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  • Les Marocains qui gouvernaient l'Algérie et l'Algérien qui osait faire autant au Maroc..!

                                                                                                 
     
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                                                                             les 2 lieux de pèlerinage des Algériens
     
    Une lancinante question.. Après avoir chassé Bouteflika et certains mafiosi du système Algérien les curieux des Algériens se donnaient l'occasion de se rencontrer chaque soir dans des salons ramadanesques privés, faisant le tour virtuel de l'Algérie en quête d'issue par laquelle l'Algérie pourra sortir, saine et sauve, de sa crise. 
     
    Par curiosité ils ont remarqué que la grande muette (l'armée), n'a jamais été aussi bavarde que depuis la démission de Bouteflika. 15 prises de parole par Gaid Salah pour ne rien dire aux Algériens. Ils ont noté aussi que dans le vocabulaire qui sort aux Algériens chaque Mardi des casernes, le mot "démocratie"n'existait pas, par contre Gaid Salah abusait de ses faibles connaissances pour évoquer sans ennui, l'armée 89 fois et le peuple. 70 fois.

    Au cours des discussions ces Algériens se demandaient où en est le rôle  des élites, s'il y en a vraiment d'élites en Algérie. Cette interrogation de taille conduisait à une autre plus grave! «Étions-nous vraiment gouvernés par des Algériens ?».

    Cette lancinante question, tout citoyen qui a eu affaire à l’administration, à la justice ou au pouvoir se l’est déjà posée à maintes reprises comme un éternel refrain. Au fil des générations, depuis 1962, la rumeur publique a accusé tour à tour «hizb frança», les DAF (déserteurs de l’armée française). Je me permets de dire par là, comme le disaient tous les Algériens, qu'il n'y avait pas de DAF! C'était une blague cousue et perforée par les Services Secrets Français.

    L'Elysée aurait été derrière un choix stratégique-dangereux au profit de l'Algérie Française. Il s'agissait de constituer un contingent d'agents "des plus fidèle" à l'Algérie Française et de "harkis" pour donner un coup d'impulsion aux forces Françaises d'Algérie et parer à toute éventualité.

    En fait, le mot -harki- est le synonyme arabe d'-«alharaka(mouvement) ou alhar'ka»- Le mot -Alhar'ka signifie un groupe d'hommes, de cavaliers en général, qui s'en va, au moment de guerre, «en prospection ou en rescousse». Les harkis sont des recrus de tout bord, engagés à la dernière minutie, aux cotés de l'armée Française contre les "fellaga".(3 ou 4 ans avant l’armistice).

    Les Algériens les plus avérés ont tous remarqué une terrible habitude des membres de cette nomenklatura", qu'on appelait désormais en Algérie et ailleurs "la junte militaire"  qui, dès qu’ils n’occupaient aucune fonction officielle, «fuient à l’étranger » ils ne se consentaient à revenir que pour occuper un nouveau poste.Cette Nomenclature portait le nom "Malg", lieu de déploiement où s'était concentrée ". (L'abréviation du Ministère de l'Armement et des Liaisons Générales du GPRA).

    Les Marocains du Malg..La vérité vient enfin d’être révélée par un de ces hommes de l’ombre qui font et défont les institutions du pays selon leur bon vouloir. Le journal Algérien (le soir d'Algérie) a ouvert ses colonnes, à un moment donné, à un de ses correspondants, ancien officier du DRS, qui a interviewé un colonel Algérien à la retraite, ancien responsable des services techniques de la Sécurité Militaire Algérienne. 

    D’après l’auteur, ce témoignage a été rédigé qu'en 1999 sous le titre explicite : «Voilà comment sont nés les services secrets algériens», dans lequel il lève «le voile sur le DRS, qui dans sa majorité constituait l’ossature du Malg». et d'ajoutait sans hésitation : «tous étaient issus, de familles de réfugiés, de fonctionnaires au service du Maroc, accessoirement, de commerçants et d’agriculteurs établis au Maroc de longue date. 

    Citant entre autres, les noms de deux riches familles Marocaines qui ont offert leurs maisons et leurs fermes pour abriter les stagiaires du Malg. Il s’agit des Ait Ben Yekhlef et Abou Abdallah, dont l'un de ses fils devenu le PDG d’Air Algérie.

    Il raconte aussi l’engouement des jeunes Marocains ou soi-disant « Algériens de longue date » qui ont rejoint les cellules du FLN disséminées à travers le Maroc. En fait, la plupart d’entre eux militaient déjà dans les cellules lycéennes du Parti marocain de Allal El Fassi. Bouteflika était même responsable de la cellule de son lycée à Oujda.

    Les nombreux et illustres historiens français de la guerre d’Algérie n’ont pas abordé ces questions qui fâchent et qui faisaient déjà le ressentiment de Mme Simone veil et de ses pairs politiques Français. Il appartient aux historiens algériens, s'ils en existaient, de fouiller un peu mieux les méandres de leur histoire de libération... Si on les laisseront faire pour ne pas contrarier l'invention de "Cheikh Bouaâmama".  

    Marocains maîtres de la SM..Pendant que les soi-disant moujahidines se font tués dans les maquis algériens, les «Marocains du Malg» se formaient et s’entraînaient avec «l’armée des frontières», regroupée en Tunisie et au Maroc, son chef, n'était que le maudit Boumédiene, alias Cdt Slimane qui n'a jamais milité en Algérie et a passé toute la période de guerre à l'extérieur, en Egypte et à la base arrière GPRA de Nador au Maroc surtout.

    Dès la proclamation de l’indépendance le 5 juillet 1962, le clan d’Oujda fomente son premier coup d’État en destituant violemment le GPRA basé à Tunis et impose un authentique Marocain à la tête de l’État. Ahmed ben Mahjoub ben M'barek dit Ben Bella est un vrai Marrakchi de père et de mère. Sa biographie officielle le fait naître à Maghnia. Il a longtemps caché sa Marocanité avant de l’avouer sur les ondes d'une Radio Marocaine.

    Mais durant le court épisode Ben Bella, qui fut destitué par le coup d’État du 19 juin 1965, et à l’ombre de Boumediene qui était son ministre de la Défense, les Marocains du Malg ont pris toutes les commandes de la Direction de la Sécurité militaire en la structurant. Le directeur de la SM, Kasdi Merbah, assassiné en 1993, a été présenté comme un Kabyle ayant vécu au Maroc. De son vrai nom, Abdallah Khalef, c’est un authentique Marocain dont la famille est originaire et vit encore à Sidi Kacem. Il a étudié à Fès où il a connu ses futurs compagnons du Malg. Il a dirigé la SM depuis sa création en 1963 jusqu’à 1979.

    Son adjoint, le colonel Nourredine Zerhouni est également un authentique Marocain, ainsi que son frère Ferhat, également haut responsable à la SM. S’il y a bien une famille qui ne peut nier son origine Marocaine, c’est la famille Zerhouni dont le nom vient du jebel Zerhoun accolé à la ville Moulay Idriss Zerhoun, située à 25 km au nord-ouest de la ville de Meknes, devenue ville sainte depuis qu’elle abrite le sanctuaire du fondateur de la dynastie Idrisside,(Idriss 1er). 

    Malgré l’évidence de son origine, Nourredine Zerhouni continue de mentir comme il respire. Dans un récent article biographique édulcoré et narcissique sur son parcours où il se vante d’avoir enrôlé en 1962 le sous-lieutenant d’artillerie Mohamed Mediene futur général Toufik, il décrit « une enfance tunisienne (il est né en 1937 à Tunis) et une adolescence marocaine (dans la région de Fès) ». 

    Le journaliste d’origine marocaine comme son nom l’indique, Chérif Ouazani, a oublié que dans un précédent article laudateur, il avait écrit dix ans plus tôt avec un certain Mohamed Sifaoui que « Zerhouni était né en 1938 au Maroc ».

    Zerhouni, bras droit de Kasdi Merbah, l’avait aidé à structurer la SM, dirigé la Direction du Renseignement extérieur (DRE). Kasdi Merbah, les frères Zerhouni, Ali Tounsi et tous les Marocains formés par Boussouf et structurés dans la SM ont semé la terreur au sein de la population. Après l’éviction de Merbah, Zerhouni prend la tête de la SM de 1979 à 1982. À la suite de quoi, il fut nommé ambassadeur à Mexico puis Washington avant de prendre sa retraite en 1989.

    Il est secondé pour cela par son compatriote le Marocain Dahou Ould Kablia, né en 1933 à Tanger, qui le succédait en tant que ministre de l'intérieur et des Collectivités locales. Il est aussi le président de l’association des anciens du Malg et s’est révélé être un lamentable négationniste qui s’est permis de nier l’aide arabe en la qualifiant de mythe.

    Zerhouni peut compter également sur son ami d’enfance, Ali Tounsi, originaire lui aussi de la région Fès-Meknès, et qu’il a trouvé installé à la tête de la DGSN depuis 1995. Auparavant, le colonel Ali Tounsi faisait partie de l’équipe dirigeante des Marocains de la SM en qualité de responsable de la sécurité de l’armée, avant d’être radié des effectifs pour délit de honte. 

    Le culte du secret qui couvre le passé et le présent de la carrière des dirigeants militaires "Algériens" n’a pas permis aux journalistes ni aux historiens de déceler leur véritable origine. Eux savent tout sur tous les Algériens et les Algériens ne savent rien sur eux. Plusieurs générations d’officiers de la SM ont fait des enquêtes d’habilitation sur les cadres de l'Algérie sans se rendre compte que leurs propres chefs n’étaient pas Algériens.

    Cette structure du renseignement coiffe l’ensemble des attachés militaires affectés dans les ambassades algériennes. En 1999, Bouteflika lui confie la direction du protocole. Le DRS l’en a empêché en maintenant à la présidence un autre « Marocain du Malg », le général Hassan Ben Jelti, dont le «mensonge officiel» fait croire qu’il est le seul officier supérieur originaire du Sud,( Un Hartani d'Adrar ou de Timimoun) en raison de sa figure de bronzage prononcé.

    On finira ce tableau par le plus illustre des Marocains, Abdelaziz Bouteflika, né à Oujda en 1937. Ancien ministre des Affaires étrangères de 1963 à 1979, il a toujours menti sur ses origines Marocaines. La biographie officielle le faisait naître à Tlemcen, notamment dans le document distribué aux membres de l’ONU, lorsqu’il fut élu au nom de l'Algérie président de l’Assemblée générale en 1974.

    Ce n’est que récemment que l’imposture a été dévoilée sur sa naissance et sa vie à Oujda où vit encore une partie de sa famille(Une sœur). Le mensonge public continue à faire croire que son père serait originaire de Tlemcen ou d’Aïn-Temouchent. Pour officialiser ce mensonge et jeter de la cendre aux yeux des Algériens, il se réjouissait dans un de ses jours de gala de dire "le Royaume de Tlemcen" c'est son patelin d'origine.

    Après le décès en 1978 de l'autre maudit Houari Boumediene (empoisonné selon certaines révélations comme Abdenacer et Yasser Arafat), les Marocains du Malg ont connu des flottements dans l’ombre du président Chadli Bendjedid, avant de revenir pour occuper en force le devant de la scène depuis la venue de Bouteflika en 1999.

    A part  eux du Malg, le système de cooptation des nominations en Algérie a introduit de nombreux Marocains dans les rouages stratégiques de l’État. Un des plus célèbres est l’actuel directeur de cabinet de la présidence Algérienne Moulay Mohamed Guendil El Meknessi, dont son nom indique l'origine Meknassi, qui n’aurait acquis la nationalité algérienne qu’en 1972. 

    Les moins menteurs de ces très hauts fonctionnaires d’origine Marocaine font situer leur lieu de naissance à Tlemcen. Comme Tlemcen est une «sœur de Fès» dont les relations remontent à plusieurs siècles, avec des «mariages mixtes» entre les deux villes, la Marocanité des Tlemcéniens est une évidence historique et géographique que seul le tracé frontalier a pu virtuellement brouiller .

    Double trahison des Marocains du Malg..On comprend mieux maintenant l’impuissance et l’illégitimité de Bouteflika, Zerhouni, des ministres Marocains et même des « Marocains du Malg » face à l’omnipotence de l’appareil du DRS.

    L’importation des réflexes Marocains et d’allégeance ont construit autour de la SM un système qui s’est auto-bloqué. Seul un séisme de forte intensité dans une faille du système peut débloquer les faux rapports de force qui s’annulent. Cette faille s'appelait le général Mohamed Mediane Toufik, le seul qui vient d'hors du Mal, qui a jeté le déshonneur et opprobre sur toute l’armée avec toutes les exactions ignobles qu’il a commises depuis sa direction du DRS.

    Cinquante ans après l’indépendance, les algériens ne pouvaient mesurer aujourd’hui les dégâts de la double trahison des Marocains du Malg à l’égard de leurs pays l'Algérie et le Maroc. Ils ont érigé un mur d’incompréhension et de camouflage entre les Algériens et les Marocains et ce à cause de leur mélange ethnique venu de toute part,rassemblant au même rang les Marocains-dirigeants avec un peuple, incohérence dans l'origine et la composition.    

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                  Que dit-on des Algériens ayant gouverné le Maroc
     
                                                                                        Le maudit Oufkir
     
    Trahison à l'Algérienne!..On s'est jamais posé la question  : Y avaient-ils des Algériens qui commandaient le Maroc  Cette interrogation exceptionnelle que l'on peut s'interroger sur le pourquoi d'une telle situation. Ce qu'on connait du sujet jusque-là, c'est qu'on n'y peut élaborer le cas d'un certain Si Maâmri, un Algérien qu'on voyait aux cotés du Roi Mohamed V, et qui s'est distingué comme aide de camp et serviteur dévoué du palais. Visiblement cet homme avec ses habits de pieux, il n'était qu'un simple planton protocolaire du Roi Mohamed V et serviteur au palais Royal.
    Cela n'exclu pas, non plus sa disposition et ses services en tant qu'agent secrets engagé au profit de ses frères Algériens.(Un dicton Marocain explique dans pareil cas : «Même si le chien meurt, il n'oubliera pas ses aboiements et ses hurles».  

    Le Maroc était, en effet, un protectorat français avec à sa tête un Résident général, le Maréchal de France Hubert Lyautey. Le chef suprême des forces armées françaises au Maroc n'était autre que le général Raymond Francis Duval. Comme attaché à son cabinet, il disposait des services d'un homme, dit-on précieux, un officier de l'armée française, connu de sa participation à la campagne d'Italie aux côtés du maréchal Juin, abondamment décoré et cité, baroudeur durant la guerre d'Indochine, le colonel Mohamed Oufkir, le dicton local le dénommait (-Ould Sebbagh Lahmir-). Cette épilation est une autre histoire que probablement je peux y revenir.
     
    Cependant, je vois qu'il est indispensable de connaitre son origine. Il n'est pas Marocain, surtout pas de Ain Chaeir,province de Figuig, comme on fait croire aux Marocains. Son père venait d'un petit patelin connu de nom Ain Cheikh sis à l'ex-département Français d'Ain Safra. Il formait avec d'autres, un trio composé de (Caid-Cadi-Religieux) chargé de mission précise conçue à dresser et convaincre les tribus Marocaines de sud-est du Royaume à céder à une éventuelle avancée Française vers le centre, soit par excitation et intimidation, soit par mensonges et pression tout en acceptant l'amère invasion Française 1903 partant de Figuig à Boudenib et Ksar Es Souk, à l'exception du grand Tafilalet qui résistait jusqu'au 1932.
     
    Fils d'un Pacha, Mohamed Oufkir fut un officier de l'armée française. Ses états de service sont, en effet, impressionnants et lui valurent beaucoup de médailles et de décorations Françaises.L'opposant Marocain Mehdi Ben Barka qualifiera ces médailles de "quincaillerie d'un mercenaire indigne", ce qui lui vaudra la haine tenace d'Oufkir, qui avec la complicité de son élève le colonel Ahmed Dlimi organisait, selon des révélations l'enlèvement et l'assassinat de Ben Barka à Paris le 29 octobre 1965.
     
    Oufkir avait une autre corde à son arc : il était, en effet, spécialiste du renseignement et c'est d'ailleurs à ce titre qu'il officiait dans le cabinet du général Duval. C'est Oufkir qui mettra en place les services secrets Marocains, dans un premier temps sous le mandat français où il sera le responsable des renseignements, puis dès l'indépendance du Maroc, quand il créera le CAB1.
     
    Dès le retour du Roi feu Mohamed V (novembre 1955), la France l'imposa comme aide de camp du souverain  pour y être son troisième œil au palais Royal de Rabat. Pris entre la volonté du Roi d'aider les Algériens en guerre et sa fidélité d'officier à l'égard de la France, Oufkir sut naviguer entre ces exigences contradictoires.
     
    Au roi, il offrit la neutralisation de l'armée de libération nationale Marocaine de Fqih Basri et du colonel Mohamed Ben Hamou ainsi que des partis politiques comme l'Istiqlal et l'UNFP qui s'opposaient en général, pas à la Monarchie mais à Oufkir et ses Zabanya. Il lui offrit également -et ce n'est pas peu- une armée, les Forces Armées Royales, les FAR, qu'il édifia en un temps record.
    Obéissant au Roi, Oufkir offre son aide multiforme aux Algériens : aide logistique, financière ainsi qu'aux plans de la formation et du renseignement, une occasion, sans précédent, pour lui de revivre les racines de son origine et retisser des liens nouveaux avec ses frères-concitoyens Algériens.
     
    Il grimpa les échelles et grilla même tous les feux-rouge pour atteindre le haut rang à la magistrature suprême du Royaume. Il devint le n°2 derrière Roi feu Hassan II sans tenir compte ses mouvements entre les ministères de la défense et de l'intérieur, consolidant son pouvoir par un troisième œil qu'il créa sur la route bitumée de triq  Z'eir.
     
    En effet, la suite des événements montrera que Boukharrouba était très proche d'Oufkir qui aurait même intervenu, au profit de Boukharouba pour déjouer le coup d'Etat de colonel Tahar Z'biri le 15 décembre 1967 en l'aidant dans le cadre de citoyenneté commune qui les unissait,  à éliminer les colonels Belhaj, père et fils.
     
    Pour fêter cette trouvaille de fraternité de mal entre Algériens, l'un dominant Rabat et l'autre  Alger, ils concluaient l'accord du siècle -selon la conviction unilatérale des Algériens- le tracée "définitif" de frontières entre le Royaume du Maroc et l'Algérie au détriment des intérêts du Maroc. Un comportement fallacieux, qui lui donna, assentiment au projet de coup d'État contre son maître et son parrain le Roi feu Hassan II le 16 Août 1972 et qui échoua, lui coûtant la vie.  
     
    On en veut pour preuve ce que rapporte Raouf, le fils d'Oufkir dans son livre:"Les invités", un émissaire secret de Boukharrouba est venu présenter ses condoléances à la veuve d'Oufkir et lui offrir de se réfugier en Algérie. Y a-t-il d'autre preuve d'amitié plus grande que cela ? A-t-on suffisamment noté la dégradation des relations avec l'Algérie depuis la liquidation physique d'Oufkir (selon Boukharouba), par un des trois (My Abdallah - My Abdelhafid - Dlimi?) qui y étaient à son arrivée au palais Royal de Skhirat le soir même du putsh. Bonne lecture             
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                               Paroles des élites de la rue Algérienne...(vidéos en 2° page - lire la suite)
     
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