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  • Le triomphe des imbéciles et la fable acide d’une Algérie en apnée, souffrant sous des sales bottes !.

                                   

                                                      drapeau-du-maroc-image-animee-0008                 

                                                     

     

    L'exception Marocaine : Avant de parcourir le contenu de la note, je voudrais  m'arrêter un p'tit instant pour revoir le «-Bon vieux temps-» des bons orateurs durant les législatives au Maroc.  J'apprécis énormément dans ce sens l'arrivée surprise de Mme Fatima Zahra ElMansouri, une Marrakchia déterminée, qui a eu la confiance Royale pour y être la Cheffe du gouvernement post-élections de septembre 2026.

    Une exception politique et gouvernementale jamais enregistrée, ni vécue tout au long des temps Marocains, depuis le premier gouvernement à l'indépendance de M'barel Bekkay, passant par plusieurs d'autres jusqu’au gouvernement sortant de Aziz Akhanouch.

    Une femme pas des moindres, elle était coordinatrice de parti politique et ancienne ministre, elle dirigeait déjà, avant de franchir le seuil de l'hémicycle,  une des plus grandes communes territoriales du Maroc, celle de Marrakech.

    Sachant que dans le sens de gérer les affaires citoyennes, les Marocains étaient fiers en quelque sorte, de voir siéger au Parlement en 1993, des femmes Marocaines, faisant leur entrée dans l'histoire Marocaine contemporaine, en devenant deux premières députées, sous les couleurs des  partis politiques de l'USFP et de l'Istiqlal, brisant ainsi le plafond de verre de l'hémicycle alors exclusivement masculin.

    Il s'agissait de Mmes : Badiâ Sekalli et de Latifa Bennani Smires. Ainsi, la voix pionnière de femme à l'institution législative, ouvrait le chemin aux mécanisme de quotas adoptés plus tard par voie élective couronnée par l'arrivée de Mme El Mansouri à la magistrature suprême de l'exécutif.

    Un autre fait somptueux a permis de voir aussi l'arrivée d'un -phénomène parlementaire «Oussama Barik», Abdelaziz Barik de son vrai nom, le plus jeune député à la chambre de représentés, venant de loin pour y participer et animer les débats à l'hémicycle, par questions orales, représentant son monde montagnard exclu, (région d'Imilchil, le fief des fiançailles) qui disait-il : groupait des entités éloignées et des douars marginalisés, dépourvus de tout, par la négligence des cercles de décision à la capitale Rabat. 

    Ces deux phénomènes me donnaient l'occasion de revoir au rétroviseur des législations d'autrefois et de me rappeler des figures de marque, majorités  et  oppositions d'autrefois. Je me rappelle bien des géants de messe et des grands orateurs qui faisaient basculer les tendances en l'occurrence :

    Fath Allah Oul'aâlou, -Abdelkarim Ghallab, -Mohamed Larbi l'Mssari, Ali Yaâta, -Mohamed Lyazghi, -Abdelkarim AlKhatib, -Abdelwahed Erradi, -Ahmed Osmane, -Abdelhadi Boutaleb, -Abderrahim Bouâbid, et -Mohamed Ben Said Ait Idder.

    C'était le -bon vieux temps- enterré malheureusement par l'effet de silence de cimetières. Mais le Parlement d'aujourd'hui est décrivé en superflue, si on croit ce que disait une femme intruse, errant sans but dans les réseaux sociaux, en se moquant, à sa manière, que le parlement actuel, je cite : «Un Parlement devenu farce et bain maure de femmes».

    Le Triomphe des imbéciles  : Une paire de sandale en caoutchouc dépasse le poids des gouvernants Algériens actuels. En disant gouvernants, l'admin du blog vise en regardant à l'image de la couverture,(photo) le sale duo, (-le caporal pisseur d'Amgala et le président menteur-) locataires de Mma Radia -AlMouradia d'Alger. 

    Au cours de la conférence de presse que tenait chaque semaine le menteur de l'Algérie, une journaliste Algérienne lui posait une question embarrassante  :«voyez-vous normal, en tant que président de voir votre fils, impliqué et incarcéré dans une affaire de cocaïne?». Tebboune paniqué, se mettait à grimacer avec amertume et refusait de réponde.. «Non, passons.. parlez d'autres choses! »disait-il (sic).

    C'était un scandale politico-financier majeur impliquait principalement le promoteur immobilier et importateur de viande Kamel Cheikhi, surnommé «Le Boucher). qui dans toutes ses activités ne manquait pas de corrompre, sous table, les gouvernants Algériens, dont le fils gâté du président qui profitait du nom de son père pour se régaler. La rédaction du blog avait traité le sujet à temps dans une note du 17/6/2025, intitulée «Algérie-Cocaïne : Tentative de contrebande, saisie de 701 kg de cocaïne!.

    Le sujet : En consultant sa balance, un Algérien se demandait quelle importance entre une sandale en plastic et les gouvernants Algériens, créant ainsi un avalanche de débat au niveau local, et d'analystes étrangers qui s'intéressent de la saleté Algérienne, posant la question, via une balance domestique qui ne ment pas!: «Quelle  valeur trouve-ton entre caoutchouc et gouvernance?».

    En parallèle, la rédaction du blog s’attache à exhumer «la part rejetée et insoluble » de l’histoire algérienne et sa présence inappropriée à côté d'un Royaume à poigne, jouissant de sa Grande histoire, faisant réintégrer (l'Algérie) dans sa vraie taille de pays à mentalité monolithique.

    Sous la farce extravagante, cette modeste analyse est avant tout une féroce dénonciation politique du régime algérien et un portrait d’une société hébétée par le despotisme rampant. L'épidémie d'égoisme frappe les Algériens et voilà que tous, du puissant au humble, perdent  la capacité, devant des sales bottes, de s'exprimer librement.

    Face à ce désastre, une question absurde se pose: «Qui faudra-t-il hisser au pouvoir pour gouverner la maison close Mma Radia d'Alger?. La réponse se perd sûrement dans les nuages, dans les mirages et dans l'arrogance qui entache la nature de l'Algérien.

    Un énième roman a beau relever de la fable,  fourmillant de clins d’œil historiques et sociologiques que tout lecteur familier de l’Algérie reconnaîtra. Le président grabataire accroché au pouvoir pendant des lustres, la «Révolution du sacro-saint Hirak» opportunément récupérée par un caporal pisseur, faisant référence à une «Nouvelle Algérie» qui n’a de nouveau que le nom, le tabac à chiquer et des longs files d'attente de honte et d'humiliation de l'Algérien.

    Autant d’éléments qui renvoient  aux files d'attenete en l'Algérie, nonobstant la penurie d'eau potable, coupure d'électricité et de manque de denrées de première nécessité. Avec ce récit, un chef d’État menteur épaulé d'un pisseur que tout le monde flatte et redoute, et qui se croit intouchable. Son sobriquet de «chef nonagénaire» est une pique mordante envers son entourage octogénaire qui s’accroche au pouvoir… tout en proclamant l’avenir radieux du peuple Algérie.

    ----Dans le cadre de la pratique démocratique universellement reconnue, les peuples se rendent aux urnes pour bâtir une nouvelle vision et assurer l'alternance au pouvoir. Chez les nations évoluées, les élections législatives constituent un événement charnière : elles renouvellent le chef de l'Etat et de gouvernement et son équipe, redéfinissent les politiques économiques et sociales du pays et brisent l'immobilisme des orientations générales.---

    En revanche, dans l'Algérie spoliée — terre de paradoxes et d'aberrations —, les élections semblent n'avoir qu'une fonction festive, semblable aux festivals saisonniers de musique Raï. Le gouvernants y jouent les airs médiatiques du service général de caserne sous forme de «démocratie imaginaire», autrement dit, censée être de la «crédibilité» et de la «bonne gouvernance» pour le compte du peuple opprimé par le pisseur et l'ahuri Tebboune, dont les mentalités sont comblées de toutes les merdes. .---

    Par contre, en Algérie tout observateur constate que la démocratie de façade s'y manifeste à travers des pratiques politiques répétitives et avilissantes : l'acharnement à conserver les rênes du pouvoir, l'appropriation du peuple, le poste étant considéré comme un acquis personnel  et un héritage familial destiné à être transmis pour les années à venir — du vieillard Tebboune, bouffon des généraux, à son fils indigne, baron de la drogue et de prostitution.---

    Miser sur des slogans délinquants et de propagande superficielle — visant à préserver l'image publique, à masquer les carences en matière de développement et à étouffer la contestation populaire — relève d'une stratégie militaire obsolète et dépassée. La vérité et la réalité du terrain ne sauraient être occultées par le mensonge ou la manipulation médiatique.---

    La véritable mesure de l'activité des soi-disant institutions réside dans leur capacité à répondre aux aspirations des citoyens Algériens, localement opprimés et à appliquer le principe, liant responsabilité et obligation de rendre des comptes, loin de toute mascarade électorale vidée de sa substance.---

    Que dire de leur rapport à la véritable existence — celle-là même qu'on y enseigne aux écoles Algériennes délabrées, pourrait se résumer ainsi : «Peu de pain, pas d'eau, coupure d'électricité mais qu'importe, tant qu'il y a les jambes, même si assez fortes,! pour résister aux files d'attente» Ici, la pédagogie de fourbies et de défiguration du réel Algérien, atteint le sommet qui laisserait pantois les philosophes de la Sorbonne.---

    Tandis que le pétrole et le gaz jaillissent des entrailles de la terre pour remplir les poches et les comptes bancaires des caporaux, lors où leurs enfants, eux, se livrent à des «prompts jeux de notables et de meilleurs de gens» d'un genre particulier :

    C'est un paradoxe saisissant : là où un élève français conteste parce qu'une bouffée d'air chaud ou de froid glacial viennent troubler les théories d'Albert Einstein, au grand dam de ses camarades issus de l'immigration, l'élève Algérien, lui, sourit avec fierté en récitant sa table de multiplication, au rythme de grincement de sa cabane en ruine.---

    Il sait, au fond de lui, qu'un morceau de pain sec, accompagné d'une gorgée d'eau souillée, constitue sa seule véritable arme, la plus supportable face aux complots de la main étrangère qui se trament contre ce qu'on lui apprend, de manière arrogante que :«l'Algérie est la force de frappe, cuisinant avec sa propre huile. Une matière homologuée au haut rang de l'échelle par un clown président décevant. نطيب بالزيت نتاعي يقول مهرجهم .

    L'Institut Montaigne, un -think tank- Parisien de référence conseille au prochain président de l'Hexagone, occupant du palais de l'Élysée d'adopter une politique ferme fondée sur la désensibilisation et la réduction des tensions politiques  à l'égard de l’Algérie.

    Cette recommandation figure dans une note explicative de 80 pages intitulée «France-Algérie-Au-delà des émotions», rédigée par des Français : le diplomate Michel Duclos et Augustin Mott, directeur général adjoint de l'Institut Montaigne.---

    Le rapport souligne d'emblée le caractère unique franco-algérien qui, selon ces auteurs, diffère de la plupart des autres relations diplomatiques de la France. Un différend relatif à un visa ou à l'expulsion d'une personne faisant l'objet d'une procédure de départ du territoire français peut rapidement dégénérer en crise entre les deux gouvernements, puis devenir un sujet de discorde politique interne et sans fin dans les deux pays.---

    L'institut place l'immigration au cœur de ce qu'il appelle les «cercles d'intérêt» de la France, qu'il divise en deux catégories : -l'accueil des Algériens en France, -la gestion de la communauté algérienne qui y réside et le rapatriement des Algériens en situation irrégulière ou faisant l'objet d'une mesure d'expulsion.---

    La preuve de détestation de l'Algérien est vivante  : Un curieux Français au micro- trottoir, proposait à des Françaises à majorité mûre, un voyage et séjours gratuits en Algérie!. Elles répondaient spontanément par «Non», refusant avec dégoût. d'accepter, même d'entendre le mot Algérie.---

    De toute façon, nous Marocains, nous implorons, le Bon Dieu, de leur augmenter les peines et les submerge davantage dans toutes les merdes, étant qu'ils sont aveuglés de haine, marchant sur les boues de frivolité, forgée de conseils d'avocat de diable, considérant que le vole de poulets de chez MM.Nacer Bourita et Omar Hillal est la bonne vertu.---

    Ignorant ou faisant semblant que l'intégralité territoriale nationale du Royaume constitue pour nous Marocains, les jumelles à travers lesquelles le Maroc voit le monde. Paroles Royales dynamiques, de rigueur, de force probante et facteur de stabilité de nous autres

    Sachant que les faucons diplomatiques Marocains; là où ils passent, leur attitude s'exprime avec volonté ancrée : «Nous assumons de retirer les pays entachés du pétrodollar du pétrin Algérien d'illusions, et nous attachons, avec souplesse, les brebis galeuses dans l'attache le plus correcte» et que l'intelligence des imbéciles Algériens et leur vertu d'ennuyer à autrui ne comptent guère chez nous, censée même, n'aura pas d'effet ni d'influence non plus et ne pourront jamais couper, la route à la détermination de la  clairvoyante diplomatie Royale. ---

    Le silence du Maroc envers l'Algérie ne signifie pas que nous sommes d'accord avec les attitudes néfastes Algériennes. Mais cela signifie que le niveau de la stupidité exagérée de cette voisine de mal rend le Maroc, pas sans voix,, mais à s'élever au niveau plus supérieur que les conneries de caserne? 

    Anecdote regrettable : La prudence et la patience Marocaines resteront de mise, en conformité avec la diplomatie Royale, avec laquelle nos diplomates appliquent minutieusement à travres le monde leurs missions de façon très positive, s'attaquant à la méchanceté de l'Algérie, laquelle n'y pourra rien, sauf d'ajouter à son décevant vocabulaire, lamentations et pleurs et d'activer davantage ses engagés pour crier avec amertume : «Le Maroc nous a tuer», à l'instar de l'une des affaires judiciaires des plus célèbres qu'a connu la France il y a plus de deux décennies.

    Pour rappel, c'était une affaire compliquée de meurtre, dont la victime était une femme dite :«Ghhislaine Marchale», une veuve tés riche, cultivée, métrisant parfaitement le Français, retrouvée morte dans les chaufferies de sa villa le 24 juin 1991 à Mougins sur la cote d'Azur en France, avec l'inscription en lettres de sang sur la porte «Omar m'a tuer!».

    Le soupçon  désignait  injustement le Marocain, Omar Raddad, son jardinier, un type du genre mou, sa physionomie indique qu'il est  accommodant  et souple.Pour se défendre, il a plaidé innocence, mais malgré, a été condamné à 18 ans de réclusion criminelle!.

    Omar Raddad n'a jamais cessé de clamer innocence, son procés était trés médiatisé et le dossier est aujourd'hui classé comme jugé, mais contesté, étant que le doute d'une réhabilitation judiciaire dans ce sens, n'a jamais disparu et l'intéressé reste condamné du point de vue juridique, pour un drame retentissant, auquel n'était pas l'auteur, bénéficiant heureusement de la grâce de l'ex-Président Français Jaques Chirac en 1996 pour pouvoir quitter la prison qu'en 1998 aprés avoir purgé 8 ans de sa peine injuste.

    La rédaction du blog cite cet anécdose pour prouver que la mémoire de tout Marocain est effectivement active pour préserver l'intêret national et n'hésitera guère de hisser, haut et fort, la grandeur et l'ancestralité du Royaume qui, pour le moment ne voit pas la peine de renouer relation avec l'Algérie, rejetant tout dialogue avec un régime de sales bottes dépourvu de toute crédibilité réaliste. Bonne lecture.

                                                         Cordialement, Chihab25