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  • La Tarika TIJANIA" n'était jamais algérienne

    Le soufisme confrérique -attijania- est né au Maroc, pas  ailleurs,il restera toujours une proprièté spirituelle privée Marocaine,malgré la prétention des Algériens.

    http://www.dailymotion.com/video/x2faj5_tariqa-tinjania- maroc_news#.UKYUj-TJVr0

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                        Aucun des algériens ne peut nier, nous Marocains non plus, que l’algérie officiel mettait toujours dans son agenda de route, et dans son ordre du jour ouvert, sa détermination absolue d’exterminer le Maroc ! Si cette algérie joueuse dans la boue, est constamment éxitée pour mener la guerre, et attaquer le Maroc sur tous les fronts ?  nul n’a le droit aussi,d’ignorer que ce  Maroc est conscient, très conscient même de cette attitude de mauvais esprit, prêt à supporter les charges à l'infini, pour en parer à toutes les éventualités,dans toutes les circonstances telles qu’elles soient.

                     C’est pourquoi, les algériens ont toujours échoué, toujours vaincus,et échoueront davantage "Incha Allah" dans toutes leurs diverses tentatives de complot, qui ne cessent de mener acharnement en vain, pour déstabiliser notre pays dans sa sécurité, et le secouer dans son environnement. Tentatives marquées principalement par de fortes étapes durant, à peu prés un demi-siècle de voisinage - : «  La guerres des sable de 1963 – Les événements de mars 1973 – Le problème du Sahara 1975 – L’attaque de l’hôtel Asni-Marrakech 1994 – En plus de ses compagnes diplomatiques constantes,d’une grande virulence à travers tout le monde ».

     

                     Nous Marocains internautes, que nous sommes, nous saluons haut et fort, au degré le plus élevé, la double vigilance de nos officiels (Le palais royal,- les quatre autorités, -presse et médias confondus-) dans cette guerre « chaude et froide » que nous impose farouchement, et sans relâche cette Algérie  (lli blana biha allah). Nous essayons de notre coté d’user de nos  modestes capacités de navigation,à travers cette espace virtuelle,en vue d'attaquer au maximum le virus de rage, et d'atténuer la soif de haine,dont sont atteints les algériens,et de démentire toute allégation malencontreuse contre notre royaume chérifien,qui par la puissance de Dieu, marque les meilleures performances sur les terrains de compétition,où veulent nous amener ces voisins maudits..

     

                     Pour ce fait,je ne manquerai jamais d’exprimer mon désir de procèder à des recherches partout, pour y exposer en vrac,plus de réalités,et les consolider telles qu'elles sont, sur tous les sujets soulevés, ou abordés par ces connards algériens envers nos valeurs sacrées. Il s’agit-là  cette fois-ci,de la réligion,de la spiritualité, de l’origine de la Tariqa Attijania, que l’algérie n’épargne point de son mieux pour l‘adopter par force, si en on croit la haute instance gouvernementale algérienne. (le ministre des affaires islamiques). qui veut aussi par son petro-dinars, essayer d'en acheter même les esprits et les appartenances spirituelles des confréries religieuses dans cette région du monde. A savoir :

     

                       Le Maroc contemporain connut quatre siècles d’or de soufisme marqués par un rayonnement socio-culturel sans précédent.La tariqa Naciriya, dont la faveur durait depuis plus d’un siècle,depuis la moitié du 17ème siècle était basée initialement au Souss- Agadir ( au sud-ouest du Maroc),elle produit plusieurs figures culturelles,et autorités religieuses,et juridiques qui ont franchi par leurs savoirs et connaissances l’horizon du monde arabo-musulman.

     

                        Il eut ensuite respectivement la confrérie  Darqawiya, dont la doctrine procède de l’enseignement de l’Imam Chadili, et la confrérie Attijania dù au cheikh sidi Ahmed attijani, né et enterré à Fes au Maroc  (Je dis bien né et enterré à la capitale de toutes les cultures, Fes qui vient  de fêter cette année sa 1200ème anniversaire d'histoire),contrairement à ce que prétend l’Algérie, en évoquant Ain Madhi, prés de Laghouat en Algérie, cette celèbre Attijaniya, qui eut le privilège de communiquer l’Islam et la tradition du prophète Sidna Mohamed (saws) en Afrique de l'ouest, et même quelque part en Amérique, avec une telle profondeur que les traces en sont restés sous forme de patrimoine riche et enraciné jusqu’à nos jours, comme la Tariqa Mouridiya au Sénégal ou au Mali…créant le classement d'adeptes, par un ordre de mérite croissant, à quatre niveau,débutant par : El Morid-la première classe de dressage au "Dikr" - El Faqir- la classe suivante,avec des normes plus élevées  d'El Ouerd- El Moqaddem-le degré de passage obligatoire à la grande ferveur réligieuse - En fin le Cheikh- le niveau ambitieux de l'adepte, un échelle qui a des marches à monter,et des échelons à atteindre pour mieux  métriser la pratique de soufisme,et bien gérer les disciples de la tariqa, en incarnant l'âme spirituel.


                       Le soufisme existait dés les premiers siècles de l’hégire au Maroc particulièrement au Souss où le premier Ribât  fut édifié par  Oqba Ibn Nafi'a Alfihri à l’année cinquante de l’hégire, qui était le premier à conquérir l'extreme-Maghreb (le Maroc)  sous le drapeau du chef de l’armée des Oumayades Moussa Ibn Nouçayr. Le soufisme confrérique par contre est apparu assez tardivement au Maroc avec notamment la Tariqa Qadiria du célébre Imam Moulay Abdelkader El Jilani de Baghdad sans oublier l’influence de l’Andalousie musulmane, notamment Ibn A3rabi  sur l’aspect culturel du soufisme marocain .

                     Une parole qui remonte au prophète affirme que « l’orient était la terre des prophètes, et le Maghreb sera la terre des saints » le proverbe  populaire explique en fait cette parole : « le Maroc produit les saints comme la terre fertile fait produire le blé »   (Almaghrib younbitou Al'awliya kama tounbitou Al'ardou azzar'a3’), l’abondance des saints au Maroc depuis les premiers siècles de l’Islam même avant la venue de Moulay Idriss n’affecte point leur qualité et leur rayonnement.

     

                     D’autre part, le soufisme marocain a une particularité essentielle qui fait de lui en l’occurrence  le soufisme de l’éthique qui insiste sur la vertu et le bon comportement comme étant le fruit le plus utile de cette éducation et la perle rare recherchée par les véridiques qui agissent pour la face de Dieu, ainsi, pour ces soufis : ( la droiture est meilleure que mille miracles -  الاستـقامة خير  من الف كــرامــة ), comme disaient nos maîtres :
     

                    La méconnaissance du soufisme  marocain à travers le monde (par rapport au soufisme orientale) est due sans doute au fait que les soufis marocains ont concentré tous leurs efforts sur l’éducation pratique des disciples par leurs actes et ont par ailleurs de moins en moins de productions écrites ou d’autobiographies. Le soufisme marocain pour ainsi dire est une science expérimentale dont le fruit est le disciple lui même(c’est à dire la transformation de ses comportements). De nos jours, la confrérie El Qadiriya  El Boutchichia forte de ses origines Qadirites, Chadhilites et Tijanies représentée par le grand maître (vivant à Madagh dans la province de Berkane-cheikh Si Hamza  Al Boutchichi), compte au Maroc et à l’étranger des millions d'adeptes de disciples et, est considérée comme la plus grande confrérie marocaine à nos jours. Elle assure ainsi par ses principes et son éducation  la continuité du soufisme sunnite de l’éthique à travers le temps.

               La terre marocaine a connu, depuis le 11éme siècle, des maîtres illustres dont le rayonnement peut être considéré comme universel ; ..Le soufisme marocain, bien que centré au Maroc a un prolongement à l’Est, jusqu’en Egypte, au Nord  à l'ex-Andalouse musulmane) et au Sud, le Sahara et les pays de l’Afrique de l’Ouest .

                    A partir du 13éme siècle deux branches importantes du soufisme universel , la Qadiria et la Chadilia, se sont épanouies sur la terre marocaine. Citons à titre d’exemple, quelques noms de maîtres qui forment l’ossature du soufisme marocain :
    Sidi Bou Madiane  Al Ghaout : ( mort en  594H/1197), plus connu en orient arabe que dans sa région d’origine le Maroc. Il  a côtoyé plusieurs soufis illustres tel que Moulay Boua’za, Moulay Abdelkader Al Jilani et Abderrahman Almadani. Ce dernier est le maître du grand Cheikh Moulay Abdessalam Ibn Machich, le maître de l’Imam Chadili. L’histoire de Chadili (656/1258) est bien connue, sa rencontre avec son maître  Ibn Machich (625/1227) au Jbel El Alam dans la province de Chefchaouen (où il se détacha de sa science et ses connaissances livresques pour recevoir la nouvelle science (le secret) de son maître ),son voyage en Tunisie puis en Egypte, et le succès remarquable qu’il a rencontré en Orient. Notons simplement que Chadili est le fondateur de la Chadilia, la célèbre branche marocaine du soufisme universel. Cette branche va avoir au fil des siècles diverses ramifications. Au 16éme siècle on trouve une dizaine de Zawiya :

    1 -Zawiya Jazoulia : renouvellement de la Tariqa Chadilia par Mohamed  Al Jazouli, disciple de Mohamed Amghar.  Il est mort en 870 de l’hégire à  Jazoula  et enterré à Marrakech. Il est surtout célèbre par son livre « Dalil El kheirat » (le guide des bienfaits)
    2- Tariqa Zarouqiya fondée par Ahmed Al Barnoussi Al  fassi, connu sous le nom Ahmed Zarouq. Contemporain d'El Jazouli  de Merrakech, il a étudié à Fes, puis à Bejaya en Algérie, il est mort à Tripoli en Lybie en 1445.
    3- Tariqa Al'3issawiya se référant au grand maître Al Hadi Ben Aissa de Meknes, dit (Cheikh AlKamel - le maître parfait) mort en 1524, enterré à Meknes. Cette voie est d’origine d'El jazoulia.
    4-Tariqa Youssoufia se référant au Chérif Idrissi Ahmed al Malyani (de Khemiss Melyana en Algérie ). Mort en 1525, il eut pour maître Ahmed Zarouq.
    5-Tariqa Ghazia, fondée en 1526 au long d'oued  Dar'a3 au sud du Maroc, par Hassan AlGhazi, disciple de  Ahmed El Malyani.

    6-Zawiya  Charqawiya fondée à la fin du 16 éme siècle, d’origine jazoulia. De ses ramifications la tariqa Nassiriya.
    7-Zawiya Chaykhiya : des Aoulad Sidi Cheikh en référence à son fondateur Sidi Cheikh. Elle a été fondée en 1615 à partir de la Malyaniya par Mohammed Sahli.(seule Zaouiya algérienne - voir ma précédente intervention sur ce blog)
    8-Naciriya à  Tamegrout, (au sud du Maroc), fondée par Sidi Ahmed Bennaceur, mort en 1674 et enterré à Tamagrout dans la région de Zagoura prés de Ouarzazate.
    9-Tariqa Ouazzania, d’origine Jazoulite, fondée par Moulay Abdellah Chrif El Ouazzani (mort en 1089 h) à Ouazzane , ville qui resta jusqu’ à nos jours une ville sacrée. La Zaouia  El Ouazaniya s’appelait aussi « dar dmana »(la maison de garantie) car à l’époque, quiconque demandait refuge aux Chorfa d' Ouazzane était exaucé et protégé. La plupart de ces Tariqa (confréries) ont disparu, ou plus exactement se sont éclipsées, à partir du 19 éme  siècle, devant l’expansion de deux zaouia plus récentes, à savoir : la Tijaniya et la Darqawiya.

                        La Tariqa Tijania se réfère à son fondateur Sidi Ahmed Tijani, mort en 1230h et enterré à Fes. La Tijaniya est restée fidèle au rituel (wadifa) du fondateur et, est bien représentée sur l’ensemble du territoire marocain. Elle a également une bonne présence en Afrique de l'ouest. Au cours de  la deuxième moitié du 18éme siècle, le chérif idrisside Abou Abdallah Larbi ben Ahmed ben Hossain Ed Derkaoui, plus connu sous le nom de Moulay Larbi Derkaoui, né en 1737 et originaire de la tribu des Beni Zeroual(rive droite de l’ oued Ouergha), fonde à Bou-Bghith une nouvelle confrérie, celle des Derkaoua, dont la doctrine procède de l’enseignement  de l’Imam Chadili .

                        Contemporain de Sidi Ahmed Tijani, Moulay El-Arbi Darqaoui, était un soufi exceptionnel (mort en 1239/1823). Il a pu réunir en lui les diverses branches de la Chadilia. Après avoir vécu à Fes où il avait rencontré son maître Sidi Ali Al Jamal (mort 1194h), il est revenu à Zerhoun, sa région d’origine. Il forma , avec l’aide de son mokaddem et bras droit Mohamed El Bouzidi (mort en 1229/1814), une pléiade de maîtres dont les plus prestigieux sont Ahmed Ibn ‘Ajiba (mort en 1224/1804) et Mohamed Al Harraq de Tetouan (mort en 1261/1845), auteur des pièces mystiques célébrant la confrérie. La Darqaouia va avoir plusieurs ramifications notamment au Nord par la zaouia Darqaouiya Sidiqiya en référence à Sidi Mohammed Ben Sediq (né en 1295h) à Ghmara, et mort en 1354h à sa zaouia de Tanger), 

                    Plus proche de nous, au début du vingtième siècle on va trouver un autre soufi exceptionnel, c’est Sidi Boumediane Boutchich  El Qadiri d’origine et de formation, il va quitter sa région natale (Ahfir, près de Berkane à l’Est du Maroc) pour sillonner la terre marocaine et algérienne à la recherche du Maître parfait. Sa quête va aboutir à un phénomène assez exceptionnel, puisqu’il va réunir dans une seule voie, la Tariqa  El Qadiriya et les différentes branches de la Tariqa Chadilia. Sidi Boumediane est considéré- avec ses deux cousins Sidi Al-Mokhtar(emprisonné  au début du vingtième siècle par les généraux français à cause de ses activités anti-coloniale)  et Sidi Al –Abbas – comme le principal fondateur de la Tariqa El-Qadiriya El Boutchichia.Cette Tariqa connaît une expansion remarquable, puisqu’en l’espace d’une trentaine d’années elle a pu avoir une présence importante sur l’ensemble.du royaume  du Maroc, ainsi qu’une implantation sur les quatre continents, et ceci sous la direction de son Cheikh actuel Sidi Hamza  El Boutchich. Elle est remarquable également par l’attrait qu’elle présente pour les jeunes- qui forment l’essentiel de ses adeptes- et par certains des ses intellectuels tels que le philosophe Taha Abderrahman, le professeur Faouzi Skali(initiateur du festival de la musique sacrée de Fes), l’historien le docteur Ahmed Attaoufiq le ministre Marocain actuel des Habous et des affaires islamiques, et bien d’autres célébrités et professeurs dans diverses disciplines.  Cordialement,Chihab-25