Algérie : L'illusion Algérienne de la puissance et l'échec de sa mise en scène partout dans le monde
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Des cadeaux, chacun pour soi!
L'Algérie d'illusions et d'obstination...Lorsqu'on observe les manœuvres de l'Algérie au sein du Conseil de sécurité, on a l'impression d'assister à une longue mascarade. Grands slogans sont brandis, des tactiques politiques éculées sont employées, tandis que la réalité révèle un État dépourvu de toute stratégie véritable, qui tente de combler son vide par de simples postures et une surenchère médiatique.
Dès le départ, l'Algérie a cherché à instrumentaliser la cause Marocaine à des fins expansionnistes, cherchant à se présenter comme une défenseure de droits des peuples fantoches qu'elle crée à son insu et à tirer profit de l'attention portée aux différents conflits par les organisations de défense des droits humains et la presse internationale.
Bien que cette approche ait temporairement suscité une certaine sympathie médiatique par pression de son pétrodollars, la manœuvre était transparente pour ceux qui connaissaient les règles du jeu : son peuple de Tindouf constitue une priorité, et un moyen de redorer l'image d'un régime militaire incapable d'exercer une réelle influence.
Simultanément, l'Algérie a ainsi employé sa tactique sur la question du Sahara Marocain, tentant d'exploiter le moindre avantage fugace pour influencer le vote en sa faveur. Toutes les réunions, communications, correspondances et tentatives de mobilisation de l'influence internationale ont échoué à imposer la vision algérienne.
Son abstention lors des votes pendant des années consécutives et son échec retentissant cette année concernant la résolution 2797 affirmant l'autonomie comme seul cadre de résolution du conflit, avec le soutien clair et explicite des Etats-Unis, en sont la preuve flagrante.
Cette situation a incité de nombreux acteurs internationaux, dont l'Union européenne, à revoir leurs positions et à choisir de soutenir explicitement le Maroc sur la question de son intégrité territoriale, reconnaissant sa souveraineté sur ses provinces méridionales.
Ce revirement intervient après qu'il est devenu évident que l'Algérie est un partenaire non fiable, incapable de maintenir des positions cohérentes et privilégiant les démonstrations d'affection ponctuelles et les mesures réactives à une véritable stratégie de mensonges.
La leçon la plus importante de cette expérience est que la politique ne se résume pas à des postures ou à des pressions ; c'est l'art de comprendre la réalité, d'établir des principes et d'investir dans le long terme. L'Algérie qui change d'avis au gré du vent et son tabac à chiquer, privilégiant ses intérêts d'expansion à court terme aux principes de crédibilité, révèle rapidement la fausseté de ses positions de frivolité et le monde les perçoit comme de simples illusions diplomatiques de jonglage.
À l'inverse, les pays qui élaborent des stratégies durables protègent leurs intérêts et inspirent le respect, même dans les circonstances les plus difficiles. Ainsi, le Maroc demeure un modèle d'État qui fonde sa force sur une vision claire, tandis que l'Algérie reste un tigre de papier, et vraie pipelette, se présentant au monde sans véritable poids d'Etat normal à part entière.
D’où ce complexe existentiel algérien rendant impossible toute analyse rationnelle, les dirigeants algériens s’accrochant désespérément à la fausse histoire fabriquée par eux-mêmes, à laquelle ils sont condamnés à faire semblant de croire… Une fausse histoire légitimée en Algérie par ses médias, suivistes et parfois stipendiés ainsi que par des historiens prépayés engagés à cette fin, dont le référentiel intellectuel et doctrinal semble être définitivement bloqué sur les années 1954 à 1962.(début de sa guerre à sa libération accidentelle!).
1962 est bien la date de naissance de l'Algérie actuelle qui s'en vante avoir ses racines issues d'ères lointaines. Nous avons écouté à la fin de la dernière note en blog, ce qui disait à cet effet le général Charles De Gaules, l'homme qui a créé l'Algérie en 1962 comme département Français d'outre-mer.
On a donc affaire à une dictature cruelle et barbare, disait l'écrivain franco-algérien Sansal après sa libération. Il a lancé une attaque directe et virulente contre les autorités algériennes, qualifiant le système politique de son pays d'origine de «dictature cruelle et barbare exerçant des pressions punitives» sur les voix qu'elle juge gênantes, notamment celle du journaliste Français Christophe Gleize, condamné en appel à sept ans de prison par un tribunal d'Alger, dit-on, pour apologie du terrorisme!.
L'Algérie est ainsi une dictature, et qui en doute ? C'est une dictature incapable de se corriger ou d'adopter un comportement plus civilisé. Une dictature peut au moins se civiliser et maintenir une façade, mais dans le cas Algérien, elle est violente, brutale et cruelle.
Le conte de la rédaction : Ce qui se passait sincèrement, on ne peut pratiquer le journalisme en Algérie que s'il sert le régime, et toute critique est proscrite. Cela ne concerne pas seulement les journalistes; n'importe qui, même un employé subalterne, peut se retrouver en prison pour avoir critiqué son supérieur. C'est une dictature à la soviétique, une paralysie totale.
Dans la nouvelle Algérie, la répression des citoyens et des journalistes est devenue la marque de fabrique de la clique des caporaux, au détriment de la liberté d'expression qui est un droit fondamental garanti aux citoyens par les conventions internationales.
Pourtant, l'Algérie est un pays opprimé qui connaît un déclin effroyable dans tous les domaines. Des journalistes et des opposants politiques sont arrêtés simplement pour avoir exprimé leurs opinions sur les politiques désastreuses du régime des généraux et pour avoir dénoncé la clique des locataires de l'écurie d'El Mouradia d'Alger.
Cette répression reflète un climat de peur et d'intimidation chez les caporaux vieillissants, qui craignent de perdre leur pouvoir, leur richesse et leurs privilèges. Cela les pousse à faire taire les voix critiques et à étouffer les idées nouvelles, y compris par des arrestations et, dans de nombreux cas, par des assassinats.
En Algérie, il en résulte aussi l'hostilité pour les journalistes et pour la liberté d'expression. Cette situation déplorable ne se limite pas aux journalistes et aux citoyens ordinaires ; elle touche également les blogueurs, dénonçant les manœuvres douteuses des caporaux, les trafics d'alcool, de cocaïne et autres activités illicites, ou qui expriment leurs opinions sur la situation catastrophique en Algérie. Concernant le cocaïne, l'implication du fils de Tebboune en témoigne.
Des illettrés politiques à la conduite : Un tour d'horizon indispensable, mettant l'observateur avéré de poser une question raisonnable et s'interroger honnêtement à ce sujet : «Pourquoi cette voisine de mal est-elle porteuse de toutes les merdes?». La réponse pourrait se trouver au niveau intellectuel des dirigeants qui se sont succédés au cercle de décisions. Je citerai un seul cas de président qui se tient à la mémoire et qui concerne une faille, faisant déshonorer et grincer les dents d'Algériens eux-mêmes.
Par la volonté divine, le pilote Algérien d'hélicoptère¹ qui devait les amener en mission d'encadrement au front de ce qu'on appelle «la guerre des sables 63», avait perdu la boussole et s'est trompé de direction en atterrissant, involontairement, aveuglé, sans s'aperçoit du drapeau Marocain, flottant librement, dans une localité frontalière (Ain Chouater) dépendant administrativement de la province de Ksar Es Souk.
Etaient à bord neuf gros poissons : Cinq officiers Egyptiens et quatre autres Algériens, dont Liamine Zeroual à citer ci-dessous. A leur descente d'avion, ont été encerclés et appréhendés par de simples agriculteurs , rien qu'avec des bâtons et faucilles à la mains.
Quand ils étaient escortés par des éléments des FAR en direction de Rabat, j'étais sur place parmi les curieux, venus découvrir l'événement à leur passage à Boudenib et pour la première fois, j'entendais parler un juif Marocain présent qui criait et répétait avec soulagement, je cite : «yess'qott, Nacer d'yalkom-yehraq bokom ou bo'dzaer d'yalkom».
C'était une perfidie du régime d'Alger, que le Maroc avait profité diplomatiquement, à sa faveur, quand Feu Hassan II décida de remettre, en humiliation à Abdenacer et au vu du monde, les officiers capturés en plein sommet arabe tenu au Caire (1964), sans se donner d'importance aux même capturés Algériens, lesquels se sont faits expulsés par voie frontalière.
Le président Algérien à traiter ici, est un dépourvu, comme ses prédécesseurs de toute crédibilité d'homme d'Etat, il s'agit du dénommé -Liamine Zeroual- un petit-lieutenant devenu président de l'Algérie, qui par coïncidence, se fut capturé avec de gros poissons Egyptiens venus encadrer l'Adjudant Ben Bella, dans sa sale guerre contre le Maroc qui décida furtivement, d'égorger de sang froid, des Mokhaznis, endormis aux postes de Hassi Beida et Tinjoub dans la province d'Ouarzazate.
Le cas de Zeroual n'était pas sans rappeler ses prédécesseurs, qui n'avaient reçu qu'une instruction primaire ou secondaire, à l'exception de sa formation militaire Soviétique et Française. Cette pratique était courante dans l'armée algérienne, qui combinait les deux écoles de pensée et intégrait parfois ses éléments en institutions arabes anti impérialisme.
Les informations relatives au contexte socioculturel des présidents algériens étaient essentielles pour comprendre la perception qu'en avait le public Algérien et son évolution au fil du temps. Cette perception n'était pas uniquement déterminée par le niveau d'études, l'origine sociale ou le parcours professionnel du président, mais aussi par les niveaux, intellectuel et politique des Algériens eux-mêmes.
Ce niveau bas d'instruction a connu une progression significative au début de l'indépendance de l'Algérie, se satisfaisant d'un président n'ayant reçu qu'une instruction primaire ou Coranique, mais auraient aussi été moins enthousiastes à l'idée d'un président ne dépassant pas la culture politique de «Gomistes!» d'autrefois (Groupement Français d'Outre-Mer). qui glorifiaient et exaltaient la France avec grandes fierté et insistance.
D'autre part, il y en a quelque chose de fondamentalement changé dans les rapports entre les internautes Marocains très cultivés et les mouches internautes d'à-côté, lesquels sont les plus gênés de la grandeur Marocaine, il se sont enragés des progrès de la diplomatie silencieuse Royale, excitant leur rage à accentuer sa propagation, à tort et à travers.
C’est fini, tout ça...Tout observateur peut y constater aujourd'hui, que l'Algérie est perdue dans ses illusions et traverse, sans bride, des années horribles. Les plus graves, ce sont les fondements existentiels de l’Algérie en tant qu'Etat crédible, qui ont commencé à être sérieusement mis en question depuis l'arrivée de Tabboune à l'écurie d'AlMouradia d'Alger, ce qui a fait apparaître, qu’historiquement parlant «le peuple Algérien est un non concept».
Pour l’Algérie, l'année 2025 et bien les années d'avant, étaient clairement catastrophiques, au point de vue diplomatique assommée par la résolution 2797 de l’ONU, consacrant la prééminence du plan d’autonomie sur le Sahara Marocain, l’Algérie termine l’année avec un bilan diplomatique désastreux.
--«La reconnaissance internationale de la cause Marocaine est en effet désormais actée», pour autant l’Algérie avait joué son va-tout sur cette question qu’elle avait elle-même créée, sans pouvoir l'imposer à sa faveur d'expansion.---
Il s’agissait même d’un enjeu primordial pour une Algérie qui avait engagé tous ses moyens afin de briser son enclavement continental dans le but de s’ouvrir une fenêtre sur l’océan atlantique à travers la fiction d’un pseudo État dans Tindouf. En plus de cela, l’Algérie s’est brouillée avec ses voisins sahéliens en persistant à vouloir considérer la région comme une sorte de «protectorat expansionniste Algérien».
«L’Algérie apparaît, de plus en plus, comme étant un État égoïste, refusant d’appliquer ce qu'elle réclame pour son peuple fantoche de Tindouf, droit à l’autodétermination au peuple Kabyle qui lui fut offert, à l'aide de règle et de crayon par le colonisateur français.
Plus encore, la France falsifia, des fausses frontières et donna ses départements d'outre mer à l’Algérie indépendante. Or, ces frontières furent tracées en amputant territorialement le Maroc de toute sa partie orientale, la Tunisie de sa partie saharienne, et la Libye de son extrême ouest.
Mais, au moment de l’indépendance de 1962, s’affirmant l’héritière de la France qu’elle ne cesse pourtant de dénoncer, l’Algérie ne consulta pas les populations marocaines, tunisiennes et libyennes qui vivaient dans les régions spoliées afin de leur demander si elles voulaient réintégrer leurs patries d’origine ou bien devenir citoyennes du nouvel État algérien.
Au demeurant, tout ceci fait que l’Algérie va de plus en plus apparaître comme étant un État expansionniste, refusant d’appliquer le droit à l’autodétermination, aux populations limitrophes (Marocaine, Tunisienne, Lycienne et Nigérienne) à disposer d’eux-mêmes de leurs territoires qu'elle spolie, vachement ,qui lui furent offerts par la France et qu’elle considère comme lui appartenant.
Voilà donc l’arroseur arrosé. En définitive, l'Algérie est tout simplement une vraie pitelette, pas plus étant que l’Algérie n’a en effet jamais cessé de brandir l’argument du référendum dans la fausse et artificielle question du Sahara Marocain, dit "occidental", uniquement pour se permettre de respirer de l'air Atlantique, mais ne cessant pas, également, d'épuiser sa force en rien, jouant ses échecs dans les angles morts de sa diplomatie de provocation, collectant, à ciel ouvert, que les défaites.
Pour rappel, il y a eu un accord en juin 1972 entre l’Algérie et le Maroc pour une exploitation commune, la mine de fer de Gara J'bilet-Tindouf redevient au cœur des tensions entre les deux pays au vu de la rupture, en fait semblant de démarrage unilatéral de son exploitation ces jours-ci par Alger, négligeant les contraintes qui peuvent en découler et s'ajouter au contexte de tensions actuelles déjà existantes en vrac entre les deux pays.
Si l'Algérie veut-elle à mon sens, en profiter de l'air Atlantique, elle doit se remédier de ses illusions, revenant à la raison et faire implosion du pardon au Maroc, respectant, entre autres, les termes de la convention bilatérale signée en l'objet entre le deux pays en Juin 1972. Bonne lecture.
Très cordialement, Chihab25
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¹des cinq offerts par feu Hassan II à l'Algérie, au baptême de son indépendance
² Embarras pour Abdenacer