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  • Le Maroc et le Sahel : des relations millénaires ancrées dans l'histoire de l'Afrique, un Français des -Pieds-noirs- raconte ...

                                
                                                                                                         
                                                                                                 drapeau-du-maroc-image-animee-0008
     
                                                                                           Image illustrative de l'article Armoiries du Maroc
                                    

    Une exception facultative : L'Algérie crédible d'autrefois qu'on connaissait auparavant, c'était l'Algérie des cinq leaders : «Ben Bella, Mohamed Kheider, Hocine Ait Ahmed, Krim Belkacem et Ferhat Abbas» suivis de ceux d’après : «Ben Youcef Ben Khadda et rabeh Bitat et Abdelhamid Mehri» qui se réjouissaient de baiser, avec grand respect, la main de feu Roi Mohamed V, pas celle d'aujourd'hui, que dirige une poignet de pisseurs militaires, s'en vantent avoir -le seul ennemi à combattre-, c'est «le Royaume du Maroc», enterrant ainsi, sa générosité d'autrefois (!). 

    Ce Royaume ancestral, qu'ils envient pour avoir aiguisé et limé son leadership, choyé par presque tout le monde» pour avoir construit «son rayon leadership» qui s'étend aux pays de l'Alliance des États du Sahel, s'attaquant, en parallèle, à toute ramification néfaste de cassses-tête d'à-côté qui se nourrissent de l'instabilité de leur entourage Africain.

    Sachant que, pour se tenir longtemps dans ses casernes, ce régime de lâches marche sur les corps des dupes algériens, cachant ses échecs diplomatiques innombrables devant les faucons Marocains, qui s'activent et avancent, en tête de pont, sans faire du bruit. Je voudrais dire par là : Omar Hilal labas à Washington et Nacer Bourita partout au Monde.

    Le Blog : «Le Royaume Chérifien du Maroc,Chihab25» sort de ses coutumes, contrariant cctte fois-ci, sa ligne de rédaction censée parler que de l'Algérie et de ses failles contre le Royaume. On parlera littérature française et d'un des écrivain Français qui en disposait de beaucoup de bagage à étaler sur  l'Algérie Française. J'invitre le lectorat à en apprécier son conte.

    Je n'exagère sûrement pas, si je parlerai, d'un grand connaisseur de la sale marmite Algérienne, un élément «-Pieds-noirs¹-», l'Organisation Armée Secrète (OAS) en Algérie Française, ayant refusé que : «la France quitterait sous pression du terrorisme de Fellagua (les rebelles) de l'Algérie Française», sous n'importe quel prétexte qu'il se soit, même d'une indépendance improvisée de l'Algérie.

    Pour cette organisation, le fait de quitter ce département Français d'outre-mer,  serait une aventure suicidaire du  Président de la République Française le général De Gaules et aussi un acte de gravité énorme rejeté par la majorité des Français, surtout par les colons d'Algérie Française.   

    Le conte tel quel : Il s'agit de Albert Camus (1913-1960), un écrivain philosophe et journaliste Français, pas des moindres, il était une figure intellectuelle majeure du XXe siècle, né en Algérie. Prix Nobel de littérature en 1957, il était célèbre pour ses œuvres explorant l'absurde et la révolte de l'Algérie, par des œuvres de pointe, dont «L'étranger-1942, La Peste-1947, et L'homme révolté-1951».

    Il était le plus éminent et activiste de la communauté -Pied-noir qui a bouleversé la donne en Algérie Française, connaissant bien les failles qui la composaient en un certain temps, où les lèche-bottes algériens d'aujourd'hui n'existaient. il était aussi l'un des auteurs les plus étudiés et influents de la littérature française contemporaine. C'est quelqu'un qui mérite d'être écouté quand on évoque l'Algérie française dans tous les espaces et les conférences y afférents.

    Camus aborde l'absurdité de la condition humaine (le décalage entre la quête de sens de l'homme et le silence du monde) et propose la révolte comme réponse, c'est-à-dire une lutte constante pour la liberté, la justice et la vie noble, malgré cette absurdité. Durant la Seconde Guerre mondiale, il a été rédacteur en chef et éditorialiste du journal clandestin, «Combat», s'engageant dans la résistance contre l'occupation nazie.

    Il était l'intellectuel humaniste. Connu pour son intégrité, il s'est tenu à distance des idéologies dogmatiques de son époque, défendant la dignité humaine, la paix et la non-violence. Il avait une origine et un style particuliers. Issu d'une famille très pauvre en Algérie, ses œuvres étaient marquées par la lumière Méditerranéenne, la misère et une grande tendresse pour la vie. Il était également dramaturge, écrivant dans ce sens.

    Il meurt prématurément, de façon brutale à l'âge de 46 ans dans un accident de voiture en 1960, selon la Radio France+7. Sa disparition était une grande perte pour le monde de littérature et de romanciers à tendance de dévoiler la vérité et l'origine de l'Algérie Française, cette entité de 1962 dans les faubourgs Gauloises, que les petits Français se réjouissaient de dire «l'Algérie de Papa!» à la place de «l'Afrique de Papa! d'autrefois», le concept pour désigner l'Afrique sous gouffre colonial. 

    l'Algérie n'était pas absente dans ses romans et ses contes. Ce romancier a grandi en Algérie, où sa conscience s'est forgée sur les plages populaires et dans les quartiers les plus démunis. Pied-Noir, il ne bénéficiait pas des privilèges des colons aisés, mais il est resté, en fin de compte, partie intégrante d'un système colonial qui, sans le vouloir, lui a permis de porter un regard sombre sur l'Algérien.

    Dans toute œuvre, l'Algérie incarnait un horizon d'obscurité, un paysage de malheur, mais elle apparaît rarement comme un pays avec un peuple, une cause et une histoire. Camus aimait peut-être l'Algérie, mais comme un lieu géographique, non une mémoire humaine vivante. C'est pourquoi certains critiques affirment que Camus «a vécu l'Algérie, puis l'a exilée dans sa littérature».

    D'où les questions soulevées à son sujet : -a-t-il retranscrit la réalité algérienne? -Comment a-t-il vécu sa position coloniale? -Pourquoi le personnage arabe algérien a-t-il disparu de ses romans, notamment de «L'Étranger» -Pour qui Camus écrivait-il? -Méritait-il le prix Nobel en tant qu'écrivain de renommée mondiale, ou en tant qu'orateur politique éloquent au service du récit occidental.

    Et pourtant, la réalité algérienne ne manquait pas dans ses romans...D'un point de vue postcolonial, on ne peut affirmer que Camus ait dépeint la réalité algérienne, telle qu'elle était, même à travers son prisme artistique. Il a plutôt présenté une réalité fragmentée et limitée, à travers le prisme colonial, bien qu'il fût lui-même un colonisateur, pauvre et marginalisé au sein de ce système.

    Les Algériens sont absents en tant qu'acteurs, apparaissant plutôt comme une toile de fond fragmentée, ramassée de tout bord, comme des groupes sociaux énigmatiques, ou l'«autre, sans voix». Camus ne mentait pas, mais il choisit de le faire. Son choix de mots révèle sa position : il décrit l'Algérie en une carte postale philosophique, et non une patrie en proie à une lutte existentielle.

    Ce privilège transparait dans son œuvre ; même lorsqu'il critique l'injustice sociale, ses critiques portaient souvent sur «l'égalité au sein de la société européenne», et non sur la relation avec les Algériens. Bien que certains affirment qu'il était sensible à l'injustice, de par sa conscience morale, et qu'il écrivait sur les pauvres et les opprimés.

    Il n'en demeure pas moins – c'est là le nœud du problème – qu'une vision très limitée des Algériens au sein de cette sphère morale. Il était sans aucun doute témoin de l'injustice, mais il hésitait lorsque l'oppresseur est son propre système, et lorsque l'opprimé est arabo-musulman.

    Marginalisation de l'Arabe...Dans son ouvrage «L'Étranger», il cautionnait, voire justifie, son meurtre. Ce procédé littéraire – intentionnel ou non – rend sa mort éphémère, sans tragédie, voire indigne de réflexion morale. Il amène également le lecteur à se demander :

    «Pourquoi a-t-il agi ainsi? Peut-être était-il plus préoccupé par l'idée philosophique que par la réalité politique, si l'on admet que le thème central du roman est l'absurdité de l'existence Algérienne, et non du colonialisme Français!».

    Qu'il l'ait voulu ou non, il était probable qu'il ait écrit depuis l'intérieur de la culture française, car il craignait de reconnaître que le colonialisme lui-même était un crime!, une reconnaissance qui aurait entraîné des conséquences politiques indésirables, contrairement à ses pairs écrivains qui se comptaient aux doigts de main.

    Je cite en exemple : «Jean-Paul Sartre²», le philosophe, écrivain et journaliste français représentant le courant existentialisme et de l'autre monde Allemand : d'«Albert Einstein», qui innondait le vieux continent par son savoir-faire innovant dans le physique et les recherches scientifiques.

    D'un point de vue linguistique, Camus écrivait avant tout pour le lecteur français, puis pour le lecteur européen. Son langage, ses concepts, ses interrogations, ses outils philosophiques et ses préoccupations existentielles s'adressaient tous à un lecteur issu de la culture occidentale.

    Le monde arabe n'était pas considéré comme un lecteur potentiel et c'est pourquoi il n'a pas cherché à se présenter comme une figure complète. Néanmoins, sa philosophie littéraire a acquis une portée universelle car les questions de l'absurde, de la liberté et de la rébellion sont universelles. Mais cette universalité ne nie pas son identité culturelle : Camus était un produit de l'école française, écrivant de son intérieur et pour elle.

    Le prix Nobel lui a été décerné en 1957, au plus fort de la guerre d'Algérie. Ce choix de moment a suscité la controverse à plusieurs égards. D'un point de vue littéraire, il ne faisait aucun doute, qu'il a excellé dans l'élaboration d'un style à la fois simple et profond, présentant sa propre philosophie existentielle – absurde, rebelle et moralement responsable. Il a touché un public mondial, grâce à son langage clair et concis. De ce point de vue, Camus méritait sans aucun doute ce prix.

    D'un point de vue politique – un aspect crucial, compte tenu de la sensibilité du sujet d'honorer le «fils français d'Algérie» en pleine rébellion algérienne contre la France. C'était un honneur accordé à un discours qui rejetait la violence révolutionnaire et prônait un compromis préservant une certaine forme de contrôle français.

    Entre vérité et ambiguïté...Camus était certes un grand écrivain, mais il n'a pas toujours fait preuve d'une grande humanité, face au sort d'un peuple Algérien fragmenté, réclamant sa liberté. Malgré son statut de figure majeure de la littérature mondiale, il a, consciemment, renforcé la dialectique de la présence et de l'absence, avec tous les dilemmes éthiques que cela impliquait, dans la mémoire collective des pieds-noirs.

    Si Camus existait, en os et en chaire dans l'histoire Française en Algérie. Aujourd'hui les ingrats d'à-côté, parlent autrement, falcifiant une histoire mirage de l'Algérie en s'attachant à  une seule attitude. Trahir et envier, tout ce qui est Marocain, n'est pas nouveau dans l'esprit des Algériens depuis leur guerre de libération et même bien avant.

    Les Marocains ont déjà, vu et vécu avec les Algériens, en situation d'hôtes au Maroc, des actes déshonorés regrettablement préjudiciables à la quiétude de l'opinion publique locale et la stabilité du Maroc,  tels que : l'assassinat discret, ici et là, de toute personne qui osait considérer la «Marocanité du Sahara orientale ou dénonçant en public, les amputations préjudiciables au Maroc, annexées à l'Algérie Française».

    Par leur égoïsme avancé, les Algériens s'en vantent capables d'actionner le dicton inquiétant  «caillou dans la chaussure» que le maudit Boukharouba, que la malédiction soit sur lui, projetait d'y mettre dans la chaussure du feu Hassan II que Dieu ait son âme.

    Mais la volonté divine changea la donne et «La magie s'est retournée contre le magicien», enfantant une «Algérie de perfidie et de toutes les merdes!», dans laquelle, ces voisins de mal, sont plongés dans l'abime d'échecs, sans pour autant, pouvoir se fouler le sol et prendre la bonne tangente vers la raison,  se conscientisant avec amertume, que leur entité «made in Alegria», a révélé l’ampleur de  toutes ses défaites, commercialisant que l'illusion!.

    Loin de là, le monde finit par comprendre que le respect ne s'achète pas, mais se gagne par justice et démocratie. Ce ton, qui généralement, devrait régner dans les pays les plus crédibles, n'existe pas en Algérie et n'y existerait jamais dans ce pays d'illusions, tant que les sales bottes tiennent les ficelles de commande des maisons closes de la patronne «l'Omm Radia!» à Alger, ou ce que les Algérois se contentent d'appeler «AlMouradia» !.

    La réalité accablante..Tout est corrompu en Algérie, avec la mentalité sauvage d'ingratitude, dominant l'Algérien, lequel, se croyait être :  «le meilleur du monde, malgré son sort d'anfractuosité,  jouant l'acteur de proxénétisme dissimulé, vivant dans la précarité, à la charge de l'autre, portant par faiblesse, «le virus d'envier le Marocain pour sa renommée mondiale».

    Et pourtant, «la mémoire de la perfidie Algérienne restera un sujet de combat dans l'histoire Algéro-Marocaine et une stigmate de honte et d'ingratitude de l'Algérie envers le Royaume, qui possède une crédibilité pratique qui, ne meurt pas, sous l'égide de sa Monarchie Alaouite ancestrale»

    Le Royaume qui, selon le président Algérien Taboune, ne fait pas que gonfler les pneus, mais s'aventure au jeu de fabrique dans sa particularité, en réalisant d'énormes infrastructures et fabrications à sa taille de «pays hors OPEP, ne produisant, ni Gaz ni pétrolie», la photo de couverture en haut en témoigne clairement, sans retouche ni propagande, et en silence qui parle à autrui!.

    Citons seulement la fabrication de voitures à (Tanger-Med) avec la capacité de production annuelle d'un million exporté vers l'Europe, le Moyen Orient et Afrique et les accessoires d'avions à (Nouacer-casa). Beaucoup de ces voitures circulent en Algérie. Oui en Algérie avec "Made In Morocco"».Tandis que le peuple Algérien se batte aujourd'hui pour des pneus usés. 

    Une réalité aveuglant les mouches internautes, engagées par Alger pour aboyer derrière les caravanes Marocaines qui passent et marchent sur les crânes de l'Algérie Française, stockés, quelque part, aux dépôts Français d'archives.- Pas seulement les mouches, mais aussi, les impulsifs officiels et officieux, lesquels, en évoquant le Maroc disaient, par bons de commande signés de la maison close d'Oum Radia d'Alger disaient «'rien de rien'» en vue de contaminer et de charger l'opinion publique locale par des dictons fourbies.

    Le noble geste Marocain : Faut-il rappeler Algériens face à leur ingratitude, que le peuple Marocain, en geste de solidarité avec l'Algérie durant sa guerre de libération, avait volontairement, pris l'initiative de ramasser et vendre les peaux de mouton (appelées "Bettana") lors d'un Aïd Al-Adha au Maroc, verssant la collecte valorisée à presque (5 milliards de centimes) aux représentants du FLN d'Algérie pour supporter les charges de la guerre.

    Aujourd'hui les internautes Marocains ont remarqué, via les réseaux sociaux, un Algériens, l'un des vivants de l'époque, un sérieux parait-il, louant à «ciel ouvert et visage découvert», ce geste noble du peuple Marocain ayant permit aux Algériens de s'en procurer, gratuitement, des ports de Casablanca et de Nador les vivres et l'armement nécessaires pour continuer à tenir le coup et se liberer du gouffre colonial Français, وشهد شاهد من اهلها .

    Et le Maroc continuait à bronder son leadership pacifique à tavers la paix. Il  sait comment s'en manager en période de crises, éveillé tout le temps, dans un entourage, en proie à l'instabilité. Par son silence éloquent, le silence qui parle, offrant à la paix du monde des actes de bon office par -des casques bleus sous l'égide des Nations Unies- aux zones à risques et perturbées à travers le monde!.

    Il inaugurait sa bonté par le premier contingent Marocain au Congo Uni (Kinshasa et Brazzaville) aux années 60, cela était pour la virilité Marocaine un défi de bonne augure à relever, loin du -bla-bla- l'Algérienne.. Bonne lecture. 

                                                                     Cordialement, Chihab25

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      ¹.les colons, sont les harki à la Française, contre l'indépendance de  l'Algérie.

      ². maitre de la vie intellectuelle et politique de France  1945 -1970.