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  • Le Maroc et le Sahel : des relations millénaires ancrées dans l'histoire de l'Afrique, un Français des -Pieds-noirs- raconte ...

                                
                                                                                                         
                                                                                                 drapeau-du-maroc-image-animee-0008
     
                                                                                           Image illustrative de l'article Armoiries du Maroc
                                            
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    Une exception facultative : L'Algérie crédible d'autrefois qu'on connaissait auparavant, c'était l'Algérie des cinq leaders : «Ben Bella, Mohamed Kheider, Hocine Ait Ahmed, Krim Belkacem et Ferhat Abbas» suivis de ceux d’après : «Ben Youcef Ben Khadda et rabeh Bitat et Abdelhamid Mehri» qui se réjouissaient de baiser, avec glorification et respect, la main du feu Roi Mohamed V, pas celle d'aujourd'hui, que dirige une poignée de pisseurs militaires, s'en vantent avoir -le seul ennemi à combattre-, c'est «le Royaume du Maroc». (!). 

    Ce Royaume ancestral, qu'ils envient pour avoir aiguisé et limé son leadership, choyé par presque tout le monde» pour avoir construit «son rayon leadership» qui s'étend aux pays de l'Alliance des États du Sahel, s'attaquant, en parallèle, à toute ramification néfaste de casse-tête d'à-côté qui se nourrissent de l'instabilité de leur entourage.

    Pour se tenir longtemps dans ses casernes, ce régime de lâches marche sur les corps des dupes algériens, cachant ses échecs diplomatiques innombrables devant les faucons diplomates Marocains, qui s'activent et avancent, en tête de pont, sans faire du bruit. 

    Le Blog : «Le Royaume Chérifien du Maroc, Chihab25» sort de ses coutumes, contrariant cette fois-ci, sa ligne de rédaction, censée parler que de l'Algérie et de ses failles. On parlera littérature française et d'un des écrivain Français qui en disposait de quoi à dire sur l'Algérie Française. J'invite le lectorat à en apprécier son conte.

    Je n'exagère pas, si je parlerai, d'un grand connaisseur de la saleté Algérienne, un «-Pieds-noirs¹-» (OAS), ayant refusé que : «la France quitterait sous pression du terrorisme de Fellagua (les rebelles) de l'Algérie Française», sous n'importe quel prétexte que se soit, même d'une indépendance improvisée de l'Algérie.

    Pour cette organisation, le fait de quitter ce département d'outre-mer,  serait une aventure suicidaire du général De Gaules et aussi un acte de gravité énorme rejeté, surtout par les colons d'Algérie Française.   

    Le conte tel quel : Il s'agit de Albert Camus (1913-1960), un écrivain philosophe et journaliste, pas des moindres, était une figure intellectuelle majeure du XXe siècle, né en Algérie, était célèbre pour ses œuvres explorant l'absurde et la révolte de l'Algérie, par des œuvres de pointe, dont «L'étranger-1942, La Peste-1947, et L'homme révolté-1951».

    Camus aborde l'absurdité de la condition humaine et propose la révolte constante pour la liberté, la justice et la vie noble, malgré cette absurdité. Durant la Seconde Guerre mondiale, il a été rédacteur en chef et éditorialiste du journal clandestin, «Combat», s'engageant dans la résistance contre l'occupation nazie.

    Il était l'intellectuel humaniste. Connu pour son intégrité, il s'est tenu à distance des idéologies dogmatiques de son époque, défendant la dignité humaine, la paix et la non-violence. Il avait une origine et un style particuliers. Issu d'une famille très pauvre en Algérie, ses œuvres étaient marquées par la lumière Méditerranéenne, la misère et une grande tendresse pour la vie. Il était également dramaturge, écrivant dans ce sens.

    Il meurt prématurément, de façon brutale à l'âge de 46 ans dans un accident de voiture en 1960, selon la Radio France+7. Sa disparition était une grande perte pour le monde de littérature et de romanciers à tendance de dévoiler la vérité et l'origine de l'Algérie Française, cette entité de 1962 dans les faubourgs Gauloises, que les petits Français se réjouissaient d'appeler «l'Algérie de Papa!» à l'instar de «l'Afrique de Papa!», désignant l'Afrique d'autrefois,  sous gouffre colonial. 

    l'Algérie n'était pas absente dans ses romans et ses contes. Ce romancier a grandi en Algérie, où sa conscience s'est forgée sur les plages populaires et dans les quartiers les plus démunis. Pied-Noir, il ne bénéficiait pas des privilèges des colons aisés, mais il est resté, en fin de compte, partie intégrante d'un système colonial qui, sans le vouloir, lui a permis de porter un regard sombre sur l'Algérien.

    Dans toute œuvre, l'Algérie incarnait un horizon d'obscurité, un paysage de malheur, qui apparaît rarement comme un pays avec un peuple, une cause et une histoire. Camus aimait peut-être l'Algérie, mais comme un lieu géographique, non une mémoire humaine vivante. C'est pourquoi certains critiques affirmaient que Camus «a vécu l'Algérie, puis l'a exilée dans sa littérature».

    Et pourtant, la réalité Algérienne ne manquait pas dans ses romans...D'un point de vue postcolonial, on ne peut affirmer que Camus ait dépeint la réalité algérienne, telle qu'elle était, même à travers son prisme artistique. Il a plutôt présenté une réalité fragmentée et limitée, à travers le prisme colonial, bien qu'il fût lui-même un colonisateur, pauvre et marginalisé au sein de ce système.

    Les Algériens sont absents en tant qu'acteurs, apparaissant plutôt comme une toile de fond fragmentée, ramassée de tout bord ou l'«autre sans voix». Camus ne mentait pas, mais il choisit de le faire. Son choix de mots révèlait sa position : il décrit l'Algérie en une carte postale philosophique, et non une patrie et une nation en proie à une lutte existentielle.

    Ce privilège transparait dans son œuvre; même lorsqu'il critique l'injustice sociale, ses critiques portaient souvent sur «l'égalité au sein de la société européenne», et non sur la relation avec les Algériens. Bien que certains affirmaient qu'il était sensible à l'injustice, de par sa conscience morale, qu'il écrivait sur les pauvres et les opprimés.

    Il n'en demeure pas moins – c'est là le nœud du problème – qu'une vision très limitée des Algériens au sein de cette sphère morale. Il était témoin de l'injustice, mais il hésitait lorsque l'oppresseur est son propre système, et lorsque l'opprimé est arabe et musulman.

    Qu'il l'ait voulu ou non, il était probable qu'il ait écrit depuis l'intérieur de la culture française, car il craignait de reconnaître que le colonialisme était un crime!, une bavure qui aurait entraîné des conséquences politiques indésirables, contrairement à ses pairs écrivains.

    A l'exemple de: «Jean-Paul Sartre²», le philosophe, écrivain français du courant existentialisme et de l'Allemand  d'«Albert Einstein», qui inondait le vieux continent par leur savoir-faire, innovant dans la physique et la science.

    D'un point de vue linguistique, Camus écrivait avant tout pour le lecteur français, puis pour l'européen. Son langage, ses concepts, ses interrogations, sa philosophie et ses préoccupations s'adressaient en général au lecteur de la culture occidentale.

    Néanmoins, sa philosophie littéraire a acquis une portée universelle car les questions de l'absurde, la liberté et la rébellion, étaient pour les élites intellectuelles à travers la planète. Mais cette universalité ne niait pas son identité culturelle :  étant un produit de l'école française, écrivant de son intérieur et pour elle.

    Le prix Nobel lui a été décerné en 1957, au plus fort de la guerre d'Algérie. Ce choix de moment a suscité la controverse à plusieurs égards. Il a touché un public mondial, grâce à son langage clair et concis, méritant bien de ce point de vue, ce prix, à portée mondiale.

    Entre vérité et ambiguïté...Camus était certes un grand écrivain, mais il n'a pas toujours fait preuve d'une grande humanité, face au sort d'un peuple Algérien fragmenté, réclamant sa liberté. Malgré son statut de figure majeure de la littérature mondiale, il a, consciemment, renforcé la dialectique de la présence et de l'absence, avec tous les dilemmes éthiques que cela impliquait, dans la mémoire collective des pied-noirs.

    Si Camus existait, en os et en chaire dans l'histoire Française, aujourd'hui les ingrats Algériens d'à-côté, parlent autrement, falsifiant une histoire à la taille de leur frivolité,  s'attachant à  une seule attitude : «Trahir et envier, tout ce qui est Marocain, acte ingrat, pas nouveau dans l'esprit des Algériens depuis leur guerre de libération et même bien avant.

    Les Marocains ont déjà, vu et vécu avec les Algériens, en situation d'hôtes au Maroc, des actes déshonorés regrettablement préjudiciables à la quiétude de l'opinion publique locale et la stabilité du Maroc,  tels que : l'assassinat discret, ici et là, de toute personne qui osait considérer la «Marocanité du Sahara orientale ou dénonçant en public, les amputations préjudiciables au Maroc, annexées à l'Algérie Française».

    Par leur égoïsme avancé, les Algériens se croyaient capables de réaliser le dicton néfaste, faire un «caillou dans la chaussure» que le maudit Boukharouba, que la malédiction soit sur lui, projetait d'y mettre dans la chaussure du feu Hassan II que Dieu ait son âme. Mais la volonté divine changea la donne et «La magie s'est retournée contre le magicien», enfantant qu'une «Algérie perfidie de toutes les merdes!», 

    Loin de là, le monde comprend que le respect ne s'achète pas, mais se gagne par justice et démocratie. Ce ton, qui généralement, devrait régner dans le monde, n'existe pas en Algérie et n'y existerait jamais dans ce pays d'illusions, tant que les sales bottes tiennent les ficelles de commande des maisons closes de la patronne «Oum Radia!» d'Alger,  celle que les Algérois se contentent d'appeler «AlMouradia» !.

    «C'est une écurie de mules de trait, qui ébranle les tensions Algero-Marocaines et pousse, tout espoir d'apaisement à s'affaisser, sans savoir comment tenir la main tendue du Maroc et d'en profiter de bonne foi, de l'offre Royal, décidant  -tourner la page  et s'assoir sur le banc de bonne volonté, escomptée par les cinq vrais leaders Algériens d'autrefois, cités au début de cette note»

    La réalité accablante.. Tout est corrompu en Algérie, avec la mentalité sauvage d'ingratitude, dominant l'Algérien, lequel, se croyait être :  «le meilleur du monde au sort d'infériorité, vivant dans la précarité, et dans le proxénétisme et actes contre-nature dissimulés et à la charge de l'autre, (du client) portant par faiblesse, «le virus d'envier le Marocain pour sa renommée mondiale».

    Et pourtant, la mémoire perfidie Algérienne restera un sujet de combat dans l'histoire Algero-Marocaine et une stigmate de honte au front de l'Algérie envers la générosité du Royaume, pour sa crédibilité etvirilité  pratiques lesquelles, ne meurent pas, sous l'égide de la Monarchie Alaouite ancestrale»

     D'autre volet de ce conte, le Royaume (ou celui qui), selon le président Algérien Taboune, ne fait pas que gonfler les pneus, s'aventure au jeu de fabrique dans sa particularité, en réalisant d'énormes infrastructures et fabrications à sa taille de «pays hors OPEP, ne produisant, ni Gaz ni pétrole».

    (La gravure de couverture en haut, témoigne en silence qui parle! : -Premier TGV en Afrique  -44 ports  -18 aéroports -2110 Km de chemin de fer -Une Grande station d'énergie solaire -1800 km d'autoroute).

    Citons d'autre part, la fabrication de voitures à (Tanger-Med) avec la capacité de production annuelle d'un million, exporté vers l'Europe, Moyen Orient et Afrique et les accessoires d'avions à (Nouacer-casa). Beaucoup de ces voitures circulent en Algérie avec "Made In Morocco"» et les avions qui sillonnent l'espace de l'Algérie et du monde entier portent l'empreinte de fabrique-Marocaine. Tandis que le peuple Algérien se batte aujourd'hui pour des futilités alimentaires et pour des pneus de voitures usés. 

    Une réalité aveuglant les mouches internautes, engagées pour aboyer derrière les caravanes Marocaines qui passent et marchent sur les crânes de l'Algérie Française, stockés, quelque part, aux dépôts Français d'archives.- Pas seulement les mouches, mais aussi, les impulsifs officiels et officieux, lesquels, en évoquant le Maroc disaient, par ordres signés de la maison close d'Oum Radia d'Alger disaient «'rien de rien'» en vue d'oppresser et de charger l'opinion publique locale par des dictons fourbies.

    Le noble geste Marocain : Faut-il rappeler Algériens et leur ingratitude, que le peuple Marocain, en geste de solidarité avec l'Algérie en guerre de libération, avait volontairement, pris l'initiative de ramasser et vendre les peaux de mouton (appelées "Bettana") lors d'un Aïd Al-Adha au Maroc, versant la collecte valorisée à presque (5 milliards de centimes) aux représentants du FLNA pour supporter les charges de la guerre.

    Aujourd'hui les internautes Marocains ont remarqué, via les réseaux sociaux, un Algériens, l'un des vivants de l'époque, un sérieux parait-il, s'exprime, louant à «ciel ouvert et visage découvert», ce geste noble du peuple Marocain ayant permit aux Algériens de s'en procurer, gratuitement, des ports de Casablanca et de Nador les vivres et l'armement nécessaires pour continuer à tenir le coup et se liberer du gouffre colonial Français, وشهد شاهد من اهلها .

    Oui le Maroc continuait en fait, à broder son leadership pacifique à tavers la paix. Il  sait comment s'en manager en période de crises, éveillé tout le temps, dans un entourage, en proie à l'instabilité. Par son silence éloquent, offrait à la paix du monde, des actes de noblesse et de bon office, par la mise en service pratiquement, de -ses casques bleus, dont se disposaient les FAR, sous l'égide des Nations Unies- aux zones agitées, instables en politique ou en turbulences sécuritaires dans le monde!..

    Il inaugurait ses bontés par un premier contingent au Congo Uni (Kinshasa et Brazzaville) aux années 60, cela était pour la virilité Marocaine, un défi de bonne augure à relever, loin de l'Algérie et de ses pétards et drones en carton. Le Maroc ne s'éparpille pas dans les illusions à essayer de plaire à tout le monde. C'est sa grandeur différence que ses ennemis Algériens ne l'ont pas. Bonne lecture. 

                                                                   Cordialement, Chihab25

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      ¹.les colons, sont les harki à la Française, contre l'indépendance de  l'Algérie.

      ². maitre de la vie intellectuelle et politique de France  1945 -1970.                 

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