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  • Algérie : regard sur une vue sans fin..!

     
                                                                                                        

                                                           DRS 

    N.B : Laissez-moi d'abord remuer un peu la boue algérienne et s'ingérer dans ses affaires internes, voire mettre le doigt là où se trouve la négativité de la sale cuisine de cette Algérie. Si les Algériens officiels dépensent généreusement de l'argent public algérien sans rendre compte à personne et emploient tous les efforts haineux pour s'ingérer officiellement dans les affaires de mon pays. Moi, comme tout autre Marocain, je me réjouis de le faire gratuitement pour me soulager, essayer de riposter,tout en imitant par mes modestes développements, les analyses des experts des instituts d'études arabo-africaines et stratégiques Marocains, tels que MM. Khaled Chagraoui, Mohamed Ben Hamou, Moussaoui Aâjlaoui  et Dr.Atlati et rendre officieusement aux algériens  de la monnaie en pièces rouillées, du moins en virtuel.

    Et je commence par une anecdote algérienne fraîche : (Bouteflika s'adressant au peuple en 1999 durant ses premiers meetings de joie et de retour : "Rfaâ Rassak Abba" en 2016.."Habbat Seroualek Abba.?" allusion au ministre Algérien du transport à l'aéroport d'Orly). Mohamed Fellag, un acteur-humoriste Kabyle raconte une vieille anecdote datant de l’ère de Boumediene où la liberté d'expression, comme chacun sait, était alors étroitement verrouillée. L'unique comme l’usage désignait la télévision Algérienne, diffusait beaucoup de documentaires animaliers. «C’est ainsi qu’un soir, les algériens en avaient droit à un film sur les éléphants. La fin était particulièrement émouvante. On y voyait le doyen du troupeau se détacher du groupe et se diriger à pas lents vers un lieu abrité des regards, s’y étendre et attendre que la mort vienne le prendre. Le lendemain, il n’était plus question, que de la nouvelle que venait d’annoncer en termes cryptés la télévision algérienne : la mort de Boumediene! et pas de l'éléphant». 

    Peu importe, rigoler ou pas, l'Algérie est sur le fil du rasoir, pour ne pas dire sur un siège éjectable, cumulant que les difficultés économiques, tentions sociales, gouvernance opaque, remue-ménage dans l'armée et  dans ses services secrets (DRS), l'anarchie ambiante à ses grands désastres, et le fléau inguérissable de la corruption qui ronge, à grande échelle, le corps de tous les secteurs au pays et le discours travesti toutes les réalités . Ce pays de la fausse "fièreté-dignité", du slogan creux "Rafaâ Rassek Abba" suscite plus que jamais l’inquiétude de son peuple opprimé. Au contraire, c'est au Marocain qu'il faut dire fièrement : «Rfaâ Rassek yabba», le moment où les Algériens, qui nous envient pour la Grandeur de notre pays, se mordent les doigts pour l'isolement de leur pays, face à un pays en évolution, face à un Maroc fort qui a sculpté sa figée au cercle des grands à l'échelle mondiale, grâce à la clairvoyance de son Roi qui fait de l'abnégation et du dynamisme une vertu Royale.

    Politique-fiction : A la recherche d'un président perdu: opération 20-1. Au- delà de l’agitation et de l’occupation du vide par le vide, la demande d’audience -La lettre a été signée par 19 personnalités dont le trio féminin (Louisa Hanoune la femme nuisible du Parti des travailleurs, Khalida Toumi,ancienne ministre de la Culture et Zohra Drif, veuve de Rabeh Bitat,un homme politique algérien, un des fondateurs du Front de libération nationale, sénatrice et vice-présidente du parlement) au président Bouteflika soutenu par un petit panel d’amis et de compagnons est en soi «un piège». Qu’il leur ait été tendu par un quelconque «cabinet-conseil» au sein du sérail ou qu’ils se soient piégés eux-mêmes par souci de marginalité, de substitution ,de fausse loyauté ou par réveil coupable et cauchemardesque, le résultat est le même.

    Après avoir expliqué leur démarche, les auteurs concluent leur lettre en sollicitant une audience. « C’est pourquoi ils prient la silhouette de Bouteflika, le Président de la République, de bien vouloir les recevoir en audience afin de lui faire partager leurs profondes inquiétudes quant à la l’avenir de l'Algérie et solliciter ses interventions sur l’extrême gravité de la situation », concluent les auteurs de cette demande d’audience.

    La Présidence n’a pas répondu aux auteurs de la lettre. Ces derniers ont décidé de rendre publique leur initiative, pour prendre l’opinion publique à témoin. «Le président reçoit bien les délégations étrangères, alors il n’y a aucune raison de refuser de les recevoir. Ils  veulent vérifier s’il est réellement en état de solvabilité, morale et physique, de diriger le pays», explique l’un des initiateurs. «Nous craignons que la lettre ne soit pas remise au Président et c’est pour cela que nous avons décidé de la rendre publique», ajoute-t-il.

    La demande explique en deux temps trois mouvements la déchéance du régime. Nonobstant le caractère nauséabond et miséreux des motifs exposés par les portes paroles de l’opération médiatique des 20 -1, apparemment les simples algériens se réjouissent et de l'initiative et du résultat auquel elle aboutira .

    Le frère-conseiller du président est entré dans une rage folle en prenant connaissance de cette lettre. Selon la presse locale algérienne, une source proche du Palais d’El Mouradia d'Alger, en plus d’être surpris de trouver «des alliés» parmi les signataires, Saïd Bouteflika s’est senti directement visé par le contenu de cette lettre. En effet, en matière de gestion des affaires de l’Etat, il reste la personne la plus influente du cercle présidentiel et l'unique décideur du palais d'ElMoradia, soutenu évidemment par le caporal de l'armée Française et général "Aâmmou Salah", le chef d'état major de l'armée Algérienne, le parrain actuel de la famille Bouteflika et garant du statu quo..

    Les Algériens se sont posés des questions sur un certain nombre d’initiatives et surtout sur ceux qui sont à l’origine de ces initiatives. Certains parait-il, étaient au courant, depuis plus de six mois, d’une lettre devant être envoyée à Bouteflika. Les acteurs qui devaient la signer au départ ne sont pas ceux qui l’ont signée par la suite. Ils ont seulement changé les noms. Mais cela veut dire qu’il y a des acteurs de la police officieuse qui ont piloté cette initiative dans l’ombre et je pense, selon ma propre lecture, que ces acteurs sont ceux qui étaient à la tête de la police politique pendant des années. C’est une initiative qui a été soigneusement planifiée avec son contenu, des objectifs avoués et ceux dont on découvrira plus tard la portée, ses acteurs, sa stratégie de communication…

    Les algériens, à cet effet, sont presque quotidiennement confrontés à une guerre de mots ouverte - instigation du cercle décideur à l'appui, guerre animée en parité entre Louisa Hannoune, la poule à bruit sans œufs et Amar Saâdani, le lauréat de la troupe folklorique d'Oued Souf, le Derbouki de l'FLN et Bulldog de l'héritier d'Alger.Et ce pour objectif, faire préoccuper l'opinion publique locale afin de l'éloigner, en quelque sorte,du vif de la guerre profonde des clans.

    Vieilles orgies de petits bars..Quels facteurs et quelles raisons, ou encore quel projet, ont uni, hier, Toufik et Bouteflika? Qu’est-ce qui les sépare aujourd’hui et qui est si grave que cela prend cet aspect de guerre publique? Malgré un besoin manifeste d’explications neuves sur le fait, les algériens s'exprimaient sur les vieilles explications qui enferment toute la vie politique en Algérie, dans l’image d’un pouvoir soudé comme peut l’être un clan- les observateurs l’appellent alors système- ou totalement divisé en …plusieurs clans. A travers l’acharnement politique de ce système qui tente de maintenir en vie ces vieilles explications, essayent de se maintenir en vie les groupes, sectes ou particulièrement les néo-partis qui se placent en pole "opposition" qui ont abusé de ce simplisme de luttes de clans alternatives à une omnipotence du système.

    Quand elles ne disent pas la vérité du terrain, les paroles des algériens, du coté adverse n’avouent que la vérité de leurs locuteurs. Ali Benflis, ex-premier ministre et candidat malheureux aux dernières présidences en Algérie en exemple,. La survie de ces vieilles explications tient désormais à leur nouveau rôle de bouée de sauvetage de leurs inventeurs et de leurs usagers.

    La remise en cause de ces analyses par les «clans», le «système» est une remise en cause, une contestation et un déclassement de ces acteurs algériens qui les portent.  Et donc, ceux qui les portent ont intérêt à défendre leurs anciennes positions théoriques pour maintenir leurs anciennes positions dans le monde matériel algérien, frappé selon les experts du vide et que du vide.Cela étant donne de l'opportunité à ces joueurs frivoles de combler la vacance dans l'attente du miracle.

    La compréhension de la séquence politique majeure en Algérie, selon ma propre conviction, qui est en train de se dérouler sous les yeux des algériens, se heurte et se heurtera d’abord. Les idées neuves capables de porter la lumière sur les extraordinaires transformations en chaos qui ont amené l’Algérie là où elle est, ne gagneront pas avant le déclin des fausses.

    Cela ne suffira pas. Car, comme les idées fausses, les idées justes ont besoin d’un substrat social pour exister, de «porteurs de paroles», de réseaux, d’affichages médiatiques, de redistribution des forces sociales non selon les idées et les clivages culturels absurdes qui divisent actuellement la société algérienne et son peuple, mais selon leurs intérêts fondamentaux réels face à un ordre mondial et ses relais locaux qui sont en train de vider de tout contenu une Algérie qui se positionne unilatéralement en fausse "force régionale" et qui chante toute seule hors peloton.     

    Polices politiques..Tout le monde confirme aujourd’hui qu’il y a toujours eu une police politique derrière la désignation des présidents algériens, de Chadli Ben Jdid à ce Abdelaziz Bouteflika, et qui a mené des redressements à l’intérieur des partis politiques et a distribué les quotas, bref qui a décidé avec le résultat que chacun peut constater aujourd’hui, du destin d’un peuple. La plupart des Algériens est convaincue de dire que cette police politique a été déstructurée mais qu’elle n’a pas été dissoute. Et cette nuance est de taille. Néanmoins, ces acteurs, qui ont agi dans le cadre de cette police politique depuis toujours peuvent se retrouver même en dehors de l’appareil officiel. Ils continuent à intervenir de façon plus ou moins directe sur la vie publique des algérienne avec les mêmes pratiques et sur des sphères où ils ont eu le temps d’établir leurs réseaux et leurs clientèles.  

    D'autant plus des observateurs au niveau local évoquent et confirment l’existence de deux polices politiques en Algérie, pas une. La première est officielle tandis que la seconde est officieuse parce qu’elle s’est retrouvée en dehors des appareils. Certains politiciens algériens font clairement allusion au général Toufik et estiment que cette deuxième police politique est à l’origine de la lettre du groupe des 19.

    En tout cas, quand un ancien premier responsable des services secrets dans un pays comme l’Algérie tente de prendre à témoin l’opinion publique qu’il a toujours façonnée à sa guise, c’est que quelque chose bouge dans le pays. Cette sortie confirme aussi que de tout temps, la justice algérienne, qu’elle soit militaire ou civile, n’a jamais été indépendante et libre. Mais cela, ce n’est pas une nouveauté. Ce qui est nouveau, c’est les présumées dérives que dénonce ce responsable qui ont atteint ses intérêts ou ceux de ses proches. Pour le reste, je crois à ma manière qu’il pensait qu’il y avait une possibilité de conditionner l’opinion publique à travers cette déclaration, première du genre en Algérie.

    En fait, ce qui est à la fois important et nouveau dans cette affaire c’est que le citoyen algérien refuse d’être otage des luttes de clans où le système a voulu enfermer le débat et du même coup le destin algérien. C’est de mon point de vue, la chose la plus utile à suivre en termes d’éclairage politique. Les sages de l'Algérie qui sont actuellement exclus de toute concertation l’avaient dit à plusieurs reprises, la lutte des clans est le problème et non la solution.

    Désormais, il y a une décantation dans le sens où l'Algérien commence à connaître la composante des différents clans. Mais l’Algérie mérite bien ce genre de polémiques parce qu'elle n'a pas enfanté de meilleurs hommes d'Etat, surtout en ce moment. La situation aux yeux des algériens est inquiétante. Mais cette inquiétude n’est pas due au fait que des généraux qui sont traduits en justice ou les luttes claniques mutent en affrontements ouverts et publics ; ce qui doit interpeller l'Algérien c’est que le peuple algérien est menacé par un système politique qui a cumulé plusieurs drames et échecs depuis 1962.

    Au Parti RCD du docteur Kabyle Said Saâdi, (Rassemblement pour la Culture et la Démocratie) ils ont parlé ces derniers temps de l’existence de deux polices politiques et le temps leur a donné raison. Aujourd’hui, ils ont une police politique officielle et une police politique officieuse qui essaie de rattraper le terrain perdu. Cette dernière, éjectée des appareils, essaie de peser à la périphérie des institutions. La composante de ces clans est constituée d’individus qui ont toujours défendu le système d’une manière ou d’une autre. Ce sont d’anciens acteurs qui ont occupé de hautes fonctions au sein de l’État. Ce sont d’anciens ministres, d’anciens présidents d'assemblées nationales, régionales et communales qui essaient de se recycler. D’où cette ambiguïté dans une démarche qui en appelle au chef de l’État tout en s’agrippant à celui qui est supposé avoir la volonté, sinon la capacité de le contester et peut être même de le remplacer.(allusion à Said Bouteflika).

    Dans un certain temps, le général Toufik avait demandé à Bouteflika de lui accorder le départ du général Tartag, le patron de la DSI, avec lequel il entretient de mauvaises relations. Demande acceptée. Un an plus tard, le général Tartag devient conseiller du président Bouteflika. La décision prise aujourd’hui de nommer le général Tartag chef du DRS laisse penser, avec du recul, qu’elle avait déjà été prévue par le clan présidentiel dès le moment où le général Toufik avait demandé la tête de Tartag. Peut-être même avant. À la présidence de la République, le général Tartag, fin connaisseur des services de renseignements, a été un élément précieux dans la restructuration de la maison DRS avec le soutien silencieux de Said Boueflika et son parrain Aâmou Salah. 

    Réduire le champ d’influence du général Toufik et préparer sa succession au sein du DRS ne suffisaient cependant pas. Il fallait aussi démystifier l’aura d’omnipotence entourant le général Toufik. Dans ce contexte, l’interview d’Amar Saâdani accordée à TSA en février 2014 a parfaitement joué son rôle. Dans cet entretien, le Drabki général du FLN s’attaque frontalement au patron du DRS et bouleverse l’opinion, habituée à voir le nom de Toufik à peine murmuré sur la scène publique.

    Dar ElMokri d'Alger se fissure..Le séisme politique de l’année 2015 s’est produit ce 13 septembre. Le général de corps d’armée Mohamed Médiene, dit Toufik, a été démis de ses fonctions de chef du DRS et mis à la retraite par Bouteflika. Il est remplacé par le général Atmane Tartag, son ex- numéro deux. Alors que l’information vient à peine d’être confirmée, il était encore difficile de mesurer la portée de ce départ. Comment en est-on arrivé là ? Comment celui qui était considéré comme l’homme le plus puissant d’Algérie a-t-il pu finir ainsi, limogé par un président, dont on s’interroge sur ses capacités mentales et physiques à diriger le pays ?.

    Il faut remonter à l’été 2013. Le président Bouteflika est victime d’une attaque cérébrale et se trouve en France, au Val-de-Grâce. Alors qu’il est malade et très affaibli, commencent à s’élever dans la scène publique des voix appelant à appliquer l’article 88 de la Constitution. Ce dernier prévoit de déclarer l’état d’empêchement lorsque le président, pour cause de maladie grave et durable, se trouve dans l’impossibilité d’exercer ses fonctions. Immédiatement, le clan présidentiel associe ces voix à une tentative de coup d’État orchestré par le DRS. Ou du moins, le clan présidentiel reproche au général Toufik de n’avoir rien fait pour calmer ces ardeurs naissantes.

    En juillet 2013, après 80 jours d’absence, Abdelaziz Bouteflika revient sur Alger. Même très affaibli, le président et son entourage entament à ce moment-là une vaste opération de déstructuration du DRS, avec l’objectif clair d’affaiblir le général Toufik. Ses éléments les plus fidèles au sein du DRS sont mis à la retraite. Certains d’entre eux comme le général Hassan sont même poursuivis par la justice. Depuis septembre 2013, des directions stratégiques du DRS, sont retirées ​l’une après l’autre ​de la zone d’influence du général Toufik et rattachées à l’État-major​ de l’armée et à la présidence​..

    Le départ de Toufik n’est pas un nouvel épisode dans l’ancienne séquence historique en Algérie, une phase supplémentaire dans cette baliverne de «luttes de clans», mais la fin d’une époque, l’épuisement de toutes les possibilités offertes et ouvertes aux algériens depuis leur indépendance. Et dont la seule question politiquement viable sera celle de savoir comment poursuivre, dans les nouvelles conditions, la tâche de libérer le peuple algérien, forcément heurtée et forcément  soumise à des reculs et des avancées.

    Toufik interpelle Bouteflika..Dans sa  lettre, le général Toufik,  s’est dit  consterné par ce verdict rendu par un tribunal militaire spécial.(tribunal militaire d'Oran). Il a estimé qu’il est de son devoir de faire connaître mes appréciations à l’intention de tous ceux qui sont concernés par ce dossier, ainsi que tous ceux qui le suivent de près ou de loin », lit-on dans la lettre. Le général Hassan était le chef d’un service érigé par le décret agissant sous l’autorité de mon département, écrit-il.  Avant de prendre sa défense : « En ce qui concerne l’opération qui lui a valu l’accusation «d’infraction aux consignes générales», j’affirme qu’il a traité ce dossier dans le respect des normes et en rendant compte aux moments opportuns . Et j'assume les opérations menées par le général Hassan.

    Pour la première fois de l’histoire de l’Algérie, un chef des services de renseignements fraîchement mis à la retraite s’exprime sur la scène publique et médiatique en son nom prenant le peuple algérien à témoin.Cette sortie, à travers une déclaration publique, confirme que le général Toufik est bel et bien affaibli et qu’il n’est plus l’homme dont on parlait il y a encore quelques mois en Algérie. Elle démontre qu’il n’avait pas d’autres choix que de s’exprimer lui-même et qu’il était contraint de le faire soit parce que des acteurs sur lesquels il comptait pour peser sur l’opinion n’ont pas fait le travail comme il le leur a demandé, soit parce que des proches l’ont obligé à se prononcer publiquement.

    Le général Mohamed Médiène, dit Toufik, , a donc brisé son légendaire silence pour défendre publiquement son ex-bras-droit,(Abdelkader Ait Ouaârab) dit général Hassan condamné à cinq ans de prison ferme. Dans sa lettre, Toufik se dit consterné par ce verdict et révèle avoir usé toutes les voies réglementaires et officielles dans ce dossier. il vante aussi la loyauté et l’honnêteté professionnelle du général Hassan, qu’il décrit comme s’étant entièrement consacré à sa mission et qui a dirigé de nombreuses opérations qui ont contribué à la sécurité des citoyens et des institutions du pays. Surtout, il estime que «le plus urgent, aujourd’hui, est de réparer une injustice qui touche un officier qui a servi le pays avec passion, et de laver l’honneur des hommes qui, tout comme lui, se sont entièrement dévoués à la défense de l’Algérie ».

    Si la lettre de Toufik est publique, le message qu’il adresse n’est en vérité destiné qu’à une seule personne :  Bouteflika. En prenant la décision de sortir de l’ombre qui l’a pourtant si bien enveloppé pendant toute sa carrière, Toufik prend à témoin l’opinion publique algérienne lorsqu’il interpelle Bouteflika. En se mettant à découvert, en se rendant vulnérable, il appelle ainsi le Président à mettre fin à l’acharnement dont les plus fidèles collaborateurs de Toufik au sein du DRS font l’objet.

    De cette lettre semble se dégager par conséquent et a priori la volonté d’un homme désireux de ne plus voir ses éléments les plus fidèles continuer à payer le prix d’une lutte acharnée entre le DRS et le clan présidentiel, supposée avoir pris fin avec son départ. Reste à savoir maintenant si cette lettre, dont l’ampleur médiatique est incontestable, saura atteindre son objectif ou ouvrira plutôt au public la boite noire des services secrets Algériens.. 

    La passivité.. La terrible réaction de Toufik était attendue, mais elle n’eut pas lieu. En ce sens, le rôle du général Gaïd Salah a été important. A Alger on se rappelle du refus du chef d’État-major de l'armée d’intervenir dans « une affaire privée » lorsque le général Toufik a demandé que Saâdani, le SG de l'FLN soit poursuivi par la justice pour diffamation a grandement limité la marge de manœuvre du chef du DRS, habitué à opérer dans l’ombre.

    Bien entendu, quelques jours plus tard Bouteflika a publiquement affirmé son soutien au DRS sans vraiment désavouer Saâdani. Mais la mission était de toute façon accomplie, l’opinion publique constatait que le général Toufik n’était, après tout, qu’un simple mortel. Aujourd’hui, tandis que les algériens assistent à la fin d’une ère et au début d’une autre où le pouvoir civil (soutenu par l’armée) règne sans partage, une interrogation subsiste. Alors que le clan présidentiel éventrait le DRS de ses prérogatives, réduisait la zone d’influence et mettait à la retraite les alliés du général Toufik, la passivité du désormais ex-patron du DRS reste tout à fait incompréhensible.

    Qu’en était-il de « l’option nucléaire » représentée par les fameux dossiers que le général Toufik était censé détenir sur tout le monde ? Ce sont ces légendaires dossiers compromettants qui devaient expliquer l’équilibre des pouvoirs entre le clan présidentiel et le DRS. À la lumière des événements, force est de constater que ces dossiers n’ont peut-être jamais existé. À moins qu’ils soient bien réels et que Toufik ait décidé de ne pas les utiliser, pour une raison ou une autre…

    Le soutien sélectif..La fameuse lettre a provoqué une onde de choc, mais pas là où les observateurs pouvaient s’y attendre. Les cadres et personnel du DRS sont scotchés par le contenu de la lettre et par le fait que leur ancien patron n’a eu des mots que pour son protégé, le général Hassan. Beaucoup ont considéré que le général Mediène avait, sur la fin de ses 25 ans de règne sur le DRS, perdu le contrôle sur ses hommes, notamment son cercle proche d’officiers supérieurs, qui se sont affranchis de sa tutelle.

    En prenant la défense exclusive du général Hassan (parent à lui par alliance au demeurant), le général Toufik a lancé un message qui passe mal au sein de «son DRS». Car nombreux considèrent déjà que la trajectoire du général Hassan ne cadre pas avec la réalité de son CV. Comme nombre de ses protégés, le général Toufik a souvent privilégié la loyauté aux compétences.

    Dans les salons d'Alger et dans d'autres viIles algériennes on commence à murmurer  et critiquer sans crainte les défauts de l'ogre, tel que «il est de notoriété interne au sein du DRS que la garde rapprochée de Toufik avait ses privilèges malgré le fait que ce sont des officiers supérieurs qui n’avaient que le titre et pas la qualification. Ainsi, des généraux tels que Hassan, Jebbar ou Faouzi ont été des sous-officiers à la base qui se sont retrouvés bombardés officiers supérieurs à chaque opportunité, choyés lors des cérémonies, au détriment des officiers intellectuels qui étaient bardés de diplômes, formés dans les meilleures écoles et qui ont une approche scientifique du Renseignement.

    Le général Hassan, au demeurant, a lui aussi bénéficié de cette légende, puisqu’il était qu'un simple homme de troupe au début de sa carrière dans la Marine Algérienne. Il avait alors connu le général Toufik lorsqu’ils étaient ensemble au niveau de la base navale de Mers El Kebir dans les années 80’ quand Mohamed Mediène dirigeait le secteur d’Oran. Le général Hassan a été son chauffeur durant des années avant de se retrouver intégré dans le corps du DRS.

    Et pas n’importe où. A la DSE Algérienne, (les renseignements extérieurs) où il lui a été permis de faire plusieurs postes à l’étranger, notamment en Europe et au Sahel, toujours au détriment de cadres qui étaient destinés à ces postes. Après avoir fait la tournée des ambassades, le général Hassan a été appelé à l’antiterrorisme en 2003, soit 4 ans après la destruction totale du GIA et du GSPC : «Il est venu après la guerre. Des officiers sont morts au combat. D’autres ont quitté sans aucune considération. L’AQMI a déménagé au Sud. Le Nord était pratiquement sécurisé. Tout le monde sait au sein de la Maison que général Hassan n’a en rien contribué à cela», indique un des anciens baroudeurs de l’antiterrorisme par le biais de la presse locale algérienne.

    Ainsi, la sortie du général Toufik au seul profit du général Hassan, 48 heures après l’autre verdict de 3 ans ferme contre le général Lakhal Mejdoub, oublié dans la lettre, n’a fait qu’exacerber les rancœurs contre l’ancien responsable au sein de son ancienne Maison Drsiste. Déjà, les reproches fusaient depuis les sorties à répétition du SG du FLN, Amar Saadani, qui avait sali par ses propos tout un corps sans que le commandement de Toufik ne réagisse de manière ferme.

    A propos, les départs successifs de ceux que considèrent les algériens de maîtres-espions, tels que les généraux Athmane Tartag (le nouveau homme fort du DRS et garde des sceaux de la famille Bouteflika), Ali Bendaoud ou Rachid Lallali (dit Attafi), tous diplômés, spécialistes dans leurs domaines et susceptibles de lui succéder un jour n’ont fait qu’accentuer les soupçons que le général Toufik voyait le DRS comme son propre jouet qu’il pouvait détruire à tout moment. Bouteflika qui avait longtemps été «intoxiqué» par les légendes des uns et des autres avait fini par comprendre que les généraux qui s’opposaient à lui au sein du DRS n’étaient pas tous mus par le seul patriotisme et que les prébendes étaient cruciales à protéger.

    Au sein du DRS, c’est la grande désillusion. Certains sont scandalisés que l’ancien patron du DRS, dont le silence était une vertu, si ce n’est une seconde nature, a brisé le mutisme pour ne défendre que ses obligés. La lettre n’a pas eu l’effet escompté au sein de ce corps apprend-on à Alger, bien au contraire. Les langues se délient sur les pratiques clientélistes, les approches régionalistes, les affectations bidon, les logements distribués ou sur les investigations à la carte qui ne ciblaient que certains personnages de l’Etat et pas d’autres. Et la lettre du général Toufik pour son ami Hassan n’a fait que plomber le mythe d’un ancien chef qui aurait, probablement, mieux fait de rester un «mythe» silencieux.

    Fin de partie..Il y a dans l’air algérien une atmosphère de fin de règne. Un tabou a été brutalement levé. Il s’agit de la loi du silence qui régnait dans les cercles du pouvoir. La guerre entre les clans n’a jamais cessé mais elle était jusqu’alors feutrée et ses échos n’arrivaient pas aux oreilles de la population algérienne. Celle-ci était réduite à supputer, à recevoir et à propager la rumeur. 
     
    À chaque fois qu’il y avait un remaniement gouvernemental, l’opinion publique commençait à spéculer sur l’appartenance de chaque ministre en disant telle personne est un ministre adoubé par le DRS, tel autre est un intime du cercle présidentiel. Aujourd’hui, en revanche, le déballage est public. Des généraux sont jetés en prison, décision bruyamment contestée par certains de leurs pairs, appuyée par d’autres. Est-ce une faillite des services de renseignement qui a été sanctionnée ou des représailles opérées par un clan contre un autre, ce qui laisse penser que des institutions, les soi-disant institutions algériennes peuvent être mises au service d’intérêts privés, illégaux sans aucun doute? Les algériens n’en savent rien certes. Il est cependant légitime de s’interroger sur le choix du moment pour prendre le risque d’ébranler sérieusement les institutions dont l’Algérie fait le semblant d'être en possession pour essayer de se prémunir contre les risques mortels dont est grosse cette dérive.                                    

    Conclusion..Le pire cependant n’est pas toujours sûr. Il y a une lecture positive de la crise en Algérie. Une pédagogie intelligente pourrait en faire l’occasion pour les algériens d’accéder enfin à la maturité politique, de dominer le prurit de violence qui la taraude et permettre l’ouverture d’un débat fécond, sans tabou sur toutes choses qui ont fait l’objet d’un déni bruyant jusque-là. Ils en ont besoin, s'ils veulent sortir de l'impasse, de débattre pour constituer en communauté cohérente apte à produire elle-même les conditions de son épanouissement et l’élan vers le progrès avec de bonnes troteuses qui indiquent la bonne direction.

    Le système actuel peut leur rendre un dernier service. Cela ne rachèterait pas sa faute de l’avoir réduit à cet état de grand corps malade mais en atténuerait la portée. Ce service consisterait à initier, avec la pseudo-opposition actuelle, les intellectuels, les associations et la société civile un processus difficile de sortie de crise en bon ordre, processus de nature à permettre l’émergence d’une nouvelle classe politique non corrompue, de nouveaux acteurs sociaux, à même de débarrasser le peuple algérien des liens qui entravent son élan vers le futur. A défaut, le grand soulèvement des exclus de la Kabylie et de Mzab de Ghardaia peut se préparer pour se débarrasser, à n'importe quel prix, de la racaille gouvernante et  dissoudre ce mortel «statu quo» pour  éventuellement éviter le  pire.

    Loin de cette veuve qui prétend la plus arrosée de "fièreté et de dignité", qui marche, aux pas déraisonnables  de malade mental, pour atteindre un leadership mirage. Regardons un peu l'état international actuel, La scène internationale regorge de signes inquiétants. La mondialisation du terrorisme n’est plus une vue de l’esprit. L’Algérie est une proie tentante, elle l'est déjà, grâce au concours de ses propres terroristes qu'elle a enfanté avec douceur pour raser les barbes du FIS. Il y a aussi le grand différend avec le Maroc, l’ennemi potentiel selon la thèse officielle de l'Algérie" qui menace de temps à autre de basculer dans une guerre ouverte,si les décideurs d'Alger persistent davantage dans leur hostilité contre la raison et contre le Royaume.

    Les algériens du cercle de décisions, meurent d'envie, surtout quand ils apprennent avec beaucoup d'amertume la présence effective de notre pays en tant que pays jouissant de la crédibilité requise dans les instances internationales. Pratiquement aux sols lointains, le Maroc a cumulé les éloges des sages du monde et cumule encore le respect des grands pour sa participation permanente au maintien de la paix au monde par l'affectation le déploiement de multiples contingents militaires «en casques bleus» à travers les continents sous l'égide des Nations Unies et ce depuis le Congo 1960.

    D'autant plus, Notre Souverain ne cesse de répondre silencieusement présent à son devoir de Roi généreux. Ses actes honorables sont concrétisés, comme chacun sait, aux assistances humanitaires solidaires. Les hôpitaux militaires de campagne, ici et là l'envoi de vivres et de médicaments aux pays sinistrés en témoignent. De même il ne tardera jamais de répondre favorablement à l'appel de fraternité de ses frères arabes. Sa présence aujourd'hui est très pesante au sol de l’Arabie Saoudite, épaulé dans ses initiatives opérationnelles par les pays du Golf, en particulier par les Emirats Arabes Unis contre les Irano-houthis au Yemen ("malheureux"). Cela signifie dans cette initiative un signe fort de l’intégration du Royaume du Maroc dans la coalition arabe qui, tout en bombardant Daech, ne perd pas de vue l’ennemi principal selon elle (allié de circonstance pour l’heure), l’alliance entre le chiisme de Jizb Echeitane-libano-iranien et le nouvel Empire Russe de Poutine ayant bafoué toutes les normes internationales pour aller en rescousse à un tyran Syrien contre son peuple. 

    Je ne peux oublier d'ajouter à cela la politique clairvoyante de Sa Majesté le Roi Mohamed VI que Dieu l'assiste qui a fait du Royaume du Maroc un acteur incontestable en Afrique, traduit en activiste à la coopération sud-sud en Afrique.Cependant, et plus récemment tout le monde a remarqué la présence leaderships du Maroc en tant qu'acteur "Star" à Johannesburg en Afrique du Sud, aux forums de Cites et gouvernements locaux et de la coopération Sino-Afrique. 

    En ce qui concerne la lutte anti-terroriste, je me sens fier de mon pays le Maroc qui, par sa politique sécuritaire adéquate, a su comment sculpter en "pierres dures"  sa propre figée et son empreinte spéciales, auxquelles les pays menacés de terrorisme, surtout d'Europe (Espagne-France-Belgique) en font appel à rescousse à son expérience grandiose pour y bénéficier et éviter tout danger. Sachant qu'être un bon Etat anti-terrorisme requiert un certain nombre d'atouts que les algériens n'en possèdent pas, malgré la guerre infructueuse y afférente qu'ils mènent en l'objet et ne posséderont jamais, ni la volonté,ni la technique remède comme le Maroc.

    L’absence de l’Algérie comme acteur dans cette redistribution des cartes est due à son orgueil particulier, à sa mauvaise conduite en tant que mauvais élève dans l'espace international, pratiquant une politique étrangère destructive, généralement une politique d'autruche qui l’amènerait souvent à cacher ses échecs en mettant sa tête dans le sable, sans pouvoir dissimuler le corps et la queue. Ces qualités, ou plutôt, ces mauvaises qualités que les algériens considèrent en symptômes forts, devant leur permettre d'atteindre un quelconque leadership dans le monde, les retiennent toujours en arrière-plan de toute évolution, errant encore entre les ruines et les allégations d'une guerre froide, définitivement inhumée avec détermination par ses propres inventeurs.

    L'Algérie est aveuglée dès sa naissance en 1962 par une myopie arrogante, profitant de l'indigence des pays pauvres en "matériel et politique" pour se guider en leader au tiers monde, tout en s'ingérant dans les affaires d’autrui. Son ingérence flagrante dans les affaires internes du Maroc et particulièrement dans le dossier du Sahara Marocain en témoigne et est apparente aux aveugles.

    C'est vrai, l’Algérie a vécu une tragédie terrible qui s’est soldée par la mort et la disparition de plusieurs centaines de milliers de citoyens algériens, au début des années 90. Une amnistie sans conditions est venue clore ce chapitre sanglant. Le traumatisme n’a pas disparu pour autant. Il est présent, en surplomb, invisible. C’est lui qui dicte au peuple algérien l’immobilisme dans lequel il se cantonne, croyant ainsi éloigner le spectre du retour de la tragédie de la décennie noire. Erreur funeste : il y a toujours un retour du refoulé, et il se fera certes dans la plus grande violence.

    Une chute drastique descendant bien au-dessous des 40 dollars le baril pétrolier qui va mettre à rude épreuve l’économie algérienne qui a du mal à se redresser par la mauvaise gouvernance des dirigeants, je m'excuse pas depuis la chute de plus de 65% du prix de pétrole depuis la mi-2014, mais depuis l'indépendance de l'Algérie étant donné qu'elle n'a jamais eu de vraie économie au sens propre du terme, sauf de l'économie de la rente. Le plus grave est que la majorité des analystes parle de la persistance de cette baisse des cours qui risquerait de durer encore longtemps. Une situation qui fait craindre le pire pour les Algériens qui ne savent en fait, sur quel pied marcher demain.

    Le Moment où la portée de cette fameuse lettre du général Toufik est même allée jusqu’aux coulisses Marocaines, un journal électronique de la presse jaune Marocaine rapporte dans une petite chronique que «le général Mohamed Mediène, le Marocain d'Ahfir qui rigolait pendant 25 ans sur les mentons des dingues en Algérie,a été considéré durant son règne comme le faiseur de rois en coulisses d'Alger, jusqu’à sa mise à l’écart en septembre dernier. De même l'analyste du journal en question a qualifié  l'éjection de ce tyran de cette façon est similaire à priori, à celle de ses principaux lieutenants. Le chroniqueur a indiqué, entre autre, que depuis son élection artificielle pour un quatrième mandat en avril 2014, le président Abdelaziz Bouteflika et ses proches ont imposé des réformes majeures dans l’obscur appareil DRS (de renseignement et de sécurité algérien), que certains considèrent comme étant un "État parallèle dans l'Etat", comme c'était le cas de la Sonatrach, sous le règne de Chakib Khaklil l'ex-ministre Algérien de l'énergie actuellement en cavale».  

    Pendant ce temps, Bouteflika grand absent, se soigne à l'étranger aux frais de l'Etat Algérien..car l'écurie de "fièreté nationale Algérienne" de Ain Naâja à Alger ne convient plus à son Excellence. Actuellement en parallèle, de gros nuages d'amertume surplombent, au sens propre, le ciel Algérien.  Tous les facteurs de crise sont présents et annoncent un grand tournant vers l’austérité..vers la privatisation du secteur public pour abaisser les charges de l'Etat, en particulier de la Sonatrach à cause de l’assèchement de sa mamelle qui ne donne plus de lait à partager.Une situation stérile que,ni Abdelmalek Sellal, ni Ramdane Lamamra, ni l'heureux de l'Algérie et ses thuriféraires (Ouyahya et Belkhamej) ni le général-bougre Gaid Ahmed Salah appuyé par son nouveau élève et subordonné Tartaq,ne peuvent ensemble  en trouver  la solution ou une issue de sortie du tunnel.

    C'est ainsi que le peuple algérien est menacé parce qu'il est dans une période où la crise économique s’est accélérée à cause de l’imprévoyance de dirigeants incompétents où les recettes financières se sont amoindries, ce qui limite les marges de manœuvre d’un régime habitué à gérer par la dilapidation. Sachant, si j'ose leur donner des leçons, qu’il n'y aura toujours pas de quoi éviter la famine. Les deux clans qui s’affrontent, au même titre que le combat-de-coqs à quelque part en Amérique Latine, doivent comprendre, ce que je crois, que les algériens ont besoin, en ce moment, de responsabilité et de lucidité. Ils ne doivent pas prétendre autre chose ou de rajouter de l’huile sur le feu. Il serait important pour l'Algérie que ses acteurs politiques pensent à tirer le débat vers le haut et non vers le bas comme il est constaté actuellement. Les échanges de quolibets entre acteurs de différentes chapelles donnent une piètre image de  l’Algérie de demain. Bonne lecture.

                                                                                                      Cordialement,Chihab25