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  • Pourquoi parle-t-on que d'autrui?. Voyants...l'oubli de Si M'Barek L'Bekkaï, le 1er Chef du gouvernement Marocain

                                                                                                                                                                                                          

                                                                          drapeau-du-maroc-image-animee-0008                                                                        

                                   MAROC-MINISTÈRE-BEKKAI

                                Si L'Bekkaï un Homme d'État Marocain 

    La subjectivité perdue : Tout d'abord, la rédaction du blog souhaite bien faire de son mieux pour être à la hauteur du lectorat assidu du blog. Cet espace libre et indépendant, ne projetait pas de gagner de l'argent, par ses publications ou de pulvériser le lectorat par des rancunes à autrui.

    L'Admin, en tant qu'ex-activiste bénévole, faisait partie auparavant d'un autre monde de discussion et de bavardage, censé selon son noble objectif : «Soutenir la Marocanité du Sahara» même si virtuellement et faire échouer les bla-bla des mouches électroniques engagées par les casernes d'Alger pour embêter et nuire au Maroc.

    Ce monde, passetemps était bien connue en «Paltalk en Rooms Sahara Marocain» Une plateforme qui proposait des conversations audios gratuites pour y rester en contact avec amis et pairs et faire de nouvelles connaissances à travers le monde.

    Dans ces lieux de divertissement, j'avais eu l'occasion de tisser des liens d'amitié avec des gens qui en avaient même centres d'intérêt que moi, en l'occurrence MM. Azalmo, Haj112 de Casablanca, Si Souheil de Marrakech, déclinant me rapprocher des frivoles comme Haj Zip600 de Salé et ElGazar un Hitiste de Fès, ainsi que d'autres invitations.  

    Quels que soient les centres d'intérêt, on trouve des amis pr1êts à discuter, étant l'accès était libre et gratuit, mettant sous peine de forclusion et de restriction les visites malhonnêtes. Cet espace accueillant, tout venant et tout vent, avait brusquement, perdu sa boussole pour se plonger dans le vide, devenant un lieu chargé de gros mots et des termes diffamatoires portant préjudice à autrui.

    Force était de quitter les lieux. Une idée m'est subitement parvenue «Créer un blog» surtout avec la gratuité d'hébergement à -Hautetfort-. Un pas aussi courageux m'encourageant à ne flatter personne pour continuer à dénoncer l'ingratitude Algérienne et s'attaquer virtuellement, aux mauvaises fois,  préjudiciables à la quiétude du Marocain. Ca a bien marché parait-il, voyons le nombre de visites affiché au compteur.

    En parallèle, les notes publiées en blog depuis déjà, plus de deux décennies sont des contes réels. Nous ne collons pas de morceaux à la rédaction, de même, nous ne ferons pas bouder le lectorat ou supplier quelqu'un de commenter, d'aimer ou pas, à l'instar des mendiants de pitié qui font du commerce en internet pour collecter quelques futilités pécuniaires.

    Devenant admin devant son écran, cheveux bien soignés, costar tiré à quatre épingles, j'ai personnellement appris, à attendre, à accepter, à respecter et je n'apprendrai jamais faire semblant d'être quelqu'un qui je ne le suis pas, tant que pratique et expérience m'ont appris ainsi!, même si je ne pourrais me méfier de l'avenir.

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    Des hommes en cache (l'objet) : La redécouverte d’un héros discret et patriote sans appartenance partisane, qui fut le premier Chef de gouvernement au début de l'indépendant du Royaume. «Qui est donc Si M'Barek L'Bekkaï?» qui est-ce ce faucon orange, que l'histoire contemporaine du Maroc néglige d'en parler de lui et de ses pairs dignes de valeur et de respect, qu'ayant posé d'honorables empreintes digitales sur les diverses pages  de l'histoire du Maroc.

    Une Orange-dame, Mme Naïma Lahbil, ayant servi comme professeure à l’université de Fès, auteure de plusieurs ouvrages, engagée sur plusieurs fronts, avait signé en présence d'un parterre d'intellectuels, son ouvrage consacré à son père Si M'Barek L'Bakkai, dans un exercice délicat où elle conjugue mémoire familiale, narration didactique et rigueur de l’enquête historique, tout en gardant distance de l’analyse critique.

    Selon sa narration, Si M'Barek L'Bekkaï aurait pu rester en marge de l’Histoire contemporaine après sa carrière militaire austère, grand mutilé de guerre, promu pacha dans une bourgade très mouvementée…Mais il transforma le destin qui lui était réservé en un récit national, marqué par le panache militaire, la fidélité à la Monarchie Marocaine et à l’intégrité morale, au milieu des trahisons politiques et des remous de l’Histoire.

    C’est au sein des intrépides Beni-Znassen au nord-Est du Maroc qu’il vit son premier jour en 1907, alors que le futur architecte du Protectorat Français amorçait déjà son avancée dans la région de l’Oriental et que l’escadron de l’armée Française venait de planter son drapeau au sommet de la montagne voisine de Tafoughalt aux alentours de Berkane.

    Grandissant dans le petit domaine familial d'un père-caid, Si M’barek Ould Lahbil, enlevé et disparu alors qu’il n’avait que 7 ans, vivant ainsi selon l'histoire spirituelle d'enfance de Sidna Moussa et Fer’âwne, il fut élevé par sa mère, décrite comme étant à la fois intelligente et sage, sous l’appellation L'Caïda Thama Bel-aâdel.

    Comme le veut la coutume, il reçut sa formation élémentaire au M’sid, en pleine campagne, en alternance avec les activités agricoles et pastorales, puis, selon les vœux de sa mère dont il est le fils unique, il fut scolarisé en 1920 à Berkane, à l’école notable de personnalités influentes. Il n'était issu des stupides indigènes répétant sans se rendent compte de la stupidité du terme : «Si je meurs je me follerai - الي مت نهبل»..---- 

    Six ans plus tard, il rejoint l’école militaire  -«Dar El Beida»-, l'actuelle Académie Militaire à Meknès, d'où il sortait en 1928 avec le grade de «sous-lieutenant indigène», après avoir côtoyé, autres illustres professeurs, dont Philippe Leclerc¹ qui deviendra le futur maréchal de France. Si Bekkai devint ainsi un personnage intelligent, élégant, voire dandy et charmeur, (pas le charmeur de serpents), . 

    A la guerre au 3ème Reich Allemand déclarée par la France en septembre 1939, ayant marqué le début de la deuxième Guerre mondiale, le sultan Mohamed Ben Youssef (Med V) manifesta son soutien à la France contre l’Allemagne nazie, dans un appel solennel lu publiquement dans toutes les mosquées du Maroc.

    Les combattants Marocains, Goumiers et autres Tirailleurs, et aussi le 5ème Tabour contribuèrent héroïquement aux combats au coté Français, et le Sous-lieutenant Bekkaï, membre d’un régiment de Spahis², embarqua pour la France. Il devait être grièvement blessé à Vendresse, «la cuisse droite traversée par une balle, puis amputée», avant d'être fait prisonnier et emmené en captivité pour être échangé contre des prisonniers allemands. Même avec son handicap son efficacité de cavalier émérite demeurait cependant intacte.

    Le tournant politique s’opère peu après, avec le passage du militaire au civil. En 1942, il devient Caïd de Bni Drar, puis pacha de Sefrou en 1944, avant de s’engager, quelques années plus tard, dans une tout autre bataille civique…

    Gaffe impardonnable : Le 10 avril 1947, date historique au Maroc était marquée par le fameux discours du Sultan feu Mohamed Ben Youssef, affirmant en substance à Tanger, que, je cite «le Maroc désire ardemment acquérir ses droits entiers à la liberté, à l'indépendance et à la préservation de l'intégrité nationale». Cette phrase etait reçu à l'Elysée comme chantage et menace aux services du protectorat et chassant la France du Maroc.

    La suite vengeance on la connaît : Le général Juin, Résident général de France au Maroc, se chargea de mission perfidie, courant contre la montre en se rapprocha du puissant pacha de Marrakech, «Thami El Glaoui», qui réunit ses Caïds et Pachas afin de faire signer une pétition demandant -déposition et déportation- du Sultan Mohamed Ben Youssef et de l'exiler, quelque part en famille, nommant en parallèle sans mesurer les conséquences, un certain «Ben Aârafa» en perspective et valeur d'un nouveau Sultan du Maroc.  

    En 1952, à cause de cette gaffe Française à haute échelle politique,  il devint, de plus en plus, question ferme et explicite sur la fin du protectorat Français, réclamant des négociations pour «signer une convention garantissant à la France la continuité souveraine au Maroc» et la formation d’une entité Marocaine cosmétique qui aura pour but aider la France  à trouver une sortie de crise.

    Dans ce contexte en ébullition, où se mêlent fièvre nationaliste, trahison, opportunisme et lâcheté, Si Bekkaï s’opposait publiquement, aux côtés de quatre autres pachas, au sinistre plan d’El Glaoui. Puis, après la déposition du Souverain auquel il avait juré fidélité, il présenta sa démission avec éclat, affirmant ainsi sans détour, dans un communiqué du 21 août 1953je cite  :

    «N’approuvant pas le coup de force qui a provoqué la déposition de S.M. le Sultan du Maroc, et que je considère comme illégal sur tous les plans, j’ai décidé de me démettre de mes fonctions de pacha de Sefrou afin d’être fidèle en mon âme et conscience. Je ne peux en effet servir un régime que je tiens pour illégal.»

    Exilé volontaire à Paris, Si Bekkaï devient dès lors, avec son éloquence légendairel’ambassadeur officieux du Maroc, «le porte-parole, même non mandaté,  de la cause Marocaine et, par-là, celui du Roi exilé» selon les propos francs de témoignage de Mahjoubi Aherdane»

    Avec le retour du Sultan d’exil, c’est Si Bekkai qui était chargé de former «le premier gouvernement d’union nationale du Maroc indépendant». En tant que président du Conseil, il signe, au nom du Roi et du peuple Marocains, le texte de la déclaration commune de l’Indépendance, le 2 mars 1956, au Quai d’Orsay, avec Christian Pineau, ministre Français des Affaires étrangères, et le 7 avril à Madrid avec le représentant de l’Espagne, Alberto Martín-Artajo.

    Il sera dit que l’intégrité de Si Bekkaï restera le principe fondamental guidant toutes ses décisions. «Profondément démocrate et sincèrement libéral», comme il se décrit lui-même dans sa lettre de démission en tant que président du Conseil, il refuse le diktat du parti unique au pouvoir et le musellement du pluralisme politique.

    «Quarante-cinq jours après que le sultan Mohamed ben Youssef (Mohamed V) eut été rappelé à Dieu, il s’éteint à son tour, dans la nuit du 12/13 avril, à Rabat, avant d’être inhumé à Berkane, là où fleurissent encore les orangers».

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    Et si la caravane s'arrête! : Quel chien Algérien trouver pour aboyer et pendre la cloche au voisinage? interrogation carabinée allant dans le bon sens?. La logique prescrit, qu'après la disparition de quelqu'un plus proche, de quelqu'un des nôtres, le cycle de vie continu sa rotation normalement avec effet d'oubli!.? A la rédaction on n'implore la bénédiction de personne car nous n'entrons pas en pantoufles dans les mosquées, de même nous ne profanons pas, non plus, les lieux de culte spirituelle.

    En sommes, nous Marocains en tant qu'individus normaux, valent le détour et le respect du monde, se comportant avec intelligence avec le mauvais voisinage appliquant avec l'Algérie le testament rigollot d'un F'qih. Le curieux s'interrogea : Est-ce-vrai le verset Coranique «اية الكرسي» maitrise-t-il un chien aboyant! le F'qih répliqua par Oui, mais par précaution, tenir pierre en main. C'est du moins, ce que le Maroc doit coller aux fous d'à-côté.

    Revenant à la tangente et le dicton  «Lahdith wal Moghzel», dont le sens est déjà expliqué, quelque part en note. La presse algérienne des égouts publie, sans cesse des articles-poubelles, exprimant le mécontentement de ses éboueurs face aux images du Royaume du Maroc publiées par des Marocains sur Facebook et autres plateformes.

    Ces images représentent les provinces Marocaines actuellement algériennes de : «Tlemcen, Saïda, El Bayadh, Colomb-Béchar, Saoura, Adrar et Tindouf» comme faisant partie du Royaume du Maroc, allant même jusqu'à affirmer que la Mauritanie relevait antérieurement, elle aussi, de l'autorité de la Couronne Alaouite Marocaine.

    Une lecture attentive de cet article révèle que le journaliste qui l'a écrit était non impulsif ni arrogant, nourrissant une clarté manifeste envers la réalité Marocaine. Il saisit toutes les occasions, allant jusqu'à les consolider, suivant une méthodologie qui témoigne la véritable filiation Marocaine, hormis son lien avec la population métissée laissée par les pachas, beys, deys et aghas turcs, ainsi que par la Légion étrangère française, lors de leurs différentes périodes en Algérie. Française.

    À la lumière de cet article, on peut affirmer que les écrits et publications des Marocains découlent de leur ferme conviction de leur droit légitime sur les régions mentionnées et, plus généralement, sur le «Sahara oriental Marocain, actuellement occupé par l'Algérie».

    La rédaction du blog a déjà traité cette question en détail et, bien qu'il n'ait pas publié de cartes, mais il y a toujours fait référence nommément et à son lien historique avec le Maroc. Ceci nous amène à conclure que les écrits de ce site web ont trouvé un écho favorable auprès des Marocains et que ce qui a été publié dans ce sens n'est qu'une simple goute d'eau dans mer, allusion à l'intégrité territoriale Marocaine d'autrefois!.

    Cette publication donnant libre cours à sa parole pour clore définitivement le dossier en faveur de la réalité territoriale du Royaume,.Aprs avoir été rappelé à l'ordre par le gouvernement de l'ombre feu Mohamed Larbi Messari, l'avait confirmée dans son vivant, il n'était pas des moindres, un ancien ambassadeur et ministre, écrivain et journaliste, figure importante du Comité exécutif du parti Istiqlal, et fin connaisseur des subtilités de cette affaire.

    Il ne s'est pas exprimé en homme politique chevronné, mais plutôt avec la perspective étroite d'un technocrate – un professeur qui comprend la règle 1+1=2, contrairement à un professeur de sciences politiques qui aborde la même équation avec une somme différente. Dans une interview Si Lamssari, déclara entre autres  :

    «Le Maroc ne pourra négliger, en quelque sorte, l'importance du sujet ou de laisser passer l'opportunité de voir ses frontières orientales bien tracées et officialisées avec l'Algérie».

    On dit comme ça à la légère,  que le Maroc avait réglé cette question il y a de nombreuses années, lorsque feu Hassan II avait praphé avec Boukharouba, un accord frontalier, sous peine avoir l'aval et l'approbaton des Parlements des deux pays.

    Du coté Marocain, le dossier est encore ouvert, prouvant qu'il n'y a aucun accord définitif au sujet des frontières entre le Maroc et l’entité Algérienne, laquelle sur fond de perfidie et  de procrastination, à créé son Polisalgéchen. Affaire en suspens, à suivre ultérieurement par les générations futures.Bonne lecture.

                                                  Cordialement, Chihab25

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    ¹Connu sous le nom de Marèchal Leclerc, un illustre chef militaire Français. 

    ²Les Spahis Vient du persan sipahi (soldat ou cavalier).