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Maroc-Algérie : Et si…Oufkir avait réussi son putsch..

                                                                                                              

                                            Résultat de recherche d'images pour "Maroc : putsh avorté du général Oufkir 1973"                                                                                                                            Le sage et le traître

Le va-tout surprenant..J'espère que l'anarchisme et le désordre qui secouent actuellement l'Algérie n'ont pas trop pollué le moral du lecteur.Pour ma part j'observe comme tout autre observateur, les délires qui en découleront de cette situation stérile, souhaitant voir le système d'Alger payer cher la note de haine et d'hostilité qu'il affichait tout au long de cinq décennies contre  notre pays.

On dit à ce propos que la corde de mensonge est courte,l'Algérie se trouve en effet au bout de sa corde, au pied du mur de propagandes qu'elle a construite en dilapidant des derniers publics. Son régime mafieux qui se dilate sous les sales bottes du duo non expérimente (Gaid-Chengriha) est mis à nu de façon à ce qu'il n'arrive pas à s'en sortir de l'impasse devant l'hurlement populaire anti-système.

En attendant voir cette Algérie sortir de sa crise, et peut être enfanter une élite crédible et de voir naître un État civil avec lequel le Royaume du Maroc peut compter, rouvrir une page de bon voisinage, nous Marocains et Algériens, nous souhaitons voir dissiper toutes les divergences et  traiter les problèmes en suspens créés par la junte militaire d'Alger depuis le complot du clan d'Oujda contre la légitimité du GPRA en 1962.

Nous voyons depuis le 22 février dernier le peuple Algérien sortir pour manifester pacifiquement dans la rue demandant la dissolution,pure et simple, du système en place à Alger.

L'ampleur de manifestations de la rue qu'on en voit explique une seule chose : Que le peuple Algérien est assoiffé de liberté et de démocratie,faisant coups de bec aux dirigeants. Il espère instaurer, en parallèle, un État de loi et de droit et tourner la douloureuse page d'oppression qui lui coupait le souffle.

Pour l'instant la rédaction du blog laisse tomber la chose algérienne, jusqu'au moment d'accalmie totale des troubles qui sévissent, à tort et à travers dans le pays..tant qu'on n'y assiste à des opérations inédites de prévarications, de règlement de compte et de déblayage par l'ex-caporal français Gaid Ahmed Salah qui devient subitement l'homme fort de son temps.

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Ne souhaitant pas perdre de temps, la rédaction du blog s'oriente ainsi vers les zones d'ombre du Maroc qui cachent, d'une manière ou d'une autre, les trahisons de certains qui osaient mordre la main généreuse de la Monarchie Marocaine, parmi lesquels se trouvait  l'ex-bande Unfpiste (dissoute dans sa totalité) et"old Sebbagh Lahmirr",le général, Mohamed Oufkir.

J'aurais pas besoin de chercher ailleurs, tout en me concentrant sur cet "Algéchien du Maroc", les Algériens m'excuseront de ce terme inapproprié, s'ils se sentiront gênés ou irrités par cette expression qui m’emmène à poser la question suivante : Et si..Oufkir avait réussi son putsh.?

Je ne révèle pas le pot aux roses, n'importe quel lecteur peut s'interroger sur le "Pourquoi" revenir à cette époque sombre et poser cette minable question!. La réponse : C'est qu'un sale des 35 ex-locataires de Tazmamart est sorti par vidéo lâchée, il y a peu de temps en internet, pour clamer innocence et se laver de cette saleté qui l'entache davantage aux yeux de ses voisins qui, parait-il, lui regardaient probablement avec une certaine méfiance. Décryptage..

Une sagesse de Roi.. Mais avant d'aller chercher la bonne réponse, j'aimerais m'arrêter au bout du chemin pour notifier à mon lectorat que le général Oufkir avait, dans son vivant, bien avant le putsh, préparé le terrain à l'Algérie de Boukharouba pour  qu'elle lui vienne en aide en cas d'échec de son scénario  putschiste.

Il a implanté tout au long de la frontière sud-Est du Royaume ses frères et ses thuriféraires en une ceinture d'agents d'autorité (Caids et khalifas). Partant d'Agdz-Tagounit-Taouz-Béni tadjit-Boudenib- Bouânane - Bouarfa  et Tandrara.

En contre courant de la situation et malgré la pression du ministère de l'intérieur d'Ait Oufkir, il existait en paralleme, en position de force, à coté du Caidat de Bouanane du doyen des Ait Oufkir, le Caid Lhassan, un Caidat indépendant agissant hors de ce cercle de mal.

«Il s'agissait d'un Caidat qui s’appelle «Caidat de Doui Meniai-قيادة ذوي منيع» avec sa commune rurale à Ain Chouater, province de Ksar Es Souk (actuellement de Figuig). Une entité politique plus qu'administrative, créée en septembre 1957 par Sa Majesté le Roi feu Mohamed V, inclue au premier découpage administratif du Maroc du 02/12/1959.

Le but étant de gérer et administrer, avec fermeté, les affaires des réfugies (sujets de Sa Majesté) venant de la Saoura, des tribus de Kenadsa, Doui Meniai, Oulad Jerir et L'aâmour, incluant même les R'guibat du Caid Abdallah Senhouri de Tindouf». En dépit de l'hypocrisie Algérienne, cette prestigieuse instruction Royale créa l'effet de tonnerre au sein du clan décideur Algérien.

Pour minimiser l'ampleur, le coté Algérien actionnait ses commissaires politiques pour emmener la population réfugiée à ne pas céder à la nouvelle autorité Marocaine, préjudiciable,dit-on, au principe de la révolution Algérienne, qui projetait garder la mainmise sur l'ensemble, en  maintenant le maximum aux couffins de l'Algérisation.

C'est dans ce contexte de guerre silencieuse Algérienne que la mentalité Algérienne commençait, sur terre Marocaine, à agir avec esprit de haine. Du fait que les décideurs Algériens recensaient unilatéralement, sous pression d'excitation et d'intimidation, le [pour et le contre], baptisant de mauvaise foi, un Marocain qui contredisait le vent Algérien, rejetant toute ingérence Algérienne dans les composants de la tribu de (haj De Gaulle), l'assimilant au refus catégorique du général De Gaule de négocier avec les insurgés de l'Algérie-Française.

Une tribu rappelons-le, qui comme toute autre tribu frontalière, se trouvait à "cheval", un pied à la mère-patrie le Maroc et l'autre à son Sahara Marocain oriental spolié par l'Algérie en vertu du fâcheux accord d'Evian passé entre l'Algérie et la France en 1962 au détriment du Royaume Chérifien du Maroc.

Or, on constate par ailleurs, que malheureusement certaines autorités et politiques Marocains œuvrant, surtout en zones frontalières ignorent l'histoire récente du Maroc avec l'Algérie-Française. Ils considèrent à cet effet, que toute personne venant du Sahara Marocain oriental occupé est Algérienne". Sachant que toute la population de ce territoire Marocain est "algérienisée"de force dans des circonstances iniques.

Dans ce contexte et pour permettre à la ceinture d'autorités et de mal des Ait Oufkir dans le sud-est du Royaume de se serrer en forfaiture, Oufkir osait demander au Roi l'ordre d'étudier la suppression de ce Caidat-clou (!) du découpage administratif et ce pour prouver à ses "frères Algériens", disait-il, la bonne foi du Maroc pour y aller de l'avant avec les relations Algéro-Marocaines, tant tendues, entre autres, à cause de ce Caidat inutile. Et sans hésitation aucune, le Roi lui répondait en toutte sérénité et avec un ton de sagesse Royale que : «Jamais Hassan II n'osera couper un arbre planté par Mohamed V»./.

Ce Caidat se trouve encore vivant à nos jours dans la province de Figuig et fonctionne, à rotation normale après avoir été coiffé successivement par deux Caids de cette même tribu, en l'occurrence Haj Seddiqi Sediq, mort en 1975 et  Boualam Chahid parti à la retraite.

En employant l'expression de My Hachem Belhassan, ex-chef du bureau de recherches et de renseignements au cabinet Royal, ce Caidat qui, avec sa position géopolitique constitue "Une porte d'enfer" face à la folie Algérienne.

Et pourtant ce Caidat, est maintenant délaissé veuve à la portée de tout-venant de l'ex-École des cadres du ministère de l'intérieur de Kénitra, rebaptisée dernièrement en  (Institut Royal de l'Administration Territoriale.

Le dernier cyclone.. Le 16 août 1972, Hassan II, en visite à Paris depuis ne dizaine de jours, rentre au pays à bord d’un Boeing 727 fraîchement acquis par la RAM. Outre son traditionnel comité d’accueil, trois hommes l’attendent avec une anxiété toute particulière : le général Mohamed Oufkir (ministre de l’Intérieur et ministre de la Défense), le lieutenant-colonel Amekrane et le commandant Kouéra qui avaient juré, je ne dirais pas sur le Saint-Coran, mais sur l'évangile du démon de tirer "à bout pourtant sur l'avion Royal dès son entrée dans l'espace aérien Marocain".

Faut-il souligner qu'une source proche des familles d'Ait Oufkir faisait circuler intimement une rumeur (!) qui disait "qu'un contrat de fidèleté" entre le général et ses élèves précités aurait été signé chez une femme de ministre,lequel croupissait en prison avec trols autres ministres pour corruption.

Dans l'espoir de libérer son époux, cette femme aurait été contrainte de sacrifier sa dignité, se transformant en maîtresse d'Oufkir. Pour se venger du système, elle devint, une complice, en s'enfonçant en profondeur dans cette aventure.

Après avoir été sourde et muette devant l’ampleur de l’événement, la presse jaune Marocaine montait au créneau informant l'opinion publique que les ingrédients du putsh d'Oufkir étaient assemblés et mélangés discrètement dans la baignoire d'une femme de ministre (!) à Kenitra.

Selon cette presse, elle mettait son lit et sa résidence de Kénitra à la disposition du général Oufkir, participant au fils des jours, à ses cotés, à plusieurs réunions secrètes qui y étaient consacrées à la préparation du complot contre feu Hassan II dans la perspective de faire sortir son conjoint de sa cellule pénitenciere.

Depuis une semaine déjà avant le jour "J", le trio a mis au point le scénario adéquat de coup d’État : l’attaque, dans les airs, du Boeing royal. L’idée de cette opération, baptisée Boraq, doit aboutir à rien moins que l’élimination physique du Roi.

Al Hafidh Allah..En tant que commandant de la base aérienne de Kénitra, Amekrane dispose d’avions de chasse qu’il compte bien utiliser. Une escorte de six F5 est ainsi constituée. Trois d’entre eux sont armés et les pilotes mis dans la confidence.

Mais dans les airs, les prévisions des putschistes sont déjouées : le canon du premier F5 reste bloqué, tandis qu’un deuxième avion touche légèrement un réacteur du Boeing. Quant au troisième pilote, qui n’est autre que le commandant Kouéra, lui non plus, ne parvient pas à actionner son canon. Il décide de jouer son va-tout et de crasher son F5 sur le Boeing royal. Il le manque de peu, mais parvient à s’éjecter. Kouéra sera immédiatement appréhendé par la gendarmerie à son atterrissage près de Souk El Arbaâ dans le Gharb.

Pour Hassan II, le pire est passé. Son avion, d’où s’échappe une épaisse fumée, fait semblant d’atterrir sur la base de Kénitra, avant de remettre les gaz pour l’aéroport de Rabat-Salé.

De là, discrètement et par des voies détournées, le roi rejoint son palais de Skhirat. Le soir même, Oufkir est convoqué pour ne plus revoir le jour. Aucun autre n’en réchappera : (11 personnes fusillées et 35 autres internées à Tazmamart près de Rich dans la province de Ksar Es Souk.

Règne d'Oufkir..Un voyage dans l'illusion fictionnelle,voire dans une parade,  à la Mercie divine. Profitons-en gratuitement à ce sujet, de l'imaginaire que la rédaction propose au lectorat.. !

Est-ce la légendaire «baraka des sultans Alaouites qui a sauvé feu Hassan II? S’agit-il d’un simple concours de circonstances? Ce que nous connaissons tous, il n'y a pas de "Baraka" dans tout le monde sauf celle de l'Envoyer d'Allah, le prophète Sidna Mohamed (saws). Il n'y a que la disgrâce et l'immortalité (!). Bien plus tard, le Monarque survivant préférera jouer sur la fibre divine pour expliquer son miraculeux sauvetage :

« Nous avons essuyé deux cyclones en moins d’un an. Beaucoup de choses étaient à terre mais, grâce à Dieu, tout était propre. La pluie lave. Tous les mauvais arbres ont été enlevés. C’est comme si Dieu voulait faire la toilette de ce pays ».

Ce qui est sûr, c’est que le putsch de 1972 constitue un de ces rares moments historiques où, en quelques minutes, peut basculer le destin de tout un peuple. Supposons le temps de cette chronique que, le 16 août 1972, tout ait fonctionné comme l’avaient prévu Oufkir et consorts :

«l’avion royal, apparu dans le ciel Marocain selon le timing annoncé, est tout simplement abattu en plein vol. Hassan II meurt sur le coup et, en l’absence de cadavre, n’a même pas droit à une cérémonie mortuaire digne de ce nom».

D'autant que le nouvel homme fort du Maroc, le général Oufkir, n’entend pas ternir son triomphe par le souvenir de sa forfaiture. Ce qui reste de famille royale est gentiment invité, par le roi Fayçal, à venir se réfugier en Arabie Saoudite. Triste fin pour la dynastie Alaouite.

Place désormais au pouvoir non moins personnel d’Oufkir, dont le premier geste est de se débarrasser de ses comparses. Amekrane, ce républicain sincère est sacrifié, de même que les rares personnes véritablement dans la confidence.Tout simplement liquidées.

Dictature militaire est une qualification qui correspond tout à fait à ce qu’est devenu le Maroc à l’aube du 21e siècle. Voilà dix ans plus tard, de longues années pour Oufkir, qui à cause de sa faiblesse physique et de son âge trop avancé, a passé l’arme à l'épaule gauche et s'est retiré calmement de la vie publique générale après un long trajet sanguinaire qui s'étend de "l'Indochine 1954 au palais Royal Skhirat 1972", laissant à son fils "Raouf" les commandes d’un pays à genoux.  

Le clan Oufkir et ses satellites ont mis le pays en coupe réglée : ce qui n’est pas tombé dans leur escarcelle sert à engraisser les généraux et les haut gradés de l'armée, baptisée désormais "Républicaine". Le Maroc est resté un pays largement analphabète, gangrené par la corruption, l'injustice et les inégalités.

En un mot, l’ex-Royaume chérifien du Maroc touche le fond en profondeur. D’ailleurs, le nouveau «homme fort, qui se rêvait plutôt historien ou écrivain, ne gère son héritage que par à coups, de loin en loin dirige son fils, en "commandant de bord"vers l’abîme plongée de l'incertain. Si Oufkir avait réussi, vous ne seriez pas là en train de discuter librement sur Internet, sillonner tous les réseaux sociaux pour s'arrêter au blog - Le Royaume  Chérifien du Maroc,Chihab25.

Que dis-je, vous auriez disparu il y a longtemps. Avec les généraux il n'y a que le bruit des bottes qui sonne. Le reste n'a aucune importance. Leur ennemi principal ce sont les politiques et les intellectuels qui utilisent l'encre de haine contre les casernes et tous ceux qui ont un soupçon de connaissance. Un Général comme ce connard de l'Algérie Gaid Ahmed Salah aime les ignorants et avec Oufkir le Maroc serait pire que tous les régimes totalitaire de la planète.

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Une population rassemblée pour la circonstance, pour l'applaudir et écouter ses conneries, dont la plus triviale est enveloppée dans message que je cite : "Votre fils, le général Oufkir m'a chargé de m'adresser à vous (d'dar lakbira!) à vous inviter à soutenir notre nouveau né, nous tous "amazigh", le "parti Mouvement Populaire".fin de citation. Je laisserais aux lecteurs le soin d'en tirer la conclusion de cette contradiction. Bonne lecture.

                                                         Très cordialement,Chihab25

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                                                                     Une constante..
Il n'y avait pas d'Algérie. Preuve à l'appui. Visionner le lien et écouter les Algériens parlaient d'eux-même et les Français en témoignenthttps://www.youtube.com/watch?v=mrMzMqUuvcg
                             
                             
 

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