Le Maroc : Comment la fraction orientale Marocaine a été offerte à l’Algérie Française!
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Avant Propos : Sans s'égarer et se perdre dans les chemins de l'histoire contemporaine de la région nord Africaine, je voudrais bien conter en premier lieu, les nouveautés de la cause nationale, évoquant au bien la dernière citadelle qui vient de prendre l'eau, le grand ami d'Alger et parrain historique de son Polisalgérien.
Un bastion qui est en train de s'effondre, voire qui s'est déjà effondré, au détriment des milliards de dollars que coutait son prix gaspillé, en dépit des fils d'attente d'Algériens. Il s'agit du pays de Mandela, l'Afrique du Sud qui a gentiment tourner sa veste sous l'emprise de la réalité de la cause Marocaine et lâcher une bombe défragmentant la figure du régime Algérien.
Les récentes déclaration du président Sud-Africain Cyril Ramaphosa au sujet de l'affaire de l'Algérie avec le Sahara Marocain «occidental», ont bien suscité l'inquiétude et l'acharnement de l'écurie d'AlMouradia d'Algérie. le terme «occidental» car, j'aurais l'opportunité de parler du «Sahara Marocain oriental».
En fin de compte, le lecteur avéré remarquerait en substance, que la rédaction du blog ne surplombe pas le réel dans toutes ses contes, elle emploie, par contre et en toute évidence, sa probité de pensée, sans qu'elle soit entachée d'absurdités.
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Recours aux archives Françaises : En avant propos, en cette époque où l'on voit bien qu'il convient de défendre à tout prix la cause nationale, ce dont se chargent sans bagage d'ailleurs, de nombreux Algériens dans des discours anti-Maroc, il n'est pas inutile d'interroger cette attaque féroce Algérienne, du point de vue des moyens de désinformation par lesquels ils ne réalise que de la propagande pure et nette.
Mais c'est encore trop peu faire. Il est non moins important d'étudier les formats fallacieux qu'ils prennent, et par exemple, la satire dégueulasse, surtout que cette dernière ne cesse de s'attirer les foudres avec «l'esprit de haine» fort bien soutenu par l'engagement des mouches internautes, et d'autres jongleurs diplomates en scène internationale qui s'attaquent contre les intérêts du Royaume, en caractéristique essentielle de la volonté d'hostilité qu'ils ont envers la Grandeur du Maroc, par évidemment, l'existence de caractère hostile, d'où prouve-t-on, qu'il y en a toujours des intentions d'illusion, à l'Algérienne!.
D'habitude, devant toute juridiction officielle, la sincérité est la récitation devant le juge, la sentence obligeant de «lever la main, jurer devant Dieu, de dire la vérité, rien que la vérité». et ce au profit la quiétude de l'esprit du juge siégeant et de la véridiction de jugement à prendre par la cour.
A ce propos et dans ce contexte, dans tous ses contes, la rédaction du blog est y confiante de se rentre dans ce stade, sans aucun doute ou de désinformation, loin delà, se basant sur le conte des archives Françaises, déclassées pour y en témoigner de la réalité de l'Algérie actuelle, laquelle ne pourrait nier sa nativité des années soixante du siècle dernier, devant le savoir y afférent des historiens contemporains et de l'Admin du blog, n'inventant rien devant l'ancestralité de l'histoire de la région nord Africaine.
Se planquant dans le flou, loin de toute sincérité, les dupes Algériens, voire les égoïstes internautes et autres, se trouvant partout, engagés par le régime de la soupe casernière, se mobilisent pour imposer «le rien de rien» engagés, à cet effet, des faux historiens, pour inventer et imposer, une fausse entité, une Algérie Gaulliste qui se prend, faussement, en nation enracinée dans l'histoire contemporaine de la région.
Tout observateur avéré de curiosité, se demanderait, de bonne fois de savoir, comment «le Maroc oriental était-il offert à l’Algérie Française?». Une question légitime qui imposant lui trouver une réponse accablante!
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Interlocution des faits : Le 5/8/1890, aux termes d’une convention secrète, la France et la Grande-Bretagne se mirent d’accord pour délimiter leurs sphères d’influence en Afrique. Londres laissa alors toute liberté à la France pour occuper les régions Marocaines du Touat, du Gourara, du Tidikelt et d’Igli, ainsi que toute la vallée de la Saoura.
À la fin du 19ème siècle et au début du 20ème, la conquête de l’Algérie entraina, peu à peu, les troupes Françaises vers l'ensemble des vastes régions Marocaines, désignées arbitrairement par la France sous le nom de « la région des Oasis».
Or, comme le montre la carte publiée dans en haut, ces provinces qui appartenaient de temps immémorial au Royaume Chérifien du Maroc lui furent alors arrachées et rattachées à l’Algérie Française, où les Français croyaient rester à l'infini!. Revenons en arrière afin de comprendre quels furent les processus qui aboutirent à ces graves amputations du Maroc.
Au mois de mars 1870, le général Emmanuel de Wimpffen commandant la province d’Oran, s’empara de - Aïn-Chaïer¹,. - et de la région de l’Oued Guir, de Gourrama, au nord-ouest à Bouanane, au Sud-est, coupant ainsi «la fraction orientale Marocaine» de son tissu normal, lequel abritant géographiquement les tribus Marocaines transhumant :
«Ouled Sidi Cheikh, Laamour se trouvant à cheval, entre Bouarfa et Figuig, les Doui-Menia venant de Tafilalet et «L'ichiouines» habitants du ksar Ich, situé au nord de Figuig, faisant partie de la communauté berbérophone des oasis de Figuig au Sud-Oriental du Maroc,
Face aux menaces françaises, une délégation du Touat se rendit en 1886 à Fès pour y demander au sultan Hassan 1er l’envoi de troupes Marocaines et pour que leurs tribus se plaçaient sous protection Marocaine. Un ans après (1887), Ali Ould Slimane, Cheikh de zaouïa-Kounta de Touat, vint demander au même sultan d’intervenir contre l’installation française aux territoires Marocains bafouillés.
Après que la France et la Grande-Bretagne se mirent d’accord pour délimiter leurs sphères d’influence en Afrique. Londres laissa alors toute liberté à la France pour occuper les régions marocaines du Touat, du Gourara, du Tidikelt et d’Igli, ainsi que toute la vallée de la Saoura. Cependant, pour des raisons diplomatiques, et se rangeant aux observations de son ministère des Affaires étrangères, la France n’exploita pas immédiatement cette convention.
En décembre 1899, les forces françaises prirent Ain Salah, puis occupèrent tout le groupe des oasis, dont la capitale régionale -Timimoune- qui fut investie en 1901. Durant cette phase de la conquête, les forces Françaises eurent face à elles, les Pachas et Caïds Marocains qui gouvernaient effectivement ces régions au nom du Maroc.
Du fait que durant la période du Protectorat, la prière ne cessa d’être dite au nom du Sultan du Maroc. Or, l’administration Marocaine s’était toujours exercée sur la vallée de Tindouf qui dépendait du Khalifa du Tafilalet, ses Caïds étant nommés par dahirs Chérifiens.
Le Colonel Charbonneau, un connaisseur de la région écrivait à ce sujet, dans son livre intitulé : «Sur les traces du Pacha de Tombouctou», publié en 1936, je cite :
«Quelle anomalie constituait en fait l’attribution à l’Algérie de la région de Tindouf!. Anomalie certes, car ce territoire rattaché au Sud algérien par rapport auquel il est très excentré, vient couper par un coin enfoncé d’est en ouest une zone de passage où, de temps immémorial tous les courants ont lieu du Nord au Sud entre le Maroc et la Mauritanie.»
De son coté, S.M. le Roi feu Hassan II déclara à ce sujet le 27/11/1985, je cite également : «Tindouf faisait partie intégrante du territoire Marocain jusqu’au début des années 1950 puisque, lors des cérémonies annuelles religieuses, j'ai vu le Pacha de Tindouf, venait faire allégeance devant mon père. Mais, lorsque nous sommes partis en exil (aout 1953), Tindouf, entre autres, nous a été enlevée et rattachée à l’Algérie Française».
D'autant plus, ces amputations du territoire Marocain ont été clairement mises en évidence dans un important document du Résidence générale Française au Maroc daté du (4/02/1924) signé par le maréchal Lyautey, stipulait entre autres,, je cite :
«Il n’est pas douteux que (…) l’Empire Chérifien étendait nettement son influence au sud de l’Algérie, et il coupait celle-ci du Sahara dit : les Oasis sahariennes du Touat relevaient depuis plusieurs siècles du Maroc.
Des gouverneurs Marocains y demeurèrent jusqu’à l’occupation française d’Ain Salah qui provoqua des protestations du Makhzen. En 1917, le Général Gouraud, qui était alors Commissaire résident général par intérim, demanda le retour de Colomb Béchar et toute la Saoura au Maroc.
Au mois de juillet 1962, à l’indépendance de l’Algérie, la population de Tindouf, composée de Jakana et de R'guibat Echarq, par incitation du Caid Marocain Abdallah Sanhouri, hissa le Drapeau Marocain et réclamant le retour de Tindouf au Maroc, et l’armée algérienne riposta en tirant sur la foule, sommant le Caid de retirer le drapeau Marocain qui flottait sur la Kasbah, occupant, en parallèle Tindouf, contraignant le Caïd de s’enfuir au Maroc avec plusieurs milliers des populations locales fidèles à leur Marocanité!.
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La vérité en grand pompe : Je crois que le contexte diplomatique du Maroc en 2026 se caractériserait davantage par une consolidation de ses acquis internationaux et par une stratégie multiforme combinant «douce puissance», géo-économie et partenariats structurés. En particulier après l’adoption par le Conseil de sécurité de l’ONU, le 31/10/2025, de «la fameuse résolution 2797» marquant un tournant positivement décisif de la diplomatie silencieuse du Maroc et une rupture avec les danses de cop d'Alger.
Le Royaume parle d’avant et après cet acquis, se disposant de sa pleine légitimité internationale sur cette offre de souveraineté, désormais adoubée comme seule sortie réaliste et durable vers la clôture définitive de ce conflit artificiel ayant trait avec ses trois Provinces du Sahara Marocain..
Dans ce cadre, les juristes notent que la coexistence de deux dimensions : l’affirmation de la souveraineté Marocaine et la perspective d’un statut d’autonomie pour la région du Sahara, oblige à intégrer formellement ce statut dans l’ordre juridique Marocain, d’où la nécessité d’une révision constitutionnelle afin de donner au plan d’autonomie un ancrage «clair et durable» qui s'étendra éventuellement aux autres régions du Royaume.
L’idée n’est pas nouvelle : déjà dans l’offre Marocaine de 2007, l’autonomie devait être consacrée au plus haut niveau constitutionnel et insérée dans l’architecture institutionnelle du Royaume. Ce plan de 2007 avait esquissé pour les Provinces du Sahara : leur Parlement local avec son propre budget, tout en réservant à l’État central les domaines régaliens : «Souveraineté, défense, diplomatie, monnaie, religion». .
Selon la conviction de tout Marocain avéré, l’intégrité territoriale du Maroc doit être reconnue mondialement aujourd’hui. Car le Sahara occidental Marocain, une partie inaliénable du territoire Marocain, est heureusement rapatrié par l'intelligence Marocaine.
Aujourd'hui, chez l'Oncle Sam en USA, où demeure le gladiateur gendarme du monde; on en dit, à tout sceptique que le dossier du Sahara occidental Marocain est définitivement clos, et le Maroc doit se préparer maintenant à ouvrir le dossier du Sahara oriental Marocain, annexé par la France au territoire de l'Algérie Française, bien qu’il soit historiquement et géographiquement Marocain.
Par conséquent, on estime qu’il est adéquat de braquer les projecteurs sur ce dossier, tout aussi important pour nous, Marocains : «le Sahara oriental Marocain», annexé par la France coloniale au profit de l’Algérie lors de son indépendance en 1962.
La vérité historique, méconnue de beaucoup est que des régions de la Saoura y compris Tindouf, faisaient partie de la Souveraineté Marocaine, comme en témoignent les cartes, traités et documents antérieurs à l’occupation Française. Et le Maroc n’a jamais renoncé à ces territoires; leur dossier a été étouffé sur la scène internationale dans le cadre de règlement colonial injuste.
Pour ce qui est de la démarche, le Royaume doit à mon sens, travailler à présenter ce sujet dans les cercles Américain et international, comme l’avait fait pour la question du Sahara Marocain occidental. Nous Marocains sommes-nous convaincus que la vérité triomphera et chaque Marocains est prêt, à tout sacrifier, pour le Royaume et son unité.
Au moment où l’Algérie, pays née en 1962, ose contester les droits historiques du Maroc sur ses provinces sahariennes, il n’est pas inutile de rappeler aux dirigeants d’Alger qu’au 10ème siècle, donc près de mille ans avant même, la naissance de leur ancienne Numidie (l’Algérie actuelle), le Maroc contrôlait les routes commerciales transsahariennes.
Dans le Sud, le point de départ était «Sijilmassa», l'ancienne épellation de Tafilalet, ville qui était en relation directe avec la vallée du fleuve Sénégal et avec la plupart des pays de l'Afrique de l'Ouest, étant alors comme le port nord et le passage obligé pour les caravanes allant ou revenant vers le Sud du Royaume.
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Convention Lalla Maghnia.. Cette fâcheuse distinguait trois secteurs : -le Maroc oriental a été offert à l’Algérie. S’appuyant sur ses articles, l’Algérie soutient, contre le réel et contre l’histoire, que le Maroc et la France auraient implicitement reconnu que le Sahara était une «terre abandonnée!», dont la propriété reviendrait au premier occupant, c’est-à-dire à la France, dont l’Algérie indépendante se considère comme l’héritière. Deux objections majeures vont à l’encontre de cette thèse.
1- Premier secteur : De la Méditerranée jusqu’au col de Teniet-Sassi , soit sur 120 kilomètres environ, nord de Bouarfa, la frontière était celle qui existait entre le Maroc et l’Empire Ottoman avant 1830, date de la prise de contrôle par la France.
2- Deuxième secteur : De Teniet-Sassi jusqu’à Figuig, soit sur environ 250 kilomètres, il était procédé à une simple répartition des tribus et des «Kssours» entre le Maroc et l’Algérie française. La Convention fut ultérieurement complétée sur des points mineurs par les accords de 1901 et 1902, sans toutefois que soit fixée une frontière précise.
3- Troisième secteur : Au sud de Figuig, la convention excluait le bornage frontalier, car il était écrit que, comme il s’agissait du «désert proprement dit et la délimitation en serait donc superflue».
De plus, il s’agissait d’une dépendance Marocaine traversée et animée de temps immémorial par une voie commerciale qui, partant de Marrakech et du Tafilalet, aboutissait au Niger. Jusqu’en 1901-1902, date de la conquête française, la région relevait d’ailleurs de la Souveraineté Marocaine, car les sultans y nommaient leurs représentants et y prélevaient l’impôt. Quant à la prière, partout, elle y était dite en leur nom dans tout le Royaume.
Les Accords de Maghnia ne concernaient que la partie nord de la frontière entre le Maroc et les possessions françaises de la future Algérie, c’est-à-dire de la Méditerranée jusqu’à Figuig.
Au sud de Figuig, il était en effet inutile de tracer une frontière, puisque la ligne plein sud aboutissait effectivement au désert, en l’occurrence au Grand erg occidental, qui se prolonge jusqu’au nord de l’actuel Mali. Et la délimitation frontalière n’avait pas lieu d’être, puisqu’il s’agissait de territoires Marocains (Touat, Tidikelt, Gourara etc.).
Les amputations territoriales subies par le Maroc au profit de l'Algérie Française (19e-20e siècles) concernent des régions Sahariennes comme Tindouf, Colomb-Béchar, et le Touat, considérées historiquement Marocaines. Cette réorganisation coloniale, suivie de la reprise de ces zones par l'Algérie après 1962, a créé un contentieux durable, amputant le Maroc de ses terres ancestrales et affectant ses relations diplomatiques et ses frontières. Bonne lecture.
Cordialement, Chihab25
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¹Une petite localité dans la province de Figuig, entachée de trahison, dit-on, c'est l'origine de Mohamed Oufkir (!), le caporal Algérien-indo-Chinois- dans l'armée Française, devenu général au Maroc -
Instigateur du coup d'Etat avorté des aviateurs de Kenitra, contre l'avion Royal, de retour de France le 16/8/72, Tout simplement, c'est un pure Algechien, malgré les étapes qu'il a grisées pour y arriver aux seiulles du Palais.