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Algérie : Un coup d'état avorté au début septembre..?

                                                                                  

 Roi Mohammed VI Rentrée parlementaire

                                  S.M.le Roi Mohamed VI; Roi de la diplomatie et de la construction

                                                    Heures de vérité. (16/10/2018).

Démystification..Les mensonges, les déformations et les fourbies de la diplomatie de l'Algérie ne nous détromperont jamais, étant donné que cette entité ennuyeuse est mise à nu, plus que jamais, par la crédibilité des faits.

En effet, l’Algérie et le polisario ont eu du beurre noir aux yeux à cause de gifles engendrés par le dernier rapport du SG de l'ONU au conseil de sécurité au sujet du Sahara Marocain.

Mr. Antonio Gueterres a démystifie enfin la propagande de l'Algérie et ses territoires libérés du poilsario à l'est du dispositif de défense. Une solution politique au Sahara ne serait juste, durable et mutuellement acceptable que si elle repose sur la proposition marocaine d’une large autonomie.

L’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU au Sahara, vient de convier, pour ne pas dire convoquer, pour décembre à Genève, Marocains, Mauritaniens, Algériens et polisario, l’outil de guerre de l’armée algérienne contre le Maroc.

Il en espère l’enclenchement d’un processus de négociations pour trouver une solution au conflit du Sahara. Il a fixé le 20 octobre aux composantes de la rencontre pour donner une suite à cette convocation, suggérant par là que toute réponse «négative» aurait des conséquences sur le rapport du secrétaire général des Nations Unies et la résolution du Conseil de sécurité prévue pour le 29 octobre. Ce dont il n’aura pas besoin, Rabat ayant accepté de se rendre à Genève.

L’ancien président allemand agit dans ce dossier comme s’il était sûr de son affaire, ce qui le place parfois dans des cafouillages. Sa confiance en soi lui viendrait des Américains qui seraient décidés à faire bouger cette affaire, ce qui ne serait pas une mauvaise chose si la solution envisagée à la Maison Blanche est politique, juste et mutuellement acceptable.

Et elle ne saurait l’être que si elle repose sur la proposition Marocaine d’une large autonomie, car, on ne le répétera jamais assez, celle-ci est une concession du Maroc à la demande de l’ONU et de l’ancien secrétaire d’Etat américain James Baker chargé un temps de trouver un compromis qui rendrait un arrangement possible. Tandis que de l’autre coté, on n’a pas bougé d’un iota à cause de la vacance du pouvoir d'Alger.

L’objet de la rencontre de Genève serait exploratoire, « préliminaires », dit-on à l’ONU, des voies et moyens de dégager une solution qu’on ne cesse d’explorer. Depuis le lancement de cette invitation-convocation, Rabat observe un silence qu’on peut aisément interpréter comme l’expression d’une insatisfaction. En même temps le plafond du Maroc étant fixé et archi-connu, il n’y a peut-être pas lieu de revenir à la charge.

On notera toutefois qu’ici et là on rencontre les traces d’une approche « participative » qui considère que le statut de l’Algérie dans ces réunions a évolué d’observateur vers quelque chose qui reste à déterminer.

Alger ne l’entend pas de cette oreille et s'en fuit encore plus en avant. Les éléments de langage qu’il a distillé en perspective de Genève restent prisonnier du «format du référendum d’autodétermination» qui n’est pas discutable, ni un sujet à débattre du coté Marocain Estimant rien que « l’annonce de la reprise des négociations une victoire diplomatique de grande portée pour Alger qui par son silence, pousse le bouchon un peu plus loin.

                                                          Le Maroc abrite officiellement les assemblées annuelles BM-FMI de 2021

Témoignage innocent..Cela étant une réalité incontournable que les pays corrompus qui nagent encore dans la boue algérienne doivent savoir de plus , c'est que le Maroc, malgré leur haine progresse et gagne davantage la confiance de la communauté internationale. En preuve :

“Le Maroc est l’un des pays les plus hospitaliers, les plus généreux et les mieux ancrés dans l’histoire. Un pays africain, arabe et oriental remarquablement ouvert à la modernité. C’est un pays qui illustre parfaitement la convergence des valeurs humanitaires qui unissent tout l'univers”. Il est aussi un point de convergence pour toutes les valeurs. 

Ce ne sont pas les Marocains qui le disent; non..:C’est en ces termes que s’est exprimée la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Mme Christine Lagarde à l’occasion de la signature de l’attribution officielle de l’organisation des assemblées annuelles BM-FMI de 2021 au Maroc.

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Stupidité absurde..Tandis que de l'autre coté, l'Algérie sort son artillerie lourde, comme elle en a l'habitude de le faire toujours depuis presque cinq décennies pour atteindre les objectifs progressant du Maroc et attise davantage la colère de la majorité de la communauté internationale.

Pendant toutes les rencontres politiques internationales, la diplomatie d'autruche algérienne, tire souvent à boulets rouges sur tout ce qui bouge en faveurs du Maroc. Elle emploi pudiquement toutes les armes pour fustiger les intérêts Marocains.

Sachant Aek Messahal, le patron de tous les mensonges diplomatiques algériens qui critique souvent les positions du Royaume est un homme sans vergogne qui aurait dû comprendre que la crédibilité Marocaine recadre systématiquement toutes ses allégations ayant trait l'intégrité territoriale du Maroc, lesquelles auraient été lui dites par les présidents des planètes "mars et vénus".

J’estime nécessaire de lui répondre de manière plus virulente qu’on ne l’a déjà fait, quitte à ce que le régime mafieux de son pays se disloque en ce temps de crises et d'anarchie et que le clan opportuniste présidentiel qui maintient le "statu quo" actuel tombe avant  même l'arrivée au terminus 2019.

Et que les idéaux mafieux du pouvoir algérien ne pouvaient-ils pas se réaliser en militant avec l’instrument majeur qu’était (et qui demeure) la loi de l'orgueil et l'arrogance sur la déformation des réalités du Maroc.

Ce fut une belle épopée que celle du nationalisme-arabe, née durant les années cinquante (1953-1960), pour porter haut la voix de la fraternité Algéro-Marocaine et de la défense des intérêts des indépendances de tous.

En ce temps là -il y a plus d'un demi siècle, l'enthousiasme Algéro-Marocain était plus que plurielle.Tous les Marocains étaient engagés pour que naisse un État Algérien à leurs cotés.Une grille de combattants s'ajoutait, à cet effet, aux rangs de ce qu'on appelait "les moujahidine algériens" pour renforcer la lutte contre l'occupant Français. Ils étaient un peu plus d’un millier de Marocains, de l'oriental surtout, assimilés à bosser - coude-à-coude - dans le maquis pour épauler le frère algérien de l'époque. 

Malheureusement, en ce moment fraternel, et à l'insu des Marocains, la politique algérienne de haine commençait ses premiers et se marquait sur terre, contre la générosité Marocaine. Des commissaires politiques algériens se chargeaient à cette fin, de contrer le courant Marocain qui visait de bonne foi à l'époque, la récupération des terres Marocaines coupées et ajoutées vachement par la France à l'Algérie Française entre 1889 et 1903 du siècle écoulé.

Ils s'acharnaient contre le retour du Sahara Marocain oriental à son Maroc; mettant ainsi les premiers jalons des sinistres accords d'Evian. Ils étouffaient sous le poids des injonctions, de l’unicité plate de désinformation des réalités historiques de ces territoires Marocains.

Des personnalités historiques algériennes ayant assisté aux négociation d'Evian pouvaient, s'ils en restaient vivants, être témoins directes de cette réalité sans naturellement pouvoir la rapporter actuellement, car il leur a fallu attendre l'accord et l'aval des officiels, pour en faire état. Aucun algérien n’a le droit d'en juger de cette anormalité, de décréter si oui, ou non, de la Marocanité de ces terres, ni de présumer de l’idée qu'on fais de Dieu pour faire rapatrier le Sahara Marocain oriental à son origine..                                                                        

           IMG_87461-1300x866 IMG_87461-1300x866                                                                  

Duplicité-dz..  Un coup d'Etat aurait été perpétré au début de ce mois de septembre par certains généraux indignés et évité de justesse dans son nid, parait-il, par les fidèles du général Gaid salah,  promus par excès, grâce à l'opération de purge et de limogeage qu'a connu l'armée algérienne, toutes unités confondues durant les quatre derniers mois. 

C'est une énième preuve de plus permettant au chef de l'armée Algérienne de collecter les occasions propices, pour user davantage de ses ambitions présidentielles, épierrer avec plus d’efficacité, les pistes qui l’amèneront, sain et sauf, au palais d'Al Mouradia et à la résidence présidentielle Zeralda sur les hauteurs d'Alger et dominer "aux jumelles" du plus haut sommet de la magistrature d'Etat, les quatre coins du pays.

Probablement étaient derrière la tentative, les généraux d'armées de l'air et de terre, les derniers limogés par Gaid Salah et remplacés par les fidèles à leur tête le général Chengriha, ramené de Tindouf pour y être promu à la tête de la racaille de terre ( photo à gauche).

Les généraux insurgés, chefs des forces terrestres, Aériennes et du Territoire, seraient mis hors état de nuire et écroués aux résidences surveillées, leurs passeports seraient confisqués, leur interdisant de quitter l'Algérie.

Dans une république bananière comme celle de l’Algérie, le régime est composé de clans et chaque décideur applique la loi qui lui convient dans son secteur. C’est le cas de l’institution militaire de ce pays qui n’avale pas, souvent, les décision de la présidence du statut quo qui parfois, par voix princière du dedans,(Said) s'ingère dans les affaires qui concernent proprement l'armée.

Pour verbaliser les circonstances atténuantes de tout refus, le général Gaid Salah, l'homme fort actuellement en Algérie fait le semblant de refuser la politisation de l'armée dans le but, dit-on exagérément aux oreilles dupes, de préserver ses principes fondamentaux. Et dans d'autre cas, précisément le plus attendu, tirer le tapis, le moment venu, du sous-pieds de son concurrent à la présidentielle 2019 (Said Bouteflika) qui constitue pour les affairistes d'Ali Haddad un «fond de commerce particulier» non négligeable, à appuyer à toute épreuve politique.

En fait pour se tenir debout jusqu'au avril prochain, Said Bouteflika, agissant en conseiller de son frère Abdelaziz, veille bien à mettre en exécution son agenda de camouflage, tenu à faire plonger l'opinion publique locale algérienne dans des illusions tourmentées, pour faire perdurer, au maximum, le "statu quo", marchant en parallèle avec ses aboies commandités, en guise de voix d'opposition, qu'il fait entendre au monde par le biais de certains comparses de petits partis politiques lièvres..

D'autant plus, pour chasser les sorcière il charge la justice de faire l'injustice pour tout insurgé ou détracteur, faisant préoccuper,de temps à autre, la scène par des futilités politiques et de jeux d'échiquier qui n'en changeront rien du score, dernière en date..

Une polémique de+..  Said Bouhajja, le président de ce qu'on appelle la chambre basse du parlement Algérien doit disparaître de la scène des jeux". Pourquoi le limoge-t-on, qu'est-ce-qu'il a fait ce dupe de la banlieue d'Alharrach? Hé bien parce que ce dernier aurait dépassé les lignes rouges tracées le cuisinier en chef Taflikien, laissant entendre à ses proches du FLN qu'«il ne serait enthousiasmé par les jeux de cuisson d'un 5ème mandant pour quelqu'un qui est "mort-vivant;momifié même!!" depuis plus de 5 ans.

Il s'est avéré selon des médias que Bouhajja aurait entrepris des contacts discrets à Paris avec Mouloud Hamrouche, ex-chef de gouvernement algérien qui agit en coordination avec l'autre ex-chef de gouvernement Ali Ben Flis contre le courant du clan Bouteflika. L'information est tombée, vite fait, dans le panier du bord ce qui va barder encore plus à Alger. Les algériens seront contraints d'attendre, malgré eux, d'autres surprises jusqu'au terminus d'avril 2019. 

A cet effet, la soi-disant présidence ne chôme pas en ce temps crucial qui bloque toute la toile. Pour éventuellement meubler la scène par du bruit et combler la vacance du pouvoir, on en charge constamment Jamal Old Abbas à jouer le comparse en mode "offensif/défensif, défendant les ingrédients de la cuisine présidentielle dirigée par l'unique chef-cuisinier (Said Bouteflika). Ce Jamal Old Abbas, faut-il rappeler à ceux qui l'ignorent est le charlatan du sérail, au goût amère, qui parle de tout et de rien au nom du FLN, le parti au commande, dont la présidence d'honneur est attribuée au mourant. 

                                                  

Propos peu élogieux..C’est une décantation qui risque de provoquer de nouvelles crispations entre Alger et Paris. Dans un entretien au Figaro le 21 septembre, Bernard Bajolet, ex-patron de la DGSE et ancien ambassadeur de France à Alger,  l'homme le plus informé de France sur l'Algérie, critique violemment le pouvoir algérien. où certains l’accusent de vouloir achever Bouteflika.

' Soyons clair, dit-il, je souhaite longue vie au président Bouteflika  et je ne suggère donc pas qu’on le débranche de ses machines ! Mais cette momification du pouvoir algérien sert certains groupes qui, ainsi, se maintiennent au sommet et espèrent continuer à se maintenir pour s’enrichir encore plus.

Bernard Bajolet en a rajouté une couche épaisse aux propos de la santé de Bouteflika. Il en a fait des vagues de cris et d'indignations au sérail la semaine dernière, en déclarant que Bouteflika : «Est maintenu artificiellement en vie». 

En fait, ce n’est pas la première fois que les Français s’ingéraient dans une question interne de l'Algérie depuis le départ forcé de l'Algérie Française de Jean Marie le Pen et de ses compatriotes de l'AOS.(Organisation de l'Armée Secrète). Mais si, jusqu’à un passé récent, ils se limitaient à rappeler des principes généraux (respects des droits de l’homme - respect du pluralisme - cesser de vouloir obtenir une repentance qui n'arrive jamais - non ingérence dans les affaires d'autrui).

L’ingérence française cette fois-ci reprend de nouvelles formes, politiques si on croit Mr.Bernard Bojolet. qui n'a pas mâché ses mots, osant mettre en exergue les difficultés avec l'Algérie et la différence entre les bonnes relations unissant le Maroc avec la France et les mauvaises de nature, entreprises avec l'Algérie.

Par mauvaise conscience, par intérêt mal compris, par soumission à la voix du plus faible, l'Algérie doit se taire devant la sincérité Française, sincérité qui faisait parler le général De Gaules au lendemain de l'apparition de l'OAS et les pieds noirs pendant la guerre d'Algérie, celle qui faisait aussi parler Jacques Chirac après la deuxième intifada Palestinienne.

Bernard Bojolet reconnait que « les relations Algéro-françaises ont toujours été en dents de scie et ont toujours été perturbées par des interférences». Ce qui n'a pas changé? C’est la position officielle fracassante de l’Algérie envers la France et le Maroc, ou des multiples privilèges et concessions sont accordées par le Maroc aux partenaires français pour investir au Royaume. Des concessions qui ne peuvent être dissociées du grand débat actuel autour de la succession du mort-vivant Bouteflika. Un débat dans lequel la France veut avoir son mot à dire.

Au point de vue courtoisie, Bojolet n'oubliait pas le coté sentimental, disant que.« La dernière fois que le président Bouteflika est venu se faire soigner en France, j’ai demandé à le voir, mais son entourage a refusé. Alors je lui ai fait envoyer un immense panier de chocolats ; en retour, il m’a fait porter un bouquet de fleurs si grand qu’il rentrait à peine dans mon bureau à la DGSE !».

Témoin non Sh..Profitons de toute nouveauté concernant notre intégrité territoriale, on ne peut en dire plus, suite aux révélations faites par Bernard Bajolet l'homme le non corrompu,me parait-il,  qui contrairement à l'Américain Christopher Ross, n'est pas entaché d'hydrocarbures de la Sonatrach ni empoté par les effets néfastes de fourbis et de mensonges du pouvoir Algérien.

Beaucoup de journalistes ou de politologues n’ont pourtant pas lésiné sur leurs efforts pour disqualifier ces fameuses Mémoires, sur la base de quelques extraits, en cherchant à disqualifier l’homme (cerise sur le gâteau) présumé houleux, puisque son éditeur serait proche des réalités que veulent cacher les algériens .Ses propos malgré lui, ont fait le tour du monde et n’ont pas été appréciés par le gouvernement Algérien.

Quiconque prétend réfléchir avant de juger devrait se montrer curieux de connaître le regard d’une personnalité politique de trois ans passés dans le confort diplomatique, connaissant bien les événements tragiques qui les ont marquées en Algérie. D’autant plus que des mémoires ne sont pas a priori un écrit provocateur ni polémique, mais un témoignage sur la force d'histoire, est de constater que trop de médias ne pensent qu’à travers le filtre monochrome de leurs préjugés. 

Les journalistes algériens qui s'attaquent frivolement au livre-Bojolet, si prompts à donner des leçons de morale, devraient commencer par se cultiver en politique étrangère, plutôt que de répéter, comme des perroquets, les slogans de la pensée unique de leurs gouvernants. 

La vérité historique est plus complexe. Elle ne se réduit pas à une division manichéenne des Français ou Algériens, entre bons et méchants, entre résistants et traîtres. Dans les rangs de l’armée algérienne restée fidèle à Bouteflika par le biais de son serviteur Gaid salah, beaucoup estimaient qu’il fallait sauver ce qui restait de la face de l'Algérie à l'étranger – à commencer par trancher courageusement du statu quo et de la succession – mais considéraient que l’ennemi à vaincre, c’étaient «les Marocains». On sait comment tout cela se termina en cas d'aventures mal calculées.(les défaites en témoignent)

Pour avoir une vision plus éclairée de l’Histoire contemporaine entre Alger et Rabat, les algériens bien-pensants, ne pourraient se tromper s'ils y croyaient, entre autres, que «la question de frontières Algéro-Marocaines est résolue, admettant que l'accord y afférent de 1961, est nul et non avenu et que c'est un simple"chiffon de papier. Propos qui donnent de part et d'autre, à réfléchir, même si on ne lui accorde pas, de l'autre coté, une confiance adéquate

Une simple lecture de son livre, titré "Le soleil ne se lève plus à l'est", démontre avec force l'arrogance anti-marocaine du régime algérien et fait une démonstration plus que parfaite des bonnes relations entre le Maroc et la France, avec détails et arguments à l'appui, relations obsessionnelles pour les apparatchiks algériens octogénaires.

C'est ainsi, que Bernard Bajolet dévoile, sans coup férir, que le Sahara Marocain était l’un des premiers sujets qu’il a soulevés avec Bouteflika et qu'au cours duquel ce dernier n'a point hésité à déclarer, en se plaignant, que "Paris a toujours soutenu la position Marocaine depuis l’époque du Président Giscard d’Estaing".Ces propos ne seraient, me parait-il, qu’une machination politique orchestrée par les services algériens,  ex-DRS, pour torpiller les relations entre la France et Maroc.

En voulant discréditer la Mémoire vivante de Mr.Bojolet sur sa traversée d’Algérie, les médias algériens en n'ont pas fait un best-seller. Malgré l’offensive médiatique portée contre son livre et sa personne, on apprend que le livre Bojolet, à peine sorti, connaît l'interdiction en Algérie. Il est en tête des ventes sur Amazon. Un nouveau tirage est en cours pour cet ouvrage dont on prophétisait l’échec à l'Algérienne ! 

Faut-il rappeler aux algériens que dans son discours à l'occasion de la fête du trône 2014 Sa Majesté le Roi Mohamed VI parlait franc, choisissant de s'exprimer loin de la béatitude et de l’autosatisfaction ; il a préféré un langage de l’autocritique et de la sincérité, une qualité qui en manque, malheureusement aux journalistes algériens engagés pour faire éloges au pouvoir d'Alger.

Je me réjouis de souffler ainsi, aux oreilles qui nous enviaient un bon passage du discours Royal concernant la sincérité qui fait défaut en Algérie, je cite : «Nous voulons plutôt que ce soit une opportunité pour marquer une pause, procéder à un examen de conscience, et nous interroger en toute franchise, avec sincérité et objectivité, sur ce qu’il y a lieu d’inscrire à l’actif ou au passif ».fin de citation.

Pourquoi dites-vous, fait-on allusion à cela et donner des "perles aux poules"? Hé bien pour en leur montrer qu'on est éduqués de spiritualité politique rare qui ne se trouve qu'au Maroc. Une éducation qui nous fait accepter les critiques constructifs à l'image de ce qu'on peut trouver dans le livre-Bojolet "Le soleil ne se lève plus à l’est.

Si c'étaient toujours les phases les plus critiques que les relations entre le Maroc et l'Algérie, aient eu à vivre de toute l'histoire.On s'en fiche. Pour nous Marocains tout est dans l’ordre et la raison d’état  prévalait toujours au détriment l’entêtement d'un voisin frivolement fou.

Ce sont eux les Algériens qui se trouvent devant l’heure de vérité et qui doivent choisir entre - ouvrir une page de sincérité et de bon voisinage avec le Maroc ou de continuer à soutenir aveuglement une entité fantoche héritée du maudit Boukharouba.Un mauvais héritage qui leur pèse lourd et qui entache la crédibilité algérienne absorbant davantage le fond public des algériens.

                                                                                   (La suite en pages jointes..)                          

 

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