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Maroc-Algérie : La "question d'identité algérienne" préoccupe les opportunistes Algériens..

                                                 

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                                                                                Le général El Farouk, regard de précision

La chronique du texte Depuis que je suis admin blogueur en 2006, devenant l'un des dramaturges internautes, je tenait mon journal au quotidien. J'ai pris en note, durant toute ma carrière professionnelle,des scènes que j'ai vues, cumulant des réflexions, des positions, des points de vue qui expriment, en majorité, une vision très personnelle envers les méfaits et les mauvaises attitudes anti-Maroc de l'Algérie indépendante,étant que l'Algérie Française était encore sous tutelle du département Français d'outre mer .

Un matériau parfois cocasse qui précise et accompagne les échecs et de défaites Algériens. Un cumul riche de déshonneurs et de scandales que j'ai voulu tenir à ma disposition pour plus tard, afin de le développer autrement par étapes, en vue de préserver et conforter, l'existence de souveraineté rédactrice de blogueur. Or les réactions indignées  d’Algériens internautes, n'auront pas d'impact sur ma volonté d'aller en avant dans ce sens. 

Je constate surtout qu'en ce qui me concerne : «J'écris volontiers avec un grand plaisir pour un lectorat particulier, mûr et intellectuel, qui apprécie la ligne de rédaction du blog et l'encourage avec assiduité, par une lecture de culture générale ayant trait, bien évidemment, à la trahison flagrante Algérienne qui rejetait, voire ignorait totalement  avec insistance et préméditation la générosité et le voisinage Marocains d'autrefois».

Un lectorat qui attend, entre autres, de savoir tout fait nouveau dévoilant la saleté Algérienne et glorifiant, en parallèle, la grandeur du Royaume et le leadership Royal». Je suppose, à cet effet, qu'après chaque orage avec la folie Algérienne, la désolation serait de mise au coté ennemi et ça va barder sûrement là-bas, si nous décryptons, au sens de force, le regard marquant (en haut) du général El Farouk.

C'est pourquoi je m’arrête toujours tête haute et avec ferveur, devant la grandeur et la bravoure des FAR qui enfantaient des hommes aux allures d'honneur. Pas pour les glorifier fort, mais pour dire aux ennemis du Royaume qu'il y en a toujours, en face d'eux, des faucons qui survolent toutes les hauteurs, héritant la force et l'intelligence tactique du feu Driss Ben Omar, le brave général Marocain de la guerre des sables d'octobre 1963.

On répète souvent en dialectal arabe «L'homme convenable au lieu opportun». Un Grand général de corps d'armée, du genre de Mr.Belkheir El Farouk avec ses quatre étoiles d'honneur est, à mon sens, le bon choix, issu de la bonne raison d'y être au sommet, à ce poste sensible des Forces Armées Royales pour y faire souffrir les ennemis du Maroc, surtout ceux de la frontière-est du Royaume et leur polisalgériens.

«Au Maroc, tel père tel fils», tandis que la haine Algérienne anti-Marocaine ne s'applique pas que par le président Algérien actuel. Si lui a atteint les sommets de mentir, chez lui et ailleurs, avec à la clé un peuple dingue et un Ballon de saleté narine, "made in Italie". C'est bien loin d'être le cas pour un quelconque Marocain de haute responsabilité.

Les civils Algériens trouvent et trouveront davantage, puisque c'est leur destin, toutes les peines du monde à se frayer le chemin tracé par leurs vrais leaders qui ont payé la note, au prix de leur vie, pour qu'une Algérie vivra en État et nation crédibilisant et respectant les sangs versés par leurs innocents martyrs, si vraiment, y en a eu de martyres qui sacrifiaient leurs vies, pas pour se privilégier, mais pour qu'une patrie dite l'Algérie indépendante, verra le jour, au lieu d'une Algérie Française, entachée de 132 ans de colonisation.

Être Algérien, c'est drôle, être banni c'est plu pire encore?. Eric Zemmour, l'ex-candidat à la présidentielle en France répond clairement : «Quand je pense à mes origines algériennes j’ai envie de m’auto-expulser». Un témoignage aussi humiliant à l’Algérien qui se vante être le meilleur au Monde.

Je disais ailleurs, "Lahdith wal Moghzel".Effectivement, le Maroc n'est pas fantasme de ses victoires diplomatiques, contrairement à ce qu'avançait Amar Baghlani, le soi-disant diplomate Algérien, des moulins de vent et de tout vent, préjudiciable à la raison et à l'honnêteté diplomatique, qui échouait de contrer, ou d'effacer les pas marquants de Bourita.

Le Royaume Chérifien est sûr de lui, veillant dans tout acte au, montage et ajustage,  avant la mise en service, de n'importe quelle initiative innovante,mettant en exergue, avec grande lucidité, la feuille de route de sa diplomatie Royale. La preuve, en est-là. Nacer Bourita, l'agent d'exécution de la diplomatie des maîtres, continue d'attacher les brebis galeuses. Dernière en date l'ouverture de consulat général des six pays de l'Organisation des Caraïbe.

Geste-UA..Tandis que le régime d'Alger plonge dans ses mêmes conneries. Épinglé, en présence du Maroc par «l'Union Africaine», surtout par les États africains ayant les mêmes valeurs et principes en partage avec le Royaume, tant qu'il était l'un des principaux fondateurs  à Casablanca en 1961 de l'OUA (Organisation de l'Union Africaine) l'ère crédible des empereurs de l'Afrique :  Sa Majesté le Roi feu Hassan II, l'Ivoirien Felix Houfouëte Boigné, Ahmed Sécou Touré de Guinée et Léopold Sédar Senghor du Sénégal.

Les sages d'Afrique ont souhaité, ainsi, la bienvenue au Maroc, tout en révoquant le piquet rouillé Algérien en Afrique de la présidence  de la Commission de paix et de sécurité, où il avait séjourné plus de 15 ans d'activités mensongères, incluant dans la même entité un ambassadeur, représentant le Maroc.Un certain -Smain Chergui- qui traite actuellement dans son pays les archives-chiffons entachées par les courants de désinformation de réalisés.

Pour ses incohérences et mensonges de ses récits concernant un pseudo-"peuple Sahraoui" colonisé par le Maroc., le premier menteur d'Algérie (Tebboune) a beaucoup menti, selon les éléments éparpillés aux réseaux sociaux,  sur l'état de son voisin de l'est (Tunisie) , ainsi que sur les faits d’armes qu’il s’attribue à ses Polisalgériens contre le Maroc.

D'autre part, pour rester à la même position anti-Maroc, , ne manquerait point de réémergence en haine et en hostilité anti-Marocaines, obligeant tout nouveau gouvernant à se relayer au même degré de haine ("nationale") et d'y maintenir la même cadence contrariant tout ce qui est le Maroc.

Pour se laver la figure de ses crimes de la décennie noire des années 90 en Algérie, Khaled Nezar, le général imposteur prouve que la haine  contre le Maroc n’a plus de limites au sein du régime militaire d'Alger. A tel point qu’il en appelait ouvertement à une nouvelle expulsion massive des Marocains résidant en Algérie. Voire, à une extermination de ce qu’il nomme la «vermine du Makhzen Marocain» demandant, par le biais du journal de son fils à nettoyer l'Algérie des immigrés Marocains.

Cet appel de chasser les Marocains est venu de "Algérie patriotique", le site de famille de ce sale général à la retraire. Après une courte période de disgrâce, et de traversée du désert au temps du maudit général, l'inhumé Gaïd Salah qui était, pendant un certain temps, l’homme fort de l’Algérie.

Un ancien fugitif, poursuivi pour «crimes de guerre et crime contre l’humanité» par la justice Suisse, est revenu aux affaires et au camp de mal. Au moment où il était devenu, en compagnie du général Toufik, les uns des cibles privilégiées des manifestations du Hirak après la pause due au Covid.

Contre pillage culturel et torpillage mémoriel, une autre guerre que le Maroc doit mener contre l’Algérie.Il ne se passe plus un jour où d’emblématiques symboles de la culture Marocaine ne soient pillés ou, pire encore, torpillés par l'Algérie. «Dans la mare de mensonges, il ne nage que des poissons morts», dit un proverbe Russe. C'est le cas d'Amar Baghlani qui prouve avec ses danses diplomatiques d’autruche que les Algériens sont passés maîtres dans la manipulation et le mensonge, leurs essentiels traits culturels dont ils se disposent.

On se souvient, disait Maitre Abderahim Manar Slimi, le prof et analyste politique Marocain,  que lors de la célébration de la naissance du bicentenaire de Karl Marx en 2018, plusieurs études et documentaires ont été publiés et diffusés pour rendre hommage au Maure, (eh oui) c'est le surnom de ce penseur que les allemands le prenaient pour un "Algérien". Alors que les Algériens contraints de souffrir, face à la mortalité au "compte goutes" de leur informel Roi  "Taflikien", pleurant leur avenir mouvementé.

Une défaite sanglante..Les ayatt Chaitane d'Iran rencontraient inopinément une défaite lors de l'échéance législative survenue au Liban le 15 mai 2022. C’était la meilleure manière pour les Libanais de chasser le diable Iranien représenté par le dénommé "Hassan Sakht Allah" et qui substituait les Ayatt Chaine qui chantaient vainement, pour y porter atteinte au leadership arabe qui les ébranlait durant des siècles et des siècles passés; sous tension persistante arabo-perse.              

Pour moi et pour tout Marocain, malgré la distance et la différence qui séparent le Maroc du Liban, ce parti de 'Pingouins' devrait être sanctionné, même en virtuel, en le baptisant en «Hizb Achaitane», étant avoir chercher d'allonger ses jambes aux frontières Marocaines par le biais de la grande porte Algérienne en vue d'animer le terrorisme Polisalgérien à Tindouf, tout en soutenant la thèse Algérienne de "mercenarisme"  contre le Maroc au sujet du Sahara Marocain.

Son animateur Hassan 'Sakht Allah' pleure aujourd'hui son sort sur les ruines de l'échéance législative survenue ce jour-là au Liban après avoir perturber la vie normale des Libanais par ses jonglages et ses sorcelleries Iraniennes.D'autant plus, que les fous de la secte Duroz constituaient la presque majorité sympathisante de ce parti qui n'est pour, "la classe politique Libanaise vaincue", qu'une milice inféodée à l’Iran.

Le crime houleux perpétrè par Hizb Chaitane, rappelons-le, l'assassinat en direct à Beyrouth, en février 2005, du feu Rafik Hariri, l'ancien premier ministre Sounnit Libanais, sans dissuasion aucune à nos jours et ce par la faiblesse de l'État Libanais et par le trop-plein de sectes ethniques qui partagent l'espace politique au Liban, pas par fortuit, mais au détriment d’autrui.

Ainsi, les "Polisalgériens" perdent ainsi le soutien d'un acteur de déstabilisation régionale, banni et chassé de tout le moyen orient.Par contre l'option "guerre des sables" est devenue une option irréfutable pour tout Marocain, conscient que le seul ennemi à abattre, sans pitié, ne serait qu'un Algérien soif de venger les gifles du général défunt Driss Ben Omar pendant la guerre des sables d'octobre 1963.

Les "Ayatt chaitane", termes gravant, en substance, le livre polémique de l'Irano-Anglais Selmane Roushdi, que les Iraniens demandent sa tête, eux aussi en blâment fortement, en ce temps leur échec, de ne pas avoir réussi d'ouvrir, pratiquement comme ailleurs, au Yémen et en Irak, leur commerce d'ingérence diabolique à Tindouf, et y êtres tout prés, pour percer la force et la solidité Militaire Marocaines et de ne pouvoir d'autre part, déstabiliser la vigilance des troupes des FAR dans les provinces Marocaines du sud.

En fait, le Grand faucon Marocain qu'on voit plus haut, n'est pas n'importe qui, il est de grande allure, comptant une expérience militaire de 50 ans, dont 40 ans dans la Zone Sud Marocaine. Un Grand gradé de l'armée Royale, exempté de mérite, de toute simulation ou de comparaison avec le sale Chengriha, le pisseur de la racaille Algérienne qui rappelons-le, a déjà dégusté les repas froids militaires au Maroc, après avoir perdu la boussole au Sahara Marocain avec 101 autres soldats Algériens.

Et depuis, il est atteint d'une hostilité qui remonte à cette période, quand il était, encore peu gradé, un petit sous-lieutenant, après avoir été fait prisonnier par les FAR lors d'une des batailles d’Amgala en Janvier et Février 1976. La première fois qu'il a qualifié, publiquement, le Maroc de «pays ennemi» remonte à 2016 lorsqu’il dirigeait des manœuvres militaires dans la zone de Tindouf en tant que chef de région militaire de Colomb-Béchar au Sahara Marocain oriental spolié par l'Algérie, et depuis, il ne rate aucune occasion de s’attaquer au Maroc.

A propos, le Chiite -Hassan Sakht Allah- avait fait de son agenda le désir de soutenir le polisario contre les intérêts du Maroc. A Tindouf plus exactement, ou plutôt à ce qu'on appelle "vachement" l'ouest Algérien (.!.), là où le pouvoir Algérien décidait lui offrir un espace pour étaler son terrorisme, mais il a échoué dès sa première tentative.

En brouillant les vérités Marocaines et le leadership Royal, le pouvoir Algérien et ses Ayatt Chaitania, ont donc loupé l'occasion de se baigner, gratuitement, aux larges de «Foum El Oued à Laâyoune et de Dakhla» devant la bravoure des FAR, d'une part, et devant la crédibilité de la diplomatie Royale de l'autre. Et pourtant, l’Algérien dingue continue à vivre les illusions, croyant faussement en la suprématie et le leadership de son pays, mais la volonté divine décidait autrement, mettant l'égoïsme Algérien au rythme des fils d'attente, même pour s'acheter des allumettes.                  

En 2001, l'Algérie connaissait son printemps noir. De violentes émeutes secouèrent la Kabylie à la suite de la mort d’un lycéen,  référence au jeune chef berbère. Puis, peu à peu le voile de la fausse histoire enseignée depuis 1962 se déchira et les Berbères-Kabyle découvrirent qu’ils étaient les «enroulés». Certains affirmèrent même qu'ils avaient subi une nouvelle colonisation après le départ des Français en mars 1962.

Un état de choses inorganique.. Si le maréchal Hubert Lyautey, l'ex-résident général Français au Maroc, vouait une admiration sans faille au Maroc et à sa civilisation millénaire,il n’en est pas de même pour l’Algérie.Et puisque le pitre Baghlani aime citer Lyautey, je lui rappellerais ce que ce dernier disait à propos de l’Algérie :«Alors que nous nous sommes trouvés en Algérie en face d’une véritable poussière, d’un état de choses inorganique, où le seul pouvoir était celui du Dey turc effondré dès notre venue, au Maroc, au contraire, nous nous sommes trouvés en face d’un empire historique et indépendant, jaloux à l’extrême de son indépendance, rebelle à toute servitude.»

Ceci est extrait du discours de Lyautey de février 1916 devant la Chambre de commerce de Lyon.Le caractère «inorganique et véritable poussière» de l’Algérie, nombre de chefs d’État français l'ont justement souligné, et ce, alors qu’ils étaient en exercice. En citant particulièrement le général Charles De Gaulle.

N’est-ce pas celui qui a cédé au FLN (Front de libération nationale) algérien le destin des Algériens, qui s’en exclamait dans une allocution le 16 septembre 1959 en faveur de l’autodétermination des Algériens? :«Je poserai la question aux Algériens, en tant qu'ils sont des individus. Car, depuis que le monde est le monde, il n'y a jamais eu d'unité, ni à plus forte raison de souveraineté algérienne: Carthaginois, Romains, Vandales, Byzantins, Arabes de Syrie, Arabes de Cordoue, Turcs, Français ont tour à tour pénétré le pays sans qu'à aucun moment et d'aucune façon il y ait eu un État algérien». S’exprimant ainsi librement en tant que Président de l'Algérie Française.(vidéo). Un témoignage virulent, humiliant aux Algériens.

L'Algérie avant les français?..Le fils du général De Gaules, l’amiral Philippe, ne disait pas autre chose à l’occasion de la sortie de ses mémoires, le 12 janvier 2022. Dans un entretien accordé au quotidien français Le Figaro, il a livré un précieux point de vue sur l’Algérie : «Nous, les Gaulois, n’étions rien avant d’être conquis par Rome. Ils nous ont tout appris. L’état civil, le statut de la femme, l’héritage, les aqueducs, les fortifications, l’art de la guerre». Les Algériens, c’est la même chose : «nous leur avons beaucoup appris, plutôt que de parler de crime contre l’humanité», estimait ainsi Philippe de Gaulle» 

Du lointain au présent, Emmanuel Macron, entouré le 30 septembre 2021 de jeunes issus de familles qui ont vécu la guerre d’Algérie (fils de Harkis), lors d’un déjeuner à l’Élysée, a rappelé cette même vérité, s’interrogeant, à juste titre, sur ce qu’est l’Algérie :«La construction de l’Algérie comme nation est un phénomène français à regarder. Est-ce qu’il y avait une nation algérienne avant la colonisation française? bien sûr que non, répliquait-il. Ça, c’est la question. Il y avait de précédentes colonisations. Moi, je suis fasciné de voir la capacité qu’a la Turquie à faire totalement oublier le rôle qu’elle a joué en Algérie et la domination qu’elle a exercée. Et qu’on est les seuls colonisateurs, c’est génial. Les Algériens y croient.».

Conclusion...Il convient, en fait, de rappeler aux Algériens le proverbe courant: «S'assoir sans rien faire, n’ôte pas l’épine du pied». Amar Baghlani, l'envoyé spécial Algérien de tout vent invente trop de conneries pour anesthésier les siens. Il apportait à son président Boukhnouna que le Chef du parti popular Espagnol (le PP) promet, s'il serait élu au poste de chef du gouvernement de revenir sur la position de l'Espagne concernant le Sahara Marocain, ajoutant, pour se rafraichir la nuque, que des partis et personnalités politiques continuent de dénoncer cette décision prise sans réel consensus en Espagne.

Il arrive parfois qu’un seul homme réunisse en lui assez de force et de passion pour communier avec tout un peuple et marquer à jamais sa grande histoire. Si Hubert Lyautey arriva à Casablanca en mars 1912 pour devenir le premier résident général de France au Maroc. Un demi siècle après, un jeune monarque surgira au palais Royal pour prendre loyalement le flambeau de direction du Royaume. Il s'agissait du Roi-génie, feu Hassan II qui mena le pouvoir, un laps de temps suffisant pour transformer en profondeur le Maroc et l'amener vers la modernité.

Un gain d'honneur solennelle, particulièrement Marocain, faisant défaut en Algérie, cette entité de mal, connue dans toute son histoire, par une seule étiquète, portant un faible trio d'histoire : Ben Badiss - Abdelkader old Mohyeddine et Bou-Aâmama, (l'homme au turban, de son nom complet qui cache beaucoup d'incertitudes), à l'instar du député dingue de l'ouest Algérien Amar Saâdani qui ouvrait dernièrement sa gueule pour minimiser le leadership Marocain.

Cet imposteur et grand berger de l'Algérie a un parcours teinté d’opportunisme, était en temps de boniment orgueilleux, ex-Secrétaire général très controversé du FLN, proche des Bouteflika, devenant l’une des pièces maîtresses du système Algérien. Au point de ne craindre rien ni personne.  Un stratège au bras long, qui dépassait même ses limites territoriales en Algérie pour plaire à ses maitres d'AlMouradia d'Alger et s'attaquer à ses maitres Marocains, qui grâce à eux, il devint le grand contrebandier de toutes les prairies informelles, d'inopportunité et de triche à la localité Algérienne de Naâma et sa région limitrophe à la frontière-est du Maroc.
 
Faisant allusion, d'autre part au «maudit Abdenacer»,  je ne me trompe point, étant que j'assistais à la capture de ses officiers qu'il dépêchait à la "rescousse" de l'Algérie de Ben Bella lors de la guerre des sables en octobre 1963. Un hélicoptère Algérien,(l'un des cinq offerts à l'Algérie par feu Hassan II à l'occasion de son indépendance) s'est trompé de destination, avec à bord 9 officiers, 5 Égyptiens - 4 Algériens . Au lieu d’atterrir à Abadla (terre Marocaine spoliée par l'Algérie !), cet appareil s'est posé par erreur à la localité Marocaine de Ain Chouater dans la province de Ksar-Es-Souk.

L'Opération de menottage des passagers était menée, avec succès par le caïd Seddik d'une tribu Marocaine au sud-est du Royaume et non par le caïd Lhassan Oufkir de Bouanane, comme faisait entendre au Roi, son frère le maudit-général Mohamed Oufikr que la malédiction divine soit toujours sur sa tombe.

Ainsi, une chasse grasse était offerte, sur plat d'or, à sa Majesté le Roi feu Hassan II qui était contraint d'affronter seul et avec rigueur la lâcheté de Abdenacer qui tentait vainement, avec la complicité de certains traitres Marocains de l'UNFP, de porter atteinte au Royaume en renversant la Monarchie Marocaine. Le maudit Bakbachi Abdenacer, croyait tort, à la simplicité du mur Marocain et à la facilité à sauter, comme il réussissait son putsh contre la Monarchie au Yémen du Roi Mohamed El Badr.

Alors que feu Hassan II se trouvait subitement, avec cette offrande divine, en position de force pour faire taire les gueules ennemis et parer à toutes éventualités d'ingérence étrangère au Maroc. Il avait eu, à cet effet, la haute voix de décision face aux ennemis du Maroc pour humilier davantage, soit Abdenacer à son fief Cairo, soit ses acolytes en Algérie.Bonne lecture

                                                 Cordialement,Chihab25

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