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  • Algérie : L'illusion Algérienne de la puissance et l'échec de sa mise en scène partout dans le monde

                                                                 drapeau-du-maroc-image-animee-0008

                                           Spécial CAN 2025-MAROC :

    Une fin radicule. Nous sommes atterrés et attristés au-delà de la déception normale. On sent que le match ne s’est pas déroulé normalement, surtout vers la fin. La comédie dramatique du retrait des Sénégalais, puis le retour sur la pelouse, ne passait pas dans notre façon de considérer le football et nous laisse dans l’embarras et la colère.

    Ce 18 janvier, je me suis réveillé optimiste, comme tout autre Marocain, mes petits neveux étaient heureux planqués en silence devant la télévision pour y suivre en directe, leurs joueurs Marocains préférés, parce que ce dimanche était différent et prometteur. Ce n’est pas un simple jour de dimanche, cette journée avait la couleur d’un jour de fête éblouissant, un rêve vif qu’il faut suivre attentivement.

    Ce soir, deux équipes de football de qualité plus ou moins égale vont jouer. Je n’aime pas la terminologie guerrière pour parler ainsi, puisqu'il s'agit, tout simplement, d'un jeu, physique, psychique où l’intelligence du mouvement compte autant que la force avec laquelle on envoie le ballon chez le camp adverse. Le ballon circulait au point de nous rendre fous. Mais malheureusement à la fin; le rêve Marocain de ce championnat est brisé à domicile!.  

    Même avec de l’argent, on ne rattrape pas un pays qui a construit une méthode, une discipline institutionnelle, une capacité d’organisation, et une image solide. Et quand on ne peut pas atteindre cette réussite, on essaye de la salir. C'est le verdict de la ronde sorcière qu'on frappe sans pitié.   

    Le Maroc a, durant cette CAN, surpris tout le monde. Pas seulement par une organisation de calibre mondial, mais aussi par des infrastructures ultramodernes, des installations impeccables, un cadre soigné et une logistique d’un niveau rarement atteint sur le continent. Même l’accueil a été à la hauteur: un peuple chaleureux, disponible, et une atmosphère générale d’hospitalité qui marque les visiteurs. En clair, le Maroc a montré qu’il sait organiser, gérer et impressionner.

    Et cela, sans surprise, a fait s’effondrer beaucoup de propagande. Car depuis des années, les voisins de l'Est investissent dans la construction d’un récit hostile : un récit où le Maroc serait «surévalué», fabriqué, ou simple vitrine».

    Cette CAN a produit l’effet inverse: elle a mis la réalité à nu devant les peuples et exposé ceux qui entretenaient ce discours mensonger. Quand les faits deviennent visibles, quand les images circulent et que les gens comparent par eux-mêmes, il devient difficile de continuer à mentir sans se ridiculiser.

    De l’autre côté, il y a un phénomène qu’il ne faut pas minimiser: les critiques des ales gueules de tabac à chiquer  sur la CAN ne relèvent pas seulement du football. Comme si tout ce qui ne venait pas d’eux devait être tourné en ridicule, comme si l’excellence devait rester un monopole Algérien, et que le Maroc ne pouvait réussir «que par accident». Ce n’est pas toujours explicite, mais le ton, le mépris et l’ironie trahissent parfois un imaginaire ancien qui refuse de mourir.

    Quand le Maroc réussit, ça énerve… et quand le fait scandale, ça choque à autrui!. Sachant même avec de l’argent, on ne rattrape pas un pays qui a construit une méthode, une discipline institutionnelle, une capacité d’organisation, et une image d'un pays stable et solide. Et quand on ne peut pas atteindre cette réussite, on essaye de le salir, comme le fait la voisine de mal d'à-côté. C'est le verdict de la sorcière ronde qu'on se réjouisse, par plaisir, de frapper fort et son pitié.                                                                                                                                                                  

                                                                           

                                                                          Doigts majeurs, chacun pour soi!                                  

    L'Algérie d'illusions et d'obstination...Lorsqu'on observe les manœuvres de l'Algérie au sein du Conseil de sécurité, on a l'impression d'assister à une longue mascarade. Grands slogans sont brandis, des tactiques politiques éculées sont employées, tandis que la réalité révèle un État dépourvu de toute stratégie véritable, qui tente de combler son vide par de simples postures et une surenchère médiatique.

    Dès le départ, l'Algérie a cherché à instrumentaliser la cause Marocaine à des fins expansionnistes, cherchant à se présenter comme une défenseure de droits des peuples fantoches qu'elle crée à son insu et à tirer profit de l'attention portée aux différents conflits par les organisations de défense des droits humains et la presse internationale.

    Simultanément, l'Algérie a ainsi employé sa tactique sur la question du Sahara Marocain, tentant d'exploiter le moindre avantage fugace pour influencer le vote en sa faveur. Toutes les réunions, communications, correspondances et tentatives de mobilisation de l'influence internationale ont échoué à imposer la vision algérienne.

    Son abstention lors des votes pendant des années consécutives et son échec retentissant cette année concernant la résolution 2797 affirmant la résolution du conflit et le soutien explicite des Etats-Unis, en sont la preuve flagrante.

    La leçon la plus importante est que la politique ne se résume pas à des postures ou à des pressions. L'Algérie qui change d'avis au gré du vent et son tabac à chiquer, privilégiant ses intérêts d'expansion à court terme aux principes de crédibilité, révèle rapidement la fausseté de ses positions de frivolité et le monde les perçoit comme de simples illusions diplomatiques de jonglage.

    À l'inverse, les pays qui élaborent des stratégies durables protègent leurs intérêts et inspirent le respect, même dans les circonstances les plus difficiles. Ainsi, le Maroc demeure un modèle d'État qui fonde sa force sur une vision claire, tandis que l'Algérie reste un tigre de papier, et vraie pipelette, se présentant au monde sans véritable poids d'Etat normal à part entière.

    D’où ce complexe existentiel algérien rendant impossible toute analyse rationnelle, les dirigeants algériens s’accrochant désespérément à la fausse histoire fabriquée par eux-mêmes, à laquelle ils sont condamnés à faire semblant de croire… Une fausse histoire légitimée en Algérie par ses médias, suivistes et parfois stipendiés ainsi que par des historiens prépayés engagés à cette fin, dont le référentiel intellectuel et doctrinal semble être définitivement bloqué sur les années 1954 à 1962.(début de sa guerre à sa libération accidentelle!).

    1962 est bien la date de naissance de l'Algérie actuelle qui s'en vante avoir ses racines issues d'ères  lointaines. Nous avons écouté à la fin de la dernière note en blog, ce qui disait à cet effet le général Charles De Gaules, l'homme qui a créé l'Algérie en 1962 comme département Français d'outre-mer. 

    On a donc affaire à une dictature cruelle et barbare, disait l'écrivain franco-algérien Sansal après sa libération.  Il a lancé une attaque directe et virulente contre les autorités algériennes, qualifiant le système politique de son pays d'origine de «dictature cruelle et barbare exerçant des pressions punitives» sur les voix qu'elle juge gênantes, notamment celle du journaliste Français Christophe Gleize, condamné en appel à sept ans de prison par un tribunal d'Alger, dit-on, pour apologie du terrorisme!.

    L'Algérie est ainsi une dictature, et qui en doute ? C'est une dictature incapable de se corriger ou d'adopter un comportement plus civilisé. Une dictature peut au moins se civiliser et maintenir une façade, mais dans le cas Algérien, elle est violente, brutale et cruelle.

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    La narration de l'admin : Ce qui se passait sincèrement, on ne peut pratiquer le journalisme en Algérie que s'il sert le régime, et toute critique est proscrite. Cela ne concerne pas seulement les journalistes; n'importe qui, même un employé subalterne, peut se retrouver en prison pour avoir critiqué son supérieur. C'est une dictature à la soviétique, une paralysie totale.

    Dans la nouvelle Algérie, la répression des citoyens et des journalistes est devenue la marque de fabrique de la clique des caporaux, au détriment de la liberté d'expression qui est un droit fondamental garanti aux citoyens par les conventions internationales.

    Pourtant, l'Algérie est un pays opprimé qui connaît un déclin effroyable dans tous les domaines. Des journalistes et des opposants politiques sont arrêtés simplement pour avoir exprimé leurs opinions sur les politiques désastreuses du régime des généraux et pour avoir dénoncé la clique des locataires du temple d'El Mouradia d'Alger.

    Cette répression reflète un climat de peur et d'intimidation chez les caporaux vieillissants, qui craignent de perdre leur pouvoir, leur richesse et leurs privilèges. Cela les pousse à faire taire les voix critiques et à étouffer les idées nouvelles, y compris par des arrestations et, dans de nombreux cas, par des assassinats.

    -En Algérie, il en résulte aussi l'hostilité pour les journalistes et pour la liberté d'expression. Cette situation déplorable ne se limite pas aux journalistes et aux citoyens ordinaires ; elle touche également les blogueurs, dénonçant les manœuvres douteuses des caporaux, les trafics d'alcool, de cocaïne et autres activités illicites, ou qui expriment leurs opinions sur la situation catastrophique en Algérie. Concernant le cocaïne, l'implication du fils de Tebboune en témoigne. dans l'affaire du 701 kg qui a retenue l'opinion publique locale et limitrophe.

    Un tour d'horizon indispensable, poussant chaque observateur avéré à  s'interroger honnêtement : «Pourquoi  les illettrés de pilotage sont que des simples à manipuler par les casernes en Algérie?. La réponse pourrait est, à mon sens,  au niveau intellectuel des dirigeants. Je citerai un cas de président qui me tient à la mémoire, concernant une faille, faisant grincer les dents d'Algériens.

    Par la volonté divine, le pilote Algérien d'hélicoptère¹ qui devait les amener en mission d'encadrement au front de ce qu'on appelle «la guerre des sables 63», avait perdu la boussole et s'est trompé de direction en atterrissant, involontairement, aveuglé, sans s'aperçoit du drapeau Marocain, flottant librement, dans une localité frontalière (Ain Chouater) dépendant administrativement  de la province de Ksar Es Souk.

    Etaient à bord neuf gros poissons : Cinq officiers Egyptiens et quatre autres Algériens, dont Liamine Zeroual à citer ci-dessous. A leur descente d'avion, ont été encerclés et appréhendés par de simples agriculteurs , rien qu'avec des bâtons et faucilles à la mains.

    Quand ils étaient escortés par des éléments des FAR en direction de Rabat, j'étais sur place parmi les curieux, venus découvrir l'événement à leur passage à Boudenib et pour la première fois, j'entendais parler un juif Marocain présent qui criait et répétait avec soulagement, je cite : «yess'qott, Abdenacer d'yalkom - yehraq bokom ou bo'dzaer d'yalkom».

    C'était une perfidie du régime d'Alger, que le Maroc avait profité diplomatiquement, à sa faveur, quand Feu Hassan II décida de remettre, en humiliation à Abdenacer et au vu du monde, les officiers capturés en plein sommet arabe tenu au Caire (1964), sans se donner d'importance aux même capturés Algériens, lesquels se sont faits expulsés par voie frontalière.

    L'un des présidents Algériens à traiter ici, est un dépourvu, comme ses prédécesseurs de toute crédibilité d'homme d'Etat, il s'agit du dénommé  -Liamine Zeroual- un petit-lieutenant devenu président de l'Algérie, qui par coïncidence, se fut capturé avec de gros poissons Egyptiens venus encadrer l'Adjudant Ben Bella, dans sa sale guerre contre le Maroc qui décida furtivement, d'égorger de sang froid, des Mokhaznis, endormis aux postes de surveillance Marocains sis à Hassi Beida et Tinjoub dans la province d'Ouarzazate.

    Le cas de Zeroual n'était pas sans rappeler ses prédécesseurs, qui n'avaient reçu qu'une instruction primaire ou secondaire, à l'exception de sa formation militaire Soviétique et Française. Cette pratique était courante dans l'armée algérienne, qui combinait les deux écoles de pensée et intégrait parfois ses éléments en institutions arabes anti impérialisme.

    Ce niveau bas d'instruction a connu une régression significative au début de l'indépendance de l'Algérie, se satisfaisant d'un président n'ayant reçu qu'une instruction primaire ou Coranique ne dépassant pas la culture politique de «Gomistes!» d'autrefois (Groupement Français d'Outre-Mer). qui glorifiaient et exaltaient la France avec  grandes fierté et insistance.

    D'autre part, il y en a quelque chose de fondamental changé dans les rapports entre les internautes Marocains très cultivés et les  mouches internautes d'à-côté, lesquels sont les plus gênés de la grandeur Marocaine, il se sont enragés des progrès de la diplomatie silencieuse Royale, excitant leur rage à accentuer sa propagation, à tort et à travers.

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    C’est fini, tout ça...Tout observateur peut y constater aujourd'hui, que l'Algérie est perdue dans ses illusions et traverse, sans bride, des années horribles. Les plus graves, ce sont les fondements existentiels de l’Algérie en tant qu'Etat crédible, qui ont commencé à être sérieusement mis en question depuis l'arrivée de Tabboune à l'écurie d'AlMouradia d'Alger, ce qui a fait apparaître, qu’historiquement parlant «le peuple Algérien est un non concept».

    Pour l’Algérie, l'année 2025 et  bien les années d'avant, étaient clairement catastrophiques, au point de vue diplomatique assommée par la résolution 2797 de l’ONU, consacrant la prééminence du plan d’autonomie sur le Sahara Marocain, l’Algérie termine l’année bannie par tous, avec un bilan diplomatique désastreux.

    Du fait que «La reconnaissance internationale de la Marocanité du Sahara est en effet désormais actée», pour autant l’Algérie avait joué et joue encore son va-tout sur cette question qu’elle avait créée, sans pouvoir l'imposer à sa faveur d'expansion.

    Il s’agissait même d’un enjeu primordial pour une Algérie qui avait engagé tous ses moyens afin de briser son enclavement continental dans le but de s’ouvrir une fenêtre sur l’océan atlantique à travers la fiction d’un pseudo État dans Tindouf. En plus de cela, l’Algérie s’est brouillée avec ses voisins sahéliens en persistant à vouloir considérer la région comme une sorte de «protectorat expansionniste Algérien».

    Mais, au moment de l’indépendance de 1962, s’affirmant l’héritière de la France qu’elle ne cesse pourtant de dénoncer, l’Algérie ne consulta pas les populations marocaines, tunisiennes et libyennes qui vivaient dans les régions spoliées afin de leur demander si elles voulaient réintégrer leurs patries d’origine ou bien devenir citoyennes du nouvel État algérien.

    Au demeurant, tout ceci fait que l’Algérie va de plus en plus apparaître comme étant un État expansionniste, refusant d’appliquer le droit à l’autodétermination, aux populations limitrophes, à disposer d’eux-mêmes de leurs territoires que lui furent offerts par la France, lesquelles spolie actuellement, les considérant comme lui appartenant. En exemple dans ce sens, le seul cas d'Azawad au Mali, historiquement habité par les Touarègues, et qui désigne selon son étymologie «la  terre de pâturage».

    En définitive, l'Algérie est tout simplement une vraie pipelette pas plus,  étant qu'elle n’a en effet jamais cessé de brandir l’argument du référendum dans l'artificielle affaire du Sahara Marocain, dit "occidental" pour se permettre de respirer de l'air Atlantique, mais ne cessant pas, également, d'épuiser sa force en rien, jouant ses échecs dans les angles morts de sa diplomatie de provocation, collectant à ciel ouvert, que les défaites. 

    Pour rappel, il y a eu un accord en juin 1972 entre l’Algérie et le Maroc pour une exploitation commune, la mine de fer de Gara J'bilet-Tindouf redevient au cœur des tensions entre les deux pays au vu de la rupture, en faisant semblant de démarrer unilatéralement son exploitation ces jours-ci, seulement en signe de provocation, négligeant les contraintes qui peuvent en découler et s'ajouter au contexte de tensions actuelles déjà tendues entre les deux pays

    A mon sens, si l'Algérie veut-elle, en respirer  de l'air Atlantique, par le biais du Maroc, elle doit se débarrasser de l'hostilité et la haine qu'elle nourrit envers le Maroc et de se remédier de sa maladie d'illusions, revenant à la raison, implorant l'implosion de pardon au Maroc et respectant les termes de toute convention bilatérale signée avec elle, au but d'arriver à une bonne coopération bilatérale,  de cesser  de provoquer trop d'ennuis à autrui et à ne pas se familiariser à tirer toujours des balles dans le pied à chaque échoue d'action anti-Maroc!.

    En tout cas, le Maroc reste inflexible dans ses revendications territoriales., pas seulement à ce sujet de Tindouf, mais aussi à d'autres dossiers, dont l'achèvement de son intégrité territoriale par le rapatriement du Sahara Marocain Oriental, constituant, le point noir, hérité de l'Algérie Français, prouvant ainsi, le cumul préjudice des amputations faites au Maroc…Bonne lecture.

                                                 Très cordialement, Chihab25

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    ¹des cinq offerts par feu Hassan II à l'Algérie, au baptême de son indépendance

    ² Embarras pour Abdenacer