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  • Algérie.(a) Comment pratiquer la fraude électorale en 10 leçons..!

    Urgent (Colère Royale,25.4.14) :Haddou Hajjar le Général, Inspecteur général des Forces Auxiliaires - Hajjar fils, le Caïd de Sidi Battach, Province de Ben Slimane - Hajjar fils, l’Élève-Officier, 4°année de l'Académie Royale Militaire de Meknes.! Tous.. foutez-le-camp de l'Etat de loi et de droit. Vous n'êtes pas dignes de convoiter le nouveau concept Royal d'autorité. صياد انعام؛ يلقاها.. يلقاها»..proverbe Marocain. Décisions courageuses de MM.Mohamed Hassad, ministre de l'Intérieur et Abdelaziz Bennani, le Général de corps d'armée, Inspecteur général des FAR.

    غضبة ملكية تطابق ألآية الكريمة من القرأن؛ حيث قال الله:( سورة نوح أية 29) إنك إن تذرهم يضلوا عبادك ولا يلدواإلا فاجرا كفارا. صدق الله العظيم

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                               Regardez c'est l'Algérie de "fièreté et de dignité"                                              

       Maroc   L'algérien voit d'un regard unilatéral, que les Marocains abusent trop de leur loyauté à leur Roi, en lui baisant la main, croyant que cela arrivait uniquement au Maroc, et l'Algérien nie par préméditation la descendance de ce même Roi de la dynastie Prophétique  Sidna Mohamed (SWS).

    Mais non, voilà que l’Algérie voisine, l'Algérie des hommes au nez,  qui se vante en république de fièreté et de dignité (!) a aussi son roi : en l’occurrence Sa Majesté le roi Moulay Abdelaziz Bouteflika. Il faut voir la vidéo pour le croire de cet Algérien, supporter du président réélu, qui se prosterne sur la photo de « Moulay Abdelaziz » pour la baiser et murmurer des mots glorifiant Old mma Mansouria, la gérante du bain maure d'Oujda.

    Je crois que cet algérien, comme d'autres,  est chargé, entre autres, dans le feuilleton de propagande électorale, par le QG Taflikien,  de jouer la comédie pour faire croire aux siens que Ssi Bouteflika est bien aimé par les algériens et que sa candidature à la présidentielle émanait volontairement du désir de la masse populaire algérienne. Jouer de la comédie dans de cas pareils, est sans équivoque, le style de l'hypocrisie algérienne.

    Quand la pauvreté politico-intellectuelle des algériens enrichit le nouveau roi des algériens : l'allégeance artificielle, (allégeance-chiffon), devient une affaire très juteuse ! Cette activité frauduleuse est des plus juteuses au pouvoir algérien, dans un pays qui sombre de plus en plus dans l’extrême pauvreté et les inégalités abyssales. Comme dit le proverbe, "le malheur des uns fait le bonheur des autres". Loin de tout ça et au pouvoir d’achat érodé, les Algériens sont de plus en plus nombreux à se rabattre sur les grandes décharges des villes, comme le démontre le mixage de la photo citée en haut de la note ! S'alimenter gratuitement des déchets, est le défi de nombreuses familles algériennes qui ne mangent pas à leur faim.                            

    Le rideau est tombé bien sûr, sur toutes les étapes de la mascarade présidentielle de l'Algérie et les l'Algériens dénombrent les pots cassés à cette occasion, sans pour autant, pouvoir penser à la méthode que pratique, généralement le pouvoir algérien depuis Ben Bella à Bouteflika, pour falsifier une élection, quelle soit municipale, législative ou présidentielle.

    La rédaction du blog, soucieuse de mettre ses lecteurs au courant de ce qui pourrait passer aux coulisses, à la fin de cette pseudo échéance électorale. Elle a conclu de ce non-sens et boniment algériens, les dix leçons de la fraude électorale, qu’appliquent généralement, les gouvernants algériens dans tous les forfaits de détournement de la volonté des algériens, dont voici, à toutes fins utiles, le résumé des dix leçons pour réussir une falsification à haute échelle :

    1.-Utiliser un fichier électoral opaque..Le fichier électoral regroupe par commune le nom de chaque inscrit avec son numéro d’identification. Mais les listes ne sont pas toujours transparentes. «C’est à cause de ce fichier électoral que les observateurs de l’Union européenne n'étaient pas présents», explique un juriste. «Officiellement, l’invitation de l’Algérie est arrivée trop tard, mais c’était voulu. Il est impossible pour les observateurs de travailler avec l’actuel fichier électoral en algérie, car les autorités ne le laissent accéder qu’aux listes des wilayas dans lesquelles ils se rendent, sans leur donner la totalité du fichier.» En 2012, l’Algérie avait refusé de mettre à disposition des observateurs de l’Union européenne l’intégralité du fichier électoral algérien, prétextant la «protection des données».

    2.-Utiliser l’intimidation..Avant le vote, «certains usent de leur position pour influencer et menacer les votants. Il a été rapporté de nombreuses pressions exercées sur les inscrits et les agents qui contrôlent les bureaux de vote», rapporte une source proche d’un des candidats. Pendant la campagne, lors d’une visite d’inspection dans des bidonvilles de la capitale algérienne, le wali d’Alger avait prévenu : «Pas de relogement pour ceux qui ne votent pas.» Les anecdotes ne manquent pas : plusieurs  témoignages ont révélé que lors de la collecte des signatures pour le candidat Bouteflika, certains membres du personnel de l’administration avaient fait l’objet de chantage à l’emploi.

    3.-Créer des bureaux de vote fictifs..Les cas de fraude sont aussi multiples dans les bureaux de vote itinérants –qui ouvrent avant les autres et qui, souvent, se trouvent dans des zones d’accès difficiles aux observateurs. Sur les 35 bureaux de vote itinérants de la wilaya d’Adrar par exemple, 19 sont fictifs, rapportent les observateurs de Ali Benflis. «Ces bureaux ne devraient pas exister, ils devaient être supprimés après la révision du fichier électoral, pourtant, ils sont encore notifiés sur les documents, et leurs voix, inventées de toutes pièces, sont comptabilisées», dénonce un militant pro-Benflis.

    4.-Faire voter les morts..Il n’est pas rare que les noms de personnes décédées soient toujours portés sur les listes électorales. «A Sidi Bel Abbès, une vingtaine de noms de morts se sont retrouvés sur la liste électorale de la commune de Boukhanefis», dénonce le représentant du candidat Ali Benflis le 15 avril à la Commission de wilaya de surveillance de l’élection présidentielle. Les représentants du candidat ont déposé un recours auprès de la commission de la wilaya. Les formations politiques, quant à elles, ont expliqué que les noms devaient être rayés de la liste au moment de la révision du fichier électoral à la tête de chaque année.

    5.-Voter deux fois – voter pour les autres..Par choix, ou malgré lui, un citoyen peut voter à plusieurs reprises. Avec de fausses procurations, un électeur peut aussi voter à la place d’un autre.par exemple pour sa femme, pour ses fils qui gardent les troupeaux et pour son voisin  occupé ou malade. La patronne d'un "mille" peut voter à la place des femmes qu'elle a sous les mains.

    6.-Acheter les votes..Un proche d'un candidat malheureux relate que lors de l’élection présidentielle de 2009, dans la direction locale où il avait été nommé contrôleur, des personnes venaient voter parce qu’elles avaient reçu entre 200 et 1000 DA,(l'équivalent de 200 à 1000 Dh), ce qui peut se reproduire à toute élection.!, surtout quand il s'agit de  la présidentielle.

    7.-Bourrer les urnes..Avant, pendant et après le vote. Le bourrage d’urnes est un classique de la fraude. On y insère discrètement, les moments de pause ou de manger, à l'insu des yeux vigilants,les bulletins de son candidat qui seront comptabilisés au dépouillement, sans aucune concordance avec  le nombre de signatures ou d'empreintes sur les listes ayant servie au pointage.

    8.-Bénéficier du soutien des walis..Le ministre algérien de l’Intérieur et des Collectivités locales, (Tayeb Belaïz), aurait demandé aux walis de lui transmettre les résultats des élections le jeudi 17 avril avant 22h, alors qu’une telle procédure est illégale. D’après la loi électorale, le wali n’est pas le destinataire des procès-verbaux des commissions de wilaya. De coutume, l’annonce des résultats se fait le lendemain du vote vers 12h. «L’espace de temps laissé entre le dépouillage et l’annonce des résultats permet de les trafiquer», expliquait un proche du candidat malheureux (Moussa Touati). Un ancien wali d’Oran, a dénoncé à la télévision algérienne le 12 avril la fraude institutionnelle. Lorsqu’il était en fonction, il témoigne avoir assisté au détournement des voix et avoue, entre autres, que les autorités centrales d'Alger ont demandé aux walis de récolter les parrainages, lors de la présidentielle de 1995.

    9.-Optimiser le vote des «corps constitués»..Les corps constitués, à savoir l’armée, la Gendarmerie, la Protection civile, la police, la garde communale et les Douanes représentent environ un million d'électeurs. «Ils bénéficient d’un régime exceptionnel et peuvent voter dans quatre communes différentes : celle de leur naissance, de leur dernière résidence ou de naissance de leurs ascendants, mère ou père. Si aucune commission indépendante ne contrôle, rien ne peut les empêcher d’utiliser les quatre cartes en main, surtout qu’ils sont en faveur de l’administration et de son candidat , précise un juriste Algérien. Des électeurs sont déjà sortis mécontents des bureaux de vote itinérants à Tamanrasset le 16 avril, parce que les bureaux étaient envahis par les soldats de l’Armée Algérienne, «à tel point qu’on se croyait dans un bureau fixe», rapporte le journal Algérien Liberté. Pourtant, les «corps constitués n’ont plus le droit de voter dans les bureaux itinérants», précise le même juriste. Et d’ajouter : «Ils ont conservé cette habitude qui est un des points noirs de la loi électorale en Algérie.»

    10.-Proclamer de faux résultats..Une partie de la fraude s’organise entre le moment où les calculs sont faits, par logiciels, dans les locaux du ministère de l’Intérieur. Ce sont surtout les chiffres de la participation qui subissent de grandes reconsidérations. Alors que les chiffres officiels annonçaient un taux de participation de 75% à l’élection présidentielle de 2009, les observateurs et universitaires évoquaient a contrario à cette élection présidentielle de 2014, un taux d’abstention de 75%.

    Pour donner la légalité à la fraude massive qui accompagnait cette présidentielle et s'éloigner de tous soupçons, le  soi-disant Conseil consultatif de Morad Medelci ait rejeté tous les recours dénonçant les irrégularités déposés par tous les candidats, ce qui donne l'impression à tout observateur, que Morad Medelci était désigné pour ça! et que son conseil est au service du clan présidentiel.

    Il est à noter dans ce sens que ce n’est pas la première fois que cette institution s’écarte de sa mission de défense de la constitution et de la légalité en Algérie. Déjà en 2008 cette institution à cautionné sans état d’âme le viol caractérisé de la Constitution qui a supprimé la limitation de mandats au profit de Bouteflika.

                           

    Du Fis à Benflis !..Les derniers discours d’Ali Benflis  et les avertissements donnés aux cadres de l'Algérie révèlent plutôt que le candidat  a une aspiration profonde  pour le fauteuil d’El-Mouradia et qu’il est prêt à faire sortir ses fans à la rue : ‘’ moi où l’obscurité, j’ai une armée d’un million de militants, et je ne vais pas me taire cette fois-ci’’, avait crié, le candidat Benflis , lors de ses meetings qu'il ait animés dans les différentes wilayas de  l'Algérie .

    Ali Benflis s’estime vainqueur de l’élection..Ali Benflis et son équipe ont donc rédigé un rapport intitulé “le livre blanc” dans lequel est concilié tous les incidents et irrégularités de ce scrutin. Il a brandi ce livre devant la presse affirmant qu’ “il sera mis sur Internet pour que chaque algérien puisse le consulter”. Un rapport détaillé qui permettra de prouver que “je suis le vainqueur politique et moral de ce scrutin présidentiel” a-t-il déclaré. “J’ai vu de l’intérieur comment cela s’est déroulé. La fraude a faussé l’élection”, a-t-il insisté estimant qu’en réalité il a obtenu 3 millions de voix sur 6 millions de participants et  non 1,2 million comme l’a annoncé le Conseil Constitutionnel, faisant de lui le vainqueur avec 50% des suffrages exprimés. Toutefois Benflis s’est contenté de dénoncer et ne compte pas engagé de poursuites judiciaires estimant que la justice algérienne serait également partisane.

    Un discours comparable à celui  Abbassi Madani, le leader du FIS de 1991, quand il a donné un ultimatum à l’armée de dégager les rues de la capitale sous peine de déclarer le Jihad. Devant des chaines de télévision et en face de millions de téléspectateurs, sans mâcher ses mots, Benflis a fait savoir qu’il est soutenu par une armée de facebookeurs prêts à envahir les quatre coins de la capitale, le lendemain du scrutin,  et semble verser dans le même acte du FIS, quand il a envahi la capitale en dressant des tentes dans les places publiques et prit en assaut les mosquées. La seule différence qui existe entre le camp de Benflis et le FIS, et que le premier ne porte pas de barbe. 

    Retour sur les événements de 1991.. Fin mai 1991, le syndicat Fisiste du travail (SIT) lance une grève générale qu'il appelait  «Grève sainte» , destinée à édifier par la force un «État islamique». De façon musclée, les travailleurs abandonnent leurs postes. Au bout de quarante-huit heures, des manifestations de rue ne tardent pas à prendre l'allure d'un mouvement de désobéissance civile et Alger se transforme en campement islamiste. Les places de la capitale ont l'aspect d'un camp retranché (ressemblant à Maidane Tahrir au Caire). Trois jours plus tard, le feu président Chadli Bendjedid annonce l’instauration de l’état de siège et reporte les élections législatives prévues pour le 27 juin 1991.
     
    L'armée prend position dans Alger et les trois grandes villes du pays, décrète l'état de siège. Le 21 juin, les affrontements entre manifestants islamistes et forces de l'ordre reprennent de plus belle. Le 28 juin, Abassi Madani lance un ultimatum et donne quarante-huit heures à l'armée pour évacuer les villes sous peine de déclarer le Jihad. Allé trop loin, il est arrêté deux jours plus tard en compagnie de son deuxième, Ali Bel Hadj et de cinq autres membres de la direction du parti.  Le pays est en état de choc, les partis d'opposition organisent une vaste manifestation le 2 janvier 1992, plus de trois millions de personnes déferlent dans les rues d'Alger avec des cris et de slogans de : «Ni État intégriste, ni État policier».  Le président Chadli signe la dissolution de l’Assemblée nationale Algérienne (le parlement) et présente sa démission, sous la pression de la junte militaire, le 11 janvier 1992.
     
    Mohamed Boudiaf, l'un des grands chefs historiques du déclenchement de la Toussaint rouge , opposant incorruptible , appelé de sa résidence de Kénitra au Maroc et préside le Haut Conseil d'Etat, le 16 janvier 1992. Ce dernier n'aura pas eu plus de 170 jours pour tenter de peser sur le destin de l'Algérie.  Mohamed Boudiaf sera assassiné, le 29 juin 1992 par le chef de sa garde rapprochée, le lieutenant M'Barek Boumaârafi, un officier DRS , lors d’une conférence des cadres qu’il tenait à la maison de culture d’Annaba. Et depuis, le pays bascule dans l'engrenage de la violence.
     
    Le FIS passe à l'action. Les mouvements armés sont créés, l'un d'eux, le Groupe islamique armé (GIA) qui instaura la terreur dans tout le pays, se lance dans les attentats et le terrorisme Le DRS sous la conduite du général Smaine Lamari créa des groupes armés similaires encadrés du DRSs ou de policiers. En six mois, le pays a basculé dans une guerre civile ouverte, assassinats d'intellectuels, de magistrats, de journalistes et d’enseignants, ainsi que de ressortissants étrangers ( les moines Français de Tibhirine en témoigne) et on se posait la question "Qui tue qui?".
    L'armée allait désormais reprendre les choses en main. Arrestations en masse de militants, les procès et les condamnations se succèdent.  La crise se prolongera sous le nom de la décennie noire par l'engrenage de la violence de 1992 à 1999 date de l’élection du Président Bouteflika, l’homme de la réconciliation nationale. Bilan : deux cents cinquante mille (250000) morts, des milliers de disparus, un millions de personnes déplacées, des dizaines de milliers d'exilés et plus de 80 milliards de dollars de dégâts et de perte. 

    Du Fis avec Benflis ..Le scénario du FIS de 1991 risque de se répéter,  si le pouvoir en place ne prend pas des mesures urgentes pour faire face à toute tentative de déstabilisation afin d’étouffer tout complot  dans le berceau, car, le mouvement du FIS dissous est présent dans les rangs de Benflis à travers plusieurs personnes actives, tel que les souteneurs à l'intérieur et bras droit d’Ali Bel Haj, le mouvement Rachad (le jumeau du FIS) à l'extérieur  et plusieurs repentis qui prévoient leur revanche pour mettre en place un Etat Islamiste radical, à l'image d'Ennahda de Tunisie ou des Frères Musulmans d'Egypte.
     
    Ceci sans oublier le mouvement «Barakat» , instrumenté par le Front de boycott et qui se force à s'infiltrer aux rangs de Benflis pour importer le printemps Algérien. Même si l’aspiration de Benflis au changement, est né dans sa conduite d’homme d’Etat, sa naïveté d’ouvrir les bras aux lieutenants d’Abbassi Madani  et  à certains mouvements considérés par le pouvoir de mouvements de mal, vont mettre fin à son aspiration légitime et  auront des conséquences dangereuses sur la stabilité de l'Algérie. Enfin, le peuple n’est pas prêt à revivre le cauchemar des années 90 et  le ou les candidats qui veulent passer à El-Mouradia sur un char ou en marchand sur les corps des morts sont déjà sanctionnés par le pseudo-verdict de ce fameux 17 avril.

    C’est la fin des printemps arabes.. Pour fermer le dernier nœud de la chaîne de fraudes au beau fixe, le pétrodollars algérien était au rendez-vous, il aurait acheté des plumes dorées pour faire des éloges au scrutin du 17 avril 2014. C'est ainsi, le journal américain «Online, le Huffington Post», dont la rédactrice en chef n'est qu'une Française qui s'appelle Anne Sinclair (une des figures Françaises  les plus célèbres, qui interviewait feu Hassan II à l'émission "heure de vérité", épouse de Mr.Strauss Kan, ex-directeur de FMI, le chevalier de l'affaire Sofitel à News York), faisant le semblant de respecter la déontologie journalistique, elle s’est interrogé sur les preuves apportées par les résultats de l’élection présidentielle algérienne, en laquelle son journal voit un cas atypique de ce que l’on connait du «printemps arabe» vécu dans les autres pays arabes où les peuples se sont révoltés contre leurs gouvernants. Le peuple algérien a choisi, disait-elle en substance, dans une chronique bien astiquée, le recours aux urnes pour reconduire son président Bouteflika à un quatrième mandat, en contresens de ce qui se passe dans la région   

    Pour éviter éventuellement les soupçons, la Sonatrach arrosait de loin  le consultant politique Richard Jafad Hydarian, un spécialiste des affaires économiques asiatico-politiques et auteur du livre : « Comment le capitalisme a échoué dans les pays arabes» pour livrer un article glorifiant la fraude électorale algérienne du 17 avril. En effet, il a répondu présent!  Sous le titre «Les élections présidentielles en Algérie : es-ce la fin du printemps arabe?», et qui s’est intéressé à la particularité algérienne. Ce consultant, établit son constat en évoquant la situation politique, économique et sociale en Algérie, au milieu des défis du chômage et une économie dépendante  de la rente des hydrocarbures, face à une présence du courant islamiste encore influent dans la société, une activité partisane des jeunes sur les réseaux sociaux, pas si différente de celles qu’ont connu les pays arabes tels la Tunisie, la Libye, ou l’Egypte.

    Ce qui caractérise le cas de l’Algérie, selon cet écrivain, c’est la faiblesse de l’opposition politique, incapable de créer un défi au système en place, en utilisant au mieux les moyens techniques modernes en vue d’établir le dialogue avec les masses, et les jeunes en particulier.

    La seconde raison pour laquelle l’Algérie a opté pour un autre choix que celui des autres pays arabes serait, selon Richard Jafad Hydarian, l’absence d’une personnalité influente dans la société algérienne, capable de diriger les Algériens vers la révolte face au système, ainsi que les événements de la décennie sanglante qu’a vécu le pays dans les années 1990, et qui l’avait conduit au bord de l’effondrement.

    Tout ceci conforte un état d’esprit soupçonneux qui empêche l’Algérie de rejoindre la vague du printemps arabe, ajoute aussi l’article de Mme Anne Sinclair . La situation sécuritaire très tendue dans la région directe et l’ascension soutenue de l’organisation d’El Qaïda dans le pays du Maghreb Islamique (AQMI), ainsi que les craintes exprimées par les grands puissances quant à la détérioration de la situation dans la région S/S, tous ces facteurs ont fait que l’Algérie est allée dans le sens de la stabilité. Ce qui explique la reconduction du président Bouteflika à un 4ième mandat, sachant que les grands Etats insistaient sur un partenariat stratégique avec l’Algérie dans le domaine sécuritaire.A rappeler dans ce sens, que l'occident (USA-Fr) a suggéré aux algériens  de choisir entre : Bouteflika ou le printemps arabe, soit de la Kabylie ou à partir de Ghardaia.

    L’écrivain et auteur de l’article a fait le lien entre le devenir de la vague du printemps arabe en Algérie, et les pays de la région voisine au monde arabe, depuis l’Iran. Ce dernier pays avait opté pour un changement pragmatique qui a permis au réformiste Hassan Rohani d’accéder à la présidence, de peur d’un grand chamboulement qui aurait balayé le régime des Mollahs. D'autre tentative de changement avait secoué la Turquie par des manifestations contre le parti au pouvoir le PJD d'Erdogan, que les urnes avaient démenti en réussissant à maintenir la paix.

    En guise de conclusion, l’article du Huffington Post  affirme que malgré la victoire "écrasante" du président Bouteflika à un quatrième mandat et qui sonne le glas des révoltes liées à la vague du "printemps arabe" dans le monde arabe; ceci ne constitue en rien la fin des revendications des réformes et des libertés qui vont s’accentuer en Algérie, dans un climat pacifiquement forcée qui caractérise les convulsions politiques algériennes.Bonne lecture.

    (A suivre en pages jointes - colonne gauche - Algérie.(b) Comment pratiquer la fraude électorale en 10 leçons..! ) 

                                                                            Cordialement,Chihab25