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  • Pourquoi les Algériens ont-ils tendance à tenir le taureau des cornes, conscients pas avoir assez d'indépendance!.

     

                                                                                     drapeau-du-maroc-image-animee-0008

                               

                                                                                  chassé de beIN sport, Derraji en quête de soupe

    Dans la paume du diable: Je tiens à m'éloigner et à ne pas se mêler des bêtises nauséabondes vocales qui se dégagent presque quotidiennement du président-dupe Algérien qui ne fait qu'altérer le peuple-troupeau et j'en profite aussi du flou, du manque de crédibilité et du jonglage, dont souffre l'Algérie pour reprendre le slogan «-Etat civil, pas militaire-» scandé lors du Hirak d'algériens de 2019, réclamant de l'indépendance, comme s'ils vivaient dans un pays occupé, qui n'avait pas encore conquis sa libération du gouffre colonial!.

    Ce slogan, malgré son étrangeté, a rapidement été adopté au sein du Hirak par toutes les générations, notamment les jeunes et les entités opprimées, qui l'ont spontanément repris lors des marches entre 2019/2022. C'était comme reconnaître que leur indépendance restait incomplète, malgré le départ des Français de l'Algérie en 1962 du siècle dernier.

    Tant que le peuple algérien n'est pas libre et n'ait pas obtenu la pleine jouissance de ses droits, ce mouvement populaire a ravivé ce sentiment. Les marches se caractérisaient par la forte implication des manifestants dans l'élaboration et le standing de leurs slogans, par force du phénomène auquel les Algériens n'étaient habitués face aux sales bottes.

    Cette revendication d'Etat civil et militaire, liée à d'autres points précis, incluait l'indépendance de la justice, la garantie des libertés individuelles et collectives et la liberté de presse. Le mouvement privilégiait ces revendications au détriment d'autres socio-économiques, lesquels n'enfantant que la propagation de «fils d'attente» à travers le pas et qui demeuraient en routine présents à travers tout le pays.

    Brandir ce slogan, vécu collectivement par les Algériens, pourrait indiquer qu'une part importante d'entre eux, notamment les jeunes, et l'élite, était convaincue d'être confrontés à une idée prématurément vieillissante et devenue obsolète après les premières années d'indépendance, marquées par le vouloir d'expulser l'État-militaire.

    Cette idée n'était plus en mesure de mobiliser de larges pans de la société, qui commençait à remettre en question ses valeurs, lesquelles avaient animé les premières années d'indépendance d'une ferveur politique intense. C'était également le cas des jeunes, et des groupes sociaux issus de la classe moyenne et de l'élite dit-on instruite (!), que l'expérience qui menait à l'État-militaire avait engendrée après l'indépendance.

    Les dirigeants système Algérien actuel n'ont pas réussi à les mobiliser ni à les convaincre de rester fidèles aux âmes, de ce qu'ils appellent imaginairement leurs «Martyrs», les poussant à réclamer plus d'indépendance et de liberté plus d'un demi-siècle après la libération du pays en 1962.

    Ces soi-disant élites se caractérisaient par une incapacité notable à élaborer une pensée politique cohérente, recourant plutôt à un assemblage disparate d'idées et de concepts idéologiques pour la construire durant cette période, dominée par les grands récits politiques à "la frivolité Algérienne!".

    Puisant largement leur inspiration dans leurs antécédentes composantes, lesquelles ont engendré une "faible élite", culturellement appauvrie, apparue dès les années 1920 au sein de la diaspora accidentellement composée d'une poignet de jongleurs à la merci de France, tels que::

    «Messali Lhaj -Abdelkader ould Mouhyeddine,alias Emir Abdelkader -Abdelhamid Ben Badis et Cheikh Bouâmama (de son vrai nom Mohamed Ould Larbi), poignet caractérisée par sa diversité hétérogénéité.

    Les soi-disant es valeurs Algériennes, rejetées et combattues au nom de traditions algériennes profondément enracinées, ont coûté cher à certaines politiques courageux assassinés. Cette situation, marquée par des conflits politiques improvisés de dominance, alimentés par des factions d'influence variable, faisant  source de violents affrontements et de fractures répétées au sein d'un tissu hétérogèneة mal cousu  après l'indépendance.

    Ces tensions étaient dues à la mentalité malade de supériorité à autrui qui caractérisait la particularité de l'Algérien, lequel dépourvu d'effet de transformations sociales survenues au fil du temps. Le nationalisme politique adopté par l'État-militaire, avec يes institutions et des élites, ne rejetait pas ces transformations au niveau de la structure sociale, mais aussi celles liées aux aspects.

    Il en résulta un refus de reconnaître toute spécificité culturelle des régions de ce pays. Les élites politiques officielles adoptèrent une interprétation jacobine de la question territoriale, héritée de l'expérience de l'ancien colonisateur, notamment lorsqu'elle était combinée à des dimensions expansionnistes soulignant les particularités des gouvernants militaires.

    Ce fut le cas des revendications de la Kabylie, des Mzab de Ghardaïa et les Chaâmbas de la Saoura au Sahara Marocain oriental spolié par l'Algérie. Les soulèvements, qui ont culminé en 2013 et 2015, trouvaient leurs racines dans un cocktail complexe de tensions énuques, d'injustices sociales et de questions identitaires que les gouvernants accusèrent depuis longtemps d'être hostiles à l'idée même de nationalisme et les conflits s'envenimant jusqu'à la confrontation.--

    Le maitre fondateur : C'est par la France, en tant que pays fondateur, que l'histoire Algérienne doit être libellée. Il faut bien avoir à l’esprit qu’une radicalisation se développe aujourd’hui en France où les élections présidentielles 2027 vont en grande partie se faire sur la question de l’identité au sens large. Dans ces conditions, si un président de droite était élu, serait alors totalement remis en question le chantage mémoriel et le sort de crânes d'Algériens occupant l'espace permanant de tensions entre Paris et Alger.

    Depuis le début de son premier quinquennat, le président Macron n’a cessé de donner des gages mémoriels à l’Algérie, accumulant les concessions, espérant naïvement en retour une «pacification des mémoires».

    Or, il fut très mal payé de ses efforts, les autorités algériennes n’ayant cessé de faire du maximalisme. Voyant dans les concessions françaises une reconnaissance de «culpabilité», elles exigèrent toujours plus, ce qui finit par «agacer» les autorités françaises poussées par une opinion publique chauffée à blanc et qui ne voulait plus entendre parler de repentance.

    Il sera alors possible d’écrire sans se faire traiter de «nostalgique de l’Algérie française» ou de partisan de l’OAS», que la nation algérienne n’existait pas en 1830 quand se fit le débarquement français à Alger car, et comme l’écrivait en 1936 Ferhat Abbas, le futur premier chef d’État de l’Algérie indépendante.

    Ferhat Abbas témoigne. je cite :«Si j’avais découvert la ‘Nation Algérienne’, je serais nationaliste et je n’en rougirais pas comme d’un crime. Les hommes morts pour l’idéal national sont journellement honorés et respectés. Ma vie ne vaut pas plus que la leur. Et cependant je ne ferai pas ce sacrifice.

    L’Algérie en tant que Patrie est un mythe. Je ne l’ai pas découverte. J’ai interrogé l’Histoire; j’ai interrogé les morts et les vivants; j’ai visité les cimetières: personne ne m’en a parlé». fin de citation

    Le général De Gaulles confirme : Il sera alors nécessaire de rappeler aux Algériens que le président Français le général de Gaulles déclara avec une prestigieuse conviction ce qui suit sans retouches.(vidéo en bas). :

    «Depuis que le monde est le monde, il n’y a jamais eu d’unité, ni, à plus forte raison, de souveraineté algérienne. Carthaginois, Romains, Vandales, Byzantins, Arabes syriens, Arabes de Cordoue, Turcs, Français, ont tour à tour pénétré le pays, sans qu’il y ait eu, à aucun moment, sous aucune forme, un État Algérien»

    Les historiens français pourront ainsi écrire sans être traités de «négationnistes», que la période Turque qui dura des années (1500/1830), ne fut pas celle de la gestation d’une nation Algérienne. Mais il est important de le rappeler que la -Régence Turque d’Alger- ne fut pas une possession oubliée en terre Africaine, mais un élément essentiel du dispositif impérial Ottoman.

    D’où ce complexe existentiel algérien rendant impossible toute analyse rationnelle, les dirigeants algériens s’accrochant désespérément à la fausse histoire fabriquée par la France à laquelle ils sont condamnés à faire semblant d'y croire.

    Une fausse histoire légitimée en France, comme en Algérie par des médias stipendiés ainsi que par des historiens Algériens et autres plumes corrompues, dont le référentiel intellectuel et doctrinal semble être définitivement bloqué sur les années 1954-1962.

    Mise en place du Système militaire...Au mois d’août 1956, s’était tenu en Kabyle,  le premier congrès du FLN qui avait décidé de la création du Comité de la Révolution. Les congressistes déclenchèrent une guerre fratricide au sein du FLN car les « membres d'extérieurs» y virent une tentative de prise du pouvoir par les Kabyles.

    Le reproche fait au dénommé Abane Ramdane d’avoir organisé ce Congrès conduira à sa à mort et à la mise en place d’un mécanisme qui conduira de force, à la naissance du «Système militaire» qui se débattait alors dans des querelles internes après la mort d'un certain Mostefa Ben Boulaid.

    Le congrès fut également contesté par ceux qui se disent "cadres", ainsi que par la majorité de ceux d'étranger, à l’exception d’Hocine Aït-Ahmed qui représentait la Kabylie. Le plus virulent, fut l'adjudant Ahmed Ben Bella qui était alors au Caire et qui fit plusieurs reproches à ce congrès par trois points :

    1-Que ce congrès n’était pas représentatif en raison de l’absence de délégués de l’Oranie, des Aurès-Nemencha et de la Délégation d'extérieurs.

    2-La décision du congrès d’affirmer la primauté du politique sur le militaire, et de l’intérieur sur l’extérieur était inacceptable, étant que la coopération avec autrui est une obligation à ne pas écarter.

    3-Le laïcisme affiché par les congressistes est également inacceptable car, tout au contraire, les institutions de lq future Algérie indépendante devraient mettre en avant le caractère arabo-islamique de la société.

    Dès lors, ce charlatan fut mis en accusation au motif qu’il n’avait aucune légitimité à réunir un tel congrès puisqu’il n’avait pas déclenché la guerre contre la France en 1954. Un an plus tard, au mois d’août 1957, le congrès fut donc totalement remis en question lors d’une réunion du Conseil  de la révolution.

    En plus du reproche fait à Ramdane d’avoir organisé le congrès, durant la «Bataille d’Alger» provoqua une autre crise au FLN. Abane Ramdane qui l’avait déclenchée fut ainsi mis en accusation par la direction militaire du FLN. Cette dernière lui était d’ailleurs particulièrement hostile parce qu’il avait cherché à imposer le leadership de ceux de l’intérieur au détriment des groupes de l'extérieur, ce qu'on appelle l'armée des frontières, qui combattaient, à l'aise, le vent d'illusions, cigares Cubains à la main!.

    Depuis le livre du Français Yves Courrière (Vérités sur la Révolution algérienne, Gallimard 1970), on savait comment Abane Ramdane fut assassiné, mais le livre de l'Algérien Mohamed Bjaoui intitulé (Un Crime d’État et Règlements de comptes au cœur du pouvoir algérien), apprend davantage aux observateurs, «le modus opérande» des assassins en Algérie.

    Témoignages douteux : assassinats et effusion de sang aux en vrac. Des faits douteux à prendre pas par des pincettes, mais au sérieux!.  Il est établi désormais que Krim Belkacem, l'homme politique Kabyle, chef historique du FLN durant la guerre d'Algérie, a directement assisté au meurtre d’Abane Ramdane, même s’il n’a pas participé à sa mise en exécution.

    Le dénommé Farid Alilat...un chroniqueur de mensonges au site électronique Algérien d'Etat (Alg24), se disant chargé de mission à la présidence et proche de l'écurie de mensonges, l'APS, (Algéria Press Service) affirmait avoir été arrêté par les services de renseignement,  décrivait la scène :

    «L’avion qui transporte Abane Ramdane et Krim Belkacem disait-il, atterrit à Tétouan au Maroc où attend Abdelhafid Boussouf le premier Algérien, créant la DRS qui disait, bouche à oreille à Krim Belkacem : «Il n’y a pas de prison assez sûre pour garder Abane. J’ai décidé sa liquidation». Abane Ramdane n’ose imaginer le sort qui lui est réservé.

    Tous embarquaient dans deux voitures qui les conduisaient dans une ferme isolée. À peine débarqué, Abane Ramdane est assailli et maîtrisé par quatre hommes qui l’entravaient. Krim Belkacem et Mahmoud Chérif observaient la scène sans broncher cependant que Boussouf insultait Abane Ramdane. Puis, deux des quatre sicaires l’étranglaient avec une ceinture, aidés en cela par Boussouf. La dépouille s'est ensuite ensevelie dans la cour de la ferme».

    Farid Alilat...donnait les noms des deux hommes qui, avec Boussouf, ont commis le meurtre. Le premier, Mohammed Abdelli, dit Hamid, déserteur de l’armée française et devenu homme de main de Boussouf, sera élevé au grade de colonel avant de devenir le chef de l’aviation militaire en Algérie.

    Mohamed Rouaï...bras droit de Boussouf au Maroc, deviendra un des pivots du Ministère de l'Armement et de Liaisons générales (MALG) l'ancêtre des services de renseignement algériens actuels du capo-général Mohamed Mediane dit Toufik, alias Rabb Dzaer, selon le dicton populaire local!.

    La mise à mort d’Abane Ramdane était le début d’une pratique d’élimination physique que Boussouf et Boumediene mettront ensuite en œuvre afin d’isoler les personnalités influentes intellectuelles pouvant être un obstacle à leur volonté de prise du pouvoir et activer la machine de trahison et liquider d'autres opposants.

    Et ce fut ainsi le malheur Algérien que se mit en place, de fil en aiguille, allait conduire aux luttes intestines entre Algériens eux-mêmes depuis juillet 1962 pour s'acquérir du pouvoir et au renversement du GPRA ayant emmené l'indépendance et la naissance du Système actuel Algérien qui panique dans ses boues et dans ses illusions sans pouvoir remettre l'Algérie sur les railles de l'Etat crédible à  l'Algérienne!. Bonne lecture.

                                                          Cordialement, Chihab25

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            Le vrai témoignage, le 16 septembre 1959.