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Maroc-Algérie : A la mafia d'Alger..Lorsque votre demeure est en verre, ne jettez pas de pierres sur vos Maitres Marocains..!

        
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Cause nationale d'abord..Je ne peux débuter mes écrits sans faire signe ou parler aux Algériens, surtout aux gouvernants et à leurs acolytes au sujet de le cause nationale qui, unissait et continue d'unir tous les Marocains autour de leur Roi. Je prends note, en parallèle, de la manière, dont se comporte Mr.Nacer Bourita avec les conneries de la diplomatie Algérienne.

Tel que ignorer et ne répondre à rien, advienne qu'advienne, ne donnant point d'importance aux provocations alertes, émanant officiellement du pouvoir ou de ses opportunistes aux réseaux sociaux, qui tentant avec préméditation, mettre en doute l'intégrité territoriale du Maroc, via leur "polisalgéchien".

Naturellement, c'est le sujet humiliant les Algériens,(officiels et officieux) faisant circuler en contre partie, le sang dans les veines des Marocains -de Tanger à Lagouira et d'Oujda à Essaouira. Et je rappellerais aux dingues Algériens que le Sahara Marocain était un territoire Marocain spolié par l'Espagne, récupéré par une Marche verte, innovée par l'intelligence du Roi feu Hassan II. 

Et dans ce sens, je tiens à ce que mes écrits continuent davantage dans la logique d'escalade avec cette sale voisine, contrairement à Mr.Bourita, le miroir de la politique étrangère nationale, qui paraît-il, se trouverait contraint de se conformer aux ordres du palais.

Mr.le Ministre explique, entre autre,au bas de la note la position Marocaine et la crise ouverte avec l’Algérie.Une interview accordée à Africa 24. A visualiser la vidéo à la  minute 6.45 pour découvrir que le Maroc progresse vers le haut dans une luxueuse air de temps. 

L’autre écueil à dépasser, selon le même diplomate, est en lien avec les réticences du Congrès américain au financement de la construction d’un consulat général à Dakhla. «Nous travaillons de manière très étroite avec les Marocains, avec le Congrès et avec les Israéliens pour trouver des solutions à ces problèmes, tant que le Maroc fait partie des Accords d’Abraham et ces accords sont très importants pour nous et très importants pour les Israéliens», a expliqué le diplomate américain.fin de citation. 

Précarité sévère-dz..Des ressortissants algériens menacent à cet effet de fuir vers le Maroc.Ils se sont rassemblés près de la localité de Maghnia au nord-Ouest Algérien (un poste frontalier Jouj Bghal) pour appeler à l’ouverture des frontières avec le Royaume,condamnant entre autre, l’attitude négative du régime algérien face à la main tendue, ou plutôt à la main Marocaine qui était un jour «tendue» de bonne foi.Ces pauvres Algériens menaçaient d’un exode collectif vers le Maroc sans tenir compte de ce qu'on dit de lui en Algérie et que cette attitude d'ingratitude néfaste est une lâcheté, une obstination et atteinte au principe de bon voisinage.

Un quotidien Marocain rapportait en août 2021, que ces habitants ont exprimé leur désespoir face au refus du régime algérien de répondre à leur appel d’ouvrir les frontières fermées depuis 1994. Les contestataires se sont plaints de la situation précaire dans laquelle ils vivent depuis cette date. Ils rappellent qu'ils ont perdu leurs moyens de subsistance à cause de cette fermeture, sans que l’État algérien ne leur offrait la moindre alternative économique,sauf du bla-bla.D’autant plus, ajoutent-ils, que les revenus de cette population frontalière provenaient exclusivement du commerce et la contrebande avec le Maroc.

Ces indignés considèrent cette attitude stérile une punition à leur encontre et qu'ils sont fortement attachée aux voisins Marocains par les liens familiaux et des intérêts communs. Autant dire, poursuivent-ils, que les tentatives des autorités algériennes de leur fermer toutes portes ne les empêchera pas de continuer de protester jusqu'à l’ouverture des frontières-Ouest. Selon eux la carte des «excuses pour les fautes commises» n’est qu’un leurre mesquin qui cache les multiples appréhensions que redoute le régime algérien suite à l’ouverture des frontières.

Une ouverture qui risque de les démasquer puisque les algériens désirant visiter le Maroc, vont découvrir que le Maroc a fait et fait encore des sauts considérables dans le développement de son économie et de ses infrastructures. Un constat qui risquerait d’intensifier le degré de protestations des populations limitrophes et de relancer après la pandémie covid-19, le Hirak hébdomadaire que connaissait  l’Algérie depuis l'année  2019.

Il faut rappeler que la localité Algérienne de Bin Lajraf, près de la ville Marocaine de Saidia, connait continuellement, de part et d'autre, des échanges de salutations et d’amabilités entre les deux peuples riverains. Des échanges qui ont été parfois émaillés de slogans appelant à l’ouverture des frontières pour permettre aux deux peuples de se retrouver et d’entamer une nouvelle ère  de fraternité. Ya lahmamra...«lorsque ta demeure est en verre, ne jettes pas de pierres sur les autres».

La réaction que je peux émettre aux fourberies du régime (Kelbbou-Chengriha) d’Alger : c'est ce qu’on pourrait répliquer à votre bourde lors de votre première réunion officielle dans votre organisme propagandiste multilatéral, répétant pour la énième fois que le Sahara Marocain était un des derniers "États !" à être encore colonisé en Afrique, il fallait bien vous attendez à un crochet droit de la diplomatie Marocaine animée par Omar Hilal.

Au cas où vous ne le sauriez pas, le Maroc n’est pas une république bananière (mes excuses à certains Africains) que vous pouvez faire taire avec deux ou trois barils de pétrole. Ce n’est pas, non plus, une république de Blondinettes que vous allez acheter avec vos petites vannes de gaz.A propos,les blondinettes sont les femmes de trottoir , de mode et de boites de nuit. C’est encore moins la puissance tsariste dont vous vous targuez pour bomber votre torse.

Le Maroc est un Royaume séculaire et millénaire enraciné dans l’histoire et la géographie qui n'était pas assez clémente, tant qu'elle choisissait à son coté un monde fou d'ingrats fous. Vous semblez oublier que le Maroc est un pays et voisin qui vous a aidé à un moment de votre histoire pitoyable à recouvrir votre indépendance. Dois-je vous rappeler que mon pays avait eu l’occasion de négocier avec les colons français, la reprise de ses territoires annexés par la France à l’Algérie lors de son protectorat? Il ne l’a pas fait parce que voyez-vous, une des conditions de ce deal était de s’abstenir d’armer, de soutenir les rebelles Algériens contre l'armée Française.

Bonne intention fichue..Le Roi feu Mohamed V avait refusé catégoriquement cette proposition (!) et avait confié au Prince Héritier, Feu Hassan II, la mission d’aider le mouvement algérien de libération, que vous appelez aujourd’hui :«le clan d’Oujda». Et depuis ce temps, nous avions toujours agi en hommes de parole et de respect au voisinage.

En contre partie, on s’est aperçu qu'en Algérie, il n’y a ni pudeur, ni retenue. Sa gratitude a été à la hauteur de sa trahison. Car depuis son indépendance, elle s'est engagée dans la merde contre la générosité Marocaine. Elle n’avait cessé de combattre la Monarchie Marocaine, créant la guerre des sables 63 en toutes pièces, allant même jusqu’à fomenter avec ses sbires communistes arabes, des complots contre notre souveraineté, contre le Roi, feu Hassan II qui leur faisait mal, voire trop mal au corps et au cœur.

Et comme cela ne la suffisait pas, elle avait même organisé l'attentat terroriste contre le tourisme Marocain, profitant de la stupidité de ses concitoyens Franco-Algériens, en preuve l'attentat de l’hôtel ASNI à Marrakech en 1994, pour lequel, son con-président Kelboune réclame "le pardon et l'excuse" du Maroc…ignorant mème les faits, sans s'en assurer des circonstances aboutissant ce crime.

Mais ce n’était toujours pas assez pour agenouiller le peuple Marocain. le pouvoir d'Alger avait donc mobilisé toutes ses richesses humaines et matérielles dans l’unique objectif de créer, financer et armer un groupe de mercenaires afin d’amputer le Maroc de ses provinces du Sud tentant d'ouvrir une fenêtre pour respirer de l'atlantique.

Pour cela, il a même allié au diable demander la bénédiction…Mais tout ceci, en vain.. il n'avait, en fin de compte, rien gagné. même pas un petit grain de sable, …Il avait par contre tout perdu, ratant au fils des temps, les ambitions fâcheuses d'expansion de Boukharouba, négligeant entre autre, le développement de son pays, la sécurité des Algériens et  la richesse de ses greniers…rendant la situation actuelle de l'Algérie très pitoyable…Et c'est son peuple opprimé qui paie la facture de ses supercheries, l’addition de ses arnaques, les frais d'une utopie irréalisable.

Et nous n’allons certainement pas nous arrêter à Zag, Bir Lahlou ou Amgala, mais nous allons marcher jusqu’à la limite de nos vraies frontières pour récupérer Tindouf, Kenadsa, Colomb-Bechar et toute la Saoura, territoires Marocains au Sahara oriental. Oui, nous allons continuer à soutenir, s'il le faut, les Kabyle et les Touareg, dans leur quête vers l’indépendance. Nous allons aussi aider nos concitoyens au Sahara Marocain oriental, à reprendre leur souffle, leur liberté et à se séparer de l’Algérie.

Le mot 'Nous' employé ne veut pas dire forcément,  que je représente le coté officiel, non, je parle en mon nom propre. Le net me permettait de dire plus que cela, car voyez-vous, la guerre ne répugne à aucune ruse, cependant :« Celui qui a sa maison est en verre, ne  jettera pas de pierres sur le voisin».

L'autre Sahara spolié..Je n'aurais besoin, d'autre part, de confirmer à ceux qui en doutaient encore de la sincérité du Maroc,  que le Royaume se penchera, «tôt ou tard», sur la revendication de l'autre Sahara Marocain oriental, passé sous table, par la France à l’Algérie qui tombait du ciel qu'en 1962.Sachant que les territoires du Sahara Marocain oriental étaient amputés sporadiquement, en intermittence,(de 1850 à 1903) par le colonialisme Français dans la perspective d'ajouter ce Sahara à l’Algérie Française dans laquelle la France compter rester à l'infini.

Tôt veut dire...pendant le règne actuel de Sa Majesté le Roi Mohamed VI. Tard  serait autrement, renvoyer la revendication au règne futur de Hassan III (Incha Allah), dans l'espoir de voir l'Algérie enfanter, en parallèle, des hommes honnêtes, dignes de responsabilité qui pourront trancher au nom de leur pays. Les observations sur terrain révèlent la difficulté de digérer par l'Algérie, le droit du Maroc  à restituer ses terres spoliées et que c'est la réalité irréversible et pas du gommage de la ligne Onusienne.

 Pourquoi insiste-on à revendiquer le rapatriement du Sahara Marocain oriental à la mère patrie, le Royaume du Maroc, c'est pour en venir au Maroc réel, en Afrique réelle, en démontrant pourquoi l'Algérie défend les frontières héritées du colon Français, en les entourant de ce qu'elle appelle vachement.."l'intransigeance de frontières"

Toujours critique au sujet de la colonisation et de son héritage, l’Algérie défend pourtant le vol de frontières tracées par les colonisateurs. Une telle contradiction s’explique parce qu’elle est la grande bénéficiaire de ce «charcutage» frontalier puisque, pour la créer, la France amputa le Maroc, la Tunisie la Libye et le Niger.Une politique qui, selon les historiens de carrière, se fit en quatre principales étapes :

1) La première date des débuts de la présence française en Algérie quand, après la bataille d'Isly 1844 dans la région d'Oujda, afin de mettre un terme au conflit franco-Marocain, furent signés le Traité de Tanger le 16 septembre 1844 suivi le 18 mars 1845 du Traité de "Lalla Maghnia". Ce dernier fixa la frontière algéro-marocaine, par crayon et sur papier libre, d’une manière à ce point imprécise que des parties entières du territoire Marocain furent "de facto" rattachées à l’Algérie alors sous autorité française, notamment Tindouf alors que l’administration Marocaine s’y était pourtant toujours exercée.

La vallée du Draâ et Tindouf dépendaient en effet du Khalifa du Sultan au Tafilalet dont ses caïds étaient nommés par dahirs Chérifiens, comme l’attestent les archives Marocaines. Effectivement occupée en 1934, Tindouf fut englobée dans la zone militaire dépendant du Résident Français du Maroc, avant d’être placée sous l'autorité du Gouverneur général de l'Algérie. En 1956, au moment de l'indépendance du Maroc, Tindouf était administrativement rattachée à la région Marocaine d'Agadir.En juillet 1962, lors de l'indépendance de l'Algérie, la France laissa l'Armée de libération algérienne s'installer à Tindouf, et c'est ainsi que cette ville Marocaine est devenue algérienne

2) La seconde amputation territoriale du Maroc date de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle quand les troupes françaises progressèrent vers le «Grand Sud» constitué de la Saoura qui compte.. Gourara,  Touat et  Tidikelt au Sahara Marocain oriental. En 1884, dans le Touat, Bou Amama, un des chefs de la tribu des Ouled Sidhom Cheikh située à l'Ouest de l'Algérie Française, laquelle avait fait allégeance au sultan du Maroc, demanda la protection de ce dernier. Puis, en 1886, les tribus du Tidikelt se placèrent à leur tour sous la protection Marocaine.

Le 5 août 1890, aux termes d'une convention secrète, la France et la Grande-Bretagne se mirent d'accord pour délimiter leurs sphères d'influence en Afrique. En échange de la reconnaissance du protectorat britannique sur les îles de Zanzibar et de Pemba, dans l'océan indien, Paris se vit reconnaître à contrecœur par Londres la possibilité d'occuper le Sahara Marocain oriental afin de posséder un passage vers le Sud, vers le Niger et le lac Tchad, en vue d’établir une continuité territoriale entre l’Algérie Française et la région sahélienne.

La France avait en effet à l’époque un grand projet qui était une voie de chemin de fer transsaharien dont le tracé, étudié par la mission Française -Flatters-, devait traverser le Touat, Gourara et passer par Igli dans la vallée de la Saoura. Or, ces régions étaient Marocaines dirigées par des Caids du Sultan du Maroc, et aux termes de l’accord, Londres autorisait la France à les occuper, c’est-à-dire à les rattacher à l’Algérie.

L’occupation des oasis du Touat fut néanmoins finalement décidée. Le prétexte en fut trouvé le 28 décembre 1899, quand une mission topographique française dirigée par le géologue Flamand fut attaquée. L’escorte commandée par le capitaine Pein repoussa les assaillants, puis s’étant lancée à leur poursuite, elle s’empara d’Ain Salah le jour suivant (29). Le gouvernement français ordonna alors l’occupation des oasis du Tidikelt, du Gourara et du Touat.

Un compromis fut ensuite conclu avec le Maroc. Ce furent les Accords des Confins du mois de mai 1902 qui prévoyaient une sorte de co-souveraineté franco-Marocaine sur la région.Puis les évènements se précipitèrent. En 1902 toujours, par un traité secret, la France et l'Italie s'engagèrent à se partager le littoral sud de la Méditerranée. A l'Italie, la Tripolitaine et le Fezzan, à la France le Maroc.

Au mois d’octobre 1903, la localité de Béchar, en territoire Marocain, fut occupée. Cette  position stratégique permettait à la France de contrôler le Haut et bas de Guir, les oasis du Touat et les pistes du Soudan-Ouest. Ce sera plus tard Colomb-Béchar, ce nom se rapportant au chef de la mission Française qui l'occupait est gravé sur pierre à l'entrée sud-Est de la localité, venant de Taghit et de Beni Goumi, des petites localités tombées à quatre ou cinq mois auparavant.

3) La troisième amputation du Maroc se produisit le 27 juin 1900, quand une convention fut signée, délimitant les possessions françaises qui allaient constituer bilad Chenguit,la Mauritanie actuelle et le futur Sahara Marocain, dit  accidentellement Espagnol.

4) La quatrième amputation se produisit quand, ayant décidé de lui accorder l’indépendance, la France fixa arbitrairement les frontières sahariennes au profit de l’Algérie Française qui reçut ainsi en héritage la plus grande partie du Sahara sur lequel elle n’avait, par définition, jamais exercé la moindre souveraineté.Voilà pourquoi l’Algérie défend.

Dans la Cabessa du général..Si on me prie d'entrer dans la tête d’un général de l’armée algérienne, je préfèrerais la tête du général-pisseur Said Chengriha, sachant que cela ne peut être une mince affaire. On aurait dit que le général avait été dopé à l’anti-Marocanisme primaire, une sorte de maladie Algérienne orpheline. Aucun dictionnaire ne l’explique et aucun médicament ne la soigne.

Avant toute chose, je dois prévenir le lectorat, que cette chronique spéciale est dictée par un peu d’humour. Quand les choses deviennent graves, il n’y a pas mieux que l’humour pour parvenir à l’apaisement. Je sais par ailleurs que l’humour est interdit de séjour dans les rangs des armées, et cela partout certainement dans le monde. Je m’arrêterais plus particulièrement devant la racaille-armée Algérienne.

Là, il y avait des coffres bourrés de billets volés par ce général avec la complicité de Chakib Khalil, ex-ministre Algérien des finances, condamné par contumace à 20 ans de prison ferme pour corruption. Ces coffrets me barraient la route. Après quelques tentatives, j’ai réussi à y mettre les pieds.  Il y avait beaucoup de confusion et de bruit. On aurait dit que ce général avait été dopé à la rage, depuis qu'il était tabassé par des simples soldats Marocains durant les batailles d'Amgala en 1976 au Sahara Marocain, où il a été capturé prisonnier, encore au petit grade de lieutenant subalterne de réserve.

Il faut avouer que je me suis fait tout petit en entrant dans cette sale tête où il faisait chaud par l'effet de chemma). La chaleur venait du fait qu’il n’y avait qu’une seule pensée qui tournait en rond. En se frottant contre le crâne, elle dégageait de la vapeur chaude comme dans un hammam. Cette pensée tournait autour du Maroc, de la haine du Maroc, de l’exaspération du Maroc.Le général répétait cette pensée devenue une fixation à l'Algérienne. Il bouillonnait. J’ai tendu l’oreille, voici ce que j’ai entendu: «les Marocains sont des salauds forts; ils nous dépassent dans tout domaine, sauf dans la culture de tabac à chiquer (Chemma).

-Ils ont le TGV;  les Satellites, les autoroutes qui fonctionnent; -ils ont le port  Tanger-Med sur la Méditerranée avec des normes internationales; -ils ont des milliers de kms sur la Méditerranée et sur l’Atlantique; -des ascenseurs qui marchent très bien; -des barrages pleins d’eau; une agriculture florissante qu’ils exportent; -du phosphate qu’ils savent exploiter; -des fruits exotiques et légumes à profusion; -ils fabriquent des voitures; bientôt des avions; -une monnaie stable,le Dirham.-Ils ont quatre prix Goncourt; -Une des meilleures cuisines du monde qui dépasse notre "Chakhchoukha"; -ils n’ont pas eu à subir l’impérialisme ottoman; les Français les ont protégés, pour nous colonisés; « Plus que tout ça, ils ont un Roi aimé par tous, adulé, célébré à tout lieu et à tout moment ».

Je les hais, il faut leur rentrer dans le lard, il faut qu’ils tombent au même niveau que nous, nous ferons tout pour que leur prospérité et leur supériorité soient détruites! Nous allons les Algérianiser! «coute que coute». Et enfin, ils ont une communauté juive très active qui défend, avec assiduité, les intérêts du Maroc au monde.

Précisions à noter..Concernant l'épellation de «Jouj Bghal»..Deux vaguemestres, un franco-Algérien et un Marocain, chacun sur sa mule, ont pris quelque part, un point frontalier précis pour échanger du courrier entre les autorités de l'Algérie Française et le résident général Français au Maroc. Les habitants de la région, pour se rencontrer, en se moquant de cet éventail, ils préféraient de désigner le lieu par "Jouj Bghal". Mais certaines intentions humiliantes, osaient même confirmer, par pratique quotidienne, le baptême du lieu par "deux mulets", tant que les convoyeurs acceptaient, de bafouer leur dignité en servant le colon Français, des deux côtés.

Je voudrais aussi préciser autre chose ayant trait avec le gaz Algérien. Cette matière qui chauffe les esprits de nos voisins ennemis, devint pour nous consommateurs Marocains une "Eau usée" au degré secondaire d'égouts. Sans vante ni étourdissement, mais avec une bienpensance, nous disons aux Algériens que nous sommes en bonne position d'autosuffisance en la matière et qu'éventuellement nous serons même en mesures d'exporter le gaz, si on croit bien l'évaluation de l'Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM) de Mme Amina Benkhadra et ce grâce à la bonne gouvernance de Sidna que Dieu le glorifie.

En aout 2021, Mme Benkhadra, a accordé une interview à un journal de la MAP dans lequel elle a surpris le monde, en général, et les milieux gaziers, en particulier, lorsqu’elle a déclaré, sans fourberie ni puérilisme que le Maroc n'était pas disposé, de bon gré, à renouveler le contrat du gazoduc Maghreb-Europe (GME).  J'ajouterais à sa place, que même si l'Algérie y croyait avoir bien fait de résilier le contrat de gaz avec le Maroc.,qu'elle aille au diable avec son -eau de gaz usée-.

Que nos ennemis Algériens doivent s'en rassurer avec  amertume que le Maroc n'est à la merci de quiconque en ce qui concerne ses besoins en gaz lubrifiant.En preuve, les réserves de Tendrara et les découvertes du gharb et d'Essaouira suffiront le marché local et bientôt nous ferons, pourquoi pas, l'exportation vers d'autres pays qui auront besoin, surtout d'Afrique.Bonne lecture.

                                                Très cordialement,Chihab25

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