence qui se prolonge jusqu’en 1973, lorsque l’Algérie inventait son «peuple polisalgérien» dont une partie vivrait sur le dit territoire algérien, sous l'épellation les Reguibats Elqaff à Tindouf (رقيبات القاف).---

Entre le Sud et le nord de l’Algérie, aucun document d’archives ne parle de souveraineté Algérienne ou de liens sociologiques, une réalité pas des moindres, confirmée solennellement par De Gaules, le premier de Français qui connait, plus que d'autre, de quoi. s'agit-il, quand on parle de sa création, une entité vulnérable, ramassée de tout bord.---

L’oralité historique est une base de crédibilité qui reste à explorer pour attester, de l’Ouest à l’Est Algérien, de la Marocanité des villes, Ksours, confréries, costumes, cuisines et chansons, de la célèbre chanson Chema’â Marocaine, jusqu’à Tickchbila que les autorités algériennes reprochent aux populations de la Saoura, en particulier à ceux de Coçlomb-Béchar pour remettre en question leur algérianité.---

On conçoit mal, selon ces diplomates chevronnés, que l'Algérie renonce au principal levier de sa politique, quelle que soit-elle, obligée du côté de l'oncle Sam et de son neveux Donald Trump, le démentiellement du Polisalgérien par son maitre créateur et la renonce au vecteur séparatisme; ce serait certes, une défaite solution, n’y en fait concevable qu’en cas de disparition du régime militaire lui-même, dont il faut rappeler qu’il détient seul la clef du problème.---

Qui attisait les troubles chez Macron : Les troubles survenus dans plusieurs villes françaises en ce mois d'octobre, accompagnés d'affrontements, d'actes de vandalisme et de pillages, ont mis en lumière la fragilité des relations entre Paris et Alger. La couverture médiatique française a soulevé des interrogations quant à une éventuelle exploitation de ces événements par des acteurs extérieurs via les réseaux sociaux animés par les mouches internautes du général Toufik, -Rabb Dzayer-.--

La presse française s'est penchée sur la manière dont les médias algériens ont traité ces développements, sur fond d'hypothèses et d'inventions concernant des campagnes de désinformation et d'influence numérique visant à amplifier les tensions. Lors de débats télévisés, la journaliste française Caroline Fourest a évoqué la possibilité que des comptes en ligne et des influenceurs aient instrumentalisé ces événements.---

A propos,  selon une confirmation claire et nette via internet, un certain Karim Moulay,  ex-agent secret du DRS Algérien, ce général Toufik était bien derrière l'attaque criminelle survenue en 1994 à l'hôtel Asni à Marrakech. Sachant que cette affaire que l'Algérie nie d'avoir relation aucune avec, avait causé la mort à deux touristes Espagnols.---

En tout cas, la prudence et la patience Marocaines méritent être saluées, en conformité avec la diplomatie Royale, laquelle nos deux faucons diplomates (Bourita-Hilal) appliquent volontiers pour sauvegarder  «les intérets Marocains», ce qui nous permet de négliger davantage les propos fielleux des cons d'Alger.---

L'Institut Montaigne² brise le silence : Ce think tank Parisien de référence conseille au prochain président de l'Hexagone, occupant du palais de l'Élysée d'adopter une politique ferme fondée sur la désensibilisation et la réduction des tensions politiques  à l'égard de l'Algérie .---

Il s'agit notamment de revoir le cadre juridique régissant l'immigration et la circulation entre les deux pays, tout en maintenant les canaux de coopération dans les domaines où les intérêts français convergent.---

Cette recommandation figure dans une note explicative de 80 pages intitulée «France-Algérie-Au-delà des émotions», rédigée par des Français : le diplomate Michel Duclos et Augustin Mott, directeur général adjoint de l'Institut Montaigne.---

Publié en septembre dernier, ce mémorandum intervient à un moment où les relations franco-algériennes ont atteint un niveau de tension sans précédent ces dernières années, où la question algérienne occupe une place prépondérante dans le débat politique français à l'approche des présidentielles 2027.----

Le rapport souligne d'emblée le caractère unique franco-algérien qui, selon ces auteurs, diffère de la plupart des autres relations diplomatiques de la France. Un différend relatif à un visa ou à l'expulsion d'une personne faisant l'objet d'une procédure de départ du territoire français peut rapidement dégénérer en crise entre les deux gouvernements, puis devenir un sujet de discorde politique interne et sans fin dans les deux pays.---

Le rapport attribue cette relation singulière à trois facteurs principaux : -le poids de l'histoire coloniale,  -la guerre d'indépendance, -les liens humains qui unissent les deux pays, et des enjeux pratiques, tels que l'immigration, la sécurité et l'affaire de crânes d'Algériens. Il précise qu'environ 15 % des français ayant des liens avec l'Algérie,  englobant divers groupes liés à l'histoire mouvementée entre l'Algérie et son créateur Français.---

À l'inverse, le rapport constate une dégradation de l'image de l'Algérie auprès du public français, citant des sondages indiquant que presque trois quarts des Français ont une opinion négative de l'Algérie,  la considérant comme une menace pour la France.

En preuve un curieux Français au micro libre de boulevard, proposait à quatre Françaises à majorité mûre, un voyage et un séjours gratuits en Algérie!. Elles répondaient spontanément par «Non», refusant avec dégoût. d'accepter, même d'entendre le mot Algérie.---

L'institut place l'immigration au cœur de ce qu'il appelle les «cercles d'intérêt» de la France, qu'il divise en deux catégories : -l'accueil des Algériens en France, -la gestion de la communauté algérienne qui y réside et le rapatriement des Algériens en situation irrégulière ou faisant l'objet d'une mesure d'expulsion.----

Le rapport souligne que l'ampleur de l'immigration algérienne légale n'est pas, en soi, un phénomène exceptionnel comparée à celle des pays voisins du Maghreb. En 2024, les Algériens détenaient environ 650 milles titres de séjour valides en France.---.

Concernant l'immigration irrégulière, le rapport la considère comme un point de friction majeur, soulignant qu'en 2023, les Algériens représentaient plus d'un quart des étrangers appréhendés pour séjours irrégulier en France et une part d'eux en centre de rétention administrative en attente d'expulsion. Ô mon  Dieu, augmente-leurs peines et submerge-les davantage dans la merde .Bonne lecture.

                                                             Cordialement, Chihab25

 

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