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Algérie : un été de catastrophes, de cocaine, charlatanisme et de choléra..!

                                                                                      

                                                          

                         sahara

                    Note mise à jour le 23/9/18

Arrêt sur images...Les choses se précipitent, se compliquent et s'intriguent encore en Algérie. On est contraint à la rédaction de faire tomber, après seulement une semaine, une nouvelle note sur  l'été de catastrophes en Algérie et ce dans le but de satisfaire, «crédibilité oblige», mon lectorat assidu.

Faut-il souligner à cet effet, que personne n’octroie d'indemnités à la rédaction du blog ou lui fait de l’aumône. Moi en tant qu'Admin, j'ai personnellement refusé d'être soumis à la merci du publicitaire, y compris ceux qui sont toujours en état d’ébriété haineuse, à qui le blog s'était conçu dès le départ, pour leur en tirer dessus. Le lecteur avéré remarquera que toutes les devantures du blog sont propres et ne contiennent aucune saleté publicitaire qui gène.

J'ai du plaisir à écrire concrètement dans tous les sens pour dénicher davantage et exposer, à ciel ouvert, les cas d'infériorité, d'ingratitude et de trahison de nos frères ennemis algériens, que la volonté divine nous a collé, je ne dirai pas au dos, mais  à coté.

Le stupide de nos autres Marocains, qui s'interrogera vachement.. "Pourquoi se déchaîner ainsi, contre des supposés-frères?". Pour n'importe quelle stupidité, je dirai, qu'ils nous détestent, pas tous bien sûr, et nous envient pour rien, que pour la grandeur de notre pays le Royaume Chérifien du Maroc et pour le leadership acquis par sa Monarchie ancestrale.

C'est pourquoi s’être dans sa peau, fier de sa Marocanité, pas pour tenir le diable de sa queue, mais pour ne pas faire de lamentations sur les ruines d'une fraternité révolue. C'est plus clair, les problèmes avec l"Algérie sont arrivés au stade insupportable, à travers diverses étapes d'entêtement adverses ayant mis à nu la volonté de mauvaise foi des Algériens.

Ecrire gratuitement depuis plus d'une décennie (12 ans), c'est possible,car je ne supporte, en abonnement, rien au sponsor, étant donné que le blog est sponsorisé - gratis - par le «Hautetfort», sauf qu'au début  staff le affichait, pour un temps limité, de petits spots publicitaires au haut de la devanture d'accueil. Je crois c'était pour compenser les premiers pas. Dans la foulée concurrentielle internaute, le sponsor Hautetfort, n'est qu'une plate-forme de blogging qui permet à tout utilisateur de créer, animer et héberger son weblog                                               

                                 Regardons tout de même ces photos signifiantes.               

                             Résultat de recherche d'images pour "les généraux d'algérie"

La première ci-dessus démontre l'état d’ébriété avancée de la racaille militaire algérienne avec laquelle, le général Gaid Salah, chef de l'armée compte abattre le Maroc, ne cessant. pas à se faire des musculations et des démonstrations de "force" aux portes de nos frontière, pas seulement, pour provoquer nos faucons des FAR, mais pour faire croire aux dingues de l'Algérie que c'est l'unique "force régionale" qui peut être exister.

L'état d’ébriété avancée de ces corbeaux de l'armée Algérienne qu'on voit sur la photo, démontre qu'au lieu de se tenir debout, en éléments militaire bien éveillés , ils auraient été mis au contraire, en plein ébats alcoolisés, livrés à des convoitises dans de nuits rougeâtres bien arrosées.

Des pots de Vodka et de fortes doses de cocaine seraient certes, derrière  cette honte qui entache désormais, la gueule du capo-général Gaid Salah,considéré jusque-là, "l'homme idéal du genre" dans de cas pareils avec ses complices,les plus intimes, du haut rang de l'Etat d'Algérie, à l'images de ses pairs octogénaires : Chengriha, Tebboune et autres thuriféraires comme Ouyahya, Hadda, Ghol et bien sûr, le président en cache Said Bouteflika.

 

                                                                                                                                                                                                                       IMG_87461-1300x866

La seconde que vous voyez là-dessus, affiche le contraire. Pour se défouler, se moquer et humilier le coté adverse algérien, le photographe ayant fait la prise aurait osé de coller à l'image une enseigne non conforme à l'état. Pour moi ce genre de personnes sont les vrais algériens d'autrefois, que nous connaissions à travers tous les temps.C'est la qualité d'un monde à part, se trouvant quelque part, au sud, à l'est et à l'ouest de l'Algérie profonde, pas au nord.

Ce monde qui connait et respectait les règles de l'hospitalité, boudait d'une façon ou d'une autre, l'attitude du pouvoir d'Alger pour son ingratitude, sa haine et son hostilité envers la générosité des Marocains qui accueillant, à bras ouverts, les réfugiés algériens pendant la sale guerre de l'Algérie. Ils se contentent ainsi, de se mettre en groupes décontractés, autour de parties d'échiquier local, allongés sur du sable propre, dans une agglomération de proximité propre,en simples montagnards également propres.

Imitant le comportement de Marocains dont l’hospitalité recouvre une forme de générosité de l’esprit, où se développent l’attachement aux valeurs, le sens du respect voisinage et l’acceptation de l’autre. Après avoir était débarrassée des charges du quotidien, cette petite communauté se disperse en pêle-mêle, pour rigoler et passer du temps devant le portail du quartier à l'instar des Marocains du sud et sud-est du Royaume. C'est dans cet esprit d'honorabilité que ces hommes respectent la valeur d'autrui et la générosité du voisin.

Nous aussi nous avons nos notables du même genre. Le visiteur à l'oriental Marocain ne pourra faire de distinction entre les tribus Marocaines de l'est et les algériens de l'ouest Algérien, surtout ceux des wilayas de Naâma et de Sidi Bel Abbes. Ils sont tous sommés et exhortés par la nature de vivre de la même manière traditionnelle. Je n'exclue pas les populations de Colomb-Béchar et sa région, qui sont "minorisées" par injection suspecte d'autres masses du Tell algérien, tant qu'elles sont Marocaines sans équivoque, gardant encore mêmes coutumes et traditions que leurs concitoyens au Maroc.

C'est la réalité que l'Algérie, malheureusement, a tout de même tenue à verser dans la polémique par ses fâcheuses empreintes hostiles au Maroc. La guerre des sables et ses vaines tentatives de percer l'intégrité territoriale nationale, par l'affaire du Sahara Marocain en témoignent?.  

Hmimid Ben Bella, par faiblesse politique, était trempé aux dents dans le nationalisme fallacieux d'Egypte d'Abd Nacer, qui cherchait, en vain, où poser patte, pour pulvériser les Marocains pas ses idées subversives, et éradiquer la Monarchie Marocaine, qui croyait si simple, comme au Yémen.

Pour le maudit Boukharouba, il avait excès d'esprit expansionniste, pour arriver, coûte que coûte, à respirer gratuitement de l'air Atlantique. Mais les deux étaient mal perfectionnés et perdaient devant l'intelligence et le génie du feu Hassan II que Dieu ait sont âme.

       
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La troisième..Le régime algérien veut à tout prix un candidat kabyle à la prochaine élection présidentielle qui s’approche à grand pas. Un candidat qui jouera le rôle de lièvre mais surtout qui fera croire à l’opinion internationale que la Kabylie est une région algérienne comme toutes les autres. Le pouvoir sait bien que les Kabyles ne voteront pas et lors des élections, cette région se distinguera des autres régions par son boycott général et massif.

Vu que le Dr. psychiatre Saïd Sadi fondateur du parti Kabyle RCD (Rassemblement pour la Culture  et la Démocratie) hésite de se porter candidat, les décideurs font tout pour persuader Saâd Rebrab (l'équivalent au Maroc de Miloud Chaâbi) de se présenter à la prochaine présidentielle algérienne, un homme très estimé en Kabylie. D’ailleurs, 

Reste seulement à savoir si Rabrab acceptera de jouer le rôle de lièvre car le résultat de cette pseudo-élection est connu déjà par tout le monde. Soit c’est Bouterflika qui sera réélu avec un score à la soviétique, soit ça sera son frère ou l’un  du clan d’Oujda au cas où l'armée n'envisagera pas comploter pour redresser la situation à sa faveur.

En tout cas, quoi qu’il en soit, on pluche trop de patate ces jours-ci, pour cuisiner les cent plats pour l'étape d'avril prochain. Sachant que les Kabyles ne voteront ni pour «Amr ni pour Zaid». Le Kabyle là où il se trouve, reste fidèle à la cause de la Grande Kabylie que défend  le MAK que préside Mr.Ferhat Ait Said Mehenni, rejetant tout ce qui émane d’Alger.

                                           Résultat de recherche d'images pour "l'armée marocaine"                                           

La quatrième est la meilleure, concerne la fièreté des Marocains.Un rapport international a révélé que le Maroc a avancé dans le classement des meilleures armées du monde. Ainsi, l’armée Marocaine occupe actuellement la 55ème place du classement sur 136 pays tandis qu’elle était 57ème en 2017 sur 126. Les FAR qui se modernisent silencieusement, puisent toute leur force dans la diversité du matériel, le plus sophistiqué, dont elles disposent, ainsi que leur effectif. 

Un classement des plus grandes puissances militaires de la région MENA, publié en février 2018 par le site américain spécialisé Global Fire Power (GFP), avait révélé que le Maroc figure dans le top 10 des armées les plus puissantes de la région.

Avec un budget de défense, que tout Marocain préfère ne pas divulguer, l'armée Royale Marocaine, baptisée au nom d'une Monarchie ancestrale,enracinée dans l'histoire lointaine, est une glorieuse armée digne du nom, qui ne cesse de se proliférer davantage sous l'égide Royale, dans un Royaume Chérifien haut et fort occupait la 8ème position au niveau de la région Moyen Orient et Nord Afrique, devançant la racaille Algérienne dite ANP.

Une raille-armée, rappelons-le, qui endossait opérationnellement sur terrain, plusieurs défaites de batailles devant les FAR qui bataillaient contre toutes ses flots hostiles (la guerre des sables, les Amgala, les Warkziz et d'autres en témoignent).

Et pourtant, on nous crève les tympans par des musculations fallacieuses aux portes de nos frontières, amplifiées par les dances de coq d'un ex-caporal de France, devenu du jour au lendemain, le général Gaid Ahmed Salah qui, dans un vide d'élites, conduit ce qui reste de la junte qui s'accaparait depuis 1962 du destinée de tout un peuple dans un veuf pays dit l'Algérie .


                                                      Image illustrative de l’article Saoura                                                                       

La cinquième est la plus lourde, au point de vue étatique, elle évoque l'état du Maroc qui réclame la restitution  de ses territoires spoliés par l'Algérie dans une opération suspecte de passe d'armes entre la France du général De Gaules qui contrainte de céder et l'Algérie des bandits qui dérobe à ciel ouvert.

Je crois qu'il serait préférable d'élaborer en ce temps mort qui prévaut en Algérie, le sujet crucial concernant la vraie affaire de discorde existant entre le Royaume du Maroc et l'Algérie de bandits, en l'occurrence la restitution des territoires Marocains du Sahara oriental du Maroc. Évoquer  le sujet, même de très loin, est le symptôme de vertige le plus douloureux qui fait trop mal aux cœurs des algériens, leur provoquant trop d'ires.

Malheureusement, la France par le biais de ce qu'on appelle les "accords d'Evian" a appliqué le dicton disant  « Pour que voleur cesse, on lui donne les clefs». Les algériens aux commandes s'enfuient en avant pour ne pas parler du sujet qu"ils considéraient indiscutable par ce qu'ils appellent - l’intangibilité de frontières héritées - Une recommandation située quelque part dans la charte de l'ex-OUA.Une charte qu'il a fallu prendre en vrai chiffon de papier, si "sentence exige" en appliquer le terme.

Pour enterrer, en quelque sorte, ce problème majeur avec le Maroc, l'Algérie créa les surprises et le mal trouva son origine.La première c'était la guerre des sables en octobre 1963, commanditée par Abdenacer d'Egypte, exécutée aveuglement par l'Adjudant Maroco-Algérien Ahmed Ben Bella, attaquant à la surprise de tout le monde des innocents Mokhaznis à Hassi Beida et Tinjoub dans la province d'Ouarzazat. La seconde, est la plus pire, fut l'actuelle affaire du Sahara Marocain occidental, créée artificiellement en toutes pièces, par le maudit Boukharouba avec la complicité de Kaddafi, que la malédiction divine soit toujours sur les deux.

Se sont le deux vrais problèmes constituant la matière grasse de toutes les tensions, qui montent et remontent, avec l'Algérie, depuis sa naissance césarienne à nos cotés en 1962.Et puisque c'est toujours le cas, je me réjouis de regarder au rétroviseur et chercher les symptômes-virus qui remueront davantage les plaies des gouvernants algériens et ce dans l'attente de ce qu'enfantera la guerre des clans autour de la succession de Bouteflika.

Le litige est piquant, de part et d'autre. Le ton en a pris trop d'espace pour toujours monter en flèche, d’un ou de plusieurs crans, entre le Maroc et l’Algérie sur le sujet frontalier, surtout après le sortie fracassante en 2013 de Abdehamid Chabat, l'ex-secrétaire général du parti Marocain de l’Istiqlal, demandant à l’Algérie de restituer au Maroc les territoires formant la totalité du Sahara oriental du Maroc, se trouvent actuellement sous sa spoliation.

Annexées de force par la France coloniale à son département d’Algérie dans les premières années du 19ème siècle écoulé. Pour Colomb-Béchar et Saoura en 1903 et dans les années 50 pour Tindouf en 1953 malgré les contestations exprimées par les tribus locales et le soulèvement du Caid Marocain Abdallah Senhouri et ses guerriers-pairs Marocains de l'époque.  

Lorsque le Maroc a obtenu son indépendance en 1956, il a sur le champs, réclamé à la France de lui restituer ses terres se trouvant en Algérie Française. La France était d’accord sur le principe, mais à condition que le Maroc observe une neutralité via-à-vis de la révolution algérienne, chassant les Fellaga algériens de son sol, ce que le Roi  feu Mohamed V avait solennellement refusé d'en parler, considérant, de bonne foi, cette fâcheuse condition Française «Un coup de poignard au dos de la révolution algérienne».

En effet le Maroc servait de base de repli à cette résistance, accueillant généreusement les réfugiés algériens qui étaient approximativement au nombre de 3 à 4 millions d’âmes. Le Maroc avait préféré conclure un accord avec Mr.Ferhat Abbas, président du Gouvernement Provisoire Algérien, dans la perspective de régler  fraternellement le problème de frontières après le départ des Français.

Chiffon de papier dites-vous?..Un accord est signé à cet effet par le deux parties le 6 juillet 1961 à Rabat, considéré après par les fils d'ex-milles Français d'autrefois de l'Algérie indépendante, "comme nul et non avenu", suite au complot contre la légitimité du GPRA et ses personnalités historiques, opéré dans le cadre de lutte interne pour le pouvoir, par le groupe d'Oujda, issu des armées de frontières, conduit par Ben Bella et Boukharouba. Ce dernier considérait l'accord y afférent comme "Chiffon de papier" (sic) agissant contre le courant de la raison?.

Malheureusement, après l’indépendance de l’Algérie, en 1962. On se trouvait devant une bande d'une ingratitude hors normes. Du fait que le "Pieux du M'sid" qui n'était que le Roi Mohamed V, le monarque respectueux, digne d'éloges aux yeux du monde nationaliste arabe de l'époque, fut enroulé en souplesse, par une duperie incroyable de la part de receleurs de sa M'hadra, trop généreuse envers les Algériens (école Coranique), lesquels étaient souvent ses hôtes les bienvenus au palais Royal du Mechouar à Rabat.

Plus pire aussitôt, MM.Ferhat Abbas et Benyoussef Ben Khadda ont été châtiment écartés pour les efforts louables qu'ils ont faites pour l'Algérie et y sont remplacés par des salauds : Ahmed Ben Bella L'Marrakchi et ses supports du groupe d'Oujda qui parallèlement ont refusé de reconnaître l’accord passé entre le Maroc et le GPRA de Ferhat Abbas et console au détriment des accords d'Evian, chose qui a provoqué l’ire des Marocains.

Par malheurs, les cris aux voleurs, les pleurs et lamentations des populations locales de territoires en question, n’ont pas trouvé d'ouïes, se voyant obligées de passer leur malheureux destin à la merci des algériens. Le dicton disait dans ce sens que : «Le voleur est gagnant, même s'il vendait à bas prix». C'est le  cas de nos ennemis algériens qui se réjouissaient de la stérilité de la situation et y sont toujours en fuite vers le sommet de la roche pour ne pas aborder le sujet avec de bonne foi.

Légitimité incontournable..C’est le début des relations tumultueuses de voisinages entre les deux pays qui durent jusqu’à aujourd’hui. Les tensions entre les deux pays avaient atteint leur apogée et se sont soldées par la guerre du Sable en 1963. Une guerre qui n’a rien résolu, puisque le problème reste entier et les Algériens le savent bien, puisque cette question représente pour eux une carte qu’ils jouent en sous-marin pour alimenter et perpétuer les tensions au sujet actuel du Sahara Marocain occidental.

Le fait en réalité est qu'à cela s’ajoute le timing qui est tout sauf anodin, ce Chabat choisissait pour animer ses meetings les sujets alarmants, pas pour réactiver une revendication latente du Maroc, mais pour conquérir les seuils partisans les plus profonds de son parti et taper sur le codon le plus coûté à l'oriental Marocain.En parallèle,il a même essayer de jouer sur les même mots avec la Mauritanie.

Faut-il souligner qu'l y a désormais une unanimité au sein de la société Marocaine considérant l’Algérie comme un pays hostile. C’est dans ce contexte qu’il faut comprendre la déclaration de Chabat ou de quiconque.

Toujours est-il que la réponse à Chabat ne s’est pas faite attendre du côté algérien.C’est Amar Belani, actuel ambassadeur d'Algérie à Bruxelles, ex-porte-parole des Affaires étrangères, connu par ses diatribes envers le Maroc qui s’en est chargé. Dans un langage menaçant et peu diplomatique, il s’en défend, rappellons-le, en disant que le Maroc et l’Algérie avaient signé le 15 juin 1972 à Rabat une convention sur la tracée des frontières qui, d’après lui, avait fait l’objet d’un enregistrement auprès du SG des Nations unies.

Cet accord a bel et bien existé oui, mais ce que ce fameux courtier de la diplomatie d'autruche algérienne a oublié de préciser est que cette convention prévoyait la renonciation par l’Algérie à toute revendication sur le Sahara Marocain occidental et de lever la main du dessus de son dossier. Une telle contrepartie que l’Algérie n’a jamais respectée sur les deux dossiers Sahariens.

On ignore également si cet enregistrement a réellement été effectué auprès du secrétariat général des Nations unies comme le prétendait l'Algérie. Mais cela est sans importance pour nous Marocains, rétorquons qu’une telle convention n’a aucune valeur puisqu’elle n’a jamais été ratifiée par la parlement Marocain. Ce qui lui fait dire que d’un point de vue de droit international ces territoires sont toujours Marocains.

Le soleil ne se lèvera que de l'Ouest.. Ca vous plaira ou pas, vous autres algériens, loin du titre choisi par Bernard Bajolet, ancien ambassadeur de France à Alger,«Le  soleil se lève plus à l'Est».

D’ailleurs beaucoup de Marocains des provinces de Figuig et de Tafilalet, disposent toujours des titres de propriété de leurs biens situés dans ces territoires et que les Zaouia existant là-bas, ne cachent toujours pas leur appartenance à la spiritualité Chérifienne du Maroc Et ce malgré la déportation de leurs chefs vers la capital Alger. Le cas de descendants de Sid M'hamed Ben Bouziane de Kenadsa en témoigne.

Et en parallèle, à l'autre coté, malgré les pressions psychiques et repressions de l'occupant algérien que peut leur afficher cette imposition alternative, beaucoup de familles, surtout dans l'Oued Saoura gardent encore des dahirs Chérifiens des Sultans du Maroc désignant leurs ancêtres dans de postes de notabilité et d'autorité, comme en exemple : «Cheikhs de Zaouia, Caids, collecteurs de Tartib (taxes) et même gouverneurs dans certains cas particuliers».

Vu que cette réalité, faisant grain de sel aux gorges de gouvernants Algériens, qui ne pourront cacher leur amertume et gêne qui en découlaient de cet état. Ils  ne cessent  en vain, de chercher par n'importe quel moyen, d'éliminer toutes traces de la Marocanité de ces territoires qui gardent toujours les empreints d'appartenance au Maroc, telles que :« traditions, habitations, habillements et cuisine et même les Moussems dopés de la spiritualité Marocaine».     

                               (la suite en 'pages jointes', sous même intitulé)                         

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La chaine-tv «ARTE» diffusait un portrait de Saïd Bouteflika qui dit-on, au reportage qu'il serait le prochain président de l’Algérie».Le lien : https://www.youtube.com/watch?v=nfYeVa-63×0                                            

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