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  • L'Algérie n'existait pas avant 1962, elle est dépourvue d'identité ancestrale dans l'histoire!.

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                                           L'échantillon  qui va éliminer le Maroc en 24h 

    Situation décevante en Algérie : Le titre de la note est extrait d'une déclaration de l'ancien ministre Algérien du commerce sous Bouteflika, Noureddine Boukrouh, qui dans un aveux unilatéralement volontiers  reconnaissait, entre autres, sur un site internaute que :«L'Algérie n'existait pas avant le colonialisme Français est réellement dépourvue d'identité dans l'histoire! actuellement est en crise, à la recherche du miracle pour s'habiller, frauduleusement, d'une histoire à sa mesure.

    Noureddine Boukrouh est un redoutable polémiste. À l’étranger où il s’est installé pour fuir les menaces, l’homme s’exprime régulièrement sur l’actualité de son pays. Dans sa dernière tribune, il qualifie le président Algérien  Tebboune de «fou et de danger pour son pays et ses voisins».

    Pour cela, il fait l’objet d’une cabale de la part d'Alger et est publiquement exposé à la vindicte de «la voyoucratie militaire Algérienne», pour terroriser le peu de voix indépendantes qui pourraient exister hors frontières, après que cette voyoucratie est parvenue à mettre au pas les médias de la soi-disant opposition locale.

    En tentant désormais de faire taire les journalistes Algériens qui exercent en exil,  usant de sa formule qu'il a récemment testée auprès de la maman Française, pour redessiner l'avenir de sa relation avec l'Hexagone par...

    «La tentative d'enlèvement échouée d'Espagne d'Amir Boukhors, au surnom (Amir-dz)» qui en prouve la fatalité des gouvernants d'Alger, pour effrayer les opposants, dont ce petit Algérien, installé quelque part, entre France et Espagne pour ses critiques du régime militaire de son pays et son incitation, en parallèle, au mouvement de contestation du Hirak qui lui valaient d'être condamné à 20 ans de prison par contumace. 

    En contre partie, le coté d'algériens les plus raisonnables qu'il soit, réagisse, mais de façon, disant courageuse. Le journaliste et opposant Algérien, «Hicham Aboud»  avait déclaré avec enthousiasme, quelque part en internet que je cite : 

    «Si le Maroc me donne le privilège de porter la nationalité Marocaine, je la porterais sur ma tête, car ce Maroc, dont envie vachement!, avait ouvert, largement ses portes à tous les symboles de la  révolution Algérienne, dont Mohamed Boudiaf, Larbi Ben M'hidi, Tahar Chaabani, et  Z'biri, les chefs présumés FLN désignés, ici et là, par courtoisie et par mérite durant la guerre d'Algérie... 

    Ajoutant que ce Royaume dont on s'active à salir l'image, avait substitué les Algériens, pour évoquer, haut et fort, aux Nations Unies, «la nécessité de donner justice à l'Algérie, en la libérant du gouffre coloniale, tout en soutenant, généreusement, sa révolution par des armes, à partir de Beni N'ssar, Nadroma et de Nador au nord du Maroc!...Et alors, comment voulez-vous que je l'en prends en mon ennemi!». se demanda-t-il?. fin de citation.

    Sa plume et ses mots sont du vitriol sur des plaies ouvertes. Depuis qu’il a délaissé son costume de politique pour revêtir celui d’observateur et analyste de l’actualité algérienne, il dézingue, ventile et dynamite, se doutant de «la cohérence mentale de Tebboune» de ce chef de l’Etat «putatif» disait-il sur sa page Facebook, suivie par plus de 70.000 abonnés, une tribune devenue l'espace d'expression libre d'exilés Algériens, d’où il distribue les bons et les mauvais, surtout les mauvais points du régime en place!.

    Pour rappel, il y en a des courtes vidéos de quelques secondes en circulation en cet espace bleu, démontrant en preuve, par voix précieuses de leurs Majestés, les défunts Rois du Maroc, feu Mohamed V et feu Hassan II officialisant la position Marocaine, défendant de manière forte, l'indépendance de l'Algérie. 

    Et pas loin encore, en pareil plateau internaute, un autre Kargholi, se disant de l'élite Algérienne, soit-elle, du genre de l'écrivain et politologue Franco-Algérien Boualem Sansal, reconnaît ouvertement, même si cela va lui couter cher, au prix d'aller camper surement  en hôte dans les geôles d'Alharrach à Alger que :

    «le Royaume du Maroc est le plus ancien empire arabe». concurrençant ainsi, «pair à pair», les Grands empires classiques d'Europe d'autrefois. Tandis que les situations sécuritaire et politique en Algérie ont atteint un stade désastre, en péril et désarroi de désintégration, de rébellion et d'épuisement, mettant ainsi, l'armée dans une situation complexe, avec un taux croissant de désertion d'officiers et soldats,  désobéissant et fuyant à l'étranger par voies illégales.

    Des médias proches de faits ont rapporté à un «journal local (AT)» que des dizaines de soldats, surtout du 6e et 3e Région militaire ont déserté les rangs, après avoir été humiliés et affamés. Ils ont fui vers la Libye et l’Espagne, à la recherche d'un refuge pour les protéger de la brutalité et de la répression du pisseur d'Amgala (!) Chengriha, observe un ancien ambassadeur de France à  Alger. 

    Ceci étant, a placé l'Algérie dans une situation désastreuse d'hémorragie ayant affecté ses bordelles, contraignant divers galons à désobéir aux ordres, car ils ne sont plus convaincus de la probabilité d'une guerre à mener contre le Mali ou le Maroc.  Cela a accru l'état de tension et d'impatience et a conduit à une escalade au rythme de défection, d'autant plus que leur incrédulité à l'égard de la soi-disant illusoire «force de frappe».

    Elles ont également confirmé également que les militaires qui ont abandonné l'uniforme considèrent que leur racaille est devenue la cible d'un groupe de généraux escrocs, experts de meurtre, de torture d'Algériens et d'immigrants , ce qui les a incités à déclarer la défection et à fuir en Espagne.

    Une telle situation de détresse, est devenue palpablement très difficile, après que plusieurs mois de salaire ont été suspendus durant, ce qui a été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. La colère et le ressentiment suscités par la désobéissance ont d'autant plus diminué, l'espoir d'améliorer les conditions de vie, devenues impossibles en Algérie, dont la situation est aggravée par l'incapacité du pisseur de payer les salaires mensuelles de ses soldats.

    Dans ce contexte, des médias ont confirmé que de nombreux  rebelles se sont dirigés vus obligés de fuir l'enfer de faim, d'oppression et de tyrannie, accueilles par le général Haftar qui refusait de les rendre à Alger. Leur sort ne serait qu'inévitablement que devant le «peloton d'exécution», à l'instar de ceux qui les ont précédés dans la rébellion contre l'inhumé Gaid Ahmed Salah, l'ex-vice-ministre de l'armée qui les soumettait à l'esclavage.

    Témoignage inédit :Mr.Gérard Araud, ancien ambassadeur de France aux Etats-Unis et en Israël, et représentant permanent de France auprès des Nations Unies, a suscité une nouvelle vague de polémique en Algérie après avoir fait des déclarations sur l'histoire des pays Nord-Africain, lors d'un passage télévisé sur la chaine française LCI.

    Dans ses déclarations, Gérard Araud a estimé que la crise chronique des relations entre Paris et l'Alger est due, selon lui, à «l'absence d'une identité algérienne profondément enracinée», affirmant que cette Algérie nouvelle qu'on s'en vante d'appeler, s'est fondée à l'origine, que pour emmerder la France, ce qui fait de la tension un élément structurel dans la relation entre les deux pays. 

    Dans son analyse de la nature de la colonisation, Araud décrit ce qui s'est passé en Algérie comme une «colonisation absolue», ajoutant que la France a démantelé les structures existantes à l'époque et a remodelé une nouvelle Algérie à partir de zéro, au détriment des territoires Marocains amputés a la faveur de l'Algérie Française!.

    S'exprimant sur l'avenir des relations bilatérales Franco-algériennes, ce diplomate chevronné a exprimé un pessimisme clair, déclarant : «Chaque président français commence son mandat avec le désir d'améliorer les relations avec l'Algérie, mais ses promesses ne se sont jamais tenues, restant relativement fermée, manquant de réalisme, dans une tension chronique».

    Ce qui a suscité des réactions de colère parmi les Algériens, notamment du dénommé : Hasni Abidi, un soi-disant directeur du Centre d'études sur le Moyen-Orient de l'Université de Genève, qui a qualifié la position d'Araud, «de rhétorique biaisée et trompeuse qui ne relève pas d'une analyse sérieusement indépendante».

    Ajoutant, que la publication par une personnalité diplomatique aussi éminente n'était «pas surprenante», compte tenu de son «histoire professionnelle controversée» comme l'a fait Araud, reflétant une perte de direction analytique et démontre une incapacité à comprendre les complexités de l'Algérie officielle qu'ayant caractériser les deux pays depuis l'indépendance de l'Algérie en 1962.

    Arrêtons-nous au concret, devant une déclaration de reconnaissance, innocente parait-il,  sur internet, de l'Algérien Mehdi Ghani, par laquelle, rappelle aux siens «la générosité abusive Marocaine» et les soutiens inconditionnels que le peuple Marocain en avait faite aux Algériens, leur permettant de circuler somptueusement, à travers le monde, avec des passeports diplomatiques Marocains pour présenter leur cause aux instances de décolonisation de l'ONU à New York. 

    Justifier sa blague : Pour justifier sa grande gaffe de guerre contre le Maroc, et plus précisément contre son petit patelin d'origine Marocaine de Sidi Rahal L'Boudali aux environs de Marrakech, Ahmed Ben Bella, l'ex-président Maroco-Algérien disait à son époque :

    «Lamrarka Hagrona..Hagrona!» appelant «-au secours-» à l'Egypte du maudit Jamal Abdenacer. Un secours appréhendé en route dans un petit village Marocain, «Ain Chouater dans la province de Figuig», nécessitant lui seul, des notes à rédiger à ce sujet pour en savoir davantage les cartes grillées du faux-nationalisme Nacerite!, couronné par une précieuse chasse à l'homme!, ayant fait emprisonner, par la population locale,  5 officiers Egyptiens, venus en rescousse à Ahmed Ben Bella dans sa guerre improvisée, dont l'ex-président Hosni Moubarak.

    Aujourd'hui, à l'instar de ses prédécesseurs et pour justifier, sa haine et son hostilité gratuites contre la Grandeur Marocaine, Tebboune lui aussi répète la même symphonie, mais avec d'autres termes «Lamrarka Hasdouna..Hasdouna» avec la conspiration d'un nombre exagéré de journalistes à travers le monde qui enviaient l'Algérie. C'est un chiffre étonnant, d’une précision algébriquement de pitié, au conte d'un président-clown aux chiffres mensongères  : 

    «Je vais le dire aujourd’hui. Il y a plus de Neuf milles journalistes à travers le monde, qui travaillent sous table. Oui Neuf mille qui suivent l’actualité; dès que le nom de l’Algérie apparaît…il y a ce qu'on appelle, les journaleux, qui se sont faits  jurer de ruiner l’image de l’Algérie!».

    Alors qu’il débitait son discours avec toute la solennité du héros découvrant un complot interplanétaire, devant pas moins d’une vingtaine de micros, lors d’une conférence donnée à l’Université d’Alger, à l’occasion d'un colloque interne, il lâcha une révélation dont les échos se propagèrent, «illico», pour enflammer la toile bleue, miroir de toutes les merdes dont souffre l'Algérien.

    Le conférencier n'était pas un quidam anonyme perdu dans les nimbes et mirages de la toile, mais d'un Président ivrogne, le haut responsable politique, intervenant dans ce qui devrait être un temple de science et sanctuaire de raison, éloigné des chiffres improbables, de fausses accusations contre le voisin de l'Ouest, le Royaume du Maroc!.

    Imaginons un régime de lâches militaires se renverse unilatéralement en Algérie : les faits se caricaturent, la logique se tord, la frontière se brouille entre réalité et fiction., la raison se dégage, le flou et la panique se conjuguent volontairement!. Que va-t-il se passer à  temps normal?.

    La vanité, la jalousie, le théâtre de jonglage et de mensonges exploreront tout temps. Chez nos ennemis d'à côté, en Algérie de "dignité et de fierté Taflikiane!" ou chez l'actuel Tebbounisme, avec sa nouvelle Algérie de lentille et d'haricot, il devient jeu d’illusion, récit en abyme où la fiction se reflète elle-même.

    Pendant ce temps-là, les véritables problèmes restent enfermés dans des variables inconnues,  sans s'attendre se réaliser des miracles, alors que les fils gâtés de généraux en profitent de vacances en Europe, au moment où des familles,  se font délaissées, à leur sort, sans appui et sans soutien, réclamant de l'eau potable, face à la  négligence et la méchancité des casernes . Bonne lecture.

                                                                    Cordialement, Chihab25