Une Algérie, vilipendée au pied du mur, prison, châtiment et vengeance !
![]()
Une Algérie vilipendée !
En avant propos : Comme beaucoup d'observateurs de la saleté Algérienne, j'ai a appris la libération d'Ahmed Ouyahia, l'ancien premier ministre Algérien emprisonné pour corruption depuis les débuts du mouvement populaire Hirak 2019 . Sa libération aurait été motivée par des raisons de santé. Cette information a circulé en internet, mais aucune source officielle ne l'a encore confirmée.
Malgré les rumeurs persistantes concernant la possibilité de libérer d. Autres figures politiques importantes – l'année même de leur procès, durant cette période politique tumultueuse –, certaines d'entre elles ont plus de 90 ans, comme Jamel Ould Abbas, (l'homme, au doigt d'avertissement à l'œil... ha'h'h'h) ancien secrétaire général du FLN, dont le décès a été annoncé sur les réseaux sociaux au moment , sans confirmation officielle de sa famille ni des autorités, de même que l'ancien Premier ministre Abdelmalek Sellal.
C’est ce qui m’a incité à revenir sur ce sujet, à aborder la philosophie de la peine et de l’emprisonnement en Algérie, notamment dans les affaires à forte connotation politique. Ces affaires, par leur dimension humanitaire, évoquent le sort des prisonniers de la décennie de violence politique perpétrée par le mouvement islamawiste violent des années 1990.
Certains de ses membres demeurent incarcérés depuis cette époque, malgré leur âge avancé et leurs maladies chroniques. Leurs avocats et leurs familles ont maintes fois imploré la clémence du pouvoir, demandant qu’on leur permette de mourir en paix chez eux, entourés des leurs.
Ces individus, qui auraient dû payer pour leurs actes de violence, en ont largement subi les conséquences, malgré les meurtres et les déplacements de population qu’ils ont infligés aux adhérents du FIS et le complot mené contres ses dirigeants durant la période de troubles généralisés des années 1990.
Malgré les politiques officielles mises en œuvre depuis l’ère de l’harmonie civile (?) , devenue ensuite réconciliation douteuse, qui ont permis de freiner la violence entre Algériens, des incidents isolés, selon l'invention des locataires de Mma Radi, persistent, comme ce fut le cas dans la province frontalière de Tébessa, où les forces de la racaille Algérienne, dite Armée, dit-on!, ont neutralisé des terroristes armés.
Ces politiques officielles, malgré leurs succès sur le terrain, n'ont pas éradiqué la haine et l'animosité entre les parties qui ont subi cette épreuve. Il en faudra plus de temps et des approches plus diversifiées pour les caporaux d'Alger pour déraciner ce qui subsiste dans le cœur des Algériens, de peur que cela ne resurgisse chez les jeunes générations, notamment dans les zones rurales où changer de domicile et se cacher est plus difficile qu'en ville.
Les violences survenues à certains moments de la Guerre de Libération, en témoignent également et méritent une nouvelle lecture à la lumière de cette logique de tolérance. Maintenant que le climat s'est apaisé, en quelque sorte, en Algérie, tant sur le plan des idées que des mentalités malades, devront saisir cette opportunité pour rompre avec la logique violente qui a marqué certaines périodes de la courte histoire de l'Algérie.
Je suis revenu sur ce sujet en évoquant les épisodes de violence politique qu'a connus l'Algérie après son indépendance. La réaction des autorités face à ces incidents fut sensiblement différente, comme ce fut le cas lorsque le président Houari Boumediene fut la cible d'une tentative d'assassinat par un groupe de membres de la Première Wilaya, l'une des répercussions du coup d'État de Tahar Zbiri (1968).
Ces affaires visent des accusés qui ont lésé et trompé les Algériens par la corruption qu'ils ont pratiquée dans l'exercice de hautes fonctions. Cependant, ils sont aujourd'hui âgés et leur santé se détériore. Après avoir passé de nombreuses années en prison, ils ne représentent plus de menace pour le pouvoir, ayant été dépouillés d'autorité politique et privilège qu'ils avaient accumulé durant leurs fonctions, pouvoir dont ils ont été démis. La menace de la loi plane toujours au-dessus d'eux s'ils tentent de récidiver ou créer de problèmes.
À une époque où la justice en Algérie se caractérise par des jugements injustes de plus en plus sévères, comme les observateurs étrangers le constate, non seulement dans les affaires politiques mais aussi dans de nombreux autres domaines, comme l'a récemment démontré la loi polémique sur l'exécution à mort ayant trait aux incendies.
Cela reflète la philosophie banale en Algérie, qui privilégie le pouvoir militaire, au détriment de la clémence et de la tolérance au profit d'un peuple opprimé, pourtant l'espoir de réguler les relations entre les citoyens et le rapport avec l'État et ses institutions.
À l'heure où le monde et la région traversent des troubles extrêmes, il est devenu indéniable que l'unité nationale à travers le monde est la pierre angulaire de la construction des États et des nations - dont la condition essentielle demeure l'acceptation et le soutien des citoyens. Ceci est inconcevable en Algérie, tant que tant d'Algériens et d'Algériennes restent emprisonnés pour avoir exprimé leurs droits de vivre sans fils d'attente pour des futilités de vie quotidienne!
Les cons d'à-côté, qui nous haïssent, vibrent abjectement sous l'effet de la fâcheuse allégation du maudit H'mimid Ben Bella, larguant que. (Les Marocains nous ont vilipendé et méchanceté !لمراركا حقرونا...حقرونا) et ce pour valider et faire accepter localement, ses conneries contre la générosité de son pays natal le Maroc., étant originaire de Sid Rahal Boudali, région de Marrakech.
Or, chaque invention fut avalée par stupidité, par les mentalités malades des Algériens, lesquels sont contraints d'acceuillir et valoriser, par peur des casernes, tout mensonge dicté par les locataires de la maison close -Mma Radia d'Alger!.
Dans la nouvelle Algérie, le citoyen lambda se lance dans une quête de dignité perdue. Au pays de miracles mensongères et des acolytes des généraux, les files d'attente ne sont plus une simple crise passagère ni une pénurie temporaire de semoule ou de lait. Elles sont devenues un mode de vie imposé par l'oppression militaire.
Des files d'attente j'ajoutant aussi à aux peines de l'Algérien, pour de l'argent liquide et le carburant ont épuisé la population, la tragédie touche désormais les besoins les plus fondamentaux des vivres. Cette scène illustre la profondeur de l'effondrement socio-économique qui gangrène une Algérie censée être prospère comme ses pairs dominant presque toutes les bourses du monde.
Des Algériens, au comble de leur amertume, se retrouvent contraints de mendier de quoi jeter aux ventres de leurs enfants, constamment vides, auprès des ventes de denrées de première nécessité, Des scènes qui touchent presque tout les Algériens, portent atteinte à leur dignité même. Cette mendicité n'est pas seulement le fruit de la pauvreté matérielle, mais aussi le résultat du monopole et de mauvaise gestion de ressources et de gouvernance.
La crise a transformé le citoyen, en adversaire à sa concitoyenneté aux files d'attente, une situation qui ravit l'efféminé pouvoir et sa bande militaire. Cette lutte quotidienne pour des miettes est la conséquence de la politique de marginalisation et de monopolisation des richesses, où le peuple est abandonné à son sort dans des confrontations humiliantes, tandis que la bande mène une vie de luxe, ouvrant la voie aux siens pour y en profiter sans crainte ou peur aux dessuassions, loin de la misère des files d'attente.
C'est pas étonnant..On a appris tout récemment que l’Algérie est exclue des pays sûrs dignes de respect! , dépourvue de toute légitimé étatique? Une situation humiliante à cette entité d'ennuis qui se prend en intéllegente de toute la région.
L'organisation Shoaa¹ pour les droits humains a vivement critiqué la situation des droits et libertés en Algérie, arguant que l'exclusion de l'Algérie de la liste commune de l'Union européenne des «pays d'origine sûrs» est une humiliation décevante aux Algériens et soulève de sérieuses questions quant à la réalité des droits humains.
Elle cite, entre autre, la répression continue des dissidents, des journalistes et des défenseurs des droits humains comme preuve de cette situation, estimant également que l'engagement européen avec l'Algérie dans le cadre des politiques migratoires et d'asile ne peut être dissocié de la réalité des libertés en Algérie.
Ce que l'organisation considère comme un décalage flagrant entre le discours officiel, qui présente l'Algérie comme un «État d'institutions et de droit», et les pratiques qui, selon elle, incluent des arrestations et des poursuites pour expression pacifique, ainsi que des restrictions à la presse, à l'activisme politique et de défense des droits humains, et à la liberté de circulation.
La notion de sécurité, dont s'en vante le pouvoir en place, ne saurait se réduire à l'absence de conflit armé. Elle a expliqué que, du point de vue des droits humains, un État sûr est un État où les citoyens peuvent exprimer leurs opinions et critiquer les autorités, où les journalistes peuvent exercer leur profession et où les militants et les défenseurs des droits humains peuvent mener à bien leur travail sans crainte d'arrestation ou de persécution.
Elle a même critiqué ce qu'elle a perçu comme une tentative de présenter la libération de certains prisonniers d'opinion comme un indicateur d'amélioration des conditions de détention, précisant que la sortie de prison ne signifie pas nécessairement la fin des pressions, car les procédures judiciaires, les restrictions de voyage et la surveillance peuvent persister, sans compter le risque de nouvelles poursuites pour les opinions ou les activités des personnes concernées.
Témoignages innocents : Retour sur amputations territoriales subies par le Maroc, problème qui, jusqu'à présent dérange et brule par piment les gorges de gouvernants Algériens. Ainsi, à la suite de l’arrestation de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, qui a eu le tort, aux yeux du régime d’Alger, de proclamer les droits historiques du Maroc sur l’Algérie occidentale, l’historien et écrivain Français Bernard Lugan rappelle lui aussi ces amputations territoriales que la France a fait subir au Royaume Chérifien du Maroc au profit de son Algérie française.
Il écrit avec innocence : L’Algérie post-1962 s’est arc-boutée sur cet état de fait colonial, c’est-à-dire sur le maintien des frontières nées de la colonisation qui a démembré le Maroc de plusieurs régions. En 1956, le Maroc recouvra son indépendance, mais pas sa totale Souveraineté territoriale.
Puis, en 1962, il lui fut demandé d’entériner la perte de ses provinces de l’Est (la Saoura, Colomb-Béchar, Kenadsa, Tindouf, Tabelbala,) et d’accepter de les voir rattachées à l’Algérie, État créé par son colonisateur.
Une Algérie qui, s’affirmant l’héritière de la France coloniale, refusa toute négociation territoriale avec le Maroc, reniant ainsi la signature apposée au bas du Protocole d’accord signé «le 6 juillet 1961» entre Sa Majesté le Roi feu Hassan II et Ferhat Abbas au nom du Gouvernement provisoire de la révolution algérienne (GPRA).
Ensuite, en 1975, au moment de la décolonisation du Sahara Marocain (dit occidental), il fut demandé au Maroc d’accepter que ses provinces de Sakia El Hamra et Oued Eddahab, jusque-là occupées par l’Espagne, deviennent un «État sahraoui», pseudopode d’une Algérie voulant s’ouvrir sur l’océan Atlantique.---
Une Algérie s’affirmant ainsi comme l’héritière directe de la fraction la plus ultra du colonialisme français, celle qui avait nourri le projet d’enlever ldu Maroc son sud, afin de s'offrir une percé sur l'atlantique et de respirer gratuitement de sa fraicheur.
Or, selon le droit international, le Maroc étant un «État démembré par la colonisation», il devait donc, après les indépendances, être reconstitué dans ses frontières précoloniales y compris son «Sahara oriental», spolié actuellement par l'Algérie.
La Résolution Onusienne n° 1514 en date du 14 octobre 1960, est très claire à ce sujet: «Les territoires arrachés à un pays souverain ne peuvent avoir une forme de décolonisation autre que leur réintégration directe au pays d’origine duquel ils ont été dissociés». Article 6: «Si un État a été démembré par le colonialisme, il a le droit de recouvrer son intégrité territoriale après sa décolonisation».
En conséquence de quoi, en 1956, lors de son indépendance en 1962, au moment de celle de l’Algérie, et enfin en 1975, avec la décolonisation du Sahara Marocain dit espagnol, la Souveraineté du Maroc devait être rétablie sur les provinces dont il avait été amputé, tant par la France que par l’Espagne. Or, en raison de l’attitude de l’Algérie, cela ne fut pas.
S’appuyant sur l’Histoire et sur le droit international, le Maroc a constamment soutenu que les lignes de démarcation établies unilatéralement par les colonisateurs français et espagnol n’étaient pas opposables à ses droits historiques.
L’Algérie s’est quant à elle, et tout au contraire, arc-boutée sur l’état de fait colonial, c’est-à-dire sur le maintien des frontières nées de la colonisation, que ces limites aient été de véritables frontières ou de simples lignes de démarcation administratives à l’intérieur des ensembles coloniaux. Et cela, en vertu du principe édicté par l’ONU selon lequel «les frontières des États nouveaux sont établies d’après les anciennes frontières coloniales, auxquelles ces États succèdent».
Or, ce principe ne s’appliquait naturellement pas au Maroc, État historiquement souverain, mais seulement, et selon la Résolution n° 1514 de l’ONU, en date du 14 octobre 1960, aux seuls «États nouveaux» créés par la colonisation, dont la plupart des pays africains, dont l’Algérie étant native deux ans après.
Plus encore, non contente d’hériter des frontières coloniales tracées à son profit par la France aux dépens du Maroc, l’Algérie formula des exigences insolites au sujet du Sahara dit occidental, territoire immémorialement Marocain, sur lequel elle n’avait par définition aucun droit, affirmant qu’il s’agissait d’une question de décolonisation.
Or, comme l’a déclaré en 2023 Antonio Guterres, Secrétaire général de l’ONU, «la décolonisation de ce territoire sous colonisation espagnole a déjà eu lieu en 1975».
En réalité, la question du Sahara dit occidental est un conflit artificiel qui a permis à l’Algérie d’écarter le processus de décolonisation qu’elle aurait dû mener chez elle, en 1962 quand le général De Gaulles, son créateur, avait fait référender l'Algérie Française sur son avenir».
Je souhaiterai de mon mieux et de bon cœur que mon pays le Maroc réussisse dans sa grandeur et dans ses progrès, en dépit des sentiments de haine et d'hostilité que nous réserve la voisine de mal d'à côté,(l'Algérie).
Je veux comme tout autre Marocain amplement fidèle à sa Marocanité que le Royaume réussisse via le leadership Royal, tout en contriant ce que disait Einstein.. «Essaie de ne pas être l'homme déjà réussi, mais efforces-toi de réussir davantage!
S'adressant sûrement, à ses fans aux élites de philosophie et de culture, pas à une entité de stupides Algériens, sacrifiée sur l'autel de désespoir, laquelle n'en a rien d'autre à faire que d'entendre les coups de gueule et d'appliquer les ordres palpitants de la caserne, termes sévères qui n'en changeront en rien du quotidien malheureux d'un peuple opprimé. Bonne lecture.
Cordialement, Chihab25
-----------------------------------
¹est une organisation indépendante à but non lucratif, fondée en 2020 et basée à Londres. [!]