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La frontière-est

  • Le Maroc : Comment une fraction orientale Marocaine a été offerte à l’Algérie Française! 

     

                                                                                                          drapeau-du-maroc-image-animee-0008

     

                                                       

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    Préambule: Sans s'égarer et se perdre dans les chemins de l'histoire contemporaine de la région nord Africaine, je voudrais bien conter en premier lieu, les nouveautés de la cause nationale,  évoquant au bien la dernière citadelle qui vient de prendre l'eau, le grand ami d'Alger et parrain historique de son Polisalgéchien.

    Un bastion qui est en train de s'effondre, voire qui s'est déjà effondré, au détriment des milliards de dollars que coutait le gaspillage, en dépit des fils d'attente d'Algériens. Il s'agit du pays de Mandela, l'Afrique du Sud qui a gentiment tourner sa veste sous l'emprise de la réalité de la cause Marocaine et lâcher une bombe défragmentant la figure du régime Algérien.

    Les récentes déclaration du président Sud-Africain Cyril Ramaphosa au sujet de l'affaire de l'Algérie avec le Sahara Marocain «occidental», ont bien suscité l'inquiétude et l'acharnement de l'Algérie. Je souligne sous le terme «occidental» car, j'aurais l'opportunité de parler autrement du «Sahara Marocain oriental».

    Peu importe, force est, on ne plaide pitié de quiconque. La quiétude règne chez nous, grâce à la couverture Monarchique surtout.

    Parler de son mal!, on ne parle pas du vide, mais de son voisinage préjudiciable. Nous regrettons qu'elle soit, à nos côtés, en pilier d'instabilité et d'emmerdement de toute la région pour y en soudoyer les corrompus contre la raison!.

    L'idylle de vouloir tenir un faux leadership dans la région est irréalisable par Alger devant la sincérité du Maroc et l'envie intense Algérienne de respirer, gratuitement, de  l'Atlantique est impossible et plutôt payant pour les  Algérois, tant que le Maroc est maitre de la situation, garant et metteur en scène de la crédibilité en Afrique et ailleurs.

    Le lecteur avéré et l'observateur assidu, remarqueront en substance, que la rédaction du blog ne surplombait pas le réel dans ses contes déjà publiés, par contre, c'est un engagement aux meilleurs contextes, dévoilant la vérité, toute la vérité contre les conneries d'Alger.

    Une rédaction s'activant par plaisir et volontariat, depuis déjà une vingtaine d'années, sans pression ni bons de commande de quiconque, pour dévoiler l'ingratitude Algérienne, et décortiquer les absurdités d'Alger, par la simple  probité, sans se tenir compte du bruit de casseroles, qui n'y arrivait en réalité qu'à humilier le peuple Algérien, lequel avec ses commanditaires Algérois devront savoir que :

    Ce Royaume ne tomba pas du plafond, il existe, en tant qu'État stable et fort par sa Monarchie ancestrale et par la fidélité que lui en portent les Marocains depuis des siècles, contrairement à la voisine d'à-côté qui n'a que quelques semaines d'histoire mal écrite,  vivant un véritable vent d'instabilité, produit d’un désenchantement plus profond, face aux bluffs et aux promesses non tenues de leur mythomane-président!, assemblant le mirage et l'illusion, au rythme de la singe et la pièrre taillée!. 

    Quant au Marocain que je suis! personnellement, j'ai appris à attendre, à accepter, à respecter et je n'apprendrai jamais à faire semblant d'être quelqu'un qui je ne le suis pas. (!) La pratique et l'expérience m'ont appris à être ainsi!, même si je ne comprends pas se méfier des surprises del'avenir.  

                                                                           -:-

    Recours aux archives Françaises En avant propos, en cette époque où l'on voit bien qu'il convient de défendre à tout prix la cause nationale, ce dont se chargent sans bagage d'ailleurs, de nombreux Algériens dans des discours anti-Maroc, il n'est pas inutile d'interroger cette attaque féroce Algérienne, moyenant de désinformation par lequels, ne réalisent-ils que de la propagande pure et nette.

    Mais c'est encore trop peu faire. Il est non moins important d'étudier les formats fallacieux qu'ils prennent, et par exemple, la satire dégueulasse, surtout que cette dernière ne cesse de s'attirer les foudres avec «l'esprit de haine» fort bien soutenu par l'engagement de jongleurs diplomates en scène internationale qui s'attaquent  contre les intérêts du Royaume, en caractéristique essentielle de la volonté d'hostilité qu'ils ont envers la Grandeur du Maroc, par évidemment, l'existence de caractère hostile, d'où prouve-t-on, qu'il y en a toujours des intentions d'illusion, à l'Algérienne!.

    A ce propos et dans ce contexte, dans tous ses contes, la rédaction du blog est y confiante de se rentre dans ce stade, sans aucun doute ou de désinformation, loin delà, se basant sur le conte des archives Françaises, déclassées pour y en témoigner de la réalité de l'Algérie actuelle, laquelle ne pourrait nier sa nativité des années soixante du siècle dernier, devant le savoir y afférent des historiens contemporains et de l'Admin du blog, n'inventant rien devant l'ancestralité de l'histoire de la région nord Africaine.

    Se planquant dans le flou, loin de toute sincérité, les dupes Algériens, voire les égoïstes internautes et autres, se trouvant partout, engagés par le régime de la soupe casernière, se mobilisent pour imposer «le rien de rien»  engagés, à cet effet, des faux historiens, pour inventer et imposer, une fausse histoire pour, une entité Gaulliste qui se prend, faussement, en nation enracinée dans l'histoire de la région.

    Tout observateur avéré de curiosité, se demanderait, de bonne fois de savoir, comment «le Maroc oriental était-il offert à l’Algérie Française?». Une question légitime qui imposant lui trouver une réponse accablante!

    Interlocution des faits : Le 5/8/1890, aux termes d’une convention secrète, la France et la Grande-Bretagne se mirent d’accord pour délimiter leurs sphères d’influence en Afrique. Londres laissa alors toute liberté à la France pour occuper les régions Marocaines du Touat, du Gourara, du Tidikelt et d’Igli, ainsi que toute la vallée de la Saoura.

    À la fin du 19ème siècle et au début du 20ème, la conquête de l’Algérie entraina, peu à peu, les troupes Françaises vers l'ensemble des vastes régions Marocaines, désignées arbitrairement par la France sous le nom de « la région des Oasis».

    Or, comme le montre la carte publiée dans en haut, ces provinces qui appartenaient de temps immémorial au Royaume Chérifien du Maroc lui furent alors arrachées et rattachées à l’Algérie Française, où les Français croyaient rester à l'infini!. Revenons en arrière afin de comprendre quels furent les processus qui aboutirent à ces graves amputations du Maroc.

    Au mois de mars 1870, le général Français -De Wimpffen- commandant d’Oran, s’empara de -Aïn-Chaïer¹- et de la région de l’Oued Guir, de Gourrama, au nord-ouest à Bouanane, au Sud-est, coupant ainsi «la fraction orientale Marocaine» de son tissu normal, lequel abritant géographiquement les tribus Marocaines transhumant :

    «Ouled Sidi Cheikh, Laamour  se trouvant à cheval, entre Bouarfa et Figuig, les Doui-Menia venant de Tafilalet et  «L'ichiouiynes» habitants du ksar Ich, situé au nord de Figuig, faisant partie de la communauté berbérophone des oasis de Figuig au Sud-Oriental du Maroc, 

    Face aux menaces françaises, une délégation du Touat se rendit en 1886 à Fès pour y demander au sultan Hassan 1er l’envoi de troupes Marocaines et pour que leurs tribus se plaçaient sous protection Marocaine. Un ans après  (1887), Ali Ould Slimane, Cheikh de zaouïa-Kounta de Touat, vint demander au même sultan  d’intervenir contre l’installation française aux territoires Marocains bafouillés.

    En décembre 1899, les forces françaises prirent Ain Salah, puis occupèrent tout le groupe des oasis, dont la capitale régionale -Timimoune- qui fut investie en 1901. Durant cette phase de la conquête, les forces Françaises eurent face à elles, les Pachas  et Caïds  Marocains qui gouvernaient ces régions au nom du Maroc.

    D'autan plus que durant le Protectorat, la prière du vendredi était dite au nom du Sultan du Maroc et l’administration Marocaine s’était toujours exercée sur Tindouf par le Khalifa du Tafilalet dont ses Caïds étaient nommés par dahirs Chérifiens.

    Le Colonel Charbonneau, un connaisseur de la région écrivait à ce sujet,  dans son livre intitulé : «Sur les traces du Pacha de Tombouctou», publié en 1936, je cite

    «Quelle anomalie constituait en fait l’attribution à l’Algérie de la région de Tindouf!. Anomalie certes, car ce territoire rattaché au Sud algérien par rapport auquel il est très excentré, vient couper par un coin enfoncé d’est en ouest une zone de passage où, de temps immémorial tous les courants ont lieu du Nord au Sud entre le Maroc et la Mauritanie.»

    De son coté, S.M. le Roi feu Hassan II déclara à ce sujet le 27/11/1985, je cite également : «Tindouf faisait partie intégrante du territoire Marocain jusqu’au début des années 1950 puisque, lors des cérémonies annuelles religieuses,  j'ai vu le Pacha de Tindouf, venait faire allégeance devant mon père. Mais, lorsque nous sommes partis en exil (aout 1953), Tindouf, entre autres, nous a été enlevée et rattachée à l’Algérie Française».

    D'autant plus, ces amputations du territoire Marocain ont été clairement mises en évidence dans un important document du Résidence générale Française au Maroc daté du (4/02/1924) signé par le maréchal Lyautey, stipulait entre autres,, je cite :

    «Il n’est pas douteux que (…) l’Empire Chérifien étendait nettement son influence au sud de l’Algérie, et il coupait les Oasis sahariennes du Touat relevant, depuis plusieurs siècles du Maroc.

    Au mois de juillet 1962, à l’indépendance de l’Algérie, la population de Tindouf, composée de Jakana et de R'guibat Echarq, incitée par Caid Sanhouri, hissa le Drapeau Marocain, réclamant le retour de Tindouf au Maroc. la racaille(armée) algérienne riposta, tirant sur la foule, occupant Tindouf, contraignant le Caïd de s’enfuir au Maroc avec les populations locales fidèles à leur Marocanité.

    Triomphe de faits : Je crois que le contexte diplomatique du Maroc en 2026 se caractériserait davantage par une consolidation de ses acquis internationaux et par une stratégie multiforme combinant «douce puissance», géo-économie et partenariats structurés. En particulier après l’adoption par le Conseil de sécurité de l’ONU, le 31/10/2025, de «la fameuse résolution 2797» marquant un tournant positivement décisif de la diplomatie silencieuse du Maroc et une rupture avec les danses de cop d'Alger.

    Selon la conviction de tout Marocain, l’intégrité territoriale du Maroc doit être reconnue mondialement. Car le Sahara occidental Marocain, partie inaliénable du territoire Marocain, est rapatrié par feu Hassan II depuis 1975.

    Aujourd'hui, chez l'Oncle Sam en USA, où demeure le gladiateur gendarme du monde; on en dit, à tout sceptique que le dossier du Sahara occidental Marocain est clos, et le Maroc doit se préparer à ouvrir l'autre dossier du Sahara oriental, annexé à l'Algérie Française, bien qu’il soit historiquement Marocain.

    Par conséquent, on estime qu’il est adéquat de braquer les projecteurs sur ce dossier, tout aussi important pour nous, Marocains : «le Sahara oriental Marocain», annexé par la France coloniale au profit de l’Algérie lors de son indépendance en 1962.

    La vérité historique, méconnue de beaucoup est que des régions de la Saoura y compris Tindouf, faisaient partie de la Souveraineté Marocaine, comme en témoignent les cartes, traités et documents antérieurs à l’occupation Française. Et le Maroc n’a jamais renoncé à ces territoires; leur dossier a été étouffé sur la scène internationale dans le cadre de règlement colonial injuste.

    Pour ce qui est de la démarche, le Royaume doit à mon sens, travailler à présenter ce sujet dans les cercles Américain et international, comme l’avait fait pour la question du Sahara Marocain occidental. Nous Marocains sommes-nous convaincus que la vérité triomphera et chaque Marocains est prêt, à tout sacrifier, pour le Royaume et son unité.

    Au moment où l’Algérie, pays née en 1962, ose contester les droits historiques du Maroc sur ses provinces sahariennes, il n’est pas inutile de rappeler aux dirigeants d’Alger qu’au 10ème siècle, donc près de mille ans avant même, la naissance de leur ancienne Numidie (l’Algérie actuelle), le Maroc contrôlait les routes commerciales transsahariennes. 

    Dans le Sud, le point de départ était «Sijilmassa», l'ancienne épellation de Tafilalet, ville qui était en relation directe avec la vallée du fleuve Sénégal et avec la plupart des pays de l'Afrique de l'Ouest, étant alors comme le port nord et le passage obligé pour les caravanes allant ou revenant vers le Sud du Royaume.

    Nous Marocains, nous ne collons pas de morceaux pour inventer une fausse histoire à l'instar de nos voisins de l'Est qui  osent falsifier, pas que  leur histoire, mais aussi la nature  géographique qui les entoure,. Quant au Maroc, c'est bien le verdict de la réalité qui en témoigne, marquant l'antiquité du Royaume, évaluée, telle quelle, à plus de quatorze siècles d'existence?.  Bonne lecture.

                                                 Cordialement, Chihab25

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    Une petite localité dans la province de Figuig, entachée de la  trahison Oufkir (!) le caporal Algéro-Français, devenu général au Maroc - Originaire de Ain Cheikh (L'bayedh) à l'Ouest- de l'Algérie, pas de Ain Chaier en territoire Marocain.

    -Le nom d'Ain Chaier a son histoire (!).Localementet dans la région, personne n'oserait dire puliquement à Oufkir : «Ould Sabbagh Lahmir». La cause étant : son père volait l'âne, le peint d'une couleur differente et le revend à son propriétaire.

    -Instigateur du coup d'Etat avorté des aviateurs de Kenitra, contre l'avion Royal, de retour de France le 16/8/72, Tout simplement, c'est un pure Algéchien, qui a gravé les échelons pour y arriver aux portes du Palais  Royal. 

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