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Maroc-Algérie : Les Marocains qui commandaient l'Algérie 'bis'..!

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                                                                        Le sanctuaire  de doigts bleus

Partageons les meilleurs instants.. J'avais intitulé une de mes précédentes notes par «les Marocains qui gouvernent l'Algérie» dans laquelle je me suis permis de les citer, un à un, par nom.

Trouvant l'endroit fertile, ils se sont vite aller occuper le devant d'un peuple dingue, incohérent où chacun croyait meilleurs de. l'autres.

Cela dit que le peuple Algérien est constitué d'un mélange de dingues où tout égaré, trouvait refuge, surtout des pays limitrophes, comme la Libye, Niger, Mali, Chenguit et de l'ex-Ifrikia (Tunisie), sans citer les bâtards issus des maisons closes et des milles d'autrefois de l'Algérie Française.

C'est pourquoi on ne trouve pas d'originalité dans tout un monde porteur de troubles et confusions de la folie humaine.

Un peuple particulier dépourvu, de race physique pure, laquelle censée créer en l'Algérien l'âme de grâce, d’honnêteté et de gratitude. D'autant plus on peut trouver dans une famille Algérienne, 1 ou 2 personnes qui en mâchent, de façon normale du tabacs à chiquer (chemma). Une particularité Algérienne que les gouvernants se disent-ils très fiers d'exporter avec les pattes de volaille.          

Une matière qui par contamination de voisinage,elle envahissait tout l'oriental et le sud-est du Maroc. Le cas où elle en manque,  elle crée en l'homme Algérien l'esprit d'agressivité, d'insouciance et de rigidité.Une maladie à l'Algérienne,qui a été bien interprétée, sur scène, par sketch par l'humoriste Algérien Abdelkader Secteur.

Comment  veut-on en conséquence,  souhaiter le bon comportement et la bonne conduite d'un humain de ce genre qui en manque de crédibilité. Étant élevé dans un  monde étrange qui n'est pas le sien, au sens d'une déformation mentale insane.La composition multiforme du peuple Algérien crée en lui l'instabilité mentale et l'insouciance publique, voyant la trahison en soi.

Le moindre qu'on puisse dire, tout le monde complote contre tout qui bouge chez soi, du fait que le plus fort mange de la paille de sa sellette et la preuve en est présente : Les crises touchent en permanence l'assiette familiale de l’Algérien  si y en a vraiment une assiette Algérienne à considérer !. 

Coup d'État en 1965.. le 19 juin 1965, Boukharouba, pour une petite boîte de Chemma, renversa son président Ahmed Ben Bella pour s'y proclamer, en nouveau président de l'Algérie. Avec ce coup d’État, le «clan d'Oujda» l'emporta définitivement sur les civils et sur les forces des maquis de l'intérieur et de l'est de l'Algérie tout en assassinant Abdelkader Khmisti, le plus jeune ministre aux affaires étrangères de l'époque et le remplacer par  Bouteflika. Cette dérive originelle singularise toujours jusqu'à aujourd'hui la vie politique Algérienne, où l'armée et ses services de renseignements (l'actuel DRS de Toufik) occupent toujours la place centrale du pouvoir.

1979 c'était l'année de «mise à l'écart du clan d’Oujda»..Au début du mois de novembre 1978, des rumeurs sur la détérioration de l'état de santé de Boukharouba commençaient à circuler au cercle diplomatique accrédité à Alger, faisant état d'une grave maladie qui se serait manifesté à son retour d'une visite en Syrie en septembre 1978. De plus sa figure disparaissait complètement de la télévision.

En, la radio et la télévision d'Alger interrompaient leurs émissions, laissant place au Coran sacré, puis d’annoncer de manière officielle la mort de Boukharouba, après 13 ans de règne sans partage. Rabah Bitat, alors président de l'Assemblée populaire (Parlement), devint président par intérim pour une période de 45 jours en vertu de la constitution, ou plutôt «du papier-chiffon».(terme Kharoubi inventé autour d'un compromis sur les frontières avec le Maroc).

La question de la succession à la présidence de l'Algérie entrainait l'éclatement du «clan d’Oujda». Le discours de Bouteflika, le jour des funérailles de Boukharouba, était déjà perçu comme signe de malaise. Deux scénarios de succession étaient envisagés. Tout d’abord, la prise du pouvoir par l’appareil du FLN, en l’occurrence par Mohamed Salah Yahiaou, son secrétaire général et l’un des chefs de file du «Kharoubisme» ; mais les capo-généraux-fr hostiles au «clan d’Oujda» l'ont écarté du cercle du pouvoir.

L’autre postulant était Abdelaziz Bouteflika, jugé quant à lui très libéral, ses liens avec Boukharouba, dont il avait longtemps paru être le dauphin, et son appartenance au clan, lui ont couté sa mise sur la touche.Les militaires imposaient un troisième choix, un militaire : le colonel Chadli Bendjedid, lui aussi issu des subordonnés de Boukharouba d'Oujda. Il était en premier lieu désigné secrétaire général de l'FLN pour être en février 1979 le 3ème président de l'Algérie indépendante.

 

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                                                                                                  l'export Algérien

Déboumédianisation..Ce consensus de déboulonnage avec l'accession au pouvoir de Chadli Benjedid permet aux militaires d’éliminer Abdelaziz Bouteflika et Mohamed Salah Yahiaoui, les deux hommes forts du «clan d’Oujda». Leur élimination marqua l'effritement du clan dans un pays où les passions régionales étaient encore très fortes, un important capital d’animosité de la part des hommes de l’Est, qui entendaient bien prendre leur revanche.

On intensifia les purges et la «déboumédianisation», au sein des rouages du pouvoir en s'attaquant aux hommes appartenant aux services de la Sécurité militaire, tous issus du «clan d’Oujda». Le premier à en faire les frais était Kasdi Merbah (Un Meknasi d'origine) patron de la Sécurité militaire depuis 1962 : on lui retire ce service, il était nommé secrétaire général du ministère de la défense Algérienne, et était remplacé par son adjoint, le lieutenant-colonel Noureddine Yazid Zerhouni, un des membres du clan.  Ce dernier, à son tour, était écarté et envoyé loin d’Alger : il était nommé d’abord ambassadeur à Mexico, puis à Washington en 1987.

Quant à Abdelaziz Bouteflika encore ministre conseiller auprès de la Présidence (mars 1979), n'assistait cependant à aucune réunion ministérielle pendant 6 mois. Le 13 janvier 1981 était évincé du gouvernement. Sa disgrâce confirmée par son jugement par la Cour des comptes d'Alger qui vient d’être créée, elle le condamnait à rembourser 6 milliards de centimes. On lui reprochait des irrégularités dans la gestion d’une «régie occulte» ouverte, au nom de son ministère dans une banque à Genève, mais il sera blanchi deux années plus tard. Il s'exila aux pays du Golfe, au début des années 1980, loin des bouleversements politiques de son pays, par une longue traversée du désert qui durera une vingtaine d'années.

L’issue de ces purges était marquée par l'arrivée d'une nouvelle génération d'officiers, (les futurs généraux, Mohamed Mediène, dit «Toufik» futur chef du DRS. Larbi Belkheir ministre et ambassadeur, Mohamed Lamari, Mohammed Touati et Smaine Lamari, formés , entre autres, à l'école du KGB Soviétique

Revanche et suprématie..Pour exercer son pouvoir, Chadli Bendjedid s'appuyait sur plusieurs cercles concentriques, surtout sur le «clan de l'Est» constituée en particulier de : La Sécurité Militaire, ses proches d'Annaba et de Constantine, son entourage familial, le Bureau politique du FLN. La plupart des véritables décideurs politiques algériens étaient originaires du triangle géographique de la région de l'Est : Batna,Tebessa,Souk-ahras, villes sur-représentées et qui dirigeaient le pays durant une vingtaine d'années

Après avoir refusé en 1994 l'offre des militaires pour accéder à la magistrature suprême, Abdelaziz Bouteflika était rentré 1999 à nouveau en hibernation. Cela faisait déjà une quinzaine d'années qu'il vivait en exil facultatif aux Émirats arabes unis où il occupait le poste de conseiller de l'émir d'Abu Dhabi. À défaut de devenir président chez lui, il décida donc de prolonger sa longue traversée du désert, tout en suivant avec intérêt les bouleversements politiques dans son pays.

Dès l'automne 1998, son nom  circulait de nouveau dans les hautes sphères du pouvoir, les généraux dont le «clan des éradicateurs» à sa tête le général Larbi Belkheir soutenaient l'idée qui consistait à faire appel à Abdelaziz Bouteflika, pour l'imposer à la tête du pays, ce dernier acceptera cette fois-ci de se mettre au service, pas de l'Algérie, mais des militaires qui l'ont évincé en 1979.

Après une longue «décennie noire» marquée par une violente guerre fratricide interne contre le FIS (Front Islamiste de Salut vainqueur aux élections) et son retour au pays en 1999, l'homme du «Clan d'Oujda» demeurait le candidat idéal de l'armée, l'administration était mise à sa disposition, les médias aussi font son éloge, les comités de soutiens fleurissaient à chaque coin de rue et il obtenait l'appui des grandes puissances occidentales et des pays du Golfe arabic.

En acceptant, Bouteflika se réjouissait, pas pour présider un peuple de dingues, mais pour  effacer et enterrer les accusations qu'on lui collait au dos pour avoir  «obligé les représentations diplomatiques Algériennes qu'il dirigeait à l'étranger de ramasser pour lui une bagatelle de 6 milliards de centimes et s'y installé somptueusement à Genève, jouissant du meilleur du caviar et d'wiski helvétique. 

Après la démission de Liamine Zéroual de la présidence et au terme d’une élection présidentielle anticipée, Abdelaziz Bouteflika candidat libre, était «élu» en haute main, président de l'Algérie le 15 avril 1999, mais dans des conditions douteuses, les militaires avec et le DRS faisaient pression sur l'administration pour organiser la fraude en sa faveur.

Apprenant cette manœuvres des militaires, les six autres candidats en lice (Hocine Aït Ahmed, Mouloud Hamrouche, Ahmed Taleb Ibrahimi, Abdallah jaballah, Mokdad Sifi et Youcef Khatib)  décidèrent de se retirer du scrutin au dernier moment. Du coup, Bouteflika apparaissait comme le «candidat unique» de l'armée. Son élection est perçue comme le grand retour du « clan d’Oujda », marginalisé depuis plus de 20 ans et supplante le nouveau «clan de l'Est»

Le 11 janvier 1992..c'était l'arrêt du processus électoral et le complot contre la légitimité électorale du FIS. La série "Alger confidentielle"  introduit la terreur dans le système des gangs et dénonce l'implication de l'armée Algérienne dans la décennie noire.

L'Algérie et la France sont donc entrées dans un nouvel affrontement, cette fois sur le terrain médiatique et non diplomatique, à cause de l'annonce par la chaîne franco-allemande ARTE de la série "Algérie..Secret", qui traite de la "décennie noire" et expose l'implication de l'armée Algérienne dans les campagnes de liquidation qui visaient des centaines de milliers de civils, ce qui a poussé l'agence de presse officielle à qualifier l'affaire de "semer le chaos" dans le pays et à accuser les télévisions françaises de "soutenir le terrorisme". 

Devant le danger latent des islamistes et la montée de l'extrémisme, les généraux "janviéristes" qu'il a lui-même placés, ont décidé le 11 janvier 1992, d'interrompre le second tour des élections prévu pour le 16 janvier et qui devait donner une victoire écrasante au parti islamiste de Abassi Madani et Ali Belhaj, leaders du Front islamique du salut (FIS), déclaré vainqueur par les urnes lors du premier tour des élections législatives du 26 décembre 1991.

Les receleurs-dz.. Abdelaziz Boutefrika, Dahou Ould Kablia -Noureddine Yazid Zerhouni, -Chakib Khelil -Khaled Nezzar,.-Abdelhamid Temmar -Chadli Bendjedid.-Boualem Bessaih,. -Mohamed Tayebi Larbi -Kasdi Merbah -Kaïd Ahmed -Ahmed Bencherif -Laroussi Khalifa -Mohamed Zerguini -Slimane Hoffman -Ali Bou-Menjli  -Chérif Belkacem -Ahmed Medeghri.(receleur est  celui qui achète l'objet volé)

Que les Algériens deviennent, de plus en plus; des intolérants,voire isolés devant le silence de Boutita. Ils jugent en êtres les maitres de la pensée, rêvant, entre autre, réduire au silence ceux qui ne pensent pas comme eux au sujet de la Marocanité du Sahara, ignorant, ou faisant semblant que Sidna confirmait dans son dernier discours royal que «toute négociation  avec l'Algérie ne peut être que sur la manière de sortir de ce pétrin avec le Royaume, dont «l'Algérie s'est mise» 

Ils rêvent d’édicter des lois morales et vainement d’étendre leur pouvoir pétrolier. Arbitres des élégances, thuriféraires de leur propre idéologie, ils excommunient, sans états d’âme, et partout où ils le peuvent ceux qui ne pensent pas comme eux.
On ne débat plus, on dynamite, on disperse, on ventile. En un mot: on élimine. L’insulte a remplacé l’argument, le procès, la controverse. La liste des «ostracisés» s’allonge de jour en jour…Les états de service des uns comme des autres n’y changent rien, comme en témoigne l’emblématique des fils d'attente devant les commerces et les boulangeries pour avoir un pain ou un litre d'huile. 
Les victimes privilégiées de la version Algérienne de la (culture de l’annulation) ont un point commun: elles ont été ou se revendiquaient toujours de gauche. L’opportuniste Slimane Saâdaoui de N'aâma en est l’archétype.Ce phénomène de bergerie est l’intelligent de tous les bergers de l'Algérie. Il est l'un des brosseurs du pouvoir, actif hors normes pour augmenter et valoriser sa part d'orge de bétail subventionné. Il représente, dit-on, l’extrême ouest de l'Algérie dans éventuellement les bla-bla (pourparlers) autour n'importe quel sujet avec le pouvoir central d'Alger. 
C'est un grand jongleur de l'ouest Algérien. En le provoque pour faire rire l'assistance présente. En parlant de lui, il pratique l'anglicisme, faisant croire à ses dingues compatriotes bergers Algériens qu'il était un des lauréats de l'université Algérienne.Mais la réalité prouve qu'il n'est qu'un escroc dans le domaine de transaction du cheptel. Ces derniers jours il a ouvert, de cette façon, les sales vannes de sa gueule pour insulter le Maroc et plus particulièrement sa Monarchie et ce pour plaire à ces commanditaires d’Alger.Il aurait fait, à cet effet, l'objet de pression par la toile-ma Facebook pour s'excuser et revenir sur ses paroles.
 
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Un petit tour d'horizon.. Autour de leur petite histoire, les Algériens accueillirent sans déplaisir l’effondrement de la IVéme République Française conduite par le général De Gaules, en mai 1958. On pourrait s’en étonner, dans la mesure où, tout au long de l’après-guerre, ils s’étaient préoccupés, de manière quasi-obsessionnelle, de la stabilité politique de l’Algérie menacée par deux mouvements Algériens qui se précipiter vers le palais présidentiel d'AlMouradia pour gouverner.

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