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Maroc : C'est vrais, la patrie est très clémente et très miséricordieuse plus que le normal..!

 

                                                

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                                                          Le palais royal des années cinquante

Introduction et synthèse...En feuilletant mes manuscrits et mes petites notes de carnet de poche, et après quelques passages bénéfiques à l’Institut Royal pour la Recherche sur l’Histoire du Maroc, une bonne occasion m'a été donnée à Rabat pour constituer une idée générale sur l'histoire contemporaine du Maroc dans toutes ses composantes.

Il s’agit d’une somme monumentale de connaissances que j'ai acquis du-quelle, j’essaierai de décrire quelques passages, ayant trait avec l'hostilité Algérienne, dans un style plus accessible, sans le jargon des spécialistes.

Vu que les acteurs de certaines séquences qui s'armaient de mauvaises volontés de trahison, n'étaient que les opposants de la gauche Marocaine qui choisissaient de  sortir des rangs et de se rallier au mal algérien pour n'y êtres que des valets de chambre des gouvernants algériens contre leur pays le Royaume du Maroc, toute en nous condamnant, nous autres Marocains, par cette trahison, à vivre continuellement sur fond de tension avec ce mauvais voisinage. 

C'était un tournant destructif dans leur trajectoire à risques élevés de trahison contre le Maroc indépendant. Période récente et par définition épineuse : luttes violentes pour le pouvoir, tentatives de coups d’Etat, révoltes populaires et répression de l’opposition ont marqué au fer rouge la plus grande partie de l’histoire politique du Maroc durant la deuxième moitié du XXe siècle du millénaire passé. Lisons donc ces passage pour constater que sur le plan des libertés académiques, «Quand on veut, on Peut tout faire».

Faut-il rappeler avant, que le PI (Parti de l'Istiqlal) représentait à l'époque une forte puissance, en forme d'un grand oiseau farouche qui, en se dilatant à  plat ventre, il mettait «Sa tête et son bec sur le nord du Maroc - son aille droite sur l'oriental - l'autre de gauche sur le gharb - le ventre au centre - le pied droit sur le sud-est - l'autre de gauche sur le sud-ouest et la queue sur le sud», dominant ainsi, en parti unique, tout le territoire national, au point de subversion et désobéissance au Palais. Du fait, qu'on disait à l'époque que les ténors du parti avaient même envisagé de destituer le Roi Mohamed V et de clamer leur leader Allal Fassi Roi du Maroc (?).

Il imposait sa loi de force avec préméditation, faisant circuler au sein de ses sympathisants que grâce à lui et à son lingot de nationalisme, que le Maroc a eu l'indépendance..! Tout en couvrant la faiblesse de ses dirigeants-négociateurs, lors du tournant des accords d'Aix-les-Bains, ce qui a entraîné, malheureusement, la perte d’un immense territoire national au Sahara Marocain oriental (l'équivalent d'un million de Km2).

En tant qu’appareils de souveraineté, l’armée et la police constituent un pilier de chaque nouvel Etat. La monarchie Marocaine, avant même l’avènement de feu Hassan II, a tenu à les contrôler au moment même de leur mise en place.

Ainsi, le litige entre le Palais Royal et le Parti de l’Istiqlal autour du titulaire du ministère de l’Intérieur, au moment de la formation des premiers gouvernements, a pour toile de fond  la mainmise sur les nominations des agents d’autorité locale et l’enjeu du contrôle de la police. Créé le 16 mai 1956, ce ministère est retiré, dès le début, au Parti de l’Istiqlal pour être confié à des hommes proches et fidèles au Palais.

Quant à l’armée régulière, elle est créée le 14 mai 1956, mais la question de son contrôle ne sera définitivement résolue qu’en 1960 avec la formation du gouvernement présidé par Sa Majesté le Roi Mohamed V lui-même. Mises sous l’autorité directe du prince héritier Moulay Hassan, les Forces armées royales (FAR) seront ainsi formées de troupes Marocaines venant des anciennes armées coloniales, Françaises et Espagnoles.

L'ALM était-elle suspecte..? Parallèlement, l’Armée de libération Marocaine (ALM), fondée en 1955 après la déportation de la famille Royale, dans le cadre de la lutte pour l’indépendance et retour à la raison, entend, quant à elle, continuer le combat pour le parachèvement de la libération du territoire national, y compris notamment Ifni, Tarfaya, les deux Saharas Marocains, mais aussi, pour certains, le pays Chenguit (Mauritanie). Néanmoins, seul l’arbitrage du Roi Mohamed V amène les deux parties – les FAR et l’AL – à accepter un compromis sur la base du principe : «Un seul Roi, Un seul Etat, Une seule Armée».

Et c’est ainsi que 5000 hommes de l’Armée de libération rejoignent les FAR, mais des centaines d’autres rejoignent le Sud du Maroc et forment l’Armée de libération-Sud. Or, en 1960, cette armée sera dissoute et certains des ses éléments intégreront les FAR alors que certains des ses dirigeants seront arrêtes et condamnés pour «désobéissance». Une fois de plus, Mohammed V ne tarde pas à intervenir pour libérer la majorité des prévenus. 

L'«Opération Écouvillon» était la dernière tentative coloniale pour en finir avec l'Armée de libération Marocaine ? Une intervention militaire menée conjointement par la France et l'Espagne pour la pacification de la rébellion au Sahara Marocain en février 1958. En réalité, les deux colonisateurs n'avaient pas pacifié que la rébellion populaire, mais ils achevaient aussi l'Armée de libération Marocaine.

Les derniers éléments de cette dernière (colonel Ben Hammou et Said Bou N'aâilat et certains égarés) se tourneront, en vain, contre la Monarchie Marocaine et contre le Maroc. Ils n'ont réussi en fin de compte que de former, en Algérie et Libye, le noyau du Front Polisario, et plus probablement avec la complicité du trio du mal (Youssoufi-Fkih Basri-Ait Idder) et leurs adeptes comploteurs, sous la supervision directe du maudit Boumédiane, le financement et l'applaudissement de Kaddhafi.

Cette bande d’insurgés conduite par le colonel Ben Hammou et vraisemblablement avec la complicité d'Ait Idder et de Said Bou N'aâilat, est sortie tout droit contre la Monarchie et contre la stabilité du Royaume. Elle est malheureusement tombée dans les bras d'un pouvoir algérien assoiffé de haine, en temp du bouillonnement de la sinistre guerre froide, perpétrant des méfaits et actes malveillants contre leur pays le Maroc.

Il est évident qu'on s'interroge ainsi : Pourquoi la rédaction évoque dans ce conte le ministère de l'intérieur et l'armée Royale?. La réponse est que, c'étaient ces deux institutions piliers qui se sont battues pour instaurer la souveraineté et l'autorité de l'Etat dans sa première marche à quatre pattes.

Les forces de sécurité du ministère de l'intérieur avaient  pour mission le maintien d'ordre et l'armée se chargera de désarmer les résistants fugitifs et mettre terme à la rébellion d'une branche de l'Armée de Libération Marocaine qui s'est réfugiée au sud du Maroc sous prétexte : «Qu'il y a encore du travail à faire pour parachever les territoires Marocains encore spoliés». C'est pas moi qui le dit, c'était le général feu Abdelhak Kadiri qui me parlait de cette période, en tant qu'un tout petit lieutenant chargé de mission dans cette affaire.(!).

Le départ de l’occupant Français a laissé, face à face, la Monarchie et le Parti de l’Istiqlal, animés tous deux de prétentions hégémoniques. Parti se dit, plus que nationaliste, extrêmement populaire au lendemain de l’indépendance, l’Istiqlal s’appuie aussi sur un syndicat fort et monopolistique, en l’occurrence l’Union marocaine du travail (UMT), ainsi que sur une milice bien entraînée, issue de l'Armée de libération, dont une importante branche, rappelons-le, refuse de déposer les armes.

De son côté, la Monarchie – qui est sortie grandie de la lutte pour l’indépendance et qui tient à conserver la position dominante que la départ de l’occupant lui a ménagée – ne peut s’accommoder longtemps et sans encombre d’un concurrent aussi puissant, bien que son hégémonie soit de plus en plus contestée non seulement par les forces tribales traditionnelles, mais aussi par des partenaires politiques modernes.

Après une courte période d’équilibre et d’accalmie des forces politiques en présence (1956-1960), on assiste à un glissement, à partir de la formation d’un gouvernement présidé par Sa majesté le Roi Mohamed V en mai 1960, vers un système autoritaire optant pour la retraditionalisation de ses rapports avec les autres acteurs politiques. Des années plus tard, l’instauration de l’état d’exception (7 juin 1965-31 juillet 1970), confirme cette tendance et amène Sa Majesté le Roi feu Hassan II à rompre avec la plupart des forces politiques […].

Les années 1990 représentent un tournant important. C’est l’amorce d’une transition qui conduit à la réouverture du jeu politique avec la réintégration de l’opposition de la gauche Marocaine conduite par Abderrahmane Youssoufi, qu’il s’agisse de la mouvance conservatrice ou celle des réformateurs modernistes, ouvrant ainsi la voie à sa participation à la gestion des affaires après des décennies maiges passées dans l’opposition.

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                                                        Le Roi feu Hassan II parle de lui-même

Silence, on trahi..! Mon lectorat se demandera certes, pourquoi une telle introduction parfumée d'histoire récente du Maroc évoquant, en parallèle, le sinistre parcours de celui qu'on dénomme "le vieux résistant". Hé bien oui, pour  dévoiler aux lecteurs la vraie qualité de résistance du fameux analyste d'opposants Marocains (Ben Said Ait Idder) et la collaboration suspecte de la gauche Marocaine avec l'ennemi algérien contre le Maroc.

D'autant plus, il se vantait, marchant à l'ombre au pieds du mur, être le "doyen de la résistance Marocaine", il aurait même crevé les tympans des morts et des vivants de ses pairs par sa fausse qualité entachée  de traîtrise.

Pourquoi dit-on?, Il est le seul restant ou presque, des mouchards du règne de feu Hassan II,(فمنهم من قضي نحبه ومنهم من ينتظر وما نجحوا في شيئ لا لعرابهم ولا لأنفسهم). Le seul vivant isolé dans une société émergente qui ne croit pas aux fourbies d'autrefois. Ce connard avec son patron encore en vie, dont la générosité royale honorait son nom par un boulevard à Tanger, vivraient dans leur «autisme politique» je dis bien autisme politique, car ils n'y peuvent rien en cette nouvelle ère Mohammadia.Il peuvent seulement faire écouler, au petit feu, leur temps mort de parcours, hibernant dans leurs mauvais souvenirs.

Ni son OADP (Organisation d'Action Démocratique et Populaire) ni ses ex-supports " le défunt Thami Khayari ou Aissa Ourdighi" ne lui servaient en rien! après avoir eu sa part de galette de l'IER (Instance d’Équité et de réconciliation) de Driss Ben Zekri qui payait et continue encore pour les crimes perpétrées contre l'Etat et contre le palais, il ne lui reste rien à faire aujourd'hui que de sucer davantage des indemnités et compensations, qui n'en valent pas la peine d'ailleurs, du Haut commissariat des anciens résistants et membres de l'Armée de Libération Marocaine, faisant bête noire, certainement à son personnel.

Plus sale encore, pour graver son nom dans l'histoire politique de la trahison, il créait un centre de collection d'aumônes panégyriques, portant son nom,où tout égaré et bredouillé de son genre, peut venir hiberner ses aventures de trahison (Centre Mohamed Ben Said Ait Idder.. allaho Akbar!) Il le veut en centre à la grandeur des grands noms publics nationaux  à l'exemple d'Ibn Batouta, Allal Fassi, Chouaib Doukkali ou Sidi Abdallah Guennoune.

Un magazine Marocain qui se nourrit des failles des autres et d'extorsions publie un hommage exceptionnel à cette figure problématique Marocaine, Bensaïd Aït Idder, le parrain de tous les opposants Marocains, qui évoque, lui, sa participation “à titre personnel” aux cérémonies des obsèques à Alger le 13 avril 2012, en éludant toutefois l’épisode délicat du retrait de la délégation officielle qu’il avait toutefois tenu à accompagner.

Il le dit lui-même : “J’ai proposé pour les funérailles de Ben Bella que la délégation officielle soit accompagnée par des amis du défunt, dont Abderrahmane Youssoufi, Saïd Bounaïlate, Ghali Iraqi et Hocine Berrada, qui avaient très bien connu Ben Bella, trop fatigués, ne pouvaient pas faire le déplacement.

Dans une longue contribution dans ce magazine,intitulée :“Ben Bella l’Algérien, Ben Bella le Marocain”, Mohamed Bensaïd Aït Idder, révèle que le président Ben Bella lui avait toujours déclaré que, pour lui, “le Sahara était Marocain”.

Mais il a hésité, voire il a évité de dire que ce même Ben Bella était derrière la guerre des sables de 1963, par laquelle il s’aventurait de liquider physiquement quelques mokhaznis innocents dans les points d'eau Marocains de Hassi Beida et Tinjoub dans la province d'Ouarzazat, il se basait dans son forfait, sur le cahier de charges que lui soumettaient les opposants Marocains conformément aux exigences d'un intolérant bon de commande Égyptien de Abd Nasser.

Même si dans son conte Aït Idder revient à sa façon, sur l’épisode de cette guerre qui, selon lui, avait divisé les rangs de la gauche au Maroc : “Mehdi Ben Barka était contre cette guerre, alors que Abdeslam Jebli et lui-même avaient décidé de ne pas prendre position.

Ben Barka avait alors dénoncé ce qu’il avait répété la thèse algérienne et qualifié de "guerre d’agression et la trahison de la part du Maroc" arguant que l’Algérie était à peine indépendante et ne possédait pas alors les moyens de se défendre, alors que l’armée royale était déjà bien aguerrie.

Ne s’attardant nullement pas Aït Idder évoque avec enthousiasme ses relations avec Ben Bella depuis 1956, quand il était membre fondateur de l’UNFP (ancêtre de l’actuelle USFP) Il avait été,rappelons-le, condamné à mort en 1963 sous le règne du feu Hassan II pour complot contre la Monarchie.

Dès lors, il se réfugia en Algérie... avec Menées déstabilisatrices d’Alger. De ses années d’exil, le vieux opposant garde paradoxalement le souvenir d’actions militaires de déstabilisation de la part de Boumédiane à l’encontre du Maroc, je cite :

“Je suis parti m’installer en Algérie une première fois le 4 décembre 1962. Nous étions en train de mener une lutte contre la constitution  qui consacrait le pouvoir absolu de Hassan II".

J’étais tout le temps pisté et les services secrets Marocains étaient à ma poursuite, sur le point de m’arrêter, donc j’étais obligé de disparaître de la circulation. Durant ces trois mois en Algérie, j’ai rencontré Ben Bella et Boumediane. Ils nous ont donné des moyens pour travailler.

«La rédaction se pose la question suivante: travailler quoi et contre qui?» Ait Idder donne la réponse à sa façon..

"En Algérie, j’ai trouvé une petite armée de volontaires Marocains en préparation. Des ouvriers et des épiciers qui ont été armés pour faire la révolution au Maroc" et d'ajouter...

"Cette opération était pilotée par Boumediane avec l’approbation de Ben Bella. Je suis rentré clandestinement au Maroc en mars 1963. Mais avec l’arrestation de Fqih Basri et bon nombre de nos camarades le 16 juillet 1963, ainsi que la proclamation de l’État d’exception, je suis revenu en Algérie.Et d'ajouter...

À mon retour, je me suis opposé ouvertement à l'option militaire pour changer le régime Marocain à partir de l’Algérie, alors que Boumediane et les militaires algériens poussaient, eux, dans ce sens. En 1964, un groupe de personnes qui venaient d’Algérie pour opérer des opérations militaires fut arreté par les autorités marocaines, je suis allé voir Ben Bella, qui je pouvais lui rendre visite à tout moment, pour qu’il arrête ce genre d’actions contre-productives pour l’UNFP. 

Moi, je me trouvais en Algérie.” En effet, Aït Idder restera en Algérie jusqu’en 1967 avant de partir en France. Il sera notamment présent à Alger le jour du coup d’État du 19 juin 1965. Cette période était très difficile pour nous, les "cadres de l’UNFP" installés en Algérie,disait-il.

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Un voisinage de haine..Pour en finir avec cette saleté de trahison, je dirai que certains Marocains continuent à rêver du nationalisme d'autrefois.Ils rêvent même de voir un jour le Grand Maghreb de Tanger 58 se concrétiser sur terrain. Je reviens dans cette note sur les incidents enregistrés contre des personnalités Marocaines en Algérie et prouver que l'ingratitude algérienne évolue en grande pompe contre la générosité Marocaine.

En preuve : Le fait marquant ayant indigné l'opinion publique nationale, c'était la fouille intentionnelle par la police algérienne de l'aéroport d'Alger de la valise diplomatique de Mr. Abderrahmane youssoufi, alors chef du gouvernement Marocain et l'humiliation de la délégation Marocaine participant aux obsèques du président Algérien Ahmed Ben Bella, sans oublier, bien sûr, l'humiliation la plus remarquable affichée contre fkih Basri.

Une preuve, une de plus, de la légendaire ingratitude du pouvoir algérien envers d'anciens compagnons de la libération et néanmoins, les opposants acharnés de la gauche Marocaine au défunt Sa Majesté le Roi feu Hassan II et à la Monarchie Marocaine précisément.

Je trouve très dégoûtant de voir des personnalités Marocaines s’exprimaient encore avec espoir sur les relations entre l’Algérie et le Maroc après le retrait de la délégation Marocaine des obsèques de Ben Bella en avril 2012 en protestation contre la présence protocolaire de l'ex-président de la Rasd Mohamed Abdelaziz Lmarrakchi.

N'importe quel observateur constaterait que, malgré la bonne volonté Marocaine, il existe toujours de "l'eau dans le gaz" pourrissant davantage les relations Algérie-Maroc et que la classe politique Marocaine a considérablement eu tord de continuer à suivre avec une attention particulière la fuite en avant des algériens. 

Après la sortie de l’ancien Premier ministre Abbas El-Fassi, secrétaire général de l'Istiqlal, qui s’est montré, il y a quelques années, fort sceptique face au rapprochement entre l’Algérie et le Maroc, deux figures de la gauche Marocaine revenaient sur les traces, il y a un certain temps, l’un sur l’incident protocolaire du cimetière d’El-Alia d'Alger et l’autre sur le parcours politique d’Ahmed Ben Bella Lamarrakchi et ses convictions.

D’abord, Mohamed El-Yazghi de l'USFP, a estimé qu’Abdelilah Benkirane, alors chef du gouvernement, avait commis un “impair” en se retirant des obsèques du président Ben Bella à Alger.

L’ancien secrétaire général de l’USFP (qui a eu à connaître personnellement Ben Bella) a précisé, dans un entretien paru dans un hebdomadaire scandale, que s’il était lui-même présent à ces obsèques, il ne se serait en aucun cas retiré, en dépit de la présence du chef du front Polisario.

Et ce pour une raison proprement à lui (.!.) en tant que premier sympathisant et instigateur de ses frères, opposants Marocains qui choisissaient le port de la sale empreinte d'Alger au lieu de servir leur pays.Ce Yazgha, si j'ose l'appeler ainsi, est ce qu’on pourrait qualifier la-bas en Algérie d’«éradicateur Unfpiste».

Sachant que les opposants de la gauche Marocaine étaient les biens venus chez Houari Boumediane, qui a chassé Ben Bella du pouvoir,pas pour leurs beaux yeux, mais pour embrouiller le Maroc de feu Hassan II.Ils étaient les hôtes de la honte  chez celui qui a vécu à Oujda  et Nador de la fin des années 1950 à 1962 dans la générosité Marocaine. Cet ingrat-berger des Aurès d'Algérie a installé son QG au Maroc et recruté ses alliés parmi les Algériens du Maroc pour les engager ultérieurement contre le Roi feu Hassan II et contre les intérêts du Maroc.

Ce groupe portera le nom de groupe d’Oujda, auquel appartennaient les plus proches de Boumadiane, tels que Ahmed Medeghri ex-ministre de l'intérieur, Gaïd Ahmed Salah l'actuel chef de l'armée, Chérif Belkacem le signataire en chef des accords d'Evian et l’actuel Abdelaziz Bouteflika, le Marocain d'origine et de naissance puisqu’il a vu le jour en terre sainte Marocaine à Oujda en 1937 dans une famille venue de Tlemcen en état de dispersion et de vagabondage.”

Mon lectorat saura dans l'autre volet de la note, quelle est l'autre figure qui a perdu ses dents d'harcèlement et d'hostilité avant sa mort. 

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                                                                          Le Roi feu Hassan II, lors  d'un moment de réflexion 
 
Le premier complot?..L’histoire officielle retient surtout les deux célèbres coups d'Etat contre le Roi feu Hassan II. Mais une autre tentative visait à assassiner le Roi à l’intérieur de son palais  est passée inaperçue. Durant les mois de juillet et août de l’année 1963, l’UNFP, Fqih Basri, Moumen Diouri, Omar Benjelloun ou encore Abderrahmane Youssoufi feront la Une de plusieurs journaux Marocains et étrangers.

Deux ans seulement après l'intronisation du Roi Hassan II, le 3 mars 1961, le ministre de la Justice, Ahmed Bahnini annonce en août 1963 que le royaume vient de déjouer un complot contre le jeune monarque. L’Union socialiste des forces populaires (UNFP), Mehdi Ben Barka, Abderrahmane Youssoufi et Mohamed Fqih Basri sont alors désignés comme cerveaux du putsch.

Pour certains d’entre eux, ce n’est pas la première fois que le régime les montrent du doigt.Nous sommes le 15 décembre 1959. Après des arrestations dans les rangs du Parti communiste du Maroc (PCM), Abderrahmane Youssoufi alors directeur et rédacteur en chef du quotidien Attahrir et Mohamed Fqih Basri sont arrêtés pour avoir «publié les résolutions du dernier congrès de l’UNEM (Union nationale des étudiants du Maroc,) et surtout d’avoir envisagé (…) un gouvernement désormais responsable devant le peuple et non plus devant le Roi» rapporte Maurice Buttin, dans son ouvrage «Hassan II, De Gaules, Ben Barka. Ce que je connais d'eux» (édition Karthala, 2010).(Une sorte de Monarchie parlementaire que demande l'actuelle charlatante Nabila Mounib du PSU et ses bougres adeptes).

El Youssoufi est alors libéré après 15 jours. Moins chanceux, Fqih Basri n’est relâché qu’après six mois. Fqih Basri voulait assassiner Hassan II dans sa chambre à coucher ? Quarte ans plus tard, une annonce d’un «complot contre le Roi» surprend l’opinion publique nationale et internationale.

Le 16 juillet 1963, alors que le Comité central de l’UNFP est en pleine réunion pour asseoir le boycott des élections municipales, le lieu de la rencontre est encerclé par la police de Mohamed Oufkir, alors colonel.

Des participants, à l’instar d’Abderrahim Bouabid et Abderrahmane Youssoufi sont alors arrêtés. Le 18 juillet de la même année, la Direction Générale de la Sécurité Nationale publie un communiqué annonçant la découverte d’un complot préparé depuis plusieurs années pour porter atteinte aux «valeurs sacrées» du pays, raconte pour sa part de l’extrême-activiste de gauche Maâti Monjib dans un article intitulé «Le complot de juillet 1963».

Pour la survie d'une Monarchie..Feu Hassan II a beau affirmer avoir enterré sa vie et son statut de prince héritier avec la mort de son père Mohammed V, en février 1961, et il n’arrive pas encore à revêtir totalement son habit de souverain placé au-dessus des clivages partisans. Arrestations, procès, jugements lourds et sévères… feu Hassan II a utilisé la justice pour renforcer son pouvoir et fragiliser l'opposition. 

Pour se faire.."Il y a deux manières de combattre, l’une avec les lois, l’autre avec la force. La première est propre aux hommes, l’autre nous est commune avec les bêtes. Un prince doit combattre avec ces deux espèces d’armes », écrivait l'homme politique et écrivain Italien Nicolas Machiavel dans son célèbre livre Le Prince.

Feu Hassan II a fait de cette formule un style de gouvernement et un fondement de son pouvoir. La violence politique et l’usage de la loi se confondaient chez le Monarque pour ne faire qu’un. Il n’avait aucun état d’âme à les utiliser quand il fallait affronter un adversaire trop menaçant et le terrasser. 

Il garde toujours ce goût de l’affrontement et le désir d’en découdre avec l'opposition, notamment de gauche. Le climat politique est alors exécrable.  Au sein de l’UNFP, une frange, incarnée notamment par Fqih Basri, ne croit plus à une possibilité de compromis avec le Roi. L’option armée est donc envisagée.

Quelques militants d'UNFP cherchent à se procurer des armes pour répondre à la machine sécuritaire du Monarque. Abderrahmane Youssoufi, Omar Benjelloun et Fqih Basri en font partie.

Les journalistes de cette époque se souviennent d’un procès où la défense a essayé de démonter point par point les chefs d’accusation : des caches d’armes que le service de sécurité de Hassan II découvrait à tour de bras. 

C’est que feu Hassan II prépare les élections municipales du 28 juillet 1963 et voulait neutraliser l’UNFP, pour ne pas revivre le même affront subi quelques mois plus tôt aux élections législatives de la même année. Sous la pression internationale, les militants de l’UNFP sont libérés, à l’exception d’une trentaine dont Youssoufi, Moumen Diouri et Fqih Basri, entre autres, condamnés à la peine capitale en mars 1964. 

Mehdi Ben Barka, absent lors de la rafle du 16 juillet 1963, n’échappera pas non plus à l’ire du Roi. En novembre de la même année, il est condamné,une deuxième fois, par contumace à la peine capitale pour avoir critiqué la position officielle du Maroc lors de la Guerre des sables avec l’Algérie et pour sa dépendance aveugle aux diktats du pouvoir Algérien.

La suite en pages jointes, en colonne droite. Page intitulée : (Fkih Basri, le regret qui vaut rien) Bonne lecture. Cordialement,Chihab25                                           

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