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  • Le Maroc et le Sahel : des relations millénaires ancrées dans l'histoire de l'Afrique...

                                     
                                                                                                         
                                                                                                                  drapeau-du-maroc-image-animee-0008
                                                                                                            Image illustrative de l'article Armoiries du Maroc
                                                                                    
                            Le Maroc et le Sahara oriental avant 1903

    Une exception facultative : L'Algérie crédible d'autrefois qu'on connaissait auparavant, c'était l'Algérie, celle des cinq leaders «Ben Bella, Mohamed Kheider, Hocine Ait Ahmed, Krim Belkacem et Ferhat Abbas». Pas celle, que dirige un régime de pisseurs qui s'en missent d'avoir leur premier ennemi :

    «Un grand Royaume ancestral, enraciné en grande pompe dans l'histoire, aiguisant son leadership, choyé et favorisé par presque tout le monde» son rayon pacifiste s'étend désormais aux pays de l'Alliance des États du Sahel, évitant, éventuellement toutes ramifications néfastes de casseurs de pierres qui se nourrissent de l'instabilité d'Afrique

     Sachant que, pour se réussir et tenir longtemps dans ses casernes, ce régime marche, eux grands pas, sur les coups des dupes algériens, cachant ses défaites et ses échecs diplomatiques devants les faucons Marocains, qui avancent et progressivement, souriant, en tête de pont, sans faire du bruit.

    «Le Blog- Le Royaume Chérifien du Maroc,Chihab25» sort de ses coutumes, contrariant cctte fois-ci, sa ligne de rédaction censée parler que de l'Algérie et de ses failles contre le Royaume. On parlera littérature française et d'un des faucons qui en disposait de beaucoup de bagage à étaler sur la frivolité de l'Algérie Française.

    Je n'exagère sûrement pas, si je dirai qu'il s'agit bien, d'un grand connaisseur de la sale marmite Algérienne, un élément «-Pieds-noirs¹-», l'Organisation Armée Secrète (OAS) en Algérie Française, ayant refusé que : «la France quitterait sous pression du terrorisme des Fellagua (les rebelles) de l'Algérie Française», sous n'importe quel prétexte qu'il se soit, même d'une indépendance improvisée de l'Algérie.

    Pour cette organisation, le fait de quitter ce département d'outre-mer,  serait une aventure suicidaire du  Président de la République Française le général De Gaules et aussi un acte de gravité énorme, censée à rejeter par la majorité des Français, surtout par les colons d'Algérie.   

    Le conte tel quel : Il s'agit de Albert Camus (1913-1960), un écrivain philosophe et journaliste Français, pas des moindres, il était une figure intellectuelle majeure du XXe siècle, né en Algérie. Prix Nobel de littérature en 1957, il était célèbre pour ses œuvres explorant l'absurde et la révolte de l'Algérie, par des œuvres de pointe, dont «L'étranger-1942, La Peste-1947, et L'homme révolté-1951».

    Il était le plus éminent et activiste de la communauté -Pied-noir qui a bouleversé la donne en Algérie Française, connaissant bien les failles qui la composaient en un certain temps, où les lèche-bottes algériens d'aujourd'hui n'existaient pas en vitrine. il était aussi l'un des auteurs les plus étudiés et influents de la littérature française contemporaine. C'est quelqu'un qui mérite d'être écouté quand on évoque l'Algérie française dans tous les espaces et les conférences y afférents

    Camus aborde l'absurdité de la condition humaine (le décalage entre la quête de sens de l'homme et le silence du monde) et propose la révolte comme réponse, c'est-à-dire une lutte constante pour la liberté, la justice et la vie noble, malgré cette absurdité. Durant la Seconde Guerre mondiale, il a été rédacteur en chef et éditorialiste du journal clandestin, «Combat», s'engageant dans la résistance contre l'occupation nazie.

    Il était l'intellectuel humaniste. Connu pour son intégrité, il s'est tenu à distance des idéologies dogmatiques de son époque, défendant la dignité humaine, la paix et la non-violence. Il avait une origine et un style particuliers. Issu d'une famille très pauvre en Algérie, ses œuvres étaient marquées par la lumière Méditerranéenne, la misère et une grande tendresse pour la vie. Il était également dramaturge, écrivant dans ce sens.

    Il meurt prématurément, d'une façon brutale à l'âge de 46 ans dans un accident de voiture en 1960, selon la Radio France+7. Sa disparition était une grande perte pour le monde de littérature et de romanciers à tendance de dévoiler la vérité et l'origine de l'Algérie Française, cette entité nativement recente de 1962 dans les faubourgs Gauloises, que les petits Français se réjouissaient de dire «l'Algérie de Papa» à la place de «l'Afrique de Papa!», le concept employé d'Afrique sous gouffre colonial. 

    l'Algérie n'était pas absente dans ses romans et ses contes... Ce romancier a grandi en Algérie, où sa conscience s'est forgée sur les plages populaires et dans les quartiers les plus démunis. Pied-Noir, il ne bénéficiait pas des privilèges des colons aisés, mais il est resté, en fin de compte, partie intégrante d'un système colonial qui, sans le vouloir, lui a permis de porter un regard sombre sur l'Algérien.

    Dans toute œuvre, l'Algérie s'incarnait comme un horizon d'obscurité, un paysage, un climat, une malheur et une chaleur, mais elle apparaît rarement comme un pays avec un peuple, une cause et une histoire. Camus aimait peut-être l'Algérie, mais comme un lieu géographique, non comme une mémoire humaine vivante. C'est pourquoi certains critiques affirment que Camus «a vécu l'Algérie, puis l'a exilée dans sa littérature».

    D'où les questions soulevées à son sujet : -a-t-il retranscrit la réalité algérienne? -Comment a-t-il vécu sa position coloniale? -Pourquoi le personnage arabe algérien a-t-il disparu de ses romans, notamment de «L'Étranger» -Pour qui Camus écrivait-il? -Méritait-il le prix Nobel en tant qu'écrivain de renommée mondiale, ou en tant qu'orateur politique éloquent au service du récit occidental.

    Et pourtant, la réalité algérienne ne manquait pas dans ses romans...D'un point de vue postcolonial, on ne peut affirmer que Camus ait dépeint la réalité algérienne telle qu'elle était, même à travers son prisme artistique. Il a plutôt présenté une réalité fragmentée et limitée, à travers le prisme colonial, bien qu'il fût lui-même un colonisateur pauvre et marginalisé au sein de ce même système.

    Dans l'œuvre de Camus, l'Algérie n'est pas une société arabo-musulmane vivant sous occupation française, mais un espace métaphysique d'absurdité, d'obscurité, de silence, de merdes et de destin.

    Les Algériens sont absents en tant qu'acteurs, apparaissant plutôt comme une toile de fond humaine fragmentée, ramassée de tout bord, comme des groupes sociaux énigmatiques, ou comme l'«autre, sans voix». Camus ne mentait pas, mais il choisit de le faire. Son choix de mots révèle sa position : il décrit l'Algérie comme une carte postale philosophique, et non comme une patrie en proie à une lutte existentielle.

    Il vivait simultanément entre deux positions : celle de colonisateur, de par son identité politique et juridique, en tant qu'Européen au sein d'un État colonial. Ce seul fait lui conférait des droits et des privilèges dont l'œuvre (l'Arabe Algérien) était privé.

    Ce privilège transparait dans son œuvre ; même lorsqu'il critique l'injustice sociale, ses critiques portent souvent sur «l'égalité au sein de la société européenne», et non sur la relation avec les Algériens. Bien que certains affirment qu'il était sensible à l'injustice, de par sa conscience morale, et qu'il écrivait sur les pauvres et les opprimés.

    Il n'en demeure pas moins – et c'est là le nœud du problème – qu'une vision très limitée des Algériens au sein de cette sphère morale. Il est sans aucun doute témoin de l'injustice, mais il hésite lorsque l'oppresseur est son propre système, et lorsque l'opprimé est arabo-musulman.

    Marginaliser l'Arabe...Dans son ouvrage «L'Étranger», il cautionnait, voire justifie, son meurtre. Ce procédé littéraire – intentionnel ou non – rend sa mort éphémère, sans tragédie, voire indigne de réflexion morale. Il amène également le lecteur à se demander :

    «Pourquoi a-t-il agi ainsi? Peut-être était-il plus préoccupé par l'idée philosophique que par la réalité politique, si l'on admet que le thème central du roman est l'absurdité de l'existence Algérienne, et non du colonialisme Français!».

    L'arabe était un moyen de révéler l'absurdité de  de la ville «Meursault³», non un personnage à part entière. Ou peut-être écrivait-il du point de vue du colonisateur, qui considère le personnage de «l'Arabe» comme un simple élément du décor, et non comme le personnage principal de son conte et de son raconte!.

    Qu'il l'ait voulu ou non, il était probable qu'il ait écrit depuis l'intérieur de la culture française, car il craignait de reconnaître que le colonialisme lui-même était un crime!, une reconnaissance qui aurait entraîné des conséquences politiques indésirables, contrairement à ses pairs écrivains et savants qui se comptaient aux doigts de main.

    Je cite en exemple : «Jean-Paul Sartre²», le philosophe, écrivain et journaliste français représentant du courant existentialisme et de l'autre monde physicien l'Allemand : «Albert Einstein», qui innondait le vieux continent par son savoir-faire innovant dans le physique et les recherches scientifiques .

    D'un point de vue linguistique, Camus écrivait avant tout pour le lecteur français, puis pour le lecteur européen en général. Son langage, ses concepts, ses interrogations, ses outils philosophiques et ses préoccupations existentielles s'adressaient tous à un lecteur issu de la culture occidentale.

    Le monde arabe n'était pas considéré comme un lecteur potentiel de ses œuvres, et c'est pourquoi il n'a pas cherché à se présenter comme une figure complète. Néanmoins, sa philosophie littéraire a acquis une portée universelle car les questions de l'absurde, de la liberté et de la rébellion sont universelles. Mais cette universalité ne nie pas son identité culturelle première : Camus était un produit de l'école française, écrivant de l'intérieur et pour elle.

    Le prix Nobel lui a été décerné en 1957, au plus fort de la guerre d'Algérie. Ce choix de moment a suscité la controverse à plusieurs égards. D'un point de vue littéraire, il ne faisait aucun doute qu'il a excellé dans l'élaboration d'un style à la fois simple et profond, présentant sa propre philosophie existentielle – absurde, rebelle et moralement responsable. Il a touché un public mondial grâce à son langage clair et concis. De ce point de vue, Camus méritait sans aucun doute ce prix.

    D'un point de vue politique – un aspect crucial compte tenu de la sensibilité du sujet, de son contexte et de son actualité –, de nombreux passionnés de littérature estimaient que l'attribution de ce prix à ce moment précis véhiculait un message occidental : honorer le « fils français d'Algérie » en pleine rébellion algérienne contre la France. C'était un honneur accordé à un discours qui rejetait la violence révolutionnaire et prônait un compromis préservant une certaine forme de contrôle français.

    Entre vérité et ambiguïté...Camus était certes un grand écrivain, mais il n'a pas toujours fait preuve d'une grande humanité face au sort d'un peuple Algérien fragmenté, réclamant sa liberté. Malgré son statut de figure majeure de la littérature mondiale, il a, consciemment ou non, renforcé la dialectique de la présence et de l'absence, avec tous les dilemmes éthiques que cela impliquait, dans la mémoire collective algérienne.

    Il écrivait depuis l'Algérie, mais il n'écrivait pas sur l'Algérie, dite vachement avec flatterie, par les siens... force de frappe. Un frappe d'épée dans la boue qui ne saura comment amadouer son faim haineuse contre la grandeur Marocaine. imaginaire.

    Bien qu'il se soit attardé longuement devant le soleil algérien, sa mer et ses routes, il n'a pas su voir ses habitants, qui vivaient dans l'ombre. Cette absence n'était pas un simple détail narratif, mais une prise de position culturelle et politique. La question essentielle demeure :

    «Camus était-il incapable de voir l'Arabe, ou bien le voyait-il, puis a choisi de se taire ? Peut-être aimait-il l'Algérie, mais d'un amour incomplet, comme tout amour qui ne parvient pas à saisir la personne dans sa globalité».

    Si Camus existait en os et en chaire dans l'histoire contemporaine de la France, aujourd'hui les ingrats d'à-côté, parlent autrement,  d'une histoire mirage de l'Algérie.  S'attacher à l'attitude de trahir et envier tout ce qui est Marocain, n'est pas nouveau dans l'esprit «de tabac à chiquer» des Algériens, depuis leur guerre de libération.

    Les Marocains ont déjà vu et vécu avec les Algériens, en situation d'hôtes au Maroc, des actes déshonorés regrettablement préjudiciables à «la quiétude de l'opinion publique locale et la stabilité du Maroc,  tels que : l'assassinat discret, ici et là, de toute personne osait considérer la Marocanité du Sahara orientale ou dénonçant en public, les amputations préjudiciables au Maroc, annexées à l'Algérie Française».

    Par leur égoïsme avancé, les Algériens refusent d'accepter qu'ils sont isolés du monde, souffrant, en parallèle, du dit «caillou dans la chaussure» que le maudit Boukharouba, que la malédiction soit sur lui, projetait d'y mettre dans la chaussure du feu Hassan II que Dieu ait son âme.

    Mais la volonté divine changea la donne et «Le sort s'est retourné contre le magicien», enfantant une «Nouvelle Algérie de perfidie!», dans laquelle, ces voisins de mal plongés dans l'abime d'échecs, contraints se conscientiser avec amertume, que leur entité «made in Alegria», a révélé l’ampleur de ses défaites.

    Par contre, notre Grand Maroc prospérant, est stable, la diplomatie Royale est en bonne position, gagnant davantage les paris, attachant, en parallèle les -brebis galeuses- au sujet de l'intégrité territoriale nationale, par ses faucons aux cisailles, et ce par efficacité et crédibilité virilise, lesquelles bien écoutées avec le respect particulier du monde.

    Pendant que les Maroc progresse et avance négligeant les aboies de la maison close «d'Om Radia», ou ce qu'on appelle (AlMouradia) d'Alger, les Algériens opprimés font les queues d'attente, pas seulement devant les boulangeries, commerces ou stations-service, mais aussi devant des murs teintés de slogans anti-régime.

    Ordres et corruption : Des documents divulgués et des analyses financières des comptes occultes du régime ont révélé un réseau complexe d'intérêts s'étendant de studios, de journaux et de chaînes d'information en France. Le travail de façade ne se limite plus aux articles sponsorisés, mais s'est transformé en une véritable industrie du lobbying en missions d'entacher la Grandeur du Maroc qui avance, sans menu propagandiste.

    Des transferts considérables ont été observés vers des journalistes de renommée, qui perçoivent des sommes dix fois supérieures à leur salaire annuel pour des reportages spéciaux attaquant le Maroc aux Nations Unies et partout dans le monde.

    Parmi les plus connus, figure le journaliste Fabrizio Romano, sur le compte duquel un million de dollars a été transféré dans une banque maltaise. La chaîne française RMC (Radio Mont Carlo) a reçu des sommes astronomiques dépassant les 10 millions de dollars, sous forme de contrats publicitaires avec des sociétés écrans à Marseille en France.

    Ces chaînes et journaux français, qui passent sous silence le bilan désastreux du régime en matière de droits humains, ont pour seule mission d'attaquer le Maroc et de diffuser des contenus occultant les problèmes fondamentaux en Algérie. Tout cela est financé directement par  pétrodollar censé appartenir au peuple Algérien.

    Loin de là, le monde finit par comprendre que le respect ne s'achète pas, mais se gagne par la justice et le développement. Ce ton de vraie démocratie, hors zone crise, devant, généralement, régner en substance, dans les pays les plus crédibles, n'existe pas en Algérie actuelle et n'y aura jamais dans ce pays d'illusions, tant que les sales bottes tiennent, encore et encore, les ficelles de commande et le destiné de cette entité de toutes les merdes.

    Cette dernière qui par entêtement du régime-caporal de France, se tient à dents et à corps aux faits mensongers, pas qu'avec le Maroc, mais aussi avec ses autres voisins, en se nourrissant des miettes de la prolongation de ce fâcheux conflit avec le Royaume et elle ne cesse, par frivolité, de provoquer de l'instabilité et l'embrasement de toute la région Nord-Afrique.

    Tout est corrompu en Algérie : «politique, diplomatie, économie et mentalité». Généralement, la lutte contre la corruption est une affaire d'Etat. Mais en Algérie c'est une influenceuse bien-être pour draguer, tout un peuple in solidaire et affamé, contraint d'avaler la pilule de corruptive, en l'apprenant à se familiariser avec ses ingrédients. Bonne lecture. 

                                                                     Cordialement, Chihab25

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             ¹.les colons, harki à la Française, contre l'indépendance de  l'Algérie Française,,

                 ².ayant marqué la vie intellectuelle et politique de France  de 1945 à la fin des années 1970.                     

                ³.Meursault est une commune de Bourgogne (Côte-d'Or) Le nom désigne aussi le protagoniste de L'Étranger de                        Camus.

     

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             ¹.les colons, harki à la Française, contre l'indépendance de  l'Algérie Française,,

                 ².ayant marqué la vie intellectuelle et politique de France  de 1945 à la fin des années 1970.                     

                ³.Meursault est une commune de Bourgogne (Côte-d'Or) Le nom désigne aussi le protagoniste de L'Étranger de                        Camus.