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Cause Nationale - Page 18

  • 2/2.-Christopher Ross,l'homme qui a fait trembler le Maroc !

                                          

     
              Le Grand Maghreb, c'est quoi d'abord?                                                                
     
                                    Christopher Ross, l'homme qui a fait trembler le Maroc..!(suite et fin)

     La presse algérienne est une machine à procréer le mensonge.Pour se soulager de plus et faire perdurer le ton de mensonges, les décideurs algériens qui s'activent derrières les coulisses ne s'arrêtaient pas là! ils ont établi un énième «bon de commande d'article» au rédacteur en chef d'un journal algérien pro pouvoir en lui dictant le contenu, dans lequel on ne trouve rien de concret,il y a que le vieux disque qui reprend la version officielle du pouvoir en l'objet. Et je résume encore:

     Le résumé 2: Acculé par le rapport accablant des Nations unies l’accusant d’entraver le travail de la Minurso, Rabat a retiré unilatéralement sa confiance à l’envoyé spécial de l’ONU au Sahara Christopher Ross. le Maroc cherche à torpiller le processus de règlement du conflit. Avec ce rebondissement, le règlement du conflit "sahraoui" risque de revenir en arrière, mais il lui permet dans le même temps au moins de revenir au-devant de la scène internationale. 

    «Les comportements contrastés de M. Ross s’écartent des grandes lignes qui ont été tracées par les négociations au Conseil de sécurité. Pour cela, le Maroc a décidé de retirer sa confiance à l’émissaire de l’ONU au Sahara occidental. Christopher Ross, diplomate expérimenté, qui mène les négociations entre le Maroc et le Front Polisario, fait trembler le makhzen. Il est devenu, aux yeux du palais, l’homme à abattre. Mais le secrétaire général de l’ONU lui apporte un soutien total. Ban Ki-moon a aussitôt réagi à la décision marocaine en apportant son soutien «total» à son émissaire. Un sérieux revers pour le Maroc, qui cherche désespérément à mettre en échec les efforts du diplomate américain pour parvenir un règlement durable et équitable du dernier dossier de décolonisation en Afrique.

    Dans un communiqué réagissant à la décision du makhzen, la RASD a estimé que, par son attitude «inacceptable», le Maroc «cherche à imposer honteusement au secrétaire général de l’ONU et cherche aussi à entraver le processus du règlement du conflit sahraoui et poursuivre ainsi impunément ses violations des droits de l’homme dans les territoires sahraouis occupés»,exhortant le Conseil de sécurité à prendre «les mesures nécessaires visant à la protection du pouvoir des Nations unies et sa crédibilité pour la paix au Sahara occidental».

    Pays observateur dans les négociations entre le Maroc et le Front Polisario, «L’Algérie a toujours soutenu les efforts inlassables menés par l’ambassadeur Christopher Ross pour accompagner les deux parties, le Maroc et le Front Polisario, dans la recherche d’une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable, qui pourvoie à l’autodétermination du peuple du Sahara occidental».Fin de citation. 

    Je pense que cette campagne de déferlement haineux n'aurait pas due être médiatisée de la sorte, car seul les plus dingues des algériens pourraient en croire.Pour nous Marocains et pour les observateurs étrangers, les choses sont claires, les résultats aussi. C'est que le dinaro-dollar algérien, si j'ose employer le terme, est devenu l'ingrédient le plus efficace en Algérie, pour faire augmenter le degré de la myopie médiatique locale à un stade plus avancé, plus que convenable au plaisir d'un pouvoir corrompu. A cet effet, je me trouverai dans l'obligation d'assurer les manipulateurs de ses sales plumes et claviers, que tout ce qu'ils avancent à travers la désinformation n'en trouvera pas de bon accueil chez nous au Maroc. Et je leur rappelle aussi les paroles d'homme et d'État au Maroc, qui leur en font grain de sel dans la gorge, telles quelles sont, tout en remuant leurs plaies pour plus de douleurs:

    Paroles de SM le Roi : Au lendemain de la reprise par Christopher Ross de sa tournée dans la région, le discours royal  du 6/11/12 souligne la «nécessité de s’astreindre aux paramètres de recherche d’un règlement au problème du Sahara Marocain».

    Sa Majesté le Roi Mohamed VI que Dieu le glorifie, a réaffirmé la volonté du Maroc de faire avancer le processus de recherche d’un règlement au Sahara, sur la base des constantes et des objectifs des négociations. Face aux manœuvres des sponsors de Polisario, qui cherchent à désavantager l’approche d’une solution politique et consensuelle prônée par la communauté internationale, il s’agit, selon le discours royal, à l’occasion du 37ème anniversaire de la Marche verte, de préserver les objectifs des négociations tels que définis par le Conseil de sécurité et tels qu’ils ont été confirmés au Souverain par Mr. Ban Ki-Moon, le Secrétaire général des Nations Unies. 

    Le Maroc tient à souligner «la nécessité, de faire preuve de réalisme et d’esprit de consensus positif, tel qu’incarné par l’Initiative marocaine d’autonomie, qui jouit d’un soutien croissant de la part de la communauté internationale, a notamment expliqué le Souverain.

    Le discours royal a rappelé au monde entier, combien la marocanité des provinces du Sud reste une cause nationale des plus sacrées. C'est pour cela, nous (le Nous,c'est le Maroc au pluriel) réaffirmons avec force notre fidélité au serment de la Marche Verte, en restant fermement attachés à l’intégrité territoriale du Royaume.

     Le Souverain a relevé que faute d’une volonté sincère chez les autres parties, qui persistent dans leurs manigances et leurs stratagèmes obstructionnistes, la dynamique que l’audacieuse initiative du projet d’autonomie du Sahara a enclenchée en mettant en marche un nouveau processus de négociations, n’a pas abouti, jusqu’à maintenant, à la solution politique consensuelle et définitive escomptée.

     Évoquant les relations avec l’Algérie, le Souverain a rappelé la position exprimée par le Secrétaire général de l’ONU, selon laquelle il appartenait à cette organisation d’encourager le développement des relations entre les deux pays voisins, au moment où il était convaincu que le Maroc ne cesse d’appeler à la normalisation, y compris l’ouverture des frontières, conformément aux vœux d’un certain nombre de pays et d’organisations amis. Il a vivement appelé, d'autant plus, à l’implication de la communauté internationale pour mettre fin au drame enduré par nos concitoyens séquestrés à Tindouf. Il a ainsi réitéré l’appel du Maroc au Haut-commissariat aux Réfugiés pour que, en vertu des responsabilités qui lui incombent, il procède à l’enregistrement et au recensement de la population de ces camps.

                                                                                                                ooOoo              

    D'autre part: J'avais pas l'intention de parler "Maghreb Arabe", qui n'a aucun lien avec le thème Ross, mais les termes, tels que "les causes de ce blocage sont clairement identifiées".", avancées par le ministre algérien Messahel (voir la note précédente), m'ont incité à rechercher où sont ces causes?, Est-ce dans l'ambiguïté du discours algérien!, ou sont dans celui du Maroc?. Concernent-elles le Grand Maghreb ou les négociations de l'émissaire Onusien? Quoi   qu'elles en soient, l'observateur, n'importe quel observateur, constate que la position du Maroc est claire dans ce sens, soit pour le Maghreb ou pour le Sahara Marocain. Pour en juger, revoyons à nouveau le paragraphe y afférent dans le dernier discours royal, je cite :

     «Le nouvel ordre maghrébin auquel Nous avons appelé l'année dernière, devient aujourd'hui plus que jamais une nécessité impérieuse qu'il convient de transformer en une réalité effective et tangible, en vue de la construction de la maison maghrébine commune. Cela induit pour les cinq États maghrébins le devoir de s'engager à rompre avec l'immobilisme qui hypothèque l'avenir de l'Union maghrébine, et qui en fait déjà le projet d'intégration régionale, le moins avancé à l'échelle du continent africain.»

     Le Grand Maghreb, c'est quoi d'abord? Il y a un moment dans la vie d’un peuple où le sens de l’essentiel s’impose et devient une question de survie. L'Algérie a connu des crises successives, des drames depuis son indépendance. Elle n'a pas réussi le pari de faire de l’Algérie un État crédible de droit qui aurait consolidé, de bonne foi, son appartenance  au fond de cuve Maghrebin et en faire un idéal commun à tous les Algérien.Depuis toujours, de nombreuses traditions patriotiques se perdent au fil des ans, devenant désuètes et plus tellement d'actualité face aux générations actuelles. L'Algérie que nous mettons pourtant aujourd'hui à l'épreuve, bloque  avec prémédité le redémarrage du Grand Maghreb.

    Ce rêve que certains de nous, les nouvelles générations surtout, ignorent  encore les circonstances et les raisons.En 1958, des hommes enthousiasmés de nationalisme se sont retrouvés à Tanger au nord du Maroc indépendant, juste au Palais Marshan du 27 au 30 avril 1958, avec la participation de trois grands partis maghrébins : l'Istiqlal du Maroc, le Néo-Destour de la Tunisie et le Front de libération nationale de l'Algérie, des intellectuels décident de débattre de l'unité du Maghreb. et ont en effet choisi de parler unité de leurs peuples, alors en lutte pour se libérer du colonialisme Français (l'Algérie de Ferhat Abbes, la Tunisie de Bourguiba), pour promouvoir leur travail et leur savoir faire, en réalisant  les bases de la première union préparatoire des Nord-Africains. La conférence de 1958 avait déclaré, dans l'une de ses résolutions, que consciente d'exprimer la volonté unanime des peuples du Maghreb arabe d'unir leur destin dans la solidarité étroite de leurs intérêts, elle décide d'œuvrer à la réalisation de cette union (et) considère que la forme fédérale réponde le mieux aux réalités des pays participants.

    A l'issue des travaux de cette rencontre maghrébine, feu Sa Majesté Mohamed V avait déclaré, lors de l'audience accordée, dans son palais à Casablanca, aux délégués de la conférence que «l'unité de l'Afrique du nord est l'un de nos plus grands espoirs et nous sommes convaincus que, maintenant, nous allons entrer dans une phase des réalisations».

    Flux et reflux. Pendant des années de réflexion et d’hésitation, Il a fallu attendre plus de quatre décennies, émaillées de flux et de reflux entre les pays de la région, mais toujours fidèles à l'esprit de  Tanger pour voir ce vœu se concrétiser par la création de l'union du Maghreb arabe (UMA), en 1989, à Marrakech 44 ans après cette conférence, le vœu reste intact, les aspirations les mêmes et l'esprit unioniste n'a pas pris une ride.   L’idée d’union vient juste de se concrétiser  à Marrakech, le 17 Février 1989, à l'initiative du Roi du Maroc, feu Sa Majesté Hassan II que Dieu ait son âme, et depuis le train du Grand Maghreb rencontre beaucoup d’obstacles et d’ennuis (politico-mécaniques) pour se remettre sur les bonnes railles.

    A cet effet, j'ai toujours été, trop pessimiste du sort de ce train sans locomotives, non pas pour me moquer gentiment des concitoyens Maghrébins, de mon âge ou  les plus âgés,  mais parce que dans mon pays le Royaume Chérifien du Maroc, cette union était vue et considérée comme un symbole à soutenir, et un objectif historique à atteindre dans un monde en mouvement constant. Et c'est pour cette raison que je voulais évoquer tout ça ici, pour rappeler la nécessité de bâtir ce groupement continental obligatoire, en dépit de toutes autres considérations, comme cela était clair dans le discours royal précité.Les deux peuples n'ont pas à payer les divergences et les contentieux politiques créés en totalité, à cet effet, par le pouvoir algérien.

     

    Avouons que c'est désormais un désir complètement dépassé chez certains et que probablement peu de gens en Algérie se rappellent encore de l'esprit de la Conférence de Tanger 1958. Car encore heureux, en 2012 ne pas être au courant, ne signifie pas qu'on finira spectateur devant l’hypocrisie algérienne jusqu'à la fin de sa vie ! Mais si j'ai choisi de vous en parler ainsi, c'est d'abord parce qu'aujourd'hui je suis à l’âge mûr (et que je le vis bien, merci !) mais surtout parce que la mondialisation sauvage avance, pour dévorer le faible dans ce monde marchant vers sa consolidation en groupements forts, et on voit par contre, le pouvoir algérien insiste unilatéralement, pour  que cette situation négative, d’une étape importante de l’histoire contemporaine du Grand Maghreb, perdure toujours. Et on se demande: Où sont identifiées clairement les causes de ce blocage?.  Un proverbe dialectal Marocain significatif dit : «lli fih lfezz, yeQfez!», (ce qui veut dire : le fautif grogne).

     

                                                                                                             ooOoo

    Ces fameux journalistes algériens, auteurs des conneries précitées, qui n'avaient pas la même convivialité, oubliaient, ou faisant semblant, de nous rapporter que l'Algérie, ou ce qu'ils appellent chez eux "l'Algérie de fierté et de dignité" est isolée dans sa totalité, d'après leur collègue, le caricaturiste Algérien (hc) qui vient d'étaler sa patrie sur carte encadrée de pancartes, justifiant l'isolement unilatéral de l'Algérie, avec une petite issue de secours vers la Tunisie, à cause de sa politique frivole."(voir la carte au bas de la note).

    Portes de l'enfer ouvertes. Ces initiés n'avaient pas du tout, le courage de défier leurs commanditaires et briser le tabou qui entoure leurs coups, ou plutôt, qui entoure carrément leurs sales plumes, pour dire, pas à nous Marocains, à leurs concitoyens algériens et au monde que : Le  pouvoir algérien, est pris en tenaille entre les rivalités sino occidentales, pour éventuellement dominer la situation et lui imposer la manière de se comporter avec le dossier Malien.Le pouvoir algérien n’aura à cet effet, d’autres choix que de se soumettre au plus fort ou disparaître. Éclairée par l’imposture et l’opportunisme de Bouteflika, sa stratégie se réduit à monnayer la survie de son système, au péril de la souveraineté de l'Algérie. Ce qui est évident, c'est que les portes de l'enfer vient de s'ouvrir à son grand sud, et devant tous ceux qui songent à s'approcher du nord de Mali , portes  susceptibles de provoquer, d'un moment à l'autre, l'incendie qui ravagera toute cette Algérie de dignité. 

    Quand on voit l'impopularité de Bouteflika et de son gouvernement qui s’annonce de jour en jour en Algérie, après plusieurs années d'hypocrisie, on se demande bien jusqu'où ira-t-elle cette l'Algérie pour vivre le chaos  total! Je vais jouer le météorologue  politique, du moins en virtuel:Le sordide envahit la normalité algérienne.Tout ce que renvoie l’actualité algérienne, en terme de droit, de justice, de performance et de développement, d’éducation et de citoyenneté, d’éthique et d’intégrité, bref, tous les domaines, qui renseignent la grandeur du peuple algérien, clignotent dans le rouge depuis des années sans que les algériens daignent remettre en cause leur façons d’être et de penser. J’ai de la peine à croire qu’il existe un autre pays au monde indépendant et riche comme l’Algérie, dont des centaines d’hommes d’État et de matière grise, seraient exilés et meurent en exil. Le message que cela renvoie dépasse l’entendement avec son lot d’effets pervers. Des paradoxes de ce genre, liés à la sphère d’un pouvoir corrompu depuis le putsh militaire de Boumediene,le 19 juin 1965, font la trame tragique de l’histoire algérienne contemporaine et dilapident du même coup les repères d’une société rendue "accroc" au désordre , à l'anarchie et à la rapine.  

    Aujourd’hui, tous les observateurs s’accordent pour dire que la situation sociopolitique algérienne va en s’exacerbant et que le régime n’a ni la capacité, ni la volonté d’épargner à son pays l’explosion politique et sociale qui pèse sur son avenir. Une explosion qui risque de mettre les algériens, tous autant qu’ils sont, hors jeu, d’autant que le contexte international ne travaille pas à l’apaisement dans la région Sahelo-Saharienne, confinant à la frontière algérienne sur  une longueur de 1400 kms, devenue un grand marché pour l’industrie militaire des grandes puissances et l'endroit incontrôlable de trafic d'armes, de blanchiment d'argent et de drogues, qui s'y installe, sous prétexte combattre le terrorisme internationale, malgré la position ambiguë, de haute et basse marée du vieux gâté¹(!) et sa racaille.   

    La voyante de Barbès : Ce que  tout le monde sait en parallèle, c’est que le pouvoir algérien est dans le collimateur anarchique, selon la thèse d'une voyante bien entraînée, une du genre de celles de Barbès à Paris. Totalement déchaînée penchant sa tête vers l'Algérie, trace un destin sombre d’une Algérie en déflagration certaine. Je le reproduis ci-après, même si je ne crois jamais ce genre d'interprétations. Par contre, et j'en suis certain, que l'algérien pourrait le croire en examinant le cours des événements et la situation que connaît son pays, contrairement au black-out des médias publics qui met l'Algérie toute rose, vivant le luxe excessif.

     ((Pour l’année 2013 la corbeille sorcière de la dite voyante contient : ambiance plombée, climat orageux, tempête à l'horizon pour la première moitié de l'année. Dans la seconde, le tonnerre gronde puis les éclairs frappent, causant des incendies ici et là, le climat politique général devient instable, très menaçant, comme l'attestent les nombreuses tempêtes politiques et sociales qui balayaient déjà le pays.

    Que ce soit les déclarations officielles déversées dans l'optimisme sont proches de la réalité, ou ce soit les oppositions déversées dans le pessimisme et le désespoir contredisent la réalité, ce qui est plus pesant, c'est que le peuple algérien attend toujours le temps réel de changement, parce que ses conditions ne sont pas si bons, et la question urgente dans ces conditions, est la suivante: Quelles sont les normes, même amères,de la prochaine étape!, quand et comment l'Algérie mettra ses pieds sur le droit chemin qui lui permettra d'être hors du coma?, d'autant plus que les deux dernières décennies ont raté le présent déjà glissé dans l'incertitude? Est-ce que le système actuel est prêt à corriger ses erreurs et se préparer à passer le flambeau à une nouvelle génération, tant attachée à son destin inconnu,ou qu'il continuera à l'intransigeance de la barrière militaire?. 

    2014, l'année de tous les dangers, cyclones et tornades se succèdent, fréquentes sorties de route pour les imprudents de l'État et les classes politique et ouvrière, l'horizon n'est plus que ténèbres. Puis tout s'accélère, les tempêtes dévastatrices se succèdent, les catastrophes s'enchaînent, le niveau du mécontentement populaire ne cesse d'augmenter. La démission et l'exil seraient une solution pour les corrompus, mais la junte militaire s'accroche à la barre. Erreur fatale, une lame de fond finit par l'emporter dans les abysses et un gouvernement d'union nationale tente de sauver ce qui peut encore être sauvé)).fin de citation.

    Rêve aux yeux ouverts.Mais dit-on "après la pluie, le beau temps"? L'horizon de l'Algérie, à mon sens, finira par s'éclaircir, s'il y est un véritable changement dans les mentalités et dans les sillages de l'État.Et après la disparition, bien sûr, de l'ex-enfant gâté de Boumediene et sa mafia. La seule certitude, c'est pour changer les choses, il faut changer les gens . Le pays, à ce moment-là, pansera ses plaies, malgré que des blessure qui ne se referment jamais y s'imposent, en se disant «plus jamais d’inimitié et de haine avec nos voisins Marocains». On dira sûrement que cela ne serait peut-être qu'un rêve aux yeux ouverts. J'espère que le lecteur ne m'en voudra pas d'avoir utilisé cette manière de développer les choses, -comme illustration nécessaire- tirée de ma propre conviction.

    Je conclurai mes propos, Alors que le peuple marocain unanime, de Tanger à Lagouira et à l’extérieur des frontières nationales, est derrière son Roi, en disant que le déferlement injurieux de la presse algérienne, unanime elle aussi, et au garde-à-vous, qui s’est mobilisée pour déverser, comme de coutume, son fiel contre le Maroc, de plus, que les autorités algériennes sont certains plus que d'autres, que cela, n’a, et n’aura, aucun impact sur la détermination du peuple marocain à garantir l’intégrité territoriale de son pays. surtout, et avant tout, quand ce déferlement provient en vrac, d'une presse au service du DRS et du pouvoir algériens, une presse ayant une seule ligne de rédaction, propager  la  haine contre le Maroc afin d’externaliser ses conflits et sa misère intérieures. 

    Ce déferlement rapace ne touche en rien à la solidité du consensus national autour de la cause nationale des Marocains. Le parachèvement de notre intégrité territoriale est acquis, même le bradage du gaz algérien n'y peut rien. En se rappelle, après plusieurs semaines de léthargie, Abdelaziz Bouteflika est parti en Espagne, en janvier dernier, mettre encore plus à mal le statut géopolitique et les intérêts de l’Algérie pour satisfaire son ego personnel. Vestige encore vivant de la politique de guerre froide, Bouteflika continue de ligoter la diplomatie algérienne à sa phobie de la monarchie marocaine.

    Dans la déclaration commune des travaux de Madrid  entre l'Algérie de  "rien" et l'Espagne de droite, on ne retient dans le verbiage diplomatique qu’un seul marchandage. Le gaz algérien contre une simple promesse de soutenir «le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui». Et malheureusement pour le vieux gâté, le gouvernement Zapatéro est parti et la "magie revient sur son maître".

    Enfin, Je m'explique, je pourrai même résumer ainsi : Si mes propos  sont mal perçus par ces voisins du mal, et qui ne leur paraissent pas si clairs, voire "obscurs", et qui ne leur s'expliqueraient pas facilement, par des surdités exagérées de ma part dans ce modeste blog,il est certain que leur pouvoir symbolisé par le Tab Jnanou", et  sa mafia ou par ceux qui l'ont précédé, a réussi  le pari de propager uniquement, durant toute son existence, pas l'entente et le bon voisinage fraternel avec ce Maroc,  mais de l'ingratitude, la haine, et d'irriter de façon renforcée, la tendance hostile au Marocain dans la société algérienne, d'autant plus que ce sale pouvoir autoritaire a une certitude formidablement indicatrice dans son être profond, que cet ennemi présumé de l'Ouest, avance avec abnégation, pour plus de stabilité politique et sécuritaire, de réussite, de prospérité et d'autosuffisance sans pétrole et sans gaz.

    Consensus National. En somme, l'acquis faisant défaut en Algérie, c'est le consensus national et le rattachement indéfectible des Marocains autour de la monarchie et autour de leur jeune Roi et y sont fiers de leurs âmes martyrs tombées sur les champs d’honneur au Sahara marocain, fiers de l'institutions vaillante des Forces Armées Royales, ainsi que de ses Forces de l'ordre et de Sécurité, à leur tête  une Gendarmerie Royale dirigée par un faucon-général. Cet ensemble d'honneur, lié à  l'esprit de sacrifice, de dévouement et à ses valeurs sacrées, pour la survie du Maroc, ne ménage aucun effort pour sauvegarder la sécurité et la stabilité du pays, des dons confortables de Dieu, dont  ne dispose pas l'Algérie d'ailleurs, et pour conforter la souveraineté nationale et défendre l’intégrité territoriale du pays sous les ordres et la haute bienveillance de Sa Majesté Le Roi Mohamed VI que Dieu l'assiste, que nous sujets de Sa Majsté, nous tenons à le remercier pour le courage et la détermination dont il fait preuve en faveur de la grandeur d'un Royaume Chérifien  multiple, haut et fort.  وتنعم البلاد تحت حكمه بالأمن والسلام.

                                            Bonne lecture et bonne navigation sur Chihablog.A très bientôt.

                                                                          Cordialement,Chihab25

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    ¹.-Bouteflika tient à l'existence et ne veux pas faire comme Paul Lafargue, homme politique Français, suicidé, en 1842, laissant ces mots: «je me tue avant que l'impitoyable vieillesse qui m'enlève un à un les plaisirs et les joies de l'existence et qui me dépouille de mes forces physiques et intellectuelles ne paralyse mon énergie, ne brise ma volonté et ne fasse de moi une charge à moi et aux autres».  

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