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  • L'Algérie : le régime et la faillité de sa force de frappe (!) est devenu la risée, presque de tout le monde..

                                                                        drapeau-du-maroc-image-animee-0008

                                                                                                                                                                   Les Algériens en état d'amertume!

    La France a «inventé un pays»,  Un des historiens de l'époque, affirme en attribuant des contours, une cohérence, un imaginaire, bref : «une géographie politiquement disproportionnée en premier lieu!, faisant de l’Algérie, pas seulement conquise; mais bien fabriquée par les gaulois».

    Elle nait d’une série de compas plantés sur une carte, comme on découperait un gâteau Marocain du genre du (Pastille) trop tentant pour être laissé entier à son propriétaire, le Royaume Chérifien qui existait déjà, depuis des siècles en tant  qu'Etat à part entière. 

    L’Algérie indépendante en 1962, l’a hérité - cette  Bastila, telle quelle-, sans vernis, sans correction, sans même rougir de porter la carte d'amputations d’un autre (le Maroc) comme son propre visage. Et de se proclamer, de manière hautaine, la force de frappe régionale et pays-continent, matérialisant le dicton du philosophe Grecque Socrate :

    «Quand le débat est perdu, l'insulte devient l'arme du perdant» - En conséquence, le perdant dans ce contexte est bien l'Algérie Française, l'entité enfantée et adoptée après, par ses créateurs gaulois».

    Un système pourri! : Dans la nouvelle Algérie, le citoyen Algérien lambda se lance dans une quête de dignité perdue, des files d'attente pour le lait et la semoule au sel et au poisson. Au pays d'arrogance et d'acolytes des caporaux, les files d'attente ne sont plus une simple crise passagère ni une pénurie temporaire de miettes alimentaires. Elles sont devenues un mode de vie imposé par l'oppression quotidienne.

    Cette scène illustre la profondeur de l'effondrement sociale qui gangrène la nouvelle Algérie du pisseur et de menteur. Qui aurait pu imaginer, des observateurs de la saleté Algérienne, qu'un jour un sac de sel, la denrée la plus bon marché et la plus facile à trouver, deviendrait un rêve inaccessible pour les Algériens. La pénurie de sel n'est pas qu'un simple problème de distribution, mais un indicateur alarmant de la paralysie totale du système de gouvernance en Algérie.

    Les Algériens parcourent désormais de longues distances, passant d'un magasin à l'autre, pour finalement se retrouver au milieu d'une foule compactée, se bousculant pour un produit qui ne coûte que quelques dinars Algériens, mais dont la valeur est devenue équivalente à celle de l'or sur un marché marqué par la rareté, la spéculation et la tragédie la plus humiliante : «les files d'attente interminables, "made in Algéria" pour des futilités de consommation».

    En Algérie qui s'enorgueillit d'un long littoral Méditerranéen, le poisson, autrefois aliment de base, est devenu un rêve irréalisable pour les démunis. Et pourtant pour en compenser la pénurie, l'Algérie souhaitait percer le mur et, respirer, gratuitement, de l'Atlantique, jouant le symptôme d'intelligence, d'une stupidité générée à la manière de caserne (ça passe ou ça casse), en lien calqué de venin Boukharoba et par procuration au -polisalgérien- intronisé à Tindouf!.

    Ces politiques ont fait des richesses de la mer le domaine exclusif de cartels qui contrôlent les prix, tandis que l'Algérien lambda n'a d'autre choix que de patienter dans des files d'attente interminables. La conséquence la plus dangereuse de ces files d'attente, ce que je crois, n'est pas la faim, mais les conflits sociaux qui éclatent lorsque les Algériens s'affrontent.

    Quand on se bat là-bas pour un sachet de sel, un morceau de poisson ou pour d'autres produits alimentaires, on assiste au calvaire, à un démantèlement systématique des valeurs de fraternité entre Algériens eux-mêmes, lesquels sont contraints de se bousculer, depuis l'aube et pendant des heures sous la  rigueur du soleil!. C'est bien la nouvelle Algérieة, l'État d'humiliation et de dégradation 

    La crise a transformé l'Algérien, autrefois partenaire ou adversaire de son concitoyen dans les files d'attente pour le pain, une situation qui ravit l'efféminé Tebboune et sa bande. Cette lutte quotidienne pour des miettes est la conséquence logique des politiques de marginalisation et de monopolisation des richesses et des confrontations humiliantes, tandis que la bande mène somptueusement avec les siens, une vie de luxe au dépit d'un peuple égaré dans des illusions, abandonné à son sort.

    L'écart entre discours et faits...Des décennies de négation des vrais problèmes Algériens, de tripatouillage de chiffres, de décontextualisassions des faits, d’interprétation fallacieuse ou de déformation des propos et écrits, de travestissement de la réalité, d'écriture de l’histoire ont permis à l'Algérie, de tisser sa toile à elle, fissurée par le mensonge..

    Aujourd'hui, elle continue, aveuglée avec inefficacité, à répandre ses idées fallacieuses et ses mensonges, sa vision du monde, elle parvient encore à influer sur une partie des esprits malades, à instiller le doute et la crainte dans des autres stupides.

    C’est ainsi l'Algérien déraciné, n’étant plus chez soi, a fini par être de nulle part. C’est l’homme aux semelles de vent, d’autant plus perméable à toutes les influences propagandistes du régime d'Alger et ouvert à son métissage qu’il ne sait plus qui il est, d’où il vient, et ne se sent plus lié à l'héritage d'une d'une supériorité frivole,

    L'élément manquant, à l'origine de cette crise insoluble, «est la démocratie», dont on ignore le sens, par de tous en Algérie, à l'écurie du pouvoir en évite d'en parler, tant au sommet de Mma Radia (AlMoradia) qu'à la société Algérienne elle-même, laquelle épuisée d'entendre, jour et nuit, et à travers la radio, la télé et par voix engagées à cette fin que les conneries du service général militaire. 

    Cependant, toute attribution de postes clés, à des personnes non qualifiées ou indignes constitue une forme de neutralité négative, car elle détourne l'attention et la responsabilité des fonctions essentielles confiées à ceux qui n'y sont pas véritablement aptes.

    Ces postes ont un rôle très négatif, car leurs titulaires se retrouvent rapidement confrontés pour la consommation locale, à des poursuites judiciaires, puis à l'emprisonnement, comme le rapportent sans relâche, à tambour battant, les hauts parleurs des médias pro-caserne.

    La responsabilité n'incombe pas seulement à l'autorité qui a procédé à la nomination, mais aussi à ceux qui ont accepté le poste sans honte ni scrupules, loin des enseignements de gouvernance dont ils accomplissent les rituels. C'est là que la contradiction entre politique et gestion étatique apparaît clairement lorsqu'une personne se regarde à travers le prisme de la militarisation et de la politique en Algérie.

    Cette situation s'explique par un sentiment généralisé d'insuffisance réflective, par un état de décadence morale et une rigidité au sein de l'appareil de gouvernance. L'exemple le plus révélateur, jetant la cendre aux yeux des Algériens, en est la nomination récemment d'une femme à la tête de l'écurie du parlement, une des proches de la maison close de Omhom Radia, serveuse, de champagne aux nuits rouges et de tabac à chiquer.

    Sa présence en tant que telle! ne se distinguait pas aux autres femmes politiques d'ailleurs, hautement actives, responsables et respectées chez elles, à l'instar de la belle Italienne «Giorgina Meloni», étant que ce cas isolé de la femme ministre en Algérie, perpétue sûrement le sentiment d'aliénation et sclérose les rouages ​​du pouvoir, faisant régresser en parallèle l'état d'esprit masculin similaire au pouvoir.

    Face au vide de gouvernance et l'absence de légitimité fondée sur le mérite et la compétence, il est probable de prévoir que l'inefficacité gouvernementale en Algérie s'enracinera, entraînant une érosion progressive des fondements de qui reste  des murailles d'
    Mma Radia, exacerbant davantage, l'isolement de l'Algérie au niveau univers.

    Luttes intestines : De plus en plus d'indices laissent penser que le régime algérien est entré dans une nouvelle phase de conflit interne ouvert entre les centres de pouvoir rivaux au sein du gouvernement. 

    Alors que l'Algérie connaît depuis des mois une série de changements au sein de sécurité et de renseignement, et que des limogeages fréquents de responsables influents se succèdent, les contours d'une véritable lutte de pouvoir se dessinent peu à peu derrière les murs d'Oum Radia.

    Selon des observateurs, cette lutte vise à redéfinir les rapports de force au sein du système politico-militaire algérien, alors que se multiplient les signes indiquant que l'armée cherche à renforcer son emprise sur le cercle rapproché du président menteur et à reprendre le contrôle des leviers de la prise de décision stratégique de l'Algérie.

    Cela étant explique le manque aux Algériens...des élites leadership authentiques, à la hauteur de redresser le pays, loin des ordres de la caserne. lesquelles pourraient s'en aventurer et traduire une vision claire en politique publique, censée incarner le quotidien de l'Algérien qui souffre de la misère, bafouillé de sa dignité, incapable même de dénoncer la merde militaire, même qu'il se voit écœuré par sa violence, incapable de flutter sa mentalité malade et usée, pour défendre ses droits légitimes. .

    Bordels et débits de boissons ...L'affaire commence avec la proclamation de slogans tonitruants et le faux jihad qui prône la voie de la droiture, la vertu et l'autorité de la force régionale que le pays est censé suivre sous la houlette du cheikh Tebboune et de ses acolytes, les généraux du mal.

    Mais dès qu'on observe le quotidien des plus démunis et qu'on se promène dans les ruelles de la capitale, les contradictions flagrantes apparaissent entre le discours officiel prêché dans partout d'Algérie et le commerce de la prostitution, de l'homosexualité, de la drogue, de l'alcool et des jeux de hasard, qui bénéficie d'une couverture légale et d'une protection de sales bottes!.

    C'est là que réside la contradiction manifeste entre le discours poussière et la dure réalité des pauvres. Tandis que des sermons éloquents sont prononcés sur la vertu, l'engagement et le rôle de chef de file Tabbounien, les débits de boissons, les ivrogneries, les débauches et les boîtes de nuit fréquentées par les prostituées et les jeunes hitistes de la capitale, ouvrent grand leurs portes, munis de licences officielles et des protections policières arrosées!.

    Le tableau général est celui d'un étalage public de la débauche. Et le vice rôde dans l'ombre des provinces Algériennes, où les voix des imams et des cheikhs jouent un rôle prépondérant, consacrant leur temps et leurs sermons à inquiéter les pays voisins, en particulier leur maitre Marocain, à critiquer leurs politiques et à proférer les insultes les plus abjectes à l'encontre de leurs dirigeants.

    Pendant ce temps, ils couvrent d'éloges et d'adulations l'efféminé-juif Tebboune et ses acolytes, considérant comme une voix discordante, toute personne qui s'exprime autrement, ou qui souligne, même à voix basse, les contradictions entre promesses et la réalité sur terrain, ou celles qui appellent à un État non militaire, dirigé par le peuple, ignorant selon la caserne, toute voix qui cherche à perturber la paix de l'écurie Mma Radia et de ses occupants.

    Dans ce théâtre politique grotesque, les concepts sont inversés et les définitions déformées. Toute critique constructive ou toute mise en lumière des problèmes du quotidien et de la corruption, de la politique militaire peut être immédiatement interprétée comme un complot étranger et une trahison, tandis que le silence face à ces contradictions et la soumission sont perçus comme une preuve de loyauté et de patriotisme.---

    Finalement, ces paradoxes restent un terreau fertile pour l'observation et la raillerie publiques, car chacun sait que, aussi éloquents que soient les slogans, ils ne peuvent masquer la réalité tangible dans laquelle vivent les Algériens. Le pauvre Algérien misérable souffre chaque jour des conséquences que lui impose une poignet de caporaux qui ne sait quoi faire pour se libérer de l'impasse de l'imposture.

    L'efficacité d'archives : Quand la France débarquait à Alger en 1830, elle ne prend, ni à un État ni un territoire, même pas une entité politique identifiable. Elle saisit une ville corsaire, un beylik² côtier sans frontières et sans arrière-pays.

    On se basant sur les archives militaires françaises, on découvre comment l’Algérie est passée d’une province ottomane, sans nom, que les Turcs appelaient «Dar el Dey³», que la France nommera à partir de 1830 de «régence d’Alger», à l’Algérie postindépendance d’aujourd’hui.

    C’est cette histoire qu'on doit relater au lectorat du blog, expliquant comment l’Algérie, en s’accaparant les territoires des voisins, notamment du Royaume Marocain, a évolué d’une superficie de 2.milles km² que comptait auparavant à 700 milles km². Car, un siècle plus tard, voilà cette même régence métamorphosée en un mastodonte saharien, devient du jour au lendemain, un pays plus grand que cinq pays européens réunis.

    Le choc Français à la prise d’Alger en 1830, c'est que la France envahit le 5 juillet 1830, ce qui n’était pas un État, encore moins, un espace cohérent et borné. La première imposture commence ici :

    «La régence d’Alger n’est pas un État. C’est un port entouré de quelques plaines. Une excroissance ottomane administrée par un dey (un caid) dont l’autorité ne dépassait guère le cryptage et le badigeonnage des murailles d’Alger».

    Les troupes françaises ne prenaient pas un pays: elles prennent une ville dépourvue de souveraineté «il n’y avait pas de frontière, proprement parler», c’est un «pouvoir urbain côtier appuyé par des garnisons turques qui ne descendent jamais, loin de la ville de Biskra située au sud-est d'Alger.

    La souveraineté extérieure de la régence d’Alger s’établit sur un territoire, non pas donné a priori, mais construit. Lorsque les Français prennent Alger, ils n’ont aucune idée claire de l’espace qu’ils s’apprêtent à occuper. L’aveu est répété dans les contes d'historiens français précités :

    «On ne sait toujours pas exactement ce que recouvre, territorialement et socialement, le terme -Algérie». C’est là le constat majeur constaté par les nouveaux venus de l'Hexagone, qui découvraient un territoire non défini,  appelé, tour çà tour ; «Barbarie», «régence d’Alger», «pays d’Alger»,  «Maghreb mitoyen». Un lexique flottant pour un territoire flou a une description limpide.

    Il n’y avait aucun État à l’intérieur des terres. Le pouvoir du dey n’existe réellement que dans la ville d’Alger, et se limite à des relations diplomatiques avec les trois beyliks «en rivalité permanente, gouvernés par des beys autonomes, sans cohésion politique, sans institutions unificatrices».

    Le faucon aux ciseaux : Lors d'une interview sur fr24-Rfi, Nacer Bourita a laissé entendre avec souplesse, un petit passage qui m'a attiré l'attention, je cite : «J'ai arrêté il y a longtemps de suivre et d'écouter ce que mijotent la presse et la diplomatie Algérienne, au fait de ne même pas réagir, car il n'y a que de la contradiction, le Maroc n'insulte pas l'avenir et près à toute éventualité pour préserver sa grandeur». fin de citation.

    Cette opinion de diplomate chevronné provoque l'ire des algériens, car ses propos acerbes qualifient le régime algérien de «nul et non avenu», et les relations avec ce dernier resteront toxiques, faisant du Royaume, «le bouc émissaire de tous ses échecs internes».

    Les conditions se changent au file du temps!, tandis que l'Algérie reste planquée «chasse gardée d'illusions», calquée d'idéologie d'ivresse arabe d'autrefois, une fausse Egypto-Nacerite prévalue puis disparue après avoir échoué de comploter les Monarchies arabes, dont la Marocaine. Cela étant, devait questionner les Algériens : «comment constituer une histoire à la taille d'une entité, dite Algérie, tombée subitement en 1962 du plafond colonial, en mythe irréalisable d’identité fissurée». 

                                                              L'admin, Chihab25».

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    ¹c'est le jeune Algérien qui met tout le temps le dos contre le mur sans rien faire. ²une autorité administrative Turque. ³El Bay c'est le gouverneur en Turquie. (sxnfccqnt)