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2/2-)Les retembées du boulversement de laTunisie

 

Le lecteur constatera que le texte n'est pas du genre classique de Montesquieu ou de Victor Hugo,et que la rédaction ne maîtrise pas bien la  langue Français, mais elle fait quand même passer ses messages. Acceptez les éxcuses de l'administration.     

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Naissance d'une iconographie révolutionnaire au Maghreb?                    (suite et fin)                       

                                                                          http://royaumedumaroc-hautetfort-nouvelle-ere.hautetfort.com/media/00/01/1664927541.19.jpg 

         La Centrale Américaine de renseignement CIA a dépêché en urgence au Maghreb et dans le monde arabe ces dernières semaines une équipe de ses plus fins limiers et analystes afin d’effectuer une évaluation globale de la situation et de préparer un rapport destiné à Barack Obama pour l’aider dans les décisions politiques difficiles auxquelles il est confronté depuis le déclenchement des crises Tunisiennes et Egyptienne. Pour Washington, il est en effet primordial de pouvoir évaluer les risques de l’éventualité d’un « effet domino » dans le monde arabe et le Maghreb, thèse évoquée par un certain nombre de médias internationaux depuis le départ de Zine El Abidine Ben Ali du pouvoir.
        D’après les premiers éléments issus de ce rapport, dont « la rédaction du blog » a pu consulter les grandes lignes, les experts du renseignement américain ont classé en trois grands groupes les pays arabes et du Maghreb.

-Le 1er groupe inclut les pays à « forte probabilité de basculement dans l’année », dont la Tunisie et l’Egypte prennent la tête, aux côtés du Yémen.
-Le 2ème groupe contient les pays qui sont exposés à un risque de troubles et d'anarchies conduisant vers un changement  de régime à court et moyen terme (un à cinq années..!) et inclurait l’Algérie, la Libye, ainsi que la Syrie.-Le 3ème  groupe est celui des pays dits les « moins exposés », où se situent les pétro-monarchies du golfe ainsi que le Maroc. Ce dernier, du fait  de la stabilité politique et sécuritaire, des investissements massifs consentis dans les infrastructures, aurait réussi à maintenir un faible taux de mécontentement social et de chômage en dehors de ce qui est considéré par la CIA comme une « zone à risque ».
       Également, le système monarchique est considéré par les experts de la centrale Américaine comme un rempart contre « tous les extrémismes ». Ceci reflète l’analyse effectuée par les gros instituts de recherche américains, comme le « Council on Foreign relations » (Conseil des affaires étrangères, basé à Washington D.C) , qui estimait il y a pas longtemps que des pays comme la « Jordanie, ou les monarchies du golfe ne sont pas dans des cas similaires, car il ya un certain degré de légitimité pour la monarchie qui n’existe pas dans des pays qui sont supposés être des républiques et qui sont en réalité que des dictatures terribles ». L’Algérie, bien que placée dans les pays du second groupe, a fait l’objet d’une note d’analyse à part, pour des considérations sécuritaires spécifiques, les experts de la CIA ayant les plus grandes difficultés à réaliser un état des lieux « objectif », du fait de la « grande opacité des circuits de décision ».

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        Quant à l'état actuel de l'Algérie, on vient de voir durant le mois de janvier écoulé une marche pacifique initiée par le parti du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD)  du docteur psychiatre Kabyle Said Saâdi, qui a été empêchée par les forces de police du colonel Yazid Zerhouni, ministre d'état à la présidence, pour ne pas dire de Dahou Ould Lqabla, qui n'est qu'un pseudo ministre. Je tiens à souligner là dessus que le général Gaid Ahmed Saleh, le soi-disant le chef d'état major  de l'ANP aurait injecté un contingent de 15 à 20 milles soldats dans les rangs de la police Algérienne, en uniforme de simple gardien de paix, pour renforcer le dispositif sécuritaire du ministère de l'intérieur. Cela, n'éxclut pas la mise en état d'alerte maximale de l'armée qui campe derièrre les rideaux et contrôle la situation depuis les coulisses du ministère de la défence(!).

         L’important et impressionnant dispositif sécuritaire qui a été mis en place a finalement pu faire avorter la marche pacifique initiée par ce parti de Saïd Saâdi. et qui se prépare pour faire de même le 12 février prochain.
De Tizi Ouzou, de Bouira, de Béjaïa ainsi que d’autres régions, des centaines de militants se sont déplacés à Alger à l'appel du RCD, et se déplaceront cette fois-ci en masses à l'appel de l'esprit et de la volonté pour participer à cette manifestation  dite:de liberté, d'honneur et de dignité. On n'a remarqué que le modèle Tunisien de manifestation n'est pas semblable à celui des Algériens.En Tunisie c'est le boulevard qui a incité, voire attiré les partis politiques à y participer à la révolution. Par contre en Algérie on trouve le contraire..c'est les partis politiques d'opposition qui appellent et encadrent le boulevard dans toute manifestation.

        Les organisateurs de la dite marche ne veulent pas entendre le mot "échec" et considèrent que celle de Janvier 2011 a bel et bien produit un acquis,  par lequel les manifestants ont réussi à faire entendre la voix de "l'heure de vérité"! Oui, ils se sont confrontés comme à l'accoutumée à des milliers d’agents de sécurité, déployés dans tous les quartiers du centre-ville d'Alger, ils n’ont pas pu marcher.haussant simplement le slogan «Ljazair houra dimocratia (Algérie libre démocratique)», tonnaient des militants-RCD qui essayaient de forcer le cordon de sécurité.Malgré la prudence et la vigilance des uns et des autres, de violents heurts se sont produits à l’entrée de la bâtisse. 

       La demande d’autorisation que le parti avait introduite auprès du ministère de l’Intérieur avait été refusée. Par peur de contagion du vent Tunisien,  la wilaya d’Alger avait pris le soin de mettre en garde les citoyens contre cette marche dans un communiqué rendu public à la veille de la marche RCDISTE. qui disait :
«Il est demandé aux citoyens de faire preuve de sagesse et de vigilance, et de ne pas répondre à d’éventuelles provocations destinées à porter atteinte à leur tranquillité, leur quiétude et à leur sérénité».Cela prouve que les mesures d'interdictions de toute manifestation sont sévères dans ce sens et ne se changeront pas sûrement..

        Au lendemain des violentes manifestations qui ont éclaté dans plusieurs régions du pays, plusieurs responsables de l’Exécutif Algérien dont le premier responsable indirect du département de l’Intérieur,le colonel Zarhouni, par la voix de son substitut Daho Ould Lqablia, qui s’est exprimé dans un discours, avaient exhorté les citoyens à manifester pacifiquement. C'est l'étincelle de la première des massifs qui va faire jahir le feu dans toute l'Algérie.

        Cette autre marche initiée par le même RCD, le FFS (Front de Forces Socialistes d'ElHoucine Ait Ahmed), la coordination nationale pour le changement et la démocratie, et d'autres activistes de la socièté civile était initialement prévue le 9 février coïncidant avec le jour du complot contre le FIS, et reportée au 12 février, pour laquelle, et par peur de contagion Dahou Ould Lqabla inteviwé par le journal "AlWatan" vient de faire une sortie médiatique aprés un long silence du locataire du palais d'ElMoradiah, pour rappeler aux instigateurs RCD et FFS et par leur biais aux Algériens l'interdiction formelle de toutes manifestations à travers le pays.Un Algérien disait en ce sens: "Comment voulez-vous demander au régime l'autorisation de marcher pour lui demander de dégager? Alors, pour notre liberté, marchons sans autorisation"..! fin de citation.

       En parallèle, et suite aux dernières tensions sociales qui se sont déclenchées à travers plusieurs régions de l'Algérie et plus particulièrement à Alger, et à l’extension du phénomène de l’immolation par le feu, dans différentes wilayas, et vu que je suis pas làbas pour voir les faits de très prés, je ne peux donner une bonne analyse des  événements, dont l'Algérie est exposée, trés prochainement, à un avenir plus sombre encore que le présent!. 

       Devant les mêmes jeunes..les mêmes slogans! Abdelazizi Belkhdem, ministre d'état à la présidence, représentant personnel de Bouteflika, cherchant d'user de son démon pour trouver une issue honorable aux déchaînements des Algériens, était allé au rescousse de son parrain Bouteflika, faisant pression sur ses sorcières pour faire le mieux et remuer les foyers de feu par sa cuillère en bois, pour éviter le pire?  Ce recteur de la république entouré d'une poignet de vieux hyènes du FLN,  qui ne sait pas d'ailleurs superviser de pareils cas, a seulement proposé à Bouteflika de tenir fort et ne craindre à rien, la baraka de chorfa "Ouzelaguen" protégera l'Algérie! car parait-il, l'opération d'achat des voix qui se lèvent ici et là se poursuit avec succès. A noter que pour faire taire une voix Belkhadem lui donne 70 millions DA, l'équivalent à peu prés de 70 milles Dirhams.

      L'algérie est donc loin des théories citées dans la première partie de l'article, elle n'est ni dans la théorie, ni dans la pratique..! elle vit un vrais malaise politique et social qui s'est engendré depuis l'aube de l'indépendance en 1962. La question qu’il faut se poser: est-ce que les tensions sociales qui y surgissent en Algérie sont-elles un signe révélateur d’une reproduction et d’un développement renseignant sur le bon fonctionnement de la société Algérienne?, ou s’agit-il d’un signe pathologique? Autrement dit, est-ce que le fait qu’il y ait des tensions dans la société Algérienne opprimée cela signifie que cette société est en train d’évoluer à travers ses événements et exprime un changement structurel comme ce fut le cas en Tunisie où tous les éléments vitaux de la société ont pris position.? A mon avis non!  l'Algérie vit juste des tensions conjoncturelles qui n’arrivent pas à constituer un mouvement social en mesure de donner naissance à une nouvelle restructuration de la société! Elle a été decolonosée en 1962..et puis aprés trois ou quatre pas d'indépenance, elle se fût plongée dans le néo-colonialisme interne. Cela dit que les Chaoui  à l'époque ont réussi à se procurer de la lest du pouvoir, ignorant les capacités Kabyles, et laissant les autres innover dans le  "Rai et Lguasba wa Lguallal?".

    Mais je dirai quand même, qu'en effet, cette situation ne peut accoucher un mouvement social proprement dit,, car si l’on se base sur le rythme des tensions sociales caractérisant la socièté Algérienne, il est à signaler que celle-ci enregistre des contradictions, des conflits et des tensions cycliques et conjoncturelles, qui surgissent par rapport à des situations bien précises, sans pour autant pouvoir s’inscrire dans le temps et se transformer en  vrais mouvement social, impliquant toutes les structures du régime corrompu en place. comme le cas de la société Tunisienne.

          La société algérienne dans son développement, produit certes, des contradictions et des tensions selon ses composantes ethniques diversifiées, mais elle n’est pas cependant, arrivée à former des vrais acteurs, syndicaux, intellectuels, universitaires, et politiques pouvant mener et gérer des mouvements sociaux en mesure d’occasionner une restructuration totale de la société et le départ d'un régime corrompu, l’orienter au point de se développer et se reproduire.

           Donc, il faut dire que les Algériens n'ont pas encore une société civile très active, vive et unie, ni une classe ouvrière courageuse  à la place de celle conduite malheureusement par une femme,  pour gérer  solennellement un mouvement social fort guidant à l’obéissance civile, comme l'UTT (Union Tunisienne de Travail ) qui s'est montrée trés opérationnelle derrière les coulisses en Tunisie. Les acteurs censés gérer les mouvements sociaux en Algérie  qui sont  dans leur majorité d'origine Kabyle ou sudiste Touareg, entament à peine avec une voix cassée, leur processus de formation, de structuration et de restructuration.Ce qui se prépare pour le 12 février, serait  uniquement une coïncidence et une imitation des autres Tunisiens et Egyptiens.Un comportement qui n'est pas étranger aux algériens puisqu'ils voient clairement leur pouvoir imitant le Maroc dans toutes ses actions.

        Selon les observateurs, le 12 février sera un jour d'éxamen pour le palais d'ElMoradiah d'Alger. On a entendu parler de la constitution de comités d'organisation à  travers le pays et même de l'héxagone, qui s'organisent et incitent les gens à y participer, face aux milices du parti de Belkhadem (l'FLN) qui menacent et essayent de perturber les contacts et éffacer le contenu des tractes. Ces comités appellent :

 <<(( Inspirée par l'exemple tunisien, la population Algérienne  doit manifeste pour exiger la dignité, l'éradication de la misère et l'hogra, des élections libres et transparentes et le départ de la vie politique de la junte militaire corrompue aprés avoir fait fortune au besoin!.

 Il y a aussi dans la liste de griefs : Ensemble pour demander l'instauration d'un pouvoir transitoir pour mettre fin à l'injustice sociale. à la corruption, au népotisme du régime actuel)).>>

        On faisant la comparaison entre les tensions sociales en Algérie et celles de la Tunisie, on trouve que l’exemple de la Tunisie est édifiant. Car, il y a eu des tensions qui, du jour au lendemain, se sont transformées en mouvement social, et ce, en dépit de la dictature. Cela n’a été possible, il est utile de le noter, qu’à la suite de l’intervention de tous les acteurs de la société tunisienne comme un seul homme, chacun de son côté apporte sa brique pour la reconstruction de la Tunisie. Les Tunisiens ont su, contrairement aux Algériens, transformer une tension sociale en un mouvement social ayant conduit à la restructuration d’une nouvelle société et asseoir un changement structurel important dans leur histoire, grâce à l’implication de tous les animateurs de leur société. Des animateurs dont la maturité et la formation ne se démentent pas.

          Cependant, la société algérienne divisée en mille pièces, quant à elle, traverse tous les cinq ou dix ans des tensions sociales qui n’arrivent pas tout de même à mettre sur pied une nouvelle restructuration et occasionner des changements structurels conduits par l’ensemble des acteurs de la société civile qui se décline à chaque fois devant l'atrocité de l'appareil policière et militaire dont il dispose le régime en place..C'est vrais, il y a des opposants-instigateurs à l'étranger, mais leurs voix cassées dépacent à peine les vagues de la méditerranée et incitent la société algérienne à produire certes, des tensions et des contradictions, mais elle n’arrive pas encore à atteindre le niveau lui permettant de produire des mouvements sociaux porteurs de changements à défaut du caractère fragile de la population civile face à un pouvoir militaire dur. D’où résulte aujourd’hui, le caractère conjoncturel et circonstanciel des conflits et des tensions sociales en Algérie.

         Conséquence: les tensions s’apaisent à l’intervention du gouvernement qui, à son tour, apporte des solutions provisoires, en mettant à table des solutions d’urgence, de crise, car il n’a pas les capacités d’intégration et de gestion lui donnant l’accès à la voie pour détruire le mal à la racine, de manière définitive. On vient  juste d'apprendre comme tout le monde que Bouteflika aurait demandé à son gouvernement de promulguer une loi visant à lever  l'état d'urgence en vigueur depuis le 9 février 1992, et d'adopter en contre partie une nouvelle législation anti-terroriste. Les observateurs considèrent ce pas vide de toute signification réelle  car il reste bien en deçà des revendications minimales du peuple algérien à recouvrer son droit de jouir des libertés fondamentales et de décider de son destin, à l'instar des autres peuples limitrophes. Cette démarche du pouvoir vise à opérer un changement factice, de maintenir l'état d'urgence d'une façon dribblante  dans les faits et de le pérenniser dans le cadre du droit régulier.En réalité la  levée de l'état d'urgence décidée par Bouteflika à la veille de la marche, n'est qu'une nouvelle manoeuvre de son pouvoir pour désorienter les meneurs de marches.

       Je rappelle aussi que la gestion de l'état d'urgence et sa prolongation se sont déroulées en flagrante violation de la  soi-disante constitution algérienne et des pactes internationaux ratifiés par l'état Algérien lui même depuis le coup d'état contre la lélgitimite électorale en 1992.Le pouvoir Algérien a habitué ses citoyens à de tels faux changements qui font perdurer le despotisme et la corruption. La loi dite de « réconciliation », qui a garanti la continuation de la politique de l'éradication et consacré l'impunité des auteurs de crimes majeurs commis contre le peuple, en est l'exemple.

       J'ai la conviction que la majorité du peuple algérien, qui observe  avec grand intéret les révolutions des Tunisiens et Egyptiens, désire aujourd'hui un changement pacifique global et profond du système politique en Algérie, c'est-à-dire un changement de sa nature, de ses politiques, de ses pratiques, et de ses figures. Comme je suppose que le peuple algérien s'il réussisse la marche, ne tombera pas dans le piège des faux calmants et qu'il  se réveillera, même à pas de tortue, pour ouvrir un chemin dans la construction d'un Etat de droit et de bonne gouvernance  et procéder au changement radical du système politique sur cette terre qu'il considère unilatérallement, terre des  épopées et des martyrs (?).

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       Pourquoi tant de préparations de part et d'autre,  En réponse, je vais pas me meler aux détailles des malaises de l'Algérie qui sont à mon avis. trés nombreux,  Mais  je citerai seulement quelques exemples qui justifient la souffrance de l'Algérien: Les cas d'immolation par le feu enregistrés jusque-là est le seul moyen d'expression chez de nombeux citoyens démunis à cause l’absence de dialogue entre le dirigeant et le dirigé, un moyen qui provoque un relâchement des deux côtés.C’est un fait qui exprime l’expression de cette contradiction dans des espaces publics. Mais, quand cette pratique signifie qu’il y a un dérèglement du système de gestion des tensions et des crises.

        Maintenant, quand un individu ne trouve pas des canaux d’expression, ne trouve pas un interlocuteur au sein de sa société et ne compte plus sur les institutions qui le représentent, ce dernier se sent complètement exclu, il comprend en ce sens qu’il est rejeté des deux côtés. Et pour exprimer sa détresse et son désarroi, il a recours à des actes de suicide spectaculaires, comme pour attirer l’attention des autres, voire une manière de nier son appartenance à la société dans laquelle il ne trouve point une oreille attentive.

      En analysant le phénomène de suicide, sous toutes ses formes, les sociologues disent aussi que lorsqu’il y a un relâchement des normes sociales sur l’individu, ce dernier se trouve tout seul, et pour exprimer sa détresse il a recours à un comportement déviant et pathologique. C’est une manière d’exprimer définitivement son divorce avec la société.

       Je  préconise aucune solution pour que l'Algérie de Bouteflika sortira indemne et avec le moindre de dégats d'un avenir  sombre et incertain...puisqu'elle se trouve déjà sur un volcan en ébullition, qui se mettera en éruption un jour, jetant ses laves sur le palais d'ElMoradia d'Alger. Je pense qu’il est impératif dans toutes les sociétés à ce que les gens, qui sont appelés à trouver des solutions à des crises, connaissent parfaitement leur société. Car, le problème en Algérie ne se pose pas seulement en termes de moyens de gestion. Mais comment éviter les laves volcaniques qui menacent le régime algérien?,  Une question qui me donne l'occasion de présenter ci-aprés des exemples inhumains qui préoccupent la jeunese Algérienne, et une grande partie des fammilles qui souffrent. 

      Il y en a deux causes principales parmi d'autres qui vont éveiller sûrement le volcan et qui constituent l'arbre qui cache la forêt..car tous les vents en Algérie mènnent vers un soulèvement populaire sans précédent.dont je me propose d'être le relais sur ce blog, en se basant de nouveau sur les révélations du site internet Wikileaks pour justifier que la rédaction du blog ne parle pas du vide:

1°) Dans un câble diplomatique classé "confidentiel", révélé par Wikileaks et daté du 13-07-2008,  Thomas Daughton, le numéro deux de l'ambassade des Etats-Unis à Alger du temps de l'ambassadeur Robert Ford, est revenu sur le phénomène de la "Harga". Le diplomate américain s'est carrément déplacé à Annaba pour voir de près comment les Harragas commencent leurs mésaventures sur les plages de Sidi Salem et La Caroube, principaux lieux de départ des embarcations de fortune en partance pour la rive sud de l'Europe

       En avril 2008, sur la plage de Sidi Salem, Thomas Daughton a parlé à des jeunes Algériens qui se préparaient à tenter la "Harga". Le diplomate américain a noué avec les jeunes Harragas Algériens un dialogue franc et étonnant au cours duquel il tentait de cerner les contours de ce phénomène complexe qui sidère l'Occident. Il a fait remarquer dans ce câble, en s'appuyant sur ses propres observations, que des "policiers présents sur la plage de Sidi Salem" se contentaient de "regarder les Harragas en les laissant préparer leurs embarcations" !  

      Le diplomate américain s'est renseigné également sur deux "cafés miteux", situés à proximité de cette  plage mythique pour les harragas, où les passeurs négociaient avec les candidats à la "Harga" des voyages à partir de 50.000 DA. Thomas Daughton rapporte à ce propos que les deux postes de police qui surveillent cette plage sont parfaitement au courant de ce trafic, mais n'agissent nullement pour empêcher les Harragas de prendre le large ! "Nous ne sommes pas la Police des Frontières et ces jeunes ne nuisent pas à la sécurité", se justifient des policiers qui se sont confiés sans ambages au diplomate américain. A la plage La Caroube, Thomas Daughton a discuté aussi avec des jeunes désœuvrés qui peaufinent tranquillement leur "Harga".

      Ces jeunes lui ont confié toutes les étapes à suivre pour rallier la Sicile lors d'un voyage qui peut durer de "12 heurs à 48 heurs", "selon la météo", lui ont-ils précisés.  Poussant encore plus loin  ses investigations, Thomas Daughton a fait observé que toutes les couches sociales sont touchées par "la harga" à Annaba. Diplômés, médecins, ingénieurs, chômeurs, fils de familles riches, "tout le monde a tenté au moins une fois de quitter l'Algérie par la mer", souligne-t-il. 

      A ce titre, Thomas Daughton a révélé que même "le petit-fils de l'ancien président Chadli Bendjedid, Mourad Bendjedid, 29 ans, a quitté le pays, en pratiquant lui aussi l'immigration clandestine par la mer, le 8 Février 2007, avec six autres jeunes hommes, aprés avoir été interdit de quitter "labled" et n'a pas été retrouvé depuis" !  

      Lors de ses entrevues à Annaba avec des avocats et des représentants de l'association des parents de harragas disparus, l'ex numéro deux de l'ambassade US à Alger relèvera que la corruption, le népotisme, l'absence des espaces de détente et de liberté, sont les principales raisons qui poussent la jeunesse Algérienne à mettre en péril sa vie dans des embarcations de fortune. "Pris entre l'hogra et l'harga", souligne Thoms Daughton, les jeunes Algériens sont livrés à la mort en haute mer. Quant au gouvernement Algérien,  il ne sait tout simplement "plus quoi faire sur cette question". Pire encore, il tente même d'instrumentaliser cette détresser pour des fins politiques, fait observer ce câble diplomatique. 

        En effet, Thomas Daugthon explique également dans ce câble comment Jamel Ould Abbès a tenté de récupérer les jeunes Harragas lors de sa visite à Tiaret en juillet 2007. A l'époque ministre de la Solidarité Nationale, Ould Abbès s'est réuni à Tiaret avec des représentants des jeunes harragas pour leur demander "de signer une déclaration de soutien au président Bouteflika" en contrepartie d'une subvention de 500 mille DA  !  Blessés dans leur honneur, les jeunes harragas ont "encerclé  la maison de Ould Abbes avec l'intention de le prendre en otage", assure le diplomate américain qui cite plusieurs sources pour affirmer cette information. "Lorsque le ministre a eu vent de cela, il a quitté Tiaret avant l'aube, plus tôt que prévu, et s'est précipité pour partir à Alger", souligne encore à ce sujet e diplomate Américain.

2°)  Un autre point qui fait goûte débordant le verre.!! La localité "Bentalha" qui par sa proximité de la capitale,devait être le modèle en infrastructure de base, est marginalisée. (lisez le témoignage d'un journaliste Français rapporté par la presse Algérienne)        

         Cette localité  de la  banlieue d’Alger a connu un des massacres les plus horribles de la décennie noire. Plus de 400 ersonnes ont été massacrées en une seule nuit. Les habitants gardent les séquelles qui risquent de dégénérer en l’absence d’une prise en charge sérieuse de la part des pouvoirs publics.Nous sommes immunisés contre la violence. Plus aucun parti ni tendance politique ne pourra nous convaincre. Seul le laisser-aller et les conditions rudes pourraient nous pousser à nous soulever pour un changement vers le meilleur. Nos enfants ne se sont pas soulevés comme l’ont fait dernièrement les jeunes des autres quartiers de la capitale. Nous avons encore en mémoire les têtes tranchées de nos voisins jetées par les terroristes. Nous ne voulons pas que nos enfants connaissent d’autres violences, de quelque nature quelles soient. Mais si les choses continuent comme ça, rien ne les arrêtera, car la patience a des limites !» C’est l’analyse faite par un père de famille habitant depuis des générations la localité de Bentalha. Une veste en daim usée protégeait ce quinquagénaire contre le froid de cette matinée de janvier, le nez rougi par la brise, les mains dans les poches. L’homme est souriant, mais d’un sourire ironique. Il ajoutait avec amertume ce qu’une grande partie de la population de Bentalha endure au quotidien : «C’est le vide. ‘‘Gtelna’’ le vide (le vide nous tue)», lâche-t-il en montrant des groupes de jeunes adossés à un mur. Ces petits groupes de 4 à 6 personnes s’adonnent à leur vacation quotidienne, «tuer le temps».

       Le désespoir, c’est ce qui est reflété dans les discussions de plusieurs jeunes de ces quartiers. Les plus chanceux sont ceux dont le père est fonctionnaire ou détenant ailleurs une parcelle de terrain ou un transporteur de voyageurs. «Les autres sont livrés au chômage. Des familles survivent dans la misère et la pauvreté. Les épinards constituent le repas quotidien de la majorité des familles. Nous vivons bqodrat rebbi (par la puissance de Dieu)», se plaint une mère de famille.

        Plusieurs cités donnent l’aspect d’ensembles d’habitations conçues uniquement pour dormir. A l’exception des commerces d’alimentation générale et les fast-foods, les services et les espaces de loisirs font défaut. Le cadre et le niveau de vie laisse beaucoup à désirer, notamment pour la majorité de la population. Les pistes s’éternisent en l’absence de routes goudronnées. Les allées sont noyées dans la boue. «Après les pluies, personne ne peut sortir de son domicile. Les parents sont obligés de porter à dos leurs enfants pour les emmener à l’école. Parfois, les écoliers sèchent les cours quand c’est impossible de traverser. De grandes mares à traverser se forment entre les habitations. Le portail de l’école est ainsi impossible à atteindre à pied», raconte une dame, interrogée devant l’entrée de l’école primaire de sa cité.
Les habitants rappellent que plusieurs correspondances ont été adressées à l’APC (Assemblé Populaire Communale) en vue de solutionner ces problèmes relevant de l’aménagement des quartiers, en vain. «Tous les efforts des comités de quartier qui ont saisi toutes les instances pour arracher notre droit à un cadre de vie décent sont restés sans suites depuis plusieurs années», précise un vieil habitant de ce quartier. Pas de routes, pas de trottoirs et le gaz de ville est apparemment un luxe illégitime pour les habitants de certains quartiers de Bentalha. «Les installations sont pourtant prêtes depuis plus d’une année. Qu’attend-on pour nous
alimenter gaz pour nous permettre au moins de nous chauffer en hiver», martèle un autre interlocuteur. Dans d’autres quartiers de la commune de Baraki, les foyers sont pourtant alimentés en gaz. «Sommes-nous des citoyens de deuxième catégorie ?», s’interroge un jeune épicier de la cité des 200 Logements.

         Aussi, aucune opération d’entretien n’a été effectuée pour déboucher les regards et les avaloirs. «Nous risquons l’inondation en cas  de fortes pluies». L’absence d’éclairage public est un problème qui est signalé dans la plupart des quartiers de Bentalha. Dans les quartiers Hamma et Jilali et dans les cités des 200, et 700 Logements, les habitants sont contraints de se déplacer dans le noir dès la tombée de la nuit : «Nous avons saisi l’APC à maintes reprises pour le rétablissement de l’éclairage public, mais en vain», car les élus ont la tête ailleurs, souligne un père de famille, en expliquant, que les habitants courent de vrais risques de chuter ou d’ être agressés quand ils se déplacent le soir pour accomplir les prières. Le matin aussi, des accidents surviennent. Des chiens errants infestent les rues de ces quartiers et s’attaquent aux passants.

        L’absence d’éclairage public la nuit a eu pour effet la recrudescence des vols et des agressions à main armée. «C’est nous qui prenons en charge la sécurité de nos maisons. Nous organisons la «garde» le soir et assurons un minimum de sécurité pour les gens du voisinage», précise un habitant de la cité Jilali.
     L’absence d’éclairage public est un problème qui est signalé dans la plupart des quartiers de Bentalha. Dans les quartiers Hamma et Djilali et dans les cités des 200, ou des 700 Logements, les habitants sont contraints de se déplacer dans le noir dès la tombée de la nuit : «Nous avons saisi l’APC à maintes reprises pour le rétablissement de l’éclairage public, mais en vain», souligne un père de famille, en expliquant, que les habitants courent de vrais risques de chuter ou d’ être agressés quand ils se déplacent le soir pour accomplir les prières. Le matin aussi, des accidents surviennent. Des chiens errants infestent les rues de ces quartiers et s’attaquent aux passants.
«Nos enfants sont terrorisés par ces bêtes qui investissent le terrain avant le lever du soleil. Aucune mesure n’a été prise pour la capture de ces chiens.»
L’absence d’éclairage public la nuit a eu pour effet la recrudescence des vols et des agressions. «C’est nous qui prenons en charge la sécurité de nos maisons. Nous organisons la «garde» le soir et assurons un minimum de sécurité pour les gens du voisinage», précise un habitant de la cité Djilali.


        Des familles se nourrissent, certes, de ce commerce, en écoulant des petits produits agricoles issus de la culture locale. Nous comprenons que les autorités ferment les yeux, mais autoriser des gens venant d’autres villes à s’installer et écouler des produits importés, c’est nous obliger à baisser rideau et nous réduire à la faillite», estime un gérant d’un commerce de fruits et légumes installé dans la place principale de Bentalha.
Des jeunes enfants poussent des charrettes pour vendre des épinards, d’autres accompagnent des vendeurs adultes, pour écouler des légumes et des fruits, en se déplaçant par camionnette d’un quartier à l’autre. Les enfants qui travaillent dans l’informel sont une réalité qui ne peut être niée à Bentalha. «Aucune enquête ni étude n’est faite sur ce phénomène», explique un membre d’un comité du quartier des 700 Logements.
Mis à part la cellule d’écoute psychologique installée avec la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (Forem), aucun autre effort n’est venu conforter la population qui veut en finir avec la souffrance,  s’inquiète-t-on également. Pourquoi cette localité semble-t-elle ainsi abandonnée ? Les officiels se targuaient pourtant des efforts engagés pour son développement. Contactés pour connaître les projets en cours et en savoir plus sur les insuffisances relevées dans les cités visitées, les responsables de la commune (P/APC) et le ministère de tutelle ne se sont pas montrés disponibles.

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        Pour conclure et vu ce qui précéde, j'ai relevé sur les colonnes "Wikileaks Algérie" un paragraphe signifiant d'un Algérien en colère, extrait des dépeches diplomatiques américaines intitulé "Intellegence économique,corruption" dont ci-aprés la teneur:

"Comme on le précise très bien, que la madame France elle a divisé des tribus entières mais elle a imposé au peuple Algérien au lendemain de la décolonisation ces mercenaires marocains d'origine qui gouvernent l'Algérie depuis 1962 et un président d'origine Marocaine qui a servi dans l'armée Française au coté des ces compatriotes marocains du régiment des tirailleurs marocains et qui est Ben Bella voila comment le peuple Algériens comment il a été berné pendant toute sa vie, tout en lui faisant comprendre que son pays et bel et bien indépendant et qu'il est gouverné par des Algériens ce qui est faux , donc le moment est venu et c'est une occasion de ne pas baisser les bras et que la France doit faire pression sur cette équipe qu'elle a imposée au peuple Algérien à son inssu, et il faut que tout le peuple Algérien soit souder et la révolte doit se généraliser d'Est en Ouest du sud au nord , c'est l'occasion ou jamais, pour les Chaoui humiliés par ce groupe de marocains de sortir de leur silence et crier "au voleur!".Fin de citation.

   Voila encore au milieu des évènements, une nouvelle sortie médiatique spectaculaire de ce régime  contre le Maroc. L'ambassadeur d'Algérie en France, au lieu de s'occuper de ses oignions. Il impliquait sa sale gueule dans une initiative de presse échouée  contre le Maroc, et ce après l'exclusion du Maroc par la presse Française de la liste des pays exposés à des manifestations, sur un pied d'égalité avec la Tunisie et l'Egypte.
La presse Française rapporte que l'Ambassadeur d'Alger à Paris, lui-même double ces jours-ci la taille d'une campagne visant à relier le centre d’intérêt des médias français, les exhortant à mentionner le Maroc et le lier à ce qui se passe comme manifestations populaires dans certains pays arabes.
L'ambassadeur Missoume Sbih, s'est trouvé trop gêné de voir l'Algérie citée à maintes fois par la presse Française, sans le Maroc, et positionnée à la tête de liste des pays qui sont candidats au changements dans le système politique comme la Tunisie et l'Egypte. Pour ce fait,l'ambassadeur qui croyait qu'il serait trés  simple d'acheter par son pétro-dollars, une plume d'or Française pour l'utisliser à sa guise. Par sottise, il a pris contact avec le quotidien «Le Figaro» pour inciter un de ses journalistes à éditer un article référence mettant la possibilité de contagion du Maroc par cette vague de protestations populaires... tentative catégoriquement rejetée par «Le Figaro», journal proche du parti UMP du président Nicolas Sarkozy ami incontestable du Maroc.

        Voyons ainsi, la diplomatie Algérienne est sortie comme à l'accoutumée de son nid en jouant sur des  "Oeufs"  et s'occuper des futilités infantiles qui n'ont aucun lien avec la tâche de la diplomatie, laissant ainsi la dignité Algérienne à son sort et aux mains du diable (?).. je cite un autre exemple plus rude encore et honteux :

 Le sort des 17 marins algériens du vraquier Le « Blida » qui a été détourné il y a plus d'un mois par des pirates Somaliens est toujours incertain. Le navire battant pavillon algérien -représentant l'Algérie de la dignité et de l'honneur-, tient en haleine l’opinion publique Algérienne d’autant plus que les autorités algériennes communiquent à peine, de manière approximativement honteuse sur le sujet. Cependant, d’après des diplomates occidentaux accrédités à Alger, les réunions se succèdent entre les généraux algériens et les cadres du ministère des Affaires étrangères pour pouvoir se sortir rapidement de ce bourbier.

 

Si les autorités algériennes excluent le versement de toute rançon aux pirates, l’option d’une intervention des forces spéciales algériennes n'est pas à l'ordre du jour des généraux, et ce par manque d'expérience  là dessus, et toute tentative dans ce sens est jugée« irréaliste », voire fantaisiste. Dans ce cas les généraux ont remis le plat avec ses oeufs frais, il ne  leur reste qu’une seule alternative "Passer à la sous-traitence" examinée en ce moment par la"Jma3â" de Ben A3knoune(!). Plusieurs diplomates algériens actifs, ou plutôt "agitateurs" dans les organisations internationales,ainsi que des mercenaires professionnels ont été appelés à la rescousse afin de trouver une issue pour tenter de prendre langue avec les ravisseurs des marins algériens. Les généraux d’Alger craignent en effet que les 17 marins soient livrés à une organisation islamiste Somalienne qui pourrait à son tour les « négocier » avec AQMI. Sérieuse migraine en perspective.Et par négligeance et defaillance du pouvoir Algérien, subtil que dans la répression, le sort de ces pauvres marins algériens reste toujours incertain.

     Je disais au début de cet article que les Algérien souhaitaient voir le Maroc plongé dans l’embardas des manifestations populaires à l'instar de la Tunisie et de l'Egypte épargnant leur pays de tout sort du genre..En contre partie, et ce que je voix,  les algériens ne pourront pas se libérer du jour au lendemen de leur régime fardeau. Et même  s'ils mèneront  pour la unième fois leur marche du 12 février,  elle ne sera qu'une révolte à "papier maché" devant un pouvoir tétû qui refuse de leur faire concessions! L'humiliation du peuple algérien continuera et sera toujours de taille par des comportements de bande organisée qui ne reflètent nullement le comportement d'un vrais pouvoir qui respecte la vie humaine et la dignité de ses citoyens. Le compte à rebours a commencé. La tension monte en puissance entre les organisateurs de la marche et le pouvoir, et le dispositif sécuritaire, gonflé d'un effectif de 30 milles hommes-, attend le moment opportun pour lancer ses chiens contre le peuple Algérien!! Et le pouvoir se mettra bien à l'aise pour égayer cette saison hivernale..! Bonne lecture.
                                              Cordialement,Chihab25

 

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