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Marche marocaine de réussite et guerre de succession en Algérie (10)

 

 

L'Afrique pour le Maroc n'est pas une vue d'esprit, ni un slogan creux..Voilà pourquoi l'Algérie peur du retour du Maroc à l'UA et intégrer la CEDEAO.

                                                 
                         الجمود يشل مفاوضات الحكومة .. وأعناق المغاربة تشرئب إلى الملك                      
 
MAROC-UA-CEDEAO..Ça passe ou ça casse, malgré la rancune-ennemis. L'Algérie avait fait avec l'Afrique du Sud tout de leur mieux pour bloquer la réintégration du Maroc à l'UA et puis après, cette même Algérie ne cachait pas le désir de faire échouer également,via ce qui lui reste de cartes, son adhésion au marché commun de l'Afrique, la CEDEAO.
 
Dans ce petit article que j'ai le plaisir de mettre à l'aimable disposition de mon lectorat, je taperai sur les cordons qui font mal à certains lecteurs algériens qui souvent viennent à ce blog, soi pour insulter, soi pour faire lancer des injures et de gros mots.
 
Peu importe, je ne me permets point de nier qu'il y en a en effet,des lecteurs algériens sages qui accèdent ponctuellement à nos articles pour consommer la vraie information qui les concerne et suivre, en parallèle, la frivolité de leur pouvoir contre la raison. Un pouvoir mafieux qui n'endossait que des échecs, pendant plus de 40 ans, de tentatives malencontreuses contre le Royaume du Maroc.
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Contrairement aux confusions et aux non-sens que les algériens distribuent, à tort et à travers, dans le monde. Le Maroc, en tant que pays africain, a érigé comme priorité de sa politique étrangère le développement des partenariats Sud-Sud mutuellement bénéfique avec les pays africains. Cela se traduit aujourd'hui par un cadre juridique de plus de 1000 accords de coopération.

L'Afrique ce n'est pas une vue de l'esprit, encore moins un slogan à hisser de façon inappropriée, c'est un continent dynamique qui représente aujourd'hui le deuxième pôle de croissance mondiale après l'Asie. l'Afrique est aujourd’hui un continent d'avenir ouvert aux partenariats gagnants-gagnants selon l'orientation de Sa Majesté le Roi vers l'Afrique.

Pleinement conscient du potentiel africain, le Maroc se positionne, loin de toute -confusion à l'Algérienne-, à la force de son modèle réussi, qui s’est construit au fil des années, lucidement et dans la cohérence, grâce au leadership de Sa Majesté le Roi Mohamed VI, en tant que hub économique et financier résolument tourné vers l’Europe et l’Afrique.                                               

L'Algérie en contre partie, ne vend à l'Afrique que les promesses mirages, étant qu'elle n'a rien à donner que la distribution les mensonges et l'hypocrisie dans un contexte régional en proie aux incertitudes et aux tentations protectionnistes, et dans son rayonnement Africain et par sa crédibilité incontestable, le Royaume du Maroc continue de s’imposer comme un pôle de stabilité et d'opportunités ancré à l'espace européen et profondément enraciné en Afrique. 

Tout observateur, qu'il soit Marocain ou étranger n'aura pas besoin de faire de lumière sur les facteurs qui consacrent le caractère unique et authentique du modèle Marocain, fondé sur des choix irréversibles, à savoir « l’engagement de la première heure du Royaume en faveur de la construction d’une démocratie basée sur la modernité, le pluralisme politique et le libéralisme économique, autant d’éléments qui ont été d’ailleurs réaffirmés et consacrés par la nouvelle Constitution plébiscitée en juillet 2011.

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Par contre à l'autre coté de notre frontière-Est, les gouvernants algériens taillent dans la confusion et l’ambiguïté, à la mesure du pouvoir en place, un papier-chiffon qu'ils appellent "la constitution".,sans pour autant, consacrer la moindre concession ou une simple ouverture démocratiques au profit du peuple algérien. Un peuple affamé, qui n'a pas encore, depuis son indépendance il y a 55 ans,dégusté le goût de la démocratisation et de liberté.Un peuple qui, malgré lui, crampe sous les mesures d'un régime autoritaire qui change de présidents comme il change de vestes ou de chemises.

Dieu merci, dans un contexte international particulièrement mouvant, volatile et complexe, le Maroc sous la conduite d'un bon chef de bord, a fait preuve d’une grande capacité de résilience et d’adaptation grâce à ses solides atouts et transformations structurelles qui traduisent à la fois sa stabilité et son potentiel de croissance. Une stabilité confirmée et reconnue à l’échelle internationale. Si je parle ainsi, je ne fais pas de la diplomatie gratuite, mais je raconte à nos "frères-ennemis algériens", aux gouvernants bien sûr, que quoi qu'ils en fassent, ils sont contraints, voire dans l'obligation d'accepter ce gigantesque Royaume du Maroc "tel quel" et qu'ils n'arriveront jamais à changer la donne à leur faveurs.

Sachant que la proximité géographique du Maroc avec l'Europe me donnera l'appétit de revenir aux acquits dont il jouit notre pays dans sa nouvelle ère, en politique internationale, sur le Statut avancé avec l'Union Européenne, et celui d'observateur à l'OTAN dans domaine de défense, ces privilèges permettent au Royaume de jouir d'une position unique et incontournable en tant que maillon indispensable des flux entre l’Europe et l’Afrique.

Le Maroc garde en toute sincérité son profond enracinement en Afrique.Feu Hassan II le comparait à «l'arbre à racines en Afrique et branches en Europe». Son absence n'a jamais été effective durant son parcourt, les 33 ans d'Edem Kodjo, étaient passés, faut-il le rappeler, en veilleuse à cause de l'accident de circulation commis en 1984 par une fuite en avant de l'OUA qui subissait politiquement, à l'époque la pression du pétrodollars algérien.

Le Maroc est confiant en l’avenir de son Continent et convaincu de son émergence progressive  a fait le choix et le pari de miser sur cette Afrique riche de projets portés par la force vive de sa jeunesse, prête à façonner son avenir et à prendre son envol en se débarrassant des lourdeurs héritées du passé propagandiste algérien. C’est la Vision claire de Sidna, globale, ambitieuse et novatrice, plaçant le développement humain au centre des préoccupations, qui a permis, faut-il le souligner, de façonner chez nous un modèle singulier attractif conciliant les impératifs de solidarité Sud-Sud, de prospérité partagée et de compétitivité internationale ».

N'oubliant pas à cet égard, l’espace Trans-atlantique, illustré par le partenariat stratégique et l'accord libre-échange avec les Etats Unis, mais aussi d’autres espaces reliés à de nouvelles puissances émergentes par des partenariats multi-dimensionnels, à forte impulsion économique tels que l’Inde, la Chine, la Russie ou encore le Brésil.

Dans le monde arabe, le Maroc a réussi à édifier « un partenariat stratégique avec les Etats du Conseil de Coopération du Golfe (CCG) et a unifié l’accès aux marchés avec la Tunisie, l’Egypte et la Jordanie à travers l’Accord d’Agadir de libre-échange tout en laissant le représentant permanent de l'Algérie auprès de la Ligue arabe se disputer le fait d'accepter ou d'annuler la bienvenue du Maroc à l'UA. Un aliénas aux recommandations qui servent en rien, tant que cette «Ligue arabe» elle même, est aussi en panne comme l'UMA à cause des agissements frauduleux de l'Algérie et de sa politique d'autruche.                            

Partant de cette approche et à la faveur de ses choix assumés, le Maroc « peut se prévaloir d’avoir fait le choix d’une économie nationale ouverte, car [il] dispose de fondamentaux économiques et financiers solides, en comparaison avec les pays du voisinage immédiat comme cette veuve Algérie qui, en parallèle, perd la cadence d'Etat.

Le modèle marocain a pu ainsi baliser le terrain à des stratégies sectorielles ambitieuses et à un climat d’affaires favorable, en ce sens que le Maroc offre des opportunités d’investissement dans divers secteurs tels que, l’agriculture, l’industrie, l’énergie solaire, l’offshoring, l’industrie pharmaceutique, entre autres, ces secteurs font du Maroc la première destination en termes de projets en Afrique du Nord et le deuxième pays africain le plus attractif pour les investisseurs étrangers.l

Sur le plan d’accélération industrielle le Maroc s’est ouvert aux métiers mondiaux. Des stratégies successives ont favorisées un tissu industriel résilient, à l’image du Plan Émergence Industrielle, à Tanger  au nord, et à Casablanca-Nouaceur au centre, pour ne citer ce plan, qui a favorisé le développement des secteurs de l'automobile et de l'aéronautique, contribuant ainsi à la création de milliers d'emplois et au renforcement de l’économie Marocaine.

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                                                      Groupe Renault à Tanger med

Dans ce sens, l'Algérie pleure son destin pour sa mauvaise gestion industrielle qui n'arrive pas à séduire l'investisseur étranger.Et la preuve en est là, si quelconque investisseur gagne l'Algérie en prospection, il la déserte après, à cause de l'insécurité, l'instabilité politique et la bureaucratie du système qui impose des pot-de-vin avant d'ouvrir la discussion, cela étant ouvre à toute circonstance, la grande porte de corruption.Les fabricants de voitures Français -Peugeot et Renault- en témoignent, visitant Alger en complaisance pour implanter des bureaux régionaux au Maroc.                         

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                      Ce qu'ils croient eux en Algérie (09 mars 2017)

Algérie:Mohamed VI paye une société d'intox en France pour salir l'image de l'Algérie..!

Ce que je crois, (08 mars 2017)

                    Le Sahara Marocain n’est pas le Shinjang ou le Tibet de Dalaï lama..

L'indépendantisme ambiguë..Le magazine Panasiatique Japonais, «Le Diplomate», estime que la situation des libertés et des droits de l'homme au Sahara marocain est nettement meilleure, que dans deux régions indépendantistes chinoises: le Shinjang (Xinjiang en chinois)et le Tibet.

Toute comparaison entre le Sahara au Maroc et le Xinjiang ou le Tibet en Chine, ne peut être possible. Au Maroc, on peut facilement visiter les sites web des séparatistes du polisario et il n’y a aucune censure là dessus. Alors qu’en Chine, c’est impossible d’imaginer une telle chose, concernant le Xinjiang ou le Tibet.’’

Ainsi a écrit le magazine japonais à thèmes panasiatiques, The Diplomat, dans un reportage sur les relations Maroc – Chine, signé par son reporter américain, Joseph Hammond.

Le magazine, domicilié à Tokyo, a indiqué que certes la situation des séparatismes au Maroc et en Chine peuvent être comparables. Dans les deux pays, le séparatisme découle de conflits géopolitiques avec des pays voisins : Au Maroc, le polisario est un mouvement extrémiste créé et soutenu par l’Algérie. Et en Chine, l’indépendantisme au Xinjiang et au Tibet, est adossé à une rivalité géopolitique avec Taiwan et les USA, en arrière plan.

Mais, explique The Diplomat, la comparaison s’arrête ici. Le Maroc a-t-il relevé, est une nation libérale et se démocratisant. Et les voix séparatistes de l’intérieur ont la liberté de s’exprimer et de communiquer, ils voyagent même à l'autre coté algérien pour y participer à des rencontres et séminaires anti-Marocains organisés par l'Algérie et le polisario. En Chine, par contre, il est inimaginable de rencontrer de telles classes de liberté.

Le Maroc et la Chine ont un échange de bons procédés. Le magazine Tokyoïte a souligné qu’il existerait entre le Maroc et la Chine une sorte de pacte tacite. Un soutien mutuel ou du moins un silence bienveillant, concernant leurs combats contre leurs séparatistes respectifs. Le Maroc contre le polisario que soutient l'Algérie depuis plus de 40 ans. La chine contre le Xinjiang ou le Tibet, tous les deux soutenus par la Taiwan et les Etats Unis d'Amérique    

Selon The Diplomat, Rabat et Pékin n’évoquent jamais, ni officiellement ni même officieusement, les affaires de leurs séparatistes du Sahara pour le Maroc et les Ouïghours du Xinjiang ou des indépendantistes tibétains.

Le Maroc, indique The Diplomat, apprécie chez la Chine, son pragmatisme politique et son sens du Business, quand il s’agit de son Sahara et ses potentialités.Pour sa part, un haut responsable de l’ONU, cité par le magazine japonais, a lui souligné que : « Bien que la Chine a beaucoup contribué aux opérations militaires de l’ONU, elle n’a jamais voulu toucher à la question du Sahara Marocain ».Sur ses 2.640 soldats chinois déployés pour les missions de l’ONU dans le monde, seulement 10 chinois en casques bleus, avaient été envoyés au Sahara du Maroc, a-t-il conclu.

                                                Résultat de recherche d'images pour "xinjiang"

Si ce magazine japonais s'est bien intéressé du Royaume du Maroc, à ses séparatistes et de la Chine Populaire et à ses séparatistes. Il a oublié le coté historique du Maroc dans sa lutte de décolonisation de ses terres de l'Espagne au nord et au sud du Royaume après avoir mis fin au traité de protectorat qui le liait avec la France.

Le Maroc faut-il le rappeler, aux plumes de bonne foi de cette tribune lointaine, a récupéré de l'Espagne Franciste par négociations la ville de Tarfaya et sa région en 1958, la ville de Sidi Ifni en 1969 et le Sahara Marocain en 1975 en organisant la "Marche verte du siècle" vers le Sahara après le verdict solennel rendu en sa faveurs le 16 octobre 1975 par le Tribunal International de Justice de la Haye (TIJ) reconnaissant que le Sahara était bien terre Marocaine, sa population, toutes tendances confondues, avait bel et bien des allégeances avec les Monarchies du Maroc et que le Sahara n'était jamais "no men's land".comme le prétendait l'occupant Espagnol.

Sachant le le Maroc n'a jamais cessé de revendiquer son droit sur ses terres spoliées par l'Espagne depuis son accession à l'indépendance en 1956 et que depuis, toutes ses interventions en l'objet sont archivées aux Nations Unies, tandis que l'Algérie, qui n'existait pas d'ailleurs avant 1962, vient de lui créer un front d'usure sous prétexte "droit aux peuples à l'autodétermination". Une des principes géopolitiques qui était monnaie courante durant la guerre froide. Cela prouve que la thèse de l'Algérie est une thèse d'ambition expansioniste tout court. Elle créait pour la circonstance l’événement et engage les applaudisseurs, courant derrière un leadership continental insaisissable .

Il a fallu à son rédacteur en chef de chercher juste à coté en Algérie pour localiser où se trouve la pire hypocrisie diplomatique du siècle.Aider un peuple fantôme, politiquement et maternellement dans toutes les instances internationales et se désintéresser des revendication d'un vrai peuple opprimé qui demande sa libération. 

En vérité, cette Algérie qui soutient un peuple imaginaire qu'elle a créé de toutes pièces, tout en hissant en son nom un droit mirage d'autodétermination,elle le fait pas pour ses beaux yeux, mais pour : premièrement contester le Royaume du Maroc dans son intégrité territoriale et deuxièmement ouvrir une fenêtre sur l'océan atlantique pour respirer de son air.C'est de l'escroquerie du siècle comme le disait feu Sa Majesté le Roi Hassan II que Dieu ait son âme.

S'attachant à ce principe avec angles et dents, l'Algérie fait la sourde oreille aux voix qui se lèvent du peuple Kabyle de Tizi Ouzou, un peuple opprimé qui milite depuis fort longtemps pour sa vraie autodétermination, souhaitant se détacher purement et simplement de l'Algérie pour des raisons de discrimination.

Ce peuple a franchi des étapes importantes dans son affaire, créant unilatéralement son Gouvernement provisoire de la Kabylie en exil, (RPK) en France plus précisément, pour faire entendre sa voix officiellement et plaidoyer à l'étranger dans les règles internationaux. Le pouvoir central d'Alger ne veut rien entendre de ce co té-là, il rejette en bloc les revendications Kabyles et accentue la répression contre la rébellion de ce peuple, à l'intérieur comme à l'extérieur  faisant sortir son disque rayé portant chaque fois des accusation infondées sur l'ingérence de la "main extérieure" qui dit-on, menace la stabilité de l'Algérie, tout en mettant dans son viseur le Royaume du Maroc et la France. 

 Ce que je crois, (07 mars 2017)

Sahara Marocain : fin de mission pour Christopher Ross?

 

                       Sahara: fin de mission pour Christopher Ross?

                                                 Christopher Ross et Sa Majesté le Roi Mohamed VI en 2012. 

Fin d'hypocrisie..Les médias algériens rapportent dans plusieurs articles la fin de la mission de Christopher Ross dans le dossier du Sahara et se mettaient d’accord, sur une même longueur d'ondes, un seul intitulé : "Christopher Ross jette l'éponge". ils disent en plus qu'il ne veut plus continuer à jouer le médiateur dans le conflit du "Sahara occidental" entre les adversaires, le Maroc et le Front Polisario qui ne négocient plus depuis cinq ans,sans pour autant citer l'implication de l'Algérie dans son échec.

Pour nous Marocains nous renversons la donne pour leur dire que : "Chistopher Ross est tout simplement jeté par Antonio Guetrres". C'est l'intitulé qui lui faut réserver à cause de ce qu'il avait fait de mal contre la cause nationale de tous les Marocains depuis sa nomination au poste de représentant spécial de Ban Ki Moon en 2008 pour jouer intermédiaire dans le traitement du dossier.C'est du moins ce qu'on puisse dire à son sujet.

Mais quand même, il faut en parler de lui en quelques lignes, voire en quelques paragraphes. Pas de générosité avec, loin d'appliquer la notion arabe qui dit «Odhkorou Amwatakom Bikheir», car on ne redirai que ce que les Marocains connaissent de lui. Je m'excuse si je ne serai pas si bref dans ce conte, la nécessité oblige, à dénicher ici et là, pour enrichir la rédaction et satisfaire mon lectorat.

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Le mandat de Ross, de nationalité américaine, envoyé spécial du secrétaire général des Nations unies, expire fin mars mais il a d’ores et déjà communiqué à Antonio Guterres qu’il ne souhaite pas le renouveler, selon des sources diplomatiques à New York. Il n’était pas cependant certain que le nouveau  patron de l’ONU l’aurait gardé à son poste.

Celui-ci s’est d’ailleurs mis à chercher un remplaçant à Ross qui devrait prendre ses fonctions avant que, fin avril, le Conseil de Sécurité de l’ONU ne se penche à nouveau sur le dossier du Sahara Marocain. La diplomatie Marocaine a laissé entendre qu’elle préférerait que le nouvel envoyé spécial ne soit pas américain.

Les diplomates qui possèdent cette nationalité jouissent de l’appui du Département d’État Américain, surtout en cette fois-ci, on ne sait pas comment soufflera le vent en cette période de turbulence de l'ère Trump. Et, pour nous au Maroc, il est plus difficile de résister à leurs initiatives qui se changent souvent avec le changement du locataire du bureau ovale de la maison blanche et de son pole politique.

Ross ne travaille déjà plus à l’ONU à New York, et il a informé sa petite équipe de sa décision. Il ne cache pas en privé que c’est le blocage du processus de paix par le Maroc qui l’incite à renoncer à sa tâche, même s’il n’épargne pas non plus l'Algérie, pour ne pas dire le polisario dans les critiques qu’il formule.

Il est ainsi le deuxième envoyé spécial du secrétaire général, après James Bcker en 2004, lui aussi américain, dont les autorités Marocaines réussissent à se débarrasser. À l’époque, le ministre Marocain des Affaires étrangères Mr. Mohamed Ben Aissa, avait expliqué à son époque que l'éjection de l'ancien secrétaire d’État, était le résultat de la ténacité de la diplomatie Marocaine.

Le Polisario peut lui, de son côté, mettre à son actif la démission du diplomate Néerlandais Peter Van Walsum en septembre 2008. Il considérait que l’indépendance du Sahara dite occidental n’était pas viable et que les deux parties devaient négocier sur l’offre d’autonomie faite par le Royaume du Maroc un an auparavant.

Le Coréen Ban Ki Moon, alors secrétaire général, choisit alors Ross pour le remplacer en septembre 2008, mais sa carrière comme envoyé spécial pour le Sahara Marocain fut semée d’embûches avant même sa nomination formelle. Les autorités Marocaines ne l’aimaient pas d’entrée de jeu car il avait été ambassadeur des États-Unis en Algérie où il a tissé beaucoup de liens et aurait même buvée le lait de la vache laitière algérienne la "Sonatrach". A cet effet, les Marocains avaient raison de le soupçonner de sympathiser avec les thèses algériennes sur le conflit.

Au bout de quatre mois, en janvier 2009, les autorités Marocaines finirent cependant par donner leur feu vert à sa nomination mais elles ne tardèrent pas à lui compliquer la tâche. À cause de son «parti pris», Le Maroc le désavoue publiquement en 2012 et demanda déjà son remplacement. Ban Ki-moon s’impliqua alors personnellement et réussit à faire revenir le Maroc sur sa décision.

Dans leur rejet de Ross, les autorités Marocaines obtinrent l’appui de leurs alliés européens. « Cela serait une bonne chose qu’il avance plus vite dans ce dossier et qu’il se concentre sur les sujets essentiels au lieu de se perdre en abordant des sujets accessoires », déclara par exemple en juin 2012 à Rabat, Mr.José Manuel Garcia, alors ministre Espagnol des affaires étrangères. 

La ré-acceptation de Ross par le Maroc ne signifia pas, cependant, que Rabat allait lui faciliter la tâche. Depuis les réunions de Manhasset, dans la banlieue de New York, en mars 2012, il se refuse à dialoguer avec les indépendantistes sahraouis. Salaheddine Mezzouar, ministre des Affaires étrangères marocain, a même déclaré, en novembre 2015, que Ross était interdit de visite dans les provinces du sud constituant le Sahara Marocain, le territoire sur lequel il devait travailler.

Aux déclarations publiques s’ajoutent les disqualifications, voire même les insultes, que les responsables marocains ont proférées en privé sur Ross. Quand il était ambassadeur du Maroc à l'ONU à Genève, avant de le devenir à New York, Mr.Omar Hilale a décrit l’envoyé spécial comme un « vieil alcoolique » incapable de mettre son manteau tout seul tellement il était soul.

Dans l’un des nombreux télégrammes dévoilés à l’automne 2014, dans le cadre d’une sorte de Wikileaks Marocain, Mr.Hilale, lui qui connaissait de pret Ross, préconisait de l’isoler, voire l’affaiblir et le pousser dans ses derniers retranchements au sujet de son agenda caché sur le Sahara Marocain. Son «agenda caché» disait-il, consistait à répéter en privé, comme il l’a fait par exemple à Madrid, lors d’une réunion avec des académiciens, que l’indépendance n’était plus à la portée des sahraouis malgré l'insistance de l'Algérie, mais que le Maroc ne voulait plus rien négocie.

Est-ce vrai Christoper Ross a bien présenté sa démission, ou tout simplement a été éjecté par la grande fenêtre du Secrétariat Général de l'ONU?.L'agence de presse Française AFP, a essayé cette même interrogation et rapporte : L'envoyé personnel du secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara a remis sa démission à Antonio Guterres. Une information que ne confirme toujours pas officiellement l'ONU.

Christopher Ross a-t-il remis sa démission? C'est ce qu'affirme, ce 6 mars, l'Agence France presse (AFP), confirmant des informations relayées initialement par le site algérien TSA. Selon l'AFP qui cite une source onusienne en off, "Christopher Ross a remis sa démission à travers une lettre envoyée la semaine dernière au secrétaire général de l'ONU", peut-on lire dans une dépêche citée par le Daily Mail.

Cette décision de Christopher Ross, fait suite à un entretien téléphonique entre Antonio Guterres et le Roi Mohamed VI qui aurait notifié au nouveau Secrétaire Général onusien les réserves du Royaume à son sujet. 

Cependant,Mr. Farhan Haj le porte-parole du SG de l'ONU affirmé de son coté à une tribune Marocaine qu'il ne pouvait "pas confirmer" le départ de Christopher Ross de ses fonctions. "Pour le moment ce que je peux dire c'est que l'envoyé personnel travaille toujours au service du secrétaire général", avait précisé le responsable onusien, lors d'une conférence de presse tenue au siège des Nations Unies, il a même réitéré sa déclaration prudente. "À l’instar des autres hauts responsables de l’ONU, Christopher Ross est l’envoyé du secrétaire général de l'ONU et continue d’occuper ce poste actuellement", ces propos ont été vite relayés par l'agence de presse algérienne APS qui cherche toujours le mauvais rêve sur tout ce qui concerne le Maroc.

De guerre lasse, ou sachant qu’avec la fin du mandat de Ban Ki-moon à la tête de l’ONU, il n’aurait plus la même influence sur le cours des événements, Christopher Ross a, semble-t-il, décidé de jeter l’éponge. Sans parier sur son successeur, c’est une bonne nouvelle. Ne serait-ce que parce que ceux qui le pleurent aujourd’hui sont les Algérien et la presse algérienne. Apportant ainsi a postériori la preuve de la partialité dont l’accusait publiquement le Maroc.

Parce qu’il est Américain, il croyait pouvoir sortir le cours du règlement du conflit du Sahara du processus que lui a tracé un autre américain, James Baker avant que lui-même ne revienne sur ses pas dans son deuxième plan de règlement fondé sur l’autonomie. Alors que l’affaire de Guerguarate chauffe l’ambiance dans la région, toute une campagne est menée pour accréditer l’idée que le blocage du processus et la persistance du conflit sont du fait du Maroc.

Or rien n’est moins vrai ! C’est faisant le constat de l’infaisabilité du référendum d’autodétermination en raison des difficultés énormes que posait l’identification des votants qui a vu la commission en charge de ce dossier accréditer le fils du coté du Polisario et rejeter son père du coté du Maroc, que le Conseil de sécurité  a suivi le représentant personnel du secrétaire général de l’ONU, James Baker en l’occurrence, dans son projet de prospecter de nouvelles voies sur la base du principe d’une solution « mutuellement acceptable ».

Jusque-là chacune des parties campait sur ses positions : La Marocanité du Sahara est irréversible pour nous Marocains et l’indépendance-mirage pour Alger et son Polisario. Pour sortir du bourbier  tel que souhaité par le représentant du secrétaire général des Nations Unies, seul le Royaume du Maroc a bougé de ses lignes.

La proposition d’une autonomie avancée, jugée sérieuse et crédible par la communauté internationale, offerte par Sa Majesté le Roi en 2007, reflétait les bonnes dispositions et la volonté du Maroc de secouer la marre des eaux dormantes. Très peu pour Alger et son Polisario qui s’accrochaient et s’accrochent toujours à leur position initiale, ce qui va faire perdurer encore, tant que la situation de Bouteflika demeure incertaine, entre la vie ou la mort, et ça va barder plus en phase de sa succession.

Atterrissant dans ce dossier, Christopher Ross n’a eu de cesse de vouloir, de différentes façons et de moult subterfuges, de faire plaisir à ses amis algériens. C’est le seul reproche que les Marocains peuvent faire à l’ancien ambassadeur de Washington à Alger. En dehors de ça c’est sans rancune.

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            L'ambassadeur Algérien au Liban:«Bouteflika est vivant!».

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                                                           l’inconscience totale de Bouteflika

Le pouvoir algérien est très brillant, plus que les normes dans les bluffs et la distribution de rôles aux comparses dans toutes les pièces théâtrales qu'il joue et réalise avec succès devant le peuple algérien.

C’est à partir du lointain Liban qu’un représentant du régime algérien réagit aux rumeurs sur l’annonce du décès de Bouteflika. «  Ce sont les ennemis de l’Algérie qui font répandre ce genre de rumeurs », dira l’ambassadeur. Ce dernier affirme même que Bouteflika assure le plus normalement du monde ses fonctions.

Si c’est le cas, pourquoi il ne s’adresse pas à son peuple pour le rassurer alors ? Certes, il est encore en vie, mais personne ne peut nier que Bouteflika ne sait même pas ce qui se trame autour de lui. Ce n’est pas Bouteflika qui gère l’Algérie comme veulent le faire entendre les hommes du régime et certains partis politiques de la fausse opposition, comme le RCD de Said Saâdi. Bouteflika est incapable même de se tenir debout. Il ne peut pas parler. Il n’est même pas capable de tourner sa tête. Comment ose-t-on dire qu’il gère entièrement l’Algérie et encore vivant, le moment où le président Iranien vient lui aussi d'annuler sa visite à Alger.

Les déclarations de l’ambassadeur d’Algérie et celles du président du RCD qui assure que Bouteflika gère tout ne sont qu’un mensonge qui ne peut pas tenir debout plus d’une seconde.

Saïd Bouteflika, le conseiller-frère du président et prince heureux de l'Algérie, agit toujours dans l’ombre  et personne n'ose parler publiquement de l'état de Bouteflika qu'il soit mort ou vivant. Seulement, si c'est le contraire qui surgisse, la grande majorité Algéroise adopte silencieusement la plaisanterie Russ qui dit : Staline est mort, qui va aller le lui dire ?.Tout le monde sait Said substituait à son frère, dans son vivant, par les flashs qu'on attribue aux activités quotidiennes du président de la république.

Dans sa mort, il le succédera s'il arrive à sortir "sain et sauf" du ring de succession auquel seront entassés les poids-lourds du pouvoir actuel, comme "Aâmhom Salah", le général-bougre, chef le l'armée et autres qui se préparent en coulisses, pour y atteindre le seuil de la haute magistrature du pays, à l'insu d'un peuple dingue qui fera allégeance, certes, à tout nouveau venant au palais d'Al Moradia.

Pas de chance, cette fois-ci à la fausse transparence démocratique de vitrine(!), pas non plus pour le genre de Rachid Nekkaz, le malheureux candidat aux présidentielles de 2014 qui avait fait savoir qu’il a été «kidnappé» par des policiers pour l’expulser d’Algérie vers la France sur ordre de la primatie algérienne qui aurait eu clin d’œil piquant à son sujet de Said Bouteflika.

Ce que je crois, en ce 06 mars 2017 

 

L'Algérie est déjà dans l’après-Bouteflika, 80 ans... et maintenant

Boutef , comme l’appellent familièrement ses compatriotes, est né le 2 mars 1937 à Oujda (Maroc) d’une famille très modeste, originaire de Tlemcen, dans l’Ouest algérien. Au pouvoir depuis 1999, ce vétéran du désert est confronté depuis une dizaine d’années à des ennuis de santé qui l’ont contraint à de longues périodes d’hospitalisation à l’étranger.

Son état de santé était la matière grasse qui après avoir lui attiré des ennuis politiques , la voilà on lui pince la peau avec des anecdotes d'humour, tel que :« Staline est mort, qui va aller le lui dire ? » une plaisanterie russe, adoptée ces jours-ci chez de nombreux Algériens dans les salons privés et dans les cafés. .

En guise de réponse à ses détracteurs, le président Bouteflika a opéré de profonds changements au sein de l’armée et des services de renseignements. Il a notamment écarté le patron de l’antiterrorisme, le général Hassan (Abdelkader Ait Ouarabi de son vrai nom).

En septembre 2015, il congédie le tout-puissant patron des services secrets, le général Mohamed Mediene, dit Toufik, à son poste depuis 25 ans. Des réponses jugées rapidement comme insuffisantes face à l’ampleur des difficultés que traverse le pays.

D’un côté, la crise économique due à la chute des cours des matières premières met la pression au gouvernement pour opérer des réformes profondes. De l’autre côté, la paix sociale longtemps achetée au prix généreux d’importantes subventions connaît subitement un coup d’arrêt. En somme, un cocktail alarmant, entre crise sociale, économique et politique.

«Le président Abdelaziz Bouteflika va bien», affirmait il y a encore quelques jours Jamel Ould Abbès le secrétaire général du FLN, le parti au pouvoir en Algérie. Rassurant ? Pas vraiment. Qu'à cela ne tienne, Bouteflika a soufflé, ou plutôt, on a soufflé pour lui ce 2 mars ses 80 bougies.

Après sa réélection il avait prêté serment en fauteuil roulant et d'une voix hésitante, totalement cassée. Il n'avait pas pu lire l'intégralité de son discours, se contentant de quelques paragraphes entrecoupés. Depuis, il ne fait que de rares apparitions, via des séquences télévisées, à l'occasion de la visite de chefs d'État ou de gouvernement étrangers qu'il reçoit dans sa résidence-clinique d'État de Zeralda, à l'ouest de la capitale Alger.

Opéré une première fois d'un ulcère hémorragique en novembre-décembre 2005 à l'hôpital parisien du Val-de-Grâce, il multiplie depuis les séjours hospitaliers notamment en France. En avril 2013, il a été frappé par un AVC qui l'a éloigné de l'Algérie pendant 88 jours. Il y est revenu dans un fauteuil roulant, incapable de marcher et éprouvant des difficultés d'élocution.Il parle à travers d'un petit micro pour amplifier ce qu'il dit.

Les spéculations ont par la suite été relancées de plus belle avec l'annulation à la dernière minute de la visite prévue le 20 février à Alger de la chancelière Allemande Angela Merkel. Bouteflika ne s'est pas adressé directement aux Algériens depuis 2012. Aucun Algérien ne peut croire qu'il n'y a pas une vacance de pouvoir, estime un certain Ahmed Adhimi, professeur en sciences politiques à l'université d'Alger.

Il fait allusion à un discours prononcé le 8 mai 2012 à Sétif dans lequel Bouteflika laissait entendre qu'il allait renoncer au pouvoir au terme de son troisième mandat en 2014. « Pour ma génération, les carottes sont cuites », avait martelé en arabe( طاب جناني  ) devant une salle bondée de jeunes gens. Mais contre toute attente, il a ensuite rempilé pour un quatrième quinquennat, qu'il a remporté haut la main, roulant dans son fauteuil,sans même faire de campagne électorale.C'est la transparence "à l'Algérienne".

En théorie selon la Constitution algérienne, le papier-chiffon comme disait le maudit Bouemdiane « lorsque le président de la République, pour cause de maladie grave et durable, se trouve dans l’impossibilité totale d’exercer ses fonctions, le Conseil constitutionnel se réunit de plein droit, et après avoir vérifié la réalité de cet empêchement par tous moyens appropriés, propose, à l’unanimité, au Parlement de déclarer l’état d’empêchement».

C’est donc le président de l'écurie algérienne, le Sénat, Abdelkader Bensalah, un des thuriféraires du pouvoir qui devrait assurer l’intérim, le temps d’organiser des élections présidentielles. Mais encore faut-il trouver une personne pour faire ce diagnostic...il n'y en a pas, car l'Algérie d'aujourd'hui ne connait que des arrogants ou de ce qui reste encore de la première génération des Oulad França à leur tête celui que vous voyez ci-dessous. qui n'est que l'ex-caporal de l'armée Française, le général-bougre Gaid Salah, actuellement patron de l'armée Algérienne.

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Les adversaires du président-cadavre ont sauté sur l'occasion pour tenter de proclamer la « vacance du pouvoir » à la tête de l'État. Sans succès. A mon avis, pour que l'Algérie se libère et se lève de son cauchemar, elle doit faire appel à ses élites intellectuelles,écartés ou éloignés de leur propre gré, voire les inciter et les obliger à sortir de l'ombre pour redresser ce qui reste de la situation et bâtir une Algérie plus crédible que celle du royaume de Tlemcen.

Des questions, en plus de l'état de santé du président, mettent un doute sur l'avenir du pays. Le report de la visite de Mme Merkel pour une prétendue «bronchite aiguë». Moins d'une semaine plus tard, l'autre thuriféraire de la famille en règne, le secrétaire général de l'FLN, (dont Bouteflika est président) est venu rassurer les Algériens que le chef de l'État se «portait bien». «La maladie de Bouteflika n'est pas un problème en soi», analyse un professeur à la faculté de l'Information d'Alger. «Le vrai débat, disait-il, ne doit pas porter sur le départ ou le maintien du président, mais sur le sort de ce système entier » qui est gangrené, rétif à tout changement et prêt à le maintenir président à vie».

Un autre Algérien, un retraité de 70 ans, affirme être convaincu que c'est l'armée qui dirige le pays depuis l'indépendance du pays en 1962 . «Il m'arrive de mettre en doute l'authenticité des images diffusées par la télévision (publique) montrant le président Bouteflika en train de recevoir ses hôtes étrangers. «Nous savons que ce sont ses proches, son conseiller-frère en particulier qui décident», ajoute ce retraité, qui peine à faire face à la cherté de la vie avec une retraite dérisoire. En revanche, un employé crétin, un dingue, de la société publique des chemins de fer estime lui que «Bouteflika a fait beaucoup pour l'Algérie pour laquelle il s'est sacrifié». Il a accepté un quatrième mandat pour achever les projets qu'il a lancés », explique-t-il.

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Guerguarate : Ce que cache le chantage algérien..!

Le Maroc , sur instructions de Sa Majesté le Roi, à la grande surprise de tout le monde, se retire des Guergarate . Il met fin à une campagne de chantage et met chacun devant ses responsabilités ! Cette décision , à coup sûr, tient à sa volonté de respecter le cessez-le-feu de 1991 et surtout les recommandations de Mr.Antonio Gutteres, secrétaire général des Nations unies.

Dans ce qu’on appelle les bruits de bottes bruissant dans ce ” non man’s land” devenu terreau de l’insécurité et motif à tous les dérapages, y a-t-il un réel risque de guerre? Si le Maroc attire l’attention du secrétaire général de l’ONU avec gravité et fermeté, c’est parce qu’il s’inscrit dans la légalité internationale. Puisque le dossier est entre les mains de l’ONU, c’est à celle-ci de tirer les conséquences du jeu suicidaire de l’Algérie et de ses stipendiés du polisario .

Comme en 1963, comme en 1976 (Bataille d’Amgala) , et jusqu’en 1980-81 (Bataille de Ouarkziz), avant la construction par le Maroc du Mur de défense, l'armée algérienne et ses mercenaires du polisario n’ont cessé d’agresser le Maroc et d’y opérer des incursions répétées.

Feu Hassan II que Dieu ait son âme ripostait en mettant en œuvre la doctrine de ” droit de suite”, consistant à chasser par les FAR les éléments du polisario au delà de la zone tampon en évitant toutefois des incursions en territoire algérien qui eurent pu taxer au Maroc de violations et faire des Marocains des agresseurs. Évidemment, on ne cessera jamais de le dire, le Mur de défense a changé la donne à un moment où, les pétrodollars aidant, le gouvernement algérien avait mis le paquet pour nous mettre à genoux et que notre cher pays était affaibli !

Au Sommet de l’OUA de 1980,tenu à Nairobi, feu Hassan II prit en compte le projet de référendum au Sahara sous condition,et tempéra les ardeurs belliqueuses d’Alger et ses mercenaires. Mais le droit de suite demeurait en vigueur et les FAR étaient constamment à pied d’œuvre! Notre pays prépara les conditions du référendum qu’Alger sabota minutieusement alors qu’elle n’avait cessé de le réclamer.

En 1991 le Maroc négocia ainsi mieux et fortement l’accord de cessez-le-feu sous l’égide des Nations unies. Les provocations actuelles du polisario qui n’est que le bras armé algérien ne s’expliquent que par la crise profonde qu’ils vivent et qui vire au cauchemar, leur cauchemar au regard des succès engrangés par la diplomatie fructueuse de Sa Majesté le Roi Mohamed VI en Afrique et le repositionnement stratégique qu’il opère.

Le projet d’intégrer la CEDEAO achève manifestement de briser les visées complotistes d’un gouvernement algérien aux abois qui persiste à vouloir isoler le Royaume du Maroc et à l’encercler même. En 1963 ce fut les agressions des troupes de Ben Bella , soutenues par Fidel Castro de Cuba et Jamal Abdenaceur d’Egypte contre les points d'eau  de Tindjoub et Hassi Beida dans la province d'Ouarzazat et tentèrent de prendre aussi le petit village d'Ich au nord de la ville de Figuig même ! En 1976 les troupes de Boumediène s’étaient infiltrées à Amgala au nombre de 1200 soldats mais furent prises d’assaut par les FAR qui en firent des centaines de prisonniers(450 prisonniers) ! Le Maroc, en convoquant la presse internationale, démontra aisément l’implication algérienne! en exposant aux médias nationaux et internationaux 106 prisonniers attelés un à l'autre, libérés en suite par l'intermédiaire de la croix rouge internationale.

Entre 1979 et 1981 ce furent les batailles de l’Ouarkziz, sanglantes et surtout celle de Bir Anzarane en août 1979 où 800 soldats des FAR repoussèrent avec succès quelque 3000 agresseurs algériens et du polisario venus de Tindouf ! La même période vit également le polisario, appuyé par les conseillers algériens, agresser Boucrâa et être repoussés efficacement .

Toute l’histoire du conflit du Sahara Marocain a été marquée entre autres par l’interminable cycle d’agressions qui, faut-il le rappeler, n’est que la partie visible de l’iceberg de l’expansionnisme algérien vers l'Atlantique. Force nous est de souligner qu’aux provocations algéro-polisariennes , le Maroc choisit de tempérer, préférant prendre à témoin la communauté internationale.Il ne tombe pas dans le piège des provocations et des agissements suicidaires ! Autant il s’inscrit dans le fil du droit international, autant il ne cède pas au chantage algérien qui chercher de venger  toutes ses défaites et échecs avec le Maroc!

Sur instructions royales, le Maroc se retire donc de la zone des Guerguarates en application des recommandations du secrétaire général de l’ONU. Le polisario et son commanditaire algérien se résoudront-ils à ce devoir scrupuleux de respecter l’accord de cessez-le-feu de septembre 1991? c'est aux nations Unies d'agir. La balle est au camp du Secrétaire Général de l'ONU.

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            Fiasco d’un non-événement algérien sur le Sahara Marocain.

                       Illustration : Palais des Nations (ONU)

Sur le qui-vive depuis le retour du Maroc à l’Union africaine (UA), la diplomatie algérienne a tenté en vain de réunir, dernièrement à Genève, les ambassadeurs en poste à l’ONU pour un réquisitoire à sens unique sur la situation au Sahara Marocain.

La Mission de l’Algérie a cru bon de forcer la tenue d’un débat informel sur les droits de l’Homme dans les provinces du sud du Royaume, en y invitant Jaokim Chissano,l'ex président du Mozambique, présenté comme envoyé spécial de l’Union africaine.Faut-il le rappeler dans ce sens que l'ONU avait refusé de valider cette qualité et l'accepté en tant que tel dans le dossier du Sahara Marocain.

Une manœuvre désespérée qui lève le voile sur un régime algérien complètement déboussolé face aux partenariats stratégiques et historiques conclus à l’occasion des visites de Sa Majesté le Roi Mohamed VI, qui se poursuivent dans des pays frères d’Afrique orientale, occidentale et australe.

La nervosité palpable du pays voisin a pris des allures sans précédent suite à l’annonce par le Royaume de sa candidature pour intégrer la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Comme à l’accoutumée, Alger n’a pas lésiné sur les moyens, en prenant en charge tous les participants à ce « side-event », organisé en marge de la session du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU à Genève.Notre ambassadeur à Génève, spécialiste des droits de l'homme était là pour effacer toutes les mauvaises écritures.

Il semble en effet que la Sud-africaine Dlamini Zuma, sur le départ de son poste de présidente de la Commission Africaine, a tenu de signer son ultime acte de guerre contre le Maroc, en validant la participation de Chissano comme toujours l'envoyé spécial du clan algéro-Zuma, pour ne pas dire de l'UA du 28°sommet Africain.En effet, il était à la disposition du rabbin de la diplomatie algérienne pour y participer à cette rencontre qui a tourné à la farce.

En termes de crédibilité, bon nombre de diplomates et de défenseurs des droits de l’Homme n’ont pas caché leur déception de voir ce non-événement coparrainage par des pays comme Nicaragua, Venezuela, Namibie, Afrique du Sud et Zimbabwe où le registre des droits humains demeure un sujet de préoccupation grave à l’international.

L’Algérie et l’Afrique du Sud, instigateurs de cette manœuvre ont été directement interpellées lors du débat par la présidente d’une ONG africaine dotée du statut consultatif auprès des Nations unies. « En Afrique du Sud, on tue en ce moment les Africains et on Algérie c’est la même chose. Est-ce que ces deux pays ont le droit de nous parler des droits de l’Homme dans cette enceinte ? », s’est-elle indignée.

S’adressant à l’assistance, dont en premier lieu l’ambassadeur algérien lui-même, cette militante africaine active à Genève s’est demandée « au nom de quelles valeurs des droits de l’Homme ces immigrés africains sont tués, maltraités et expulsés de leur foyer ? ». Pis encore, la réunion a été un fiasco sans appel sur le registre de la participation. Annoncé par l’Algérie comme étant parrainé par une dizaine de pays, ce non-évènement n’a, au contraire, connu que la présence des seuls ambassadeurs algérien, sud-africain et namibien.

La moitié de la salle était vide alors que l’autre était largement occupée par des polisariens, diplomates et encadreurs algériens. Tant dans la salle que dans les coulisses, les diplomates algériens dégageaient visiblement des signes de gêne et de nervosité de se voir « lâchés » par des pays qu’ils considèrent comme acquis à leurs thèses obscures.

Ce débat informel a été également d’un niveau d’information substantiellement maigre et politiquement orienté : l’intervention pâle de Chissano n’a apporté aucun élément, idée ou concept autres que ceux qui fondent la thèse séparatiste algésario sur le Sahara Marocain.

Force est de constater que son discours, voire son mandat, appartiennent à une époque révolue de l’Union Africaine, longtemps placée sous l’hégémonie d’une rhétorique biaisée et à sens unique sur la question du Sahara. C’est dire que la réalité depuis janvier dernier est tout autre tant au sein de l’institution panafricaine que sur le continent.

Au sein même de la salle, des participants se sont légitimement interrogés si Chissano se trouve à Genève en tant qu’envoyé spécial de l’UA, comme il le prétend, ou en tant qu’envoyé personnel d’Alger et de Pretoria, instrumentalisé dans leur campagne de propagande sur la question du Sahara marocain.

En somme, ce non-évènement se réduit à un simple monologue en parfaite harmonie avec le système de pensée unique qui gouverne les adversaires du Royaume et en totale contradiction avec tout prétendu attachement au dialogue. Gênés, les soi-disant panélistes ont rapidement écourté la discussion afin de ne pas permettre aux participants de réagir aux allégations trompeuses sur le Maroc et son Sahara Marocain.

En tout état de cause, l'Algérie vit encore sous le choc de ses défaites diplomatiques et n'arrive pas encore à sortir de l’électrochoc de son naufrage  d'Adiss Abeba. Par contre nos faucons diplomatiques sont à pied d'oeuvre pour parer à toute éventualité malencontreuse touchant notre cause nationale

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