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Malgré son illégitimité populaire, le pouvoir d'Alger se ridiculise et rêve, vainement, exporter ses maux au Maroc

 

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         Morocco's team supporters walk in a street before the World Cup quarterfinal soccer match between Morocco and Portugal, in Doha, Qatar, Saturday, Dec. 10, 2022. (AP Photo/Pavel Golovkin)

                                                                                                        Les couleurs de fierté

Rappel prestigieux..la Coupe du monde restera-t-elle à part dans l’histoire du football. Loin de la «catastrophe» que faisaient craindre les polémiques qui, dit-on, ont jalonné sa préparation. Cette édition grandiose Qatarie gardera une place à part dans le livre d’or Mondial du ballon rond, grâce à une logistique sans faille et quelques matchs à sensation.

La présence particulière du Maroc au groupe des quatre premiers du monde footballistique, était la star la plus remarquée et l'épopée de ce festival, doublée d’une grande célérité et domination dans la gestion du terrain, écartant de son chemin, aux yeux de ses envieux Algériens, les clubs professionnels d'Europe. Faisant bouger en parallèle, la cartographie mondiale du football en surclassant ses adversaires au palmarès prestigieux.(Espagne, Portugal, Belgique et Croatie.

«La belle prestation des hommes de Walid Regragui est unique dans l’histoire du Maroc. Outre le fait qu’elle ait soudé les rangs du peuple Marocain, elle a semé les germes d’un futur proche que nous concrétiserons via un ensemble de domaines variés allant de la politique, à l’économie en passant par la défense de l’intégrité territoriale». Le football Marocain «est devenu un vecteur de politique nationale et étrangère».

Fidèle à ce qui est devenu sa véritable tradition de victoires et avec cet exploit sportif exceptionnel, le Maroc a laissé un goût amère chez nos ennemis Algériens, qui ont orchestré trop de gestes vexatoires basés sur des jugements haineux…exigeant aussi, via leur presse jaune, le boycott du Mondial sous des prétextes futiles.

Notons en principe, qu'après avoir été un acteur politique, économique majeur en Afrique. D’abord en tant que leadership sans équivoque, ensuite en tant que partenaire. Le Maroc, incapable de subir un recul, sérieux, de son influence sur ce continent. Au grand dam de ses propres intérêts et de ceux de ses amis d'Afrique.

Sachant que ses voisins de mal Algeriens, auront du mal à accepter que le brillant parcours du Maroc lors de la Coupe du monde de football au Qatar22 va entraîner «une mutation positive sur la vie socio-économique» du pays au cours des prochaines années et va récolter, à travers le sport, des dividendes diversifiés dans sa façon de gérer son futur sur tous les plans les plus fructueux. 

Nous avons géré notre indépendance sans aucun complexe et nous avons oublié les ruptures. Aujourd’hui, le monde a changé, le monde est mondialisé. Et c’est sans complexe que le Maroc a le droit de tendre la main aux Etats-Unis, à la Chine, mais aussi  aujourd'hui à l'Algérie des militaires en l'incitant à être un voisin de responsabilité. 0n ne peux plus supporter sa frivolité et ses nids-de-poule d'une diplomatie d'autruche!».

Je crois que c'est le cri silencieux, qui résonnerait, à chaque instant au fond de tout Marocain, surtout de ceux de l'oriental qui savent plus d'autres la fierté, mal placée, que portent de nature leurs voisins Algériens. Qu'ils sachent que le Royaume du Maroc n'est pas une simple expression géographique mais plutôt une Dynastie ancestrale avec son programme d'action et sa philosophie politique et son leadership particulier.

Tandis que, de l'autre coté, les frivoles Algériens, qui viennent tout juste de tomber de plafond Gaulois, cherchent à imposer leur existence avec une histoire fabriquée. La situation en cette Algérie est singulière. Comme, c'est de «la valise en carton» de la chanteuse Franco-Portugaise Linda de Suza. Tout partira en fumée.

                                                                                  -:-

Exporter du complexe. Lutter contre la désinformation Algérienne exige une vérification approfondie et une diffusion immédiate. Pour le cas d'Alger, il est normal de trouver un sale duo qui s'invente des fourbies pour en salir, au maximum, la grandeur du Maroc. Un président menteur, imposé accidentellement et un général pisseur qui font de leur mieux pour importer, quoi qu'il en soit, pour y combler la vitrine, se positionnent en meilleurs jalonneurs d'une entité devenue veuve après avoir perdu ses meilleurs hommes d'Etat ayant négocié son indépendance .

Il est évident que tout observateur avéré constaterait clairement que le pouvoir d'Alger est le plus trompeur au monde, pratiquant de ses agendas frauduleux que des désinformations, du fait qu'il est devenu; selon les connaisseurs de la chose Algérienne, le très brillant, en conneries et en malversations du réalisme..  

Le mot "fous" n'était jusqu'ici qu'à peine murmuré, ou balancé par quelques moqueurs. Mais cette fois, il n'est plus possible de faire l'autruche ou de se voiler la face, l’Algérie est gouvernée par des fous, lesquels imposés aux Algériens par la volonté divine, en tant que  fous d'une mauvaise race humaine de la planète.

Dans un vide de crédibilité et d'autorité responsable que les mots ne peuvent combler en Algérie, la rédaction du blog se lance cette fois-ci dans un sale héritage haineux de la Kharobianisation, de l'infantilisation et de la frivolité du pouvoir de l'Algérie. Or, il est fort certain qu’avec ses attitudes fâcheuses contre la raison, le pouvoir d'Alger est presque à jamais à la peine, négligeant le sort de ses couches sociales défavorisées qui ont du mal à retrouver leur dignité de l'être humain.

Pour bien combattre son envie envers le Maroc, il faut en combattre ses origines. Et l’une d’elles se trouve au fondement de la haine de l’Algérie contre tout ce qui est Marocain et continue de produire des effets (soixante ans) après la fin de la sale guerre de libération de l'Algérie. La rédaction se met en débat libre avec ce qu'elle connaît sur ce sujet.

es  maudits accords d’Évian, qui scellaient en mars 1962 la fin de la guerre d’Algérie et ouvraient la voie à son indépendance après 132 ans d’oppression Française, survient dans une société française, traversée par l’expression publique d’un orgueil assumé et d’une nostalgie décomplexée pour y rester à l'infini  chez une folle voisine qui n'est mise au monde que pour embêter son voisin de l'ouest, le Royaume du Maroc.. 

Rien de surprenant dans un pays qui ne parvient toujours pas à regarder en face son petit passé, la question d'envie étant intimement liée à l'orgueil qui en dresse un bilan critique pour une Algérie naissante des débris d'une France Gaulliste, malgré les protestation de l'OAS et des agents anonymes de la violence.

L'OAS était une (Organisation d'Action Secrète) créée à la dernière minute, le 19 mars 1962 par des officiers Français en colère, refusant céder à la pression de la guerre d'Algérie au profit des "fellagua",(Les combattants) dont le but devait réprimer tous les faits susceptibles de porter atteinte à la paix publique, à la concorde entre les communautés ou quitter, tout simplement, l'Algérie Française, mais elle a été supprimé le 29 juin suivant, par le Tribunal Français de l’ordre public d'Alger. 

«Quand on est dans la répétition des discours frivoles des gouvernants Algériens ayant vécus au palais d'ElMouradia d'Alger (Palais présidentiel), le symbolique s’use, et il s’use d’autant plus que les sens des discours de ses locataires.

J'en pense que «Le point aveugle reste la lutte contre la générosité Marocaine qui servait abondamment la fraternité Algérienne d'autrefois et l’anti-Marocanisme depuis toujours par un pouvoir tatouant l'ingratitude au front, faisant de son ordre du jour, une  priorité unique. Ennuyer et affaiblir un Maroc  fort .

Pour y arriver à ce but de trahison à la fraternité et au voisinage..Ramdane Lahmamra, la mule Algérienne (je préfère l'appeler ainsi), la pipelette-en-chef de la junte algérienne, essaie d’exporter vers le Maroc le complexe dont souffre son pays l'Algérie. S'il est question de revenir sur la dernière sortie médiatique pleine d'insanités, le moulin à paroles de la junte s’est attaqué, sans arguments, à l’histoire du Maroc, qu'elle essaye de fausser avec préméditation.

La «force de frappe» à l'Algérienne..  Une polémique lancée sur ce que les Algériens appelaient l'«émir Abdelkader» vient jeter un pavé dans la mare de la prétendue légitimité de la junte aux commandes. Bernard Lugan, l'écrivain et chroniqueur Français dévoile dans un texte à la fois rigoureux et précis les non-dits de cette polémique, consubstantielle à l’acte de naissance du Système Algérien.

Une furieuse polémique, d'un autre coté, a éclaté en Algérie après les déclarations de l'opposant Kabyle Noureddine Aït Hamouda à une chaîne de télévision privée au sujet de leur émir Abdelader, qu’il a qualifié de «traître».

En 2008, Noureddine Aït Hamouda avait déjà provoqué un tumulte quand, dans l’hémicycle (le parlement-écurie), il avait dénoncé les faux moujahidine légitimés par l’ONM (Organisation Nationale de Martyres Algériens) ), quand il était ministère des anciens combattants, déplorant aussi le chiffre exagéré de 1,5 million de morts causé par la guerre d’indépendance, étant que ce faux chiffre était inventé par le maudit Jamal Abdenacer, l'ex-président Égyptien et ce pour plaire à ses acolytes Algériens et honorer à leur esprit (palpitant) lors de sa visite à Alger à l'époque de Ben Bella.

Le chiffre de martyres Algériens, selon Ait Hamouda était fantaisiste et exagéré, permettant uniquement au Système en place de justifier le nombre surréaliste des ayants-droit les plus proches, notamment celui des veuves et orphelins. Sur les 2 millions de porteurs de la carte de moujahid et d’ayants-droit, les ¾ seraient ainsi que des imposteurs… Or, pour le Système Algérien dont la «légitimité» repose sur une histoire fabriquée, la dénonciation des faux moujahides représentait un danger mortel car ces derniers, et désormais leurs descendants, constituent le noyau dur de sa clientèle.

Quant à l’ONM, il est le principal vecteur de l’histoire fabriquée, ses responsables nommés ayant pour mission de cautionner, de populariser et d’ancrer le mensonge sur lequel vivent ceux qui dirigent l’Algérie depuis son indépendance, sanctionnée en juin 1965 par le coup d’État de Boukharouba qui renversa les soi-disant leaders du GPRA (Gouvernement provisoire de la République algérienne). Or, cette histoire officielle présente l'émir Abdelkader comme celui qui a unifié l’Algérie à travers sa résistance à la conquête française. 

Ce faux émir Algérien, rappelons-le, (!) était un Marocain d'origine. Il appartenait à la tribu arabe des «Oulad Hicham» de la dynastie Idrisside, les fondateurs du premier État Marocain au 9e siècle. Il descendait donc d'un quelconque prophète venu d'ailleurs, de Mars ou du Jupiter, outre que le vrais émissaire de Dieu, Sidna Mohamed (Sws).

Pour imposer officiellement cette thèse, en pure invention. Les réalisateurs Algériens de boues cinématographiques réalisèrent un feuilleton sur la rébellion d'un certain Cheikh Bou Aâmama qui selon eux, se révoltait contre l'occupation Française dans le sud-ouest Algérien., inventant, je cite :

 «Il y a 141 ans, en avril 1881, Cheikh Bou Aâmama lançait un mouvement de résistance dans le sud-ouest du pays pour repousser l'occupation coloniale française du Sahara, en lui infligeant de lourdes pertes et d'amères défaites au fil de ces événements pleins de bravoure et d'héroïsme».

Évoquant seulement que "le sud-ouest de l'Algérie", ils attestent solennellement qu'ils, reconnaissant la vraie frontière de l'Algérie Française, tout en excluant du feuilleton les territoires du Sahara Marocain oriental spolié qui, historiquement, ne dépendaient nullement de l'Algérie Française, dont l'amputation du Maroc n'était opérée par la France qu'en 1903 pas en 1830, date colonisant l'Algérie par la France.

Nos Alaouites au Maroc sont les vrais descendants du Prophète (Sws). Cette réalité mérite d’être soulignée en marquant "rouge" pour être visible aux aveugles Algériens car, Mohyeddine, le père de leur émir était un Marocain d'origine "Idrisside", fut le représentant du sultan  Moulay Abderrahmane du Maroc à Tlemcen et son gendre , dont il avait épousé une de ses filles.

Le nœud gordien est resté intact, mais cela n’a pas empêché le président algérien de faire sienne, victoire diplomatique après victoire. Il faut se frotter les yeux et se mouiller la nuque plusieurs fois pour comprendre que c’est le même Maroc qui aidait l’Algérie durant ses peines de libération, et pourtant cette veuve rejette toute la générosité Marocaine s'en vantant briller en tant que «fausse force de frappe». .

La case qui manque, ce n’est pas seulement celle de la cohérence politique, mais aussi, et surtout, celle de la profondeur historique Marocaine. En face, la junte d'Alger a beau réécrire l’histoire à sa guise, s’appropriant nombre de coutumes et jusqu’à effacer les traces du Royaume dans des villes comme Tlemcen, où le trou est toujours aussi béant.

N'en passons pas sur l’attitude de Tebboune, devenu la star (Boukhnouna) au cours de sa visite d’État en Turquie. Les images se passaient de tout commentaire. Le nombre de fois où il s’est mouché dans un même mouchoir, sur une petite allée, pousse à s’interroger sur les aspects protocolaires les plus élémentaires qui structurent un État. Cette séquence de mouchage de nez est indigne d’un chef d’État.

Quant à Lahmamra, qui souffre de plusieurs maladies chroniques et qui avait demandé, selon un média algérien naguère proche de Gaid Salah et aujourd’hui à l’arrêt, à rester en poste, rien que pour bénéficier de bons soins médicaux, il devrait garder à l’esprit le triste sort réservé à son collègue qui était au puissant département Paix et sécurité à l’UA. Smaine Chergui éructait tout aussi fort que Baghlani et il a fini sa carrière à Alger en tant que fonctionnaire de vacation au Parlement-écurie Algérien. Ainsi, le pouvoir con change ses cons. Et je continue ainsi...

Dans des propos rapportés par l’agence officielle algérienne de mensonges APS, Baghlani va jusqu’à outrepasser ses prérogatives d’éructer, attitré du régime pour s’ériger en historien de pacotille. Pour lui, le Maroc comme État moderne, pour ne prendre que ce passage-là, «a été fondé par le résident général du protectorat français, le maréchal Lyautey,(sic) tout en niant intentionnellement parlant, l'histoire ancestrale Marocaine existante depuis plus de 14 siècles. Voilà qui mérite que l’on s’y attarde, connaissant le véritable complexe algérien vis-à-vis du Maroc, et sa jalousie envers ce qu'il en dispose de meilleurs, qui ne pourra jamais acheter : Une Histoire d'honneur très riche.

Le mimétisme de Bismarck¹..(Boukharouba) Or, une fois la France partie du Maroc après l’avoir dépecé et morcelé jusqu’à la caricature, après que l’Espagne de Franco eût aussi rétrocédé sous la pression de la Marche verte le Sahara Marocain en signant le 14 novembre 1975 l’Accord tripartite de Madrid, voilà que l’ambitieux Boukharrouba, (alias Boumediene) se prit pour le Bismarck de la région, jetant son dévolu sur les frontières de ses voisins, Maroc et Tunisie, grignotant sans vergogne des portions significatives de leurs territoires et, comble de l’arrogance, reluquant le Sahara Marocain…

Les promesses faites au Roi Hassan II lors du Sommet bilatéral d’Ifrane en janvier 1969 sur les frontières , non seulement n’ont jamais été respectées, mais elles se sont transmuées en déclarations de guerre sur fond de cynisme algérien que l’agression de l’ANP de janvier-février 19676 contre Amgala est venue confirmer. Le Sommet d’Ifrane aura été de ce fait le premier et sans doute le dernier de son genre à avoir abordé le sujet des frontières du sud-est marocain entre les deux pays. Ces frontières  qui n’en ont que le nom constituent à vrai dire le plus révoltant scandale de l’histoire de la région des années soixante.

La démonstration est plus que faite explicitement que l’Algérie, de pays colonisé est devenue la « puissance coloniale » de la région , dans le sillage des puissances française et espagnole, elle est leur héritière naturelle, parce qu’elle n’a de cesse de mettre en œuvre l’expansionnisme le plus abject et le plus pervers.

Force est de nous interroger à présent si, comme un impératif catégorique, nécessité n’a pas lieu pour le Maroc de poser les termes d’une revendication sérieuse et opposable à l’Algérie des territoires spoliés que sont entre autres le Grand Touat, Tidikelt, Gourara, la Saoura, Colomb-Bechar, Kenadsa et Tindouf dont la preuve de leur appartenance historique au Maroc est plus que tangible et évidente ?

Le Maroc a posé la question de son Sahara dès 1956  Ni les grandes puissances, ni a fortiori les Nations unies n’avaient prêté attention à un facteur décisif dans cette affaire, celui du fait que l’Algérie n’existait pas en tant qu’État constitué et reconnu avant 1962.

Non plus qu’elle était d’abord une province turque avant de devenir un département français en 1830…Non plus que le Maroc, en accédant à son indépendance en novembre 1955 et mars 1956, avait posé résolument la question, aussi bien à la France et l’Espagne qu’aux Nations unies, de la récupération de ses territoires spoliés du Sahara qui vont de Lagouira – on dira à présent de Guerguerate – jusqu’aux confins du sud-est, incorporant les territoire cités plus haut .

Tant et si bien que, soutenus par l’Union soviétique de l’époque, les Algériens croyaient investir et «coloniser» pour de bon le cadre des Nations Unies, l’Assemblée générale, le Conseil de sécurité et la 4ème Commission devenue le théâtre de subterfuges Algériens, ainsi que d’autres organes pris par l'odeur du pétrodollars Algérien pour s'hisser contre les intérêts territoriales du Maroc.

Un salaud Algérien, engagé certainement par les services secrets de (Rabb Dzaier), le général Toufik, se déchainait chez lui, et rafraichissant l'envie de tout Algérien devant la presse jaune de son pays pour dire, à la -commande Drsiste- rafraichissant en parallèle, les mentalités malades de ses pairs Algériens..je cite :

-Insulte.. les Marocains sont effectivement des salauds, ils ne sont ni les premiers ni les derniers du monde arabe à renouer avec Israël. Quant à nous Algériens nous dirons "merde" à l'orgueil aveugle de nos gouvernants qui nous attache les pieds pour ne pas aller là-bas détruire la porte des Marocains à Jérusalem. 

Le Maroc a posé la question de son Sahara Marocain oriental dès 1956.  Ni les grandes puissances, ni a fortiori les Nations unies n’avaient prêté attention à un facteur décisif dans cette affaire, celui du fait que l’Algérie n’existait pas en tant qu’État constitué et reconnu avant 1962. Non plus qu’elle était d’abord une province turque avant de devenir un département français en 1830…
 
Non plus que le Maroc, en accédant à son indépendance en novembre 1955 et mars 1956, avait posé résolument la question, aussi bien à la France et l’Espagne qu’aux Nations unies, de la récupération de ses territoires spoliés du Sahara Marocain oriental au confins du sud-est Marocain.
 
Je laisse au lectorat d'analyser les raisons de cet étrange état de fait qui n’est pas nouveau, et qui n’est pas près de s’estomper. Il est si bien ancré dans notre réalité que l’on est tentés de l’expliquer, pour résumer, par cette formule creuse :
«C’est la nature divine qui veut ça et nous condamne à supporter les agissements d'un régime fou plus que bâtard».

Interrogée par journal électronique Marocain sur la suite à donner aux gesticulations du régime algérien, une source de la diplomatie Marocaine affirme encore que «sur la recommandation de pays amis, le Maroc a souvent fait, par le passé, des concessions à l’Algérie, au motif qu’il était en position de force. Ces concessions n’ont rien donné. Bien au contraire, elles ont encouragé le régime algérien dans son hostilité contre les intérêts Marocains.

Et ce même interlocuteur d'émettre ce message: «quelle que soit la position de force où il se trouve, le Maroc est aujourd’hui déterminé à ne plus faire aucune concession au régime algérien. A l’Algérie de décider si elle veut prendre le train en marche. Si elle ne le prend pas, le train arrivera à destination sans elle à l'heure précise». Encore faut-il que les gérontes au pouvoir d'Alger accepteront-ils de se remettre en question. Pas sûr...

Tous les présidents Algériens ont cru pouvoir tordre facilement le bras Marocain, agitant, pour la consommation locale, la possibilité de l'Algérie de venger la guerre des sables 1963, et de mener, à elle, sa guerre de soulagement, entamant des ères tendues, non paisibles avec les Marocains. Tous ont échoué, chacun à sa mesure, cultivant le pire de fourbies, pour en faire le peuple du centre de décision et l'endormir davantage, amassant toute récolte de corruption, le maximum de pétrodollars et disparaître, laissant la scène à un autre corrompu qui dira mieux au marché de propagandes.

Comme vous avez dû le constater, les acquits diplomatique du Maroc sont très suivies en Algérie. On les surveille depuis les hauteurs d'Alger, comme du lait sur le feu. C’est une habitude d'envie et de jalousie, plus qu'un réflexe de toujours. Par contre, les Marocains connaissent les mentalités frivoles des gouvernants Algériens (péris et présents)  et savent très précisément ce que chacun représente. Ils connaissent même des pans entiers de leur vie privée.

Et c’est tout! Tous les autres viennent après, y compris l’Algérie dont la seule question qui nous intéresse, nous Marocains, reste : Sera-t-il le prochain président Algérien moins anti-Marocain que ces imposés aux Algériens par mauvais hasard (Teboune-Chengriha). Une question laissée à l'avenir, au prochain Hirak des Algériens peut-être..! Bonne lecture.

                                                      Cordialement;Chihab25

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¹.Homme d’État, un chancelier de fer allemand de (1871 à 1890) . il se fait remarquer par ses discours violents et ses idées révolutionnaires. C'était un Fath Allah Oulaâlou de l'Allemagne.                                                                                                                                                      

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