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  • L'inexistence de l'identité algérienne est une réalité complexe, héritière de tout ce qui a été légué par la france.!..

                                                               

                                                                       drapeau-du-maroc-image-animee-0008

                         

      Quand la mentalité malade s'exprime!.

     

    Une réalité complexe...Dans les études, recherches et définitions contemporaines, l'identité est l'expression de la vitalité d'une société qui innove dans tous les domaines, notamment ceux qui affirment son existence et obtiennent une reconnaissance mondiale.

    La victoire, par l'accession à la souveraineté et à l'indépendance, requiert une identité qui affirme l'appartenance à la terre, et non une identité qui pousse les dirigeants et le citoyen à fuir vers l'inconnu!.

    Dans le cas Algérien, l'identité renvoie à une réalité complexe, multiforme et diverse, englobant tout ce que les Algériens ont hérité de la France. Les acquis de leur existence et de leur sale guerre de libération constituent une création unique, qui n'a d'héritage que les débris d'un soulèvement accidentel contre leur créateur Gaulois.

    Il semble que cette identité ne résiste pas à la formation et à l'expression spontanée en raison d'un climat d'indifférence et de mépris à son égard. Ceci s'explique par l'héritage des -Ottoman et des français-.

    Le phénomène colonial est indissociable de l'Algérien, si bien que sa mentalité sauvage impliquait et forgeait fortement sa culture d'arrogance, ses expréssions de frivolité et toutes ses entités confondues.-

    Telle était la réalité, qui entre autres, a engendré une escalade constante des contradictions et de paradoxes qui ont marqué les Kouloughlis au XXe siècle et au-delà. Ce paradoxe exige une analyse profonde de ses conséquences, car il fait partie intégrante de l'histoire de l'Algérie. Les analystes et les observateurs de cette situation ambiguë ont tenté de développer ce point en quelques éléments à savoir :

    -Le premier à souligner concernant l'effondrement historique de l'identité Algérienne à travers les temps est le rejet et le déni de son histoire coloniale dans toutes ses sphères : -culturelle, sociale, économique, même religieuse et linguistique.

    -Le second est histoire de la présence Française en Algérie qui aurait dû faire partie du patrimoine de l'ex-Numedie (l'Algérie actuelle), et non être instrumentalisée par une élite corrompue qui s'est emparée de la richesse du pays avant de retourner à l'Hexagone, où elle mène une vie prospère postcoloniale semblable à celle des Français.

    -Le toisième se rapportant à la contradiction que la gouvernance en Algérie, dans son rapport à l'identité, est devenue une pratique politique, tandis que pour les Algériens de France, elle est devenue un previlège Française, étant que ce Franco-Algérien aspire constamment à vivre en France, ayant pris conscience que son identité est incomplète et ne lui permet pas de s'épanouir hors France.

    Le vestige en Algérie est le discours anticolonial véhiculé par les médias, la presse et le discours officiel trompeur de leur oncle Tabboune qui cache dans son ensemble, voire n'aborde pas la véracité des choses.

    Cette dure réalité révèle la contradiction flagrante entre la courte histoire évaluée à moins de 50 années, et le vestige Français en Algérie est  ce que les médias officiels mettent en avant à leur détriment, ainsi que ce qui apparaît dans la presse locale  de la maisons close de Mma Radia (AlMoradia).

    Les élites du 5ème peloton ont été absorbées par la défense de leurs propres intérêts  consacrés à se perpétuer plutôt qu’à bâtir-. Elles ont finis par oublier ce pour quoi elles existent, tout en se créant de la valeur pour elles-mêmes, si non elles choisissaient au contraire contribuer par leurs idées fallacieuses projetant à créer une nation inclusive, où chaque Algérien, où qu’il naisse, aura une raison fictive de croire en un demain promoteur et plus fructueux.

    Ainsi, la situation se dégrade davantage au point que les Algériens se vantent auprès des autres et entre eux des monuments historiques et du magnifique patrimoine culturel français, les invoquant pour justifier la mise en œuvre d'une politique à leur guise, puis aussitôt, condamnant le colonialisme au point de promulguer une loi palpitante criminalisant le colonialisme Français  en Algérie.

    Ils sont ainsi préoccupés par des choses insignifiantes, auxquelles y sont accrochés et déterminés à conforter l'exploit de leur produit familier, -le tabac à chiquer!- et l’utilité de rapatrier les crânes puants d'Algériens, entassés en France, constituant l'obligation exacerbée d’ouvrir tout dialogue avec leur maman-créatrice la France.

    Ainsi, avec son identité en déclin, l'Algérie manque beaucoup d'occasions de forger, par obligation géographiquesa propre identité au sein de l'entourage , malgré son désistement, sa vanité et sa fuite en avant, imposant désespérément une identité douteuse qu'avait pu conquérir le -mouvement mené dit-on, par leur imam Abdelhamid Ben Badis, que les siens lui reconnaissent son innovation culturelle en état défiguré de mort-né!.

    La flagrante innovation qui accompagnait les pratiques en Algérie était particulièrement manifeste dans le fait que la construction des centres pour séparatistes s'accompagnait d'une montée de criminalité ici et là, du pillage de fonds, de vols à main armée, de corruption morale et éthique.

    Le fait de négliger la responsabilité et confier des dossiers à des personnes incompétentes a conduit à nommer des institutions insignifiantes et à leur attribuer des titres étrangers à leur véritable nature. Ceci a exacerbé la question de l'identité Algérienne, non seulement dans ses relations avec autrui, mais aussi en interne, et parfois même contre elle-même.

    Il en va de même pour le français, langue dans laquelle certains Algériens excellent. Les interactions, les échanges et les déplacements entre Algérie et France ont été facilités tout au long de l'ère coloniale et de ses suites, le tout en l'absence d'une véritable possibilité d'exprimer une propre identité algérienne qui reflète sa contribution à l'activité normale.

    Aujourd’hui, le peuple Algérien paie le prix de l'hypocrisie de ses gouvernants. Il le paie en vies perdues sur les rochers et des familles dégoutées, plongées dans le vide en quête de promesses irréalisables et d'illusions de Mma Radia (Al Moradia) d'Alger.

    Il le paie également en image internationale écornée. Il le paie surtout dans ce qu’il a de plus précieux, la confiance d'opprimés envers leur propre patelin. Et ce prix ne s'arrête pas à une facture à honorer, mais à quoi ressemble l'hypothèse avenir incertain, emporté par les sales bottes.

    Contexte Historique... Je reprends en parallèle, le mal épineux, faisant souvent surface en traitant les relations tendues avec Alger, laquelle veille à ce que les terres Marocaines amputées du Maroc restent le noyaux de discorde qui entache les relations Maroco-Kouloughie.

    Au mois de juillet 1962, selon «l'Afrique réelle» de l'historien Français Mr.Bernard Lugan, au moment de l'indépendance de l'Algérie, la France laissa l'Armée de libération Algérienne s'installer à Tindouf, plutôt que l'armée Marocaine, et c'est ainsi que Tindouf, localité Marocaine, est devenue algérienne malgré elle.

    La France a agrandi l'Algérie française en rattachant des régions du sud Marocain à la suite d’une "pacifications circonstancielle", notamment Colomb-Béchar, le grand Touat. Ces territoires étaient historiquement sous Souveraineté Marocaine, le général Lyautey ayant lui-même souligné ce fait en 1924.

    Ainsi l’Algérie devrait remercier la France d’avoir amputé le Maroc à son profit. Une politique qui se fit en trois principales étapes : En 1956, au moment de l'indépendance du Maroc, Tindouf était administrativement rattachée à la région d'Agadir. Et pourtant, au mois de juillet 1962, au moment de l'indépendance de l'Algérie, la France laissa l'ALA (Armée de libération Algérienne) s'installer à Tindouf, plutôt que l'armée Marocaine, et c'est ainsi que Tindouf paya la note.

    Au mois d’octobre 1903, Béchar, en territoire Marocain, fut occupé par l'armée Française sous la conduite du  général Louis de Colomb : I'officier supérieur français qui a participé à des opérations militaires dans la région lors de l'expansion coloniale française dans le sud-Est du Maroc.

    Cette position stratégique permettait à la France de contrôler le Haut Guir, les oasis du Touat et les pistes du Soudan occidental. Ce sera plus tard Colomb-Béchar, marquant le nom de son envahisseur, en reconnaissance à ses services et en témoignage à sa gloire, mais aujourd'hui de nouveau ce Béchar de rénommée Marocaine fut rattaché à l'Algérie dite indépendante!.

    La France fixa arbitrairement les frontières à sa guise au profit de l’Algérie Française qui ainsi reçut gratuitement en héritage, la grande partie du Sahara Marocain oriental, incluant toute la Saoura sur lequel elle n'avait, par définition, jamais exercé la moindre souveraineté.

    Puis, une fois indépendante, l'Algérie se posa en héritière de France, refusant de reconnaître que le Maroc, Etat existant depuis des siècles, avait été territorialement amputé à son profit, contrairement à elle nait et venue au monde qu'au 1er juillet 1962, comme empreinte disgrâce, de trahison et de perfidie, face au Royaume Chérifien du Maroc, qui jouissait d'une continuité Etatique ininterrompue de 1400 ans (.!.).

    On sait ce qu’il est arrivé par la suite : les frontières ont été inscrites sacrées dans des constitutions et que ni les mouvements nationalistes, ni les bourgeoisies Européanisées n’ont accepté qu'une parcelle de leur patrimoinr ne soit remise en cause. Avec ça, la majeure partie de l’Afrique souffre aujourd'hui de frontières abracadabrantes qui ont été et y sont encore la cause d’innombrables conflits, Afro-Africains.

    A l’époque des indépendances durant les années 1950, la règle universellement admise et reconnue par l’ONU était qu’on ne touchait pas aux frontières issues des colonisations. Ça évitait ou, du moins, limitait les disputes sans fin sur la tracé à adopter.

    Ensuite, les états devenus indépendants n’auraient plus qu’à discuter entre eux d’un tracé définitif ! L'Algérie refuse de discuter et se plante sur le concept d'intransigeance des frontières héritées de son maitre Français, créant des problèmes, surtout au Maroc pour désorienter sa volonté de réintégrer et completer  son intégrité territoriale réelle.

    Avis de blogueur : Nous disons en définitive  à tout Kouloughli visitant le blog, soit  par excès de haine ou par bonne foi, que le Royaume Chérifien du Maroc, avec son silence et sa retenue, possède ses propres moyens prérogatives pour déjouer toute invention préjudiciable, lui parvenant d'Alger, faisant barrière solide à ses vaines tentatives tentant percer le «Mur Marocain d'honneur»  pour y rejoindre frauduleusement l'Atlantique et respirer de sa fraicheur.

    Nous Marocains, nous sommes ainsi appelés à cesser collectivement de traiter l'Algérien de frère, emportés par la fausse fraternité et du faux nationalisme d'autrefois et ce pour l'ingratitude et la traitrise qu'il mène toujours, envers la générosité Marocaine. Il faut le considérer en toute sorte, l'ennemi d’ordre public et de voisinage et le traiter comme tel qu’il est réellement, étant le véritable promoteur de  toutes les merdes à autrui, embêtant et perturbant les  pays limitrophes.

    Mais en réalité, pour se faire, se maintenir et perdurer au pouvoir le régime de Mma Radia (AlMoradia) d'Alger  prend en vertu, le promouvoir et la pratique de dissuasion par des accusations fabriquées suivies d'enquêtes et de poursuite judiciaires contre toute voix cassée, se plaint, ici et là, des illusions militaires,,  officialisant son hostilité aveugle envers le Maroc, tout en s’égarant dans sa propre cacophonie.

    C'est le réel, pas une vaste mystification, comme voulait faire marchander pour la consommation locale, Ramadan Lahmamra l'ex-jongleur Algérien aux affaires mensongères de l'Algérie, jetant de la cendre aux yeux des siens, lors d'une interview avec sa presse-trottoir, consacrée, dit-on à mettre en œuvre "virtuellement", l'autodétermination imaginaire du peuple sahraoui Algérien amassé à Tindouf, tandis que les vrais Sahraoui Marocains, en sang et chaire, sont déjà intégrés à la mère patrie depuis 1975, vivant en toute quiétude au triangle du Sahara Marocain (Laâyoune-Smara-Dakhla).

    Sachant que nous Marocains nous vivons la prospérité totale sous l'aile de notre Monarchie ancestrale, laquelle nous en prodigue une meilleure quiétude, en vertu des orientations Royales, lesquelles se traduisent pratiquement sur terrain,  nous offrant de la stabilité et nous en procure plus de respect et de dignité prescrits conformément à la volonté Royale, en particulier par ses  claires instruction au parlement à l'ouverture de la session législative d'octobre 2025.

    Pour se fortifier d'imprévu et éviter davantage tout mal émanant d'un voisin fou, pierres en main, qu'on doit exciter l'ogre de sa demeure pour humilier davantage les scélérats d'à-côté, étant qu'on est face à une bande mafieuse, dépourvue de la légitimité, enfermant tout un peuple brisé, englué, incapable de briser la force de caserne.

    Ce n’est pas un procès facile qu'on fait à la rédaction!. Non c’est dénuder  et parler de la saleté Algérienne depuis le mois de Mars 2006, dénigrant son système anormal, date à laquelle la rédacteur avait abandonné l'inutile groupe ('Paltalk') transformé en plateforme de bruit et d'absurdité. C'est ainsi après, je me suis lancé, aux tirs à bout portant, et s'attaquer aux d'ingrats Algériens qu'en ait buté plus d'un parmi eux par la réalité de contes.  

    Je termine enfin par un verdict, pas des moindres : Selon ma conviction personnelle l'Algérie «Est le cancer de l'Afrique du Nord», même conviction diplomatique, récemment exprimée par le diplomate Marocain qui dérange l'Algérie, Mr Omar Hilal, lors d'une rencontre au siège de l'ONU durant laquelle, traitant la cause nationale et l'intégrité territoriale Marocaine, il a bien su comment gifler l'Algérien Amar Bellani, qui lui était en face, l'obligeant à doubler la dose de son -tabac à chiquer.(nfcsxqnz). Bonne lecture. 

                                                                          L'Admin, Chihab25