L'Algérie est-elle arrivée au point de valider les vices allégeant le poids de files d'attente!
![]()

Luttes intestines : Le titre de la note est !.ِ Une question qui se pose aujourd'hui avec acuité délivrante. L'Algérie est-elle arrivée au point de valider les vices allégeant le poids de files d'attente! et jeter plus de cendre aux yeux, déjà aveuglés, des Algériens.
Peu importe, de plus en plus d'indices laissent penser que le régime algérien est entré dans une phase ouverte de conflits internes entre les centres rivaux de pouvoir au sein de la maison close Mma Radia. La fuite à l'étranger de certains caporaux et l'incarceration d'autres en prouve le spectre de réglement de compte entre pour garder sous les sales bottes dans la cabine de pilotage.
Selon des observateurs, cette lutte vise à redéfinir les rapports de force au sein du système de caserne, alors que se multiplient les signes indiquant que l'armée cherche à renforcer son emprise sur le cercle rapproché du président menteur et à reprendre le contrôle des leviers de la prise de décision stratégique de l'Algérie.
Cela étant explique le manque d'élites politiques, à la hauteur de redresser le pays, loin des ordres du service général de caserne, lesquelles pourraient s'en aventurer et induire une vision claire en politique publique, censée incarner le quotidien de l'Algérien qui souffre de la misère, bafouillé de sa dignité, incapable même de dénoncer la merde militaire, même qu'il se voit écœuré par sa violence, incapable aussi de flutter sa mentalité usée, pour y défendre ses droits de vivre.
Pour faire préoccuper davantage l'opion publique locale futilités divergentes, le cercle conseils de la présidence pousse Tebboune à relance l'économie de proxénétisme et de prostitution, considérée en Algérie comme l'un des piliers majeurs de l'économie de la nouvelle Algérie, cette entité particulière de mal, dite vachement : de fierté et de dignité par sentence vocale de l'ère méchante de Bouteflika.
Au pays d'esclaves des généraux, une dame dénommée Keltouma Aïjis que les Algériens prennent en — anthropologue et chercheuse en anthropologie sociale d'Oran — une figure parmi les rares spécialistes qui a eu le courage de s'exprimer à visage découvert sur la question de prostitution en Algérie française et à celle d'aujourd'hui!.
Elle a mené des enquêtes approfondies sur ce phénomène, longtemps considéré comme un tabou en Algérie, tout en se penchant sur la réalité vécue par les prostituées et sur la manière dont la société algérienne les perçoit avec une pudeur en quelque sorte décevante.
La rédaction du blog invite le lectorat à découvrir cette anthropologue à "l'Algérienne" qui aide à décrypter l'économie de la prostitution, s'ajoutant à la propagation et circulation de tourte sorte de drogues, en particulier la cocaine, le domaine privé du fils du président et ses acolytes en cette ère de la nouvelle Algérie de Tebboun.
-----Selon cette patronne de recherche, la prostitution en Algérie n'est pas un phénomène nouveau ; il s'agit d'une pratique très ancienne, connue de la société algérienne depuis l'époque romaine.
Venant appuyer et en témoigner en ce contexte, Christelle Taraud, une historienne Française de référence, connue notamment, pour avoir dirigé un l'ouvrage intitulé (-féminicides, une histoire mondiale-), dans lequel elle a étudié l'histoire et la réglementation de la prostitution en Algérie, de 1830 jusqu'au début des années 1960.
Cette étude s'appuie sur l'analyse d'archives française,s civiles et militaires, d'un corpus iconographique (cartes postales, photographies, cinéma.) ainsi que de sources publiées en presse, littérature, récits de voyage, etc..
D'après elle, l'administration française a mis en place un nouveau système de prostitution en Algérie Française : dès 1831, les prostituées étaient enregistrées par la police, et un établissement de contrôle médical pour les prostituées avait ouvert ses portes à Alger dès 1830.
L'armée Française a organisé les premières maisons de prostitution militaire dans les zones rurales dès 1831, au début de la pénétration coloniale ; les caractéristiques de la prostitution dans ce contexte colonial spécifique, étaient mis en oeuvre dès le début de l'opération, contrastaient avec la sociologie et les pratiques.
La prostitution en Algérie, parait-il, a évolué depuis les formes précoloniales — telles que l'esclavage domestique et le monde des concubines à l'époque ottomane — vers une prostitution coloniale encadrée par des règlements administratifs ainsi que par une surveillance individuelle et sanitaire.
Ce système impliquait également l'intégration de prostituées locales, une mesure initialement encouragée par l'armée Française pour canaliser les pulsions des troupes coloniales ; l'objectif de cette organisation et de ce contrôle était de protéger la société blanche des risques épidémiques.
Jusqu'au début des années 1960, les prostituées desservant les soldats européens en Algérie étaient, dans leur immense majorité, des femmes locales ; par ailleurs, les troupes coloniales se voyaient exclusivement proposer des femmes issues de ces mêmes colonies.
Il est révélateur de noter que l'abolition du système de prostitution réglementée par la France en 1946 ne s'est pas appliquée aux colonies : les maisons closes militaires rurales ont continué de fonctionner en Algérie même après l'indépendance, exploitant notamment des filles mineures.
La Casbah d'Alger était le quartier où se concentraient les maisons close de prostitution. En 1859, Alger seule comptait 150 maisons closes ; en 1905, on en dénombrait 17 réservées à la population locale contre 170 pour les Européens ; en 1935, ces chiffres atteignaient 240.
En 1930, l'Algérie Française comptait 128 maisons closes gérées par des Patronnes Européennes en majorité grecs et Espagnoles, réparties entre Alger, Constantine et d'Oran. En 1942, la brigade des mœurs recensait 460 maisons closes, ainsi que 115 commerces, 79 hôtels et divers lieux clandestins où s'exerçait la prostitution
Aujourd'hui à la nouvelle Algérie, les maisons closes de prostitution sont libres à gérer par le proxénisme de veilles femmes dites veuves de martyrs, grâce à la supervision arrosée du Président menteur et de son entourage.
Un sondage de -l'Institut Aâbabssa- organisme Algérien spécialisé dans les songades d'opinion et les enquêtes sociales, fondé en 1989, dit-on par un journaliste et homme d'affaires algérien, connu sous le pseudonyme, Mohamed Abassan, dun des engagés d général Toufik, dénommé Rabb Dzaer qui, يحيي ويميت donne la vie et la mort aux Algériens.
Par ailleurs, le nombre d'Algériens — âgés de 15 ans et plus — vivant directement ou indirectement de la prostitution s'élève à 15 millions. Cette étude, menée à partir de données recueillies auprès de populations sans domicile fixe, démontre statistiquement que la prostitution est devenue l'une des composantes de la socièté algérienne.
Une tache infamante au front d'Algériens.

Farce et acte trés dégoûtant : Poussé par la pauvreté, un Algérien filme sa femme en train d'avoir des rapports sexuels avec des chiens et vend les images sur des sites pornographiques. Dans ce pays ubuesque, sous le règne du président Tebboune — simple marionnette des généraux —, pas un jour ne passe sans qu'une histoire sordide ne surgisse du quotidien Algérien.
Contrairement à la presse Algérienne de caniveau qui ne fait que chanter les louanges aux généraux Toufik et Chengriha et leur clique de quarante voleurs — ces individus qui ont semé la corruption, tout dévasté sur leur passage et contraint le pauvre citoyen Algérien à vendre sa propre chair, sa propre épouse, sa fille ou son fils pour survivre, au mépris de l'honneur familial et au prix d'une multiplication d'enfants sans père ni filiation connue...
L'histoire concerne bien un soi-disant mari Algérien qui expose son épouse nue devant des millions d'internautes à travers le monde, la poussant à avoir des rapports sexuels avec des inconnus et filme ces actes, enregistre des vidéos et les vend à des étrangers — Européens et ressortissants du Golfe — pour pouvoir payer son loyer et nourrir ses enfants (si tant est qu'ils soient réellement les siens). C'est la honte et l'humiliation, en long et large, laquelle fait déshonneur, pas qu'au peuple Algérien, mais aussi à toute l'humanité.
Plus encore, les services de sécurité d'Annaba, ont procédé à l'arrestation d'un couple et de leurs chiens domestiques, impliqué dans une affaire de diffusion de vidéos pornographiques montrant la femme en train d'avoir des rapports sexuels avec des étrangers et des chiens, le tout filmé par le mari à l'aide d'un iPhone (probablement en provenance du Golfe) et diffusé sur des sites pornographiques.
Selon ces services, l'affaire a éclaté après la découverte, sur les réseaux sociaux, de contenus pornographiques publiés par un individu. Ces vidéos montraient son épouse se livrant à la débauche et à des actes sexuels avec des inconnus, via des pages sur les réseaux sociaux et les suspects ont été, parait-il, présentés au tribunal d'El Hajar à Annaba
-----Activité : L'institut est connu pour ses enquêtes sur le paysage médiatique, l'audimat des chaînes de télévision et les sondages d'opinion en Algérie. Après une longue période d'inactivité (environ 11 ans), l'institut a connu une phase de reprise d'activités avec de nouvelles études consacrées aux médias nationaux (Note : Si vous pensiez à l'Université Ferhat Abbas à Sétif ou à une autre structure portant un nom proche, il convient de le préciser).

Prototype de malde mental.
Les faits resultant : Des données officielles du ministère algérien de la Santé révèlent que plus d'un million de personnes ont eu recours aux établissements hospitaliers pour se faire soigner pour des troubles et des maladies psychiques et mentaux. Par ailleurs, le nombre de demandes de prise en charge pour des addictions a dépassé les 40 000 au cours de l'année 2025.
Des chiffres qui mettent en lumière l'ampleur de la demande en services de santé mentale en Algérie, cités par un agent de l'Etat au site Algérien «Santé News», à l'occasion de la Journée mondiale de la santé mentale, que le nombre de personnes s'étant rendues dans les hôpitaux pour des soins liés à des maladies mentales a franchi la barre du million.
Ce responsable officiel a toutefois précisé que ce chiffre concerne les usagers des établissements hospitaliers et ne représente pas nécessairement le nombre total de personnes souffrant de troubles psychiques et mentaux au sein de la société.
Les statistiques hospitalières ne reflètent pas forcément l'ensemble des cas existant en dehors des structures de santé, qu'il s'agisse de personnes n'ayant jamais fait l'objet d'un diagnostic, de patients suivis en dehors du milieu hospitalier, ou encore d'individus qui ne sollicitent pas d'aide médicale pour des raisons sociales de familles.---------------------------------------
Ainsi, le chiffre annoncé constitue un indicateur du volume de recours aux soins, et non une estimation exhaustive de la prévalence des troubles psychiques et mentaux au sein de la socièté Algérienne et que les individus ayant eu recours aux structures spécialisées et ne reflètent pas le nombre réel de personnes souffrant de troubles liés à la consommation de drogues et de substances psychotropes..
Sur le plan de la politique sanitaire, le responsable a révélé que le ministère de la Santé procède à une évaluation de la mise en œuvre du Plan national de santé mentale — dont l'exécution avait été entravée durant la pandémie de COVID-19, avant sa reprise en 2023. L'objectif est d'identifier les objectifs atteints ainsi que les lacunes qui entravent encore le développement des services de traitement et de prise en charge, afin de préparer des mesures correctives pour la période à venir.
Cette démarche s'inscrit dans le cadre des défis liés à la santé mentale, dont les répercussions affectent la vie familiale, la productivité professionnelle, la réussite scolaire et les relations sociales. De multiples facteurs entrent en jeu, notamment les pressions économiques et professionnelles, les traumatismes psychologiques, l'isolement social et la consommation de drogues ; toutefois, les chiffres communiqués ne permettent pas de déterminer le poids réel de chaque facteur dans la prévalence de ces troubles au sein de la société algérienne.
Malgré l'importance des données communiquées par le ministère de la Santé, les chiffres disponibles ne fournissent pas une répartition détaillée du million de personnes ayant fréquenté les structures hospitalières — que ce soit par type de trouble, tranche d'âge, sexe ou wilaya. Par ailleurs, ils n'incluent ni taux de prévalence calculés par rapport à la population totale, ni comparaisons statistiques permettant de déterminer si les troubles mentaux et psychiques connaissent une réelle augmentation par rapport aux années précédentes.
Ces données mettent en lumière des défis liés à l'amélioration de l'accès aux services de soins psychologiques et psychiatriques, à l'élargissement de la couverture géographique des centres de prise en charge des addictions, ainsi qu'au développement de mécanismes de diagnostic précoce et de suivi médical.
Elles soulignent également la nécessité de diffuser des statistiques plus détaillées et régulières, permettant d'évaluer l'ampleur du phénomène et de mesurer les résultats des politiques de santé mises en œuvre, plutôt que de se limiter au simple décompte des patients accédant aux structures hospitalières.