Algérie : Reda Malek, un démon de moins, qu'il aille, pas au diable, mais à l'enfer..!
Le 16 Août 2017

La réalité parle d'elle même..Autrefois désert et aride la ville de Laâyoune est devenu havre de verdure, dotée comme beaucoup de villes Marocaines de son «Fast-food», première implantation de l'enseigne Américain dans les provinces sahariennes.
Pour parler aux algériens, rappelons-le, il en faut toujours leur présenter un menu différent à celui de leur déformation de réalités Marocaines qu'ils présentent avec insistance à l'opinion publique locale algérienne.
Cette fois-ci, c'est avec cette"Entrée" de menu gastronomique Marocain. Une vue générale du nouveau restaurant "McDonald's" dans la perle du Sahara Marocain, la ville de Laâyoune qui baigne, en pleine quiétude dans sa toile Marocaine.
Cela étant, irrite certes, les polisario et leurs maîtres Algériens, qui n'ont pas tardé à demander vachement aux séparatistes de l’intérieur de boycotter, surtout à ceux qu'ils appellent " les cadres du polisario" qui se rendent chaque année, en été à Boumedas en Algérie, et y sont actuellement en stage d'harcèlement, pour ne pas dire de perfectionnement.
Marrakech, place Jamaâ L'fna
Une autre vue générale, une place en effervescence, l'unique au monde du tourisme d'ailleurs. Elle fait du Maroc la 3ème destination touristique en Afrique, le pays qui attire davantage les touristes internationaux, pour sa sécurité,sa stabilité politique, et sa bonne hospitalité.
Pourquoi la ville ocre de Marrakech, pour ne citer qu'elle, de nos autres villes impériales, c'est en réaction à un pauvre Portugais qui aurait été chargé par initiative, parait-il, de Hassan Mermouri, le nouveau ministre algérien du tourisme, à peine nommé par Said Bouteflika, de dire et répéter ce qu'on lui dictait "cinq "fausses" raisons pour visiter l'Algérie!" en vue de promouvoir le tourisme Algérien et encourager les dingues touristes étrangers à venir en Algérie.
Il n’échappe à personne certes, que nos frères-ennemis algériens, ont du talon et de la capacité d'imiter tout qui bouge au Maroc, mais, contre partie, ne peuvent en aucun cas faire autant, pour ses acquis, en l'occurrence : «Sa crédibilité, Son rayonnement Africain et international, Sa sécurité et Sa manière de lutter contre le terrorisme». A mon sens, ils seront forcement contraints de consommer ce petit menu d'exception, même s'il sera mal digéré par les théoriciens de politique anti-Marocaine. quels qu'ils soient à Boumerdas ou à Rabouni de Tindouf.
Attention à la marche.. Ma réaction sur le limogeage de Tebboune et son remplacement par Ouyahya à la primature Algérienne, est une des réactions qui n'en changent en rien de la donne, tant que nous Marocains nous sommes pas concernés par cette comédie à l'Algérienne.
Mais quand même, je dois donner mon avis en l'objet, vue que la ligne de rédaction du blog censée suivre de prés tout ce qui est algérien ayant trait malencontreux à nos intérêts Marocains. Qu'il soit Zayd ou Amr, c'est la même chose. On change seulement de ticket pour épargner un peu plus de temps.
Je ne dirais pas non plus ce qui dit la presse algérienne à ce sujet : Ali Haddad sort vainqueur et Tebboune débarqué du navire,détenant désormais le record du plus court mandat de Premier ministre, jamais enregistré. Un record qui ne fait pas honneur au régime algérien qui a érigé la servilité des hommes au rang de valeur !
C'est un remaniement étrange, de "courtier aux enchères", qui mène tout observateur à s'interroger sur la logique du système (!). La Neguafa politique de l'Algérie Louisa Hannoune, la patronne du Parti des Travailleurs Algériens et opposante hypocrite de circonstances, vient de sortir du silence et préciser, je cite : "ne pas vouloir «interférer dans les prérogatives du cadavre-présidentiel» même si elle partage « l’émoi, les inquiétudes et les interrogations légitimes des citoyens que soulève ce changement ». fin de citation.
J'analyste de non point de vue, ce mystère algérien autrement. Sachant que ce n'est pas Abdelaziz Bouteflika qui joue à l'échiquier, à la haute magistrature Algérienne, c'est bien son frère Said qui dame les pions à sa manière. Une façon d'épierrer, bitumer et dégager les mauvais herbes du chemin qu'il compte emprunter pour y arriver en avril 2019 à la présidence de l'Algérie, sans difficultés et sans le moindre de dégât routier, même s'il en est aujourd'hui (officieusement) le vrai président, comme il était toujours au vivant de son frère Abdelaziz.
Pour ce qui est d'Ahmed Ouyahya, avant de se briller à l'époque du président Lyamine Zeroual, il était un simple employé de bureau dans une ambasse d'Algérie en Afrique. Aujourd'hui, et aprés plusieurs étapes,ce larbin faux Kabyle, devient l'homme du sale boulot. Avec son nouveau retour à la tête du gouvernement Algérien, démontre qu’il a fini par devenir un élément essentiel de la galaxie Bouteflika, où il a été longtemps observé avec la plus grande suspicion.
Ce n’est pas un secret, le chef de l’État algérien, ou plutôt Said son frère, qui gère actuellement la phase, a toujours nourri une méfiance à l’égard de cette figure incontournable de la scène politique qui a servi avec le plus grand dévouement Liamine Zeroual et à qui l’on a prêté de solides liens avec les anciens chefs du DRS, surtout avec le général Toufik personnellement.Chez nous au Maroc, on dit à ce genre de type "Lahhass L'cappa".
Il exerce entre autres, beaucoup de métiers en tant que thuriféraire au service de la famille Bouteflika. Il est l’huissier et garde des sceaux de la famille, pour ne pas dire de la présidence. Nous avons vu, voire les lgériens ont vu ses combats et ses sorties contre les indésirables-bannis Abdelaziz Belkhamej, Amar Saadani et autres qui ne plaisaient pas du tout au prince de la famille. Parfois il joue le rôle de sapeur pompier pour éteindre, voir pour maîtriser, ici et là, les foyers de feu de parcours. Il est en fin de compte "un bouche-trou" et serviteur fidèle pour Said Boutaflika.
Populairement, il est mal élu et au fort bas dans les sondages.Etant patron et chef d'entreprise de transport commun qui suce le sangs des Algérien, il doit s'attendre à une rentrée difficile. Ne parlons pas de ce qui excite les médias pro-Said, les couacs, pipolisation et opacités, mais du contenu de son action future.
Le choix bancale de ce démon de taille, comme sauveur officiel de la face du pouvoir, n'est en définitive que de la poudre aux yeux pour démobiliser et gagner du temps.
Certes, la société algérienne résistera tant bien que mal, mais les dégâts sont énormes, selon les analystes et élites Algériens et il n'y a aucune visibilité. C'était ainsi les ingrédients de poison de l'ère Bouteflika. On attendra autre épisode de la comédie algérienne, dont le futur réalisateur sera certainement "Aâmi Salah",(Aâmhoum Salah), le général Gaid Ahmed qui ne cesse de montrer ses muscles, limant ses lames dans l'attente de voir approcher son rôle au spectacle?.
Mr.Horst Köhler, ancien président Allemand
Cause nationale.. Le secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a annoncé, ce jour mercredi (16/8/17) à New York, la nomination de Horst Köhler, ancien Président d'Allemagne, au poste d’Envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara Marocain.
Le Maroc a réagi favorablement à cette nomination de Mr; Horst Köhler, au poste de nouvel Envoyé du SG de l'ONU pour le Sahara Marocain, en remplacement de Christopher Ross. Il ne reste qu'à entériner cette proposition par le Conseil de sécurité pour être officialisée.
Le Royaume est disposé à tourner la page de Christopher Ross qui appuyait dans tous ses actes malencontreux la thèse algérienne et collaborer objectivement pour que Mr. Kohler réussisse dans sa mission.
On recommence donc, avec un premier rond certes, de reconnaissance et de courtoisie, dans un moment où l'Algérie qui, généralement dirige et oriente ses pions séparatistes derrière les coulisses, dans toute négociation se trouve, malgré elle,égarée dans une absence totale.
Son état actuel ne lui permettra pas de trancher avec crédibilité et désigner le bon interlocuteur avant avril 2019.tant que l'ex-rabbin Ramdane Lahmamra est parti, la nouvelle mule noire de la diplomatie algérienne Abdelkader M'ssahel n'y peut rien apporter au dossier, en l'absence de théoriciens algériens en politique étrangère qui sont préoccupés d'autre chose plus importante que le polisario, et qui sont entrés en guerre de tranchée pour la succession du président Bouteflika et qui pourront le diriger, le cas échéant en ce dossier précisément.
C'est-à-dire Mr. Kohler est contraint d’ouvrir le dossier et attendre, pas moins d'un an et demi pour trouver à qui parler concrètement. Il en découvrira certes avec le temps et dès ses premiers pas de négociation que les éléments du polisario ne sont qu'un moyen de liaison, pas en mesure de décider quoi qu'il en soit.(affaire à suivre).

Un démon algérien de moins..«L’Algérie perd en Rédha Malek un patriote sincère, un fin diplomate, un intellectuel accompli et un démocrate convaincu, un homme de paix,un homme moderne, vient de nous quitter. Nous saisissons cette occasion douloureuse pour présenter à sa famille et à tout le peuple algérien nos sincères condoléances.
Les Algériens disent à son encontre, que le parcours de ce maudit algérien, depuis la guerre de libération de son pays à ce jour, est édifiant puisqu’il a été un des artisans des Accords d’Evian (France), ayant été soldés par l'indépendance de l'Algérie en 1962, se vantant, de dire en plus, que sa carrière politique et diplomatique était particulièrement brillante.
Ce sont ces quelques propos dictés à la presse algérienne par ceux qui détiennent les ficelles du pouvoir en Algérie, en hommage à un des leurs, qui n'est pour moi qu'un démon sincère (!)».Je vous dirai ci-dessous pourquoi..!
Esprit généreux..Faut-il rappeler, que par pitié Sa Majesté le Roi Mohamed V, que Dieu ait son âme, avait ordonner à l'époque, d'ouvrir toutes les portes d'accueil et de générosité à travers tout le Royaume du Maroc devant les réfugiés algériens, qu'il considérait, de bonne volonté, de "frères".
Les chemins ne se sont pas croisés entre le Maroc et l'Algérie, dès les premiers jours de la révolution algérienne, ils se sont pratiquement confortés au moment des peines des Algériens, politiquement par la solidarité inconditionnelle du Maroc. Le soutien des Marocains aux Algériens, était un acte de fraternité indéfectible, avec une générosité abondante, volontairement affichée par les familles Marocaines aux profit des Algériens, pour apaiser leurs souffrances, lorsque les terres de l'Algérie Française, subissaient la pire barbarie du colon Français (1954-1962), soldée souvent, en situation de rébellion pareille, par des opérations ⌊chasse à l'homme⌋, visant les réfugiés dans les différentes localités et centres limitrophes à notre frontière Est et Sud-Est, regroupant les Fellagas algériens (maquisards).
Tous les Marocains se rappelleront à jamais le refus du feu Sa Majesté le Roi Mohamed V d’obéir à la France qui lui demandait à un moment donné de chasser du Maroc les "fellaga" algériens contre la récupération pure et simple par le Royaume de son Sahara Oriental, considérant, que cette proposition consistait pour lui une trahison à la fraternité et un coup de poignard dans le dos de ses "frères" algériens et que cette affaire de frontières Algéro-Marocaines n'atteignant pas déjà le niveau de contentieux,et selon sa propre conviction innocente, il déclare qu'elle sera résolue "fraternellement" avec l'Algérie dès que celle-ci obtiendra son indépendance. C'était la bonne foi qui dominait l'esprit d'un Maroc généreux.
En reconnaissant ce noble geste de la par du Royaume du Maroc et de son Roi feu Mohamed V envers l'Algérie. Mr.Ferhat Abbas, alors président du GPRA s'est engagé solennellement, au nom de l'Algérie à restituer au Maroc son Sahara Oriental dès l'indépendance de son pays, qui menait une guerre pour sa libération, mentionnant, noir sur blanc, ses paroles d'homme d'état crédible, signant avec les autorités Marocaines, le 6 juillet 1961, le traité y afférent, que le maudit Boumédiane considérait après comme "chiffon de papier"et les répercussions qui en sont suivies après sa défaite dans la guerre des sable en 1963 et son putsch du 19 juin 1965 contre Ben Bella.
Si la résilience stipule, qu'on ne doit pas humilier nos morts " اذكروا موتاكم بجير. Pour moi et pour tout Marocain, nous disons non,avec un grand "N", nous devons dans ce cas, violer cette règle..! Et pour cause : Qui est cet homme? C'est un autre démon de l’Algérie, un hypocrite, le dernier parait-il, de la génération du GPRA (Gouvernement Provisoire de la Révolution Algérienne). Il vient de succomber après avoir trahi la générosité Marocaine, voire après avoir mordu la main qui le couvrait pendant sa peine d'exil au Maroc, lors de la guerre de l'Algérie.
Ce maudit Réda Malek à qui, nous souhaiterons de reposer à l'enfer, était parmi les plus chanceux des réfugiés intellectuels algériens, qui militaient, derrières les rideaux, par plumes et par politique en bases arrières.Il était enrôlé, je dis bien par pitié, comme assistant au ministère Marocain des affaires étrangères à Rabat. Profitant de ce poste de privilège, il suivait de prés l'évolution de la cause de son pays.
Dérober à l'Algérienne..En un moment de ses sombres jours qu'il passait aux bancs de confort, en la qualité d’hôte à ce ministère Marocain, il optait pour l'hypocrisie de l'Algérien, choisissant la traîtrise, voire la malhonnêteté et l'abus de confiance pour mordre la main généreuse qui lui était tendue par le Maroc. Guettant la négligence du personnel du ministère-employeur Marocain (affaires étrangères) et le moment propice pour commettre son forfait.! Il volait tout simplement le dossier ayant trait avec les territoires du Sahara Marocain oriental et s’enfuyait à Tunis, sous prétexte en "mission d'encadrement".
Il est mort ces jours-ci. Sur la photo ci-dessous, c'est le premier ministre algérien au cimetière Al Aalia à Alger. Humiliés soient-ils, les sieurs Abdelmajid Teboune, et Abdelkader Ben Salah, respectivement premier ministre et président de la chambre basse au parlement Algérien, au premier plan à droite, au cimetière. Esseulés, au piquet, la face décomposée et la mine cadavérique à vouloir s’enterrer vivants devant les rigolades de Said Bouteflika et Ali Haddad, l'ex-ministre et patron des patrons du monde d'affaires en algérie.
Recueillement service..(hypocrisie oblige).Lors des obsèques, la tradition exige le respect de cimetières et de morts, mais devant ce maudit Réda Malek, ce n’est ni l’émoi ni le recueillement qui se lisait sur le visage de Saïd Bouteflika, mais la revanche. Il a pris le grand soin de s’afficher aux côtés de ceux que l’on croyait damnés pour toujours.
Des images d’El Bilad-tv, une chaîne privée algérienne, montrent une scène de bavardage (photo à gauche),qui résume à elle seule la détermination de Saïd Bouteflika, qu'on voit rigoler avec Ali Haddad, à soutenir ostensiblement ses "potes". Au moment des adieux, le conseiller du président insiste pour que Haddad embarque avec lui, au regard et indignation du chef de la primatie algérienne, avec qui il a des comptes à régler dans le cadre de la pseudo "grande purge" qu'il compte mener en Algérie contre l'opportunisme et la corruption. Une manière de dire que les deux sont dans la même barque, et que c’est eux (pouvoir et bourgeois) qui font la loi.
Le désaveu public du sieur Saïd au Premier ministre de son frère Abdelaziz retentit comme un rappel à l’ordre, un tracé qui montre les lignes rouges à ne pas franchir. Tant que Saïd aura des grandes ailes, assez puissantes pour protéger qui il voudra. Tant qu’il planera libre et en toute quiétude au-dessus des lois de l’Algérie,s'il y en a vraiment, des lois dignes du nom en Algérie.
Ça sera lui le maître des cieux et surement, lui et les siens au clan présidentiel, qui souffleront le chaud et le froid, en l'absence d'une élite de redressement, bien éveillée et de tout un peuple opprimé, voire un peuple faignant, plongé dans la boue de rente,transformée en véritable paix sociale, achetée de son propre argent.
Et quand Said Bouteflika s'est invité dans ce jeu trouble, affichant clairement son soutien à son pote Haddad, le premier ministre algérien Tebboune, qui pour des raisons occultes, on l'a envoyé au charbon avec pour mission de séparer la politique au monde des affaires.Pour donner du poids à son faux prestige, il a tout compris, même si'il était déjà trop tard. A moins que ce ne soit plus compliqué encore. Il se pourrait, en effet, que Said Bouteflika avec ce comportement enfantin, ait agi dans cette affaire, comme «celui qui mange avec le loup et pleure avec le berger». Et tout porte à croire en Algérie que ce prince-heureux du dernier temps de l'Algérie n'en restera pas là, il réservera sûrement aux algériens d'autres mauvaises, surprises..
L'enjeu est de taille ! Il n'est ni plus, ni moins, qu'une possible candidature de Said Bouteflika aux présidentielles algériennes d'Avril 2019 comptant sur le soutien d'Ali Haddad, le patron des patrons et sur le monde des affaires qu'il dirige.C'est dire que dans le désespoir, leurs esprits finissent par se rencontrer.
La politique des Bouteflika-frères et leur famille à impériale, a décidément des logiques fameusement à part, que la logique normale des Algériens, refuse carrément, sans pouvoir la dénoncer. C'est le moins que l'on puisse dire au comportement impoli et impie, du controversé, conseiller-frère de Son Excellence, le président-Roi de l'Algérie, dans un lieu de recueillement, censé être spirituellement sacré pour les âmes vivantes algériennes.
Rigolades au cimetière..Même si les nouvelles générations algériennes et les faux moujahidine ne connaissent pas mieux ce larbin algérien de Batna, par son état de damné parmi d'autres, éloigné par le clan présidentiel de Said Bouteflika. Les clichés d'Ali Haddad en compagnie du frère du président, pris à l'enterrement de Reda Malek dans un carré au cimetière d'El Aalia, dimanche 30 juillet, ont irrité la toile algérienne.